Désultoirement vôtre !

Le permis de construire obtenu en 2006 pour la ferme n'a guère été mis en œuvre. En effet, j'hésite encore sur le parti à prendre au niveau de la ligne de faîtage :
- soit mettre en application le plan préparé par Lucyna GAUTIER ; il faudrait en tout état de cause et alors modifier les ouvertures du 1er étage de la partie surélevée car les briques blanches qu'on y voit sont en coma dépassé ;
- soit redonner au bâtiment son ancien aspect de longère, ce qui serait sans doute plus harmonieux mais conduirait à remplacer ces fenêtres par des lucarnes et, surtout, à engager de lourds travaux de maçonnerie, de charpente et de couverture.

Quoi qu'il en suit, voici les photos de cette ferme que j'ai prises ce matin :

2 mai 2020.

Une descente d'eau pluviale, détériorée par un coup de tracteur, a été mal rafistolée :

2 mai 2020.

La partie Nord du bâtiment abrite des remises à outils utilisées par mes employées :

2 mai 2020.

Le reste du bâtiment est H.S. :

2 mai 2020.

Dans le salon, une cheminée serait à terminer ; je pense qu'un linteau de bois ferait l'affaire :

2 mai 2020.

Avant tous travaux, un arbalétrier cassé serait à remplacer ou, à tout le moins, à conforter :

2 mai 2020.

Dans la partie Sud du bâtiment, un maître d'ouvrage aimant les travaux aurait matière à s'exprimer :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

Sur le pignon Sud, on distingue la cicatrice de l'ancienne longère ; pour le reste, porte et fenestrous, l'essentiel est fait :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

Olivier LEPICK (via "Facebook")
rédigé le Mardi 2 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Nature (hors géologie)
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Face aux torrents, que dis-je ?, aux fleuves interminables et sinueux d’âneries dont de nombreux commentateurs péremptoires, journalistes oiseux, essayistes sentencieux, particuliers complotistes, politiques opportunistes, footballeurs décérébrés, pharmacologistes en culottes courtes, virologues du dimanche, poivrots en mal de bistrots ouverts mais le coude toujours solidement posé sur un zinc virtuel, il reste, et c’est fort heureux, des voix posées, raisonnables et lucides. Merci Monsieur Comte-Sponville. Vous lire me réconcilierait presque avec mes semblables confinés. Presque.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 2 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
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Ce matin, la mésange charbonnière s'est, à son habitude, envolée avant que j'aie pu la photographier en train de couver :

2 mai 2020.

Ses œufs ne sont pas éclos mais toujours bien enfoncés au fond du nid qu'elle a creusé :

2 mai 2020.

L'histoire ne dit pas ce que sont devenus les œufs de la mésange bleue délogée. Peut-être l'un des deux est-il suffisamment bien placé pour bénéficier de la chaleur du nid ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 2 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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J'ai passé de nouveau l'après-midi à ranger la tour Louis XIII. Cette fois-ci au niveau de mon ancien bureau, au 1er étage. Là non plus, ce n'était pas du luxe.

A cette occasion, j'ai retrouvé divers documents oubliés dont ces deux représentations du manoir favori par des enfants qui, si ma mémoire ne me joue pas des tours, accompagnaient une grand-mère exubérante et qui doivent, j'imagine, être de grandes jeunes filles aujourd'hui :


P.S. (du 3 mai 2020) : Apparemment membre du fan-club favori, cette grand-mère vient de m'envoyer une photo, récente je suppose, de ces deux demoiselles, actuellement âgées, précise-t-elle, de 9 et 6 ans, en compagnie de leur petite sœur Jeanne, 3 ans. Pas de doute, elles sont de la même famille, pas vraiment mélancolique :

Bien mignonnes, quand même.

Je pensais ces dessins beaucoup plus anciens.
Puisque j'étais dans la tour Louis XIII, je suis allé photographier la charpente des années 1970.

Comme déjà signalé, la lucarne Ouest prend l'eau (l'Est ne vaut guère mieux) :

2 mai 2020.

Où que je pose les yeux, je trouve des trucs orthopédiques et des matériaux bas de gamme :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

Comment de telles choses ont-elles pu ne serait-ce qu'être envisagées ? Et puis acceptées par les "meilleurs experts" (je crois que c'est ainsi qu'il convient de les appeler) ? Je suppose qu'il vaut mieux ne pas trop insister sur de telles performances.

En tout cas, on est bien loin de la "qualité FOURCADE" en vigueur par ici depuis 1991, permettez-moi de le rappeler.
Et que l'on ne me dise pas que je suis trop arrogant. Simplement, je n'aime ni les radins, ni les m'as-tu-vu, ni les peine-à-jouir. Compris ?
A part ça, n'en doutez pas, tout va bien !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 2 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - O'Gustin
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Le Guguss m'étonnera toujours :

2 mai 2020.

La question est en effet de savoir...

2 mai 2020.

... comment un si petit animal...

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

... a une aussi grande vessie :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

A part ça, la saison des lilas en fleurs se termine...

2 mai 2020.

... et je ne pense pas qu'il y soit pour grand-chose quand même.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 3 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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A propos de mon arrière-grand-oncle Alphonse GUERIN, son petit-fils, Jacques FOURNOL, avait réuni les documents suivants que m'a transmis la fille de ce dernier, ma cousine Claudine RAVETON.

Voici "l'oncle Alphonse" en famille, vers 1908 (il devait donc avoir 46 ans, ainsi que Jacques l'a noté au verso de cette photo)...

... et le voici, à droite de la mariée, future mère de Jacques, en 1923 (ma grand-mère paternelle, encore célibataire, est assise à droite de son oncle et sa sœur Suzanne se trouve en haut à droite de la photo)

Voici quelques fiches rédigées par Jacques (la dernière, semble-t-il, par notre cousin, Jean-Claude de VALS, gendre de ma grand-tante Suzanne BONEU) qui rappellent les principales étapes de la vie de son grand-père :
- né à Jersey en 1872,
- abandonne les études vers la classe de 3ème,
- aventurier,
- fait fortune en Indochine où il fonde, à Hué, un grand magasin qui, aux dernières nouvelles, y existe toujours,
- jeune rentier sur les hauteurs de Bordeaux, à Bouliac, dans sa propriété de Château Delord (aujourd'hui Kermorvan) où il a des activités agricoles (propriétaire-exploitant de vignobles, j'imagine),
- décédé au début de 1943 :

Et voici des cartes postales, rédigées à la fin de la vie de l'"oncle Alphonse" par sa nièce, ma grand-mère donc, et par sa sœur, mon arrière-grand-mère (le principal intérêt de ces missives me semble de permettre une analyse graphologique du caractère de mes deux aïeules : je relève au premier abord un bon niveau d'instruction, un sens de l'économie très marqué, un caractère très conventionnel et comparable dans les deux cas ; tout cela ne devait pas être très rigolo ; bref, de la bonne bourgeoisie moyenne de province ; étonnez-vous avec ça que je sois parfois rabat-joie...) :

Il semble en tout cas que ces gens-là aient laissé beaucoup de plumes en bourse, et pas qu'une fois apparemment :
On comprend même que son beau-frère, mon arrière-grand-père Paul LABATU, avait dû convaincre l'"oncle Alphonse" de placer quelques picaillons pour financer l'essor économique de Tarbes où lui-même avait eu la riche idée de s'établir comme brasseur (pas de peine à imaginer la suite, là aussi)

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 3 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Privé - Photos d'aïeux - Paul
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Dans la liasse de documents rassemblés par Jacques FOURNOL, il y a cette photo dont la légende m'a intrigué...

... jusqu'à ce que je comprenne, grâce au flou du décor, qu'elle est un montage montrant mon père, alors âgé de 18 ans, sous deux angles.

Il sortait à peine, semble-t-il, de sa "période zazou" mais appréciait déjà les vêtements élégants.

Et ne savait se détacher de cette cigarette qui a fini par l'emporter prématurément, lui à 56 ans comme son propre père à 60. Des caps que j'ai franchis, en attendant la suite.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 3 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Privé - Généalogie des enfants
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Puisque le hasard m'a fait remettre la main hier sur ces documents, le moment est venu que je les mette en ligne.

D'abord ceci, destiné aux missels :


Et ce document plus complet, dans une version cartonnée, manifestement assemblée sous le choc...

... puis dans une version imprimée dont voici la photo entière de l'exemplaire de Jacques FOURNOL ("Jackie") :


La dédicace est de la main de ma grand-mère, le poème, de mon grand-père, et le texte, pour l'essentiel j'imagine, des deux.

Vingt-et-un ans plus tard, leur première descendante de sexe féminin, ma sœur, a reçu pour quatrième prénom celui de la si jeune morte.
Puisque j'ai retrouvé hier des documents relatifs à la cave (dont je ferai état dans un prochain message), je suis allé photographier celle-ci et ses deux dépendances, l'appentis accolé à son pignon Ouest et la "maison de Toutou", rebâtie à son Sud (un peu partout, comme le montrent les exemples suivants, les enduits entre colombes auraient d'ores et déjà besoin d'un bon rafraichissement) :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

L'intérieur de l'appentis :

2 mai 2020.

Depuis 30 ans, j'ai volontairement limité le percement de nouvelles ouvertures sur la façade Sud (je reviendrai sur ce sujet dans un prochain message)...

2 mai 2020.

... comme sur le pignon Est :

2 mai 2020.

La "maison de Toutou" a été dotée de nombreux nichoirs sur sa façade Est :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

Au premier plan, le dessus de la citerne à gaz enterrée là il y a près de 30 ans et qui n'a jamais été remplie :

2 mai 2020.

Sur la façade Nord de la cave, aucune novation de ma part si ce n'est une lucarne supplémentaire (les deux lucarnes Sud sont également dues à mon souci d'habitabilité de ce bâtiment ; habitabilité très relative, d'après mon aîné ; on y reviendra) :

2 mai 2020.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 3 Mai 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Cette fois, je crois que j'ai retrouvé dans la tour Louis XIII la plupart des documents administraaaâââtifs que j'y recherchais. J'espère que le reste n'est pas parti au feu.

Les dossiers ainsi extraits des combles sont quasiment tous antérieurs à 2010 (date de lancement du site favori qui me permet, à mon niveau, de lutter contre la déforestation). Voici ma pêche de l'après-midi...

3 mai 2020.

... qui s'ajoute au stock précédemment retrouvé :

3 mai 2020.


Et, vous l'avez noté, il n'y a pas encore eu là, semble-t-il, assez de paperasses pour satisfaire une administraaaâââtion parmi beaucoup d'autres.

P.S. : Et, pour ce si gratifiant exercice, je n'ai pas encore cherché à exploiter les dossiers fiscaux.
Ville de Domfront-en-Poiraie‎ (via "Facebook")
rédigé le Jeudi 4 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Une visite surprise en centre-ville pendant le confinement 🤩

Sonya Dum' (via "Facebook")
rédigé le Jeudi 4 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Un livre qui tombe de ma bibliothèque comme pour me crier de ne pas l'oublier...et quel livre !! Mon si cher Irvin Yalom... qui tombe à pic pour venir nous titiller avec humour, finesse et brio sur ce qu'il considère comme les "enjeux ultimes" de l'existence : la mort et le rapport à la finitude ; la liberté et le rapport à la responsabilité et à la culpabilité ; l’isolement et la recherche de connexion ; les valeurs/le sens et ses modes de réalisation....oh découvrez, lisez, relisez ce romancier-psychiatre exquis..., cette période y est bien propice !
Tous ses titres sont top, vous pouvez commencer par Le Problème Spinoza. 👉💕


N.D.L.R. : Pour le moment, je suis totalement encalminé par la lecture du deuxième bouquin d'HARARI, "Homo deus". Autant "Sapiens" m'avait emballé, autant là je n'arrive pas à embrayer : il m'endort chaque fois au bout de cinq pages mais, comme je me dis que ça va peut-être s'améliorer, je continue.
Tôt ce matin, j'ai extrait de l'ensemble de paperasses rapporté hier de la tour Louis XIII les deux volumes relatifs à ma coopération avec Nicolas GAUTIER (sur la photo suivante, ce sont les deux reliures de droite) :

4 mai 2020.

Un survol rapide me montre que sont reliés là tous les messages-papier échangés avec Nicolas entre le 25 juillet 1991 (j'étais le propriétaire de la Chaslerie depuis moins d'un mois)...

... et le 22 octobre 2003 (je suppose que sa mutation au Mans date de cette époque) :

Beaucoup de ces documents sont très riches d'informations et confirment mon souci d'agir des les règles (pour autant que je les connaisse, ainsi que leurs modalités d'application, ce qui est souvent en soi un poème). Autrement dit, pour répondre à l'attente de la D.R.A.C. depuis le 7 février dernier, il serait nécessaire que je passe en revue tous les documents montrés hier.

Tout ceci est-il vraiment nécessaire ? Ce serait pour moi un travail énorme. Or à quoi peut rimer et à qui peut servir de me passer à confesse de la sorte ? Dans quel monde vivent ceux qui présentent ce genre de demande et, si l'on y regarde bien, que cherchent-ils à protéger réellement ? Pourquoi sont-ils à ce point incapables, ne serait-ce qu'au vu des résultats, de faire confiance à un maître d'ouvrage qui n'a d'autre priorité que l'intérêt du monument, même s'il doit en permanence slalomer entre tout un tas de contraintes, sérieuses ou, comme ici, largement artificielles ?

Je ne puis, depuis le 7 février au moins, que me poser ce genre de questions.

Plus généralement et compte tenu du contexte actuel, que faudra-t-il attendre pour qu'un Etat bureaucratique, nombriliste et boursouflé, incapable d'assumer correctement ses missions fondamentales, soit enfin recentré sur de vrais sujets, au lieu de se complaire, semble-t-il, à harceler les gens obligés de satisfaire les moindres caprices insensés du Prince ?

Car je ne puis imaginer que la D.R.A.C. ne conserve pas dans ses fichiers la trace de tous les permis de construire et autres autorisations administraaaâââtives accordés à la Chaslerie depuis au moins l'époque où elle a été protégée par arrêté ministériel. Ce serait d'ailleurs passionnant de pointer les autorisaaaâââtions accordées dans les années 1950 ou encore dans les années 1970. Et aussi de disposer d'un état récapitulant la succession de réglementaaaâââtions applicables, avec également la succession de leurs interprétaaaâââtions.
Voici, à titre d'exemple, une perle que je retrouve dans le premier des deux tomes que j'ai consacrés à mes échanges épistolaires avec Nicolas GAUTIER :

11 février 1993.

15 février 1993.

Et voici, cerise sur le gâteau, un projet de réponse à un questionnaire que m'avait transmis le "Publicateur Libre" où les annotations sont de la main de Nicolas :

2 août 1997.

Comme on le voit, ces documents datent d'une époque, pas si lointaine, où l'administraaaâââtion ne niait pas être informée de certaines réalités du chantier et avoir pris sa juste part dans les décisions pour y parer au mieux, "dans l'intérêt du monument", et ceci même de façon "informelle".

Désormais et depuis dix ans, je dispose du site favori pour retrouver plus facilement ce genre d'archives, grâce, entre autres, au moteur de recherche. Peut-être, pour rafraîchir certaines mémoires qui semblent parfois défaillantes, devrais-je l'utiliser plus souvent ? Peut-être cela permettrait-il d'éviter des mises en cause faciles, qu'on peut imaginer plaisantes pour qui les émet, ce qui serait leur seul avantage, provisoire veut-on croire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 4 Mai 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Francis a évacué du premier étage de la tour Louis XIII les anciens prospectus et autres vieux papiers sans intérêt désormais que j'y avais accumulés hier en provenance des combles :

4 mai 2020.

Il part brûler tout cela dans un coin reculé :

4 mai 2020.