Guerre en Iran : comment Israël et les États-Unis pourraient-ils rapidement manquer de munitions ?
Les deux armées consomment massivement leurs stocks de munitions de haute technologie. Après un mois de conflit, certains seraient déjà presque épuisés. Un problème qui concerne également la France, en première ligne aux Émirats arabes unis.
Nous sommes sur le destroyer USS Spruance, en mer d’Arabie, le 3 mars dernier. L’armée américaine envoie plusieurs missiles Tomahawk en direction de l’Iran. Selon le Washington Post, qui cite des sources internes au ministère de la Guerre, 850 de ces projectiles ont déjà été tirés depuis le début du conflit. C’est plus que lors des deux premières guerres du Golfe : l’US Army en avait ainsi tiré 288 pour libérer le Koweït en 1991 et 803 lors de l’invasion de l’Irak en 2003. Cela représente plus de la moitié des lanceurs disponibles dans la région mais surtout la modique somme de trois milliards de dollars – 3,6 millions par tir.
Si le stock des Tomahawk était compris entre 3000 et 3200 avant le 28 février, cette consommation massive épuise les stocks de munitions, américaines et israéliennes, de haute technologie, et engendre des risques pour Washington sur d’autres théâtres d'opérations. Le Pentagone ne recevra en effet que 190 missiles de ce type en 2026. Bien trop peu pour reconstituer rapidement son arsenal.
Le problème se pose sur quantité d’autres armes, à l’instar des intercepteurs. Selon le Payne Institute for Public Policy, qui a observé les seize premiers jours du conflit, Tsahal a lancé 122 de ses 150 missiles Arrow 2 ou 3, utilisés contre les projectiles balistiques iraniens, soit 81,3% de ses réserves. Le Wall Street Journal évoquait déjà ce samedi une limitation de leur utilisation par l’État hébreu. En à peine plus de deux semaines, l’armée israélienne a aussi consommé 22 missiles intercepteurs THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), 45,8% du stock. Et 135 des 250 projectiles du système de défense «Fronde de David» (54%), moins onéreux.
La question est similaire pour les pays du Golfe. Hors Arabie saoudite, qui dispose d’un stock plus important, les autres monarchies (Qatar, Émirats arabes unis, Koweït ou Bahreïn) ont utilisé 1285 missiles intercepteurs Patriot (PAC3) en seize jours alors qu'elles n'en disposent que de 4000. À ce rythme-là, les stocks seront épuisés à la fin du mois d'avril.
Si elle n’est pas partie prenante au conflit, la France participe à la défense d’Abou Dhabi, avec qui elle a un accord de défense. Ainsi, les Rafale de la base aérienne Al-Dhafra ont tiré 87 missiles MICA sur les seize premiers jours de conflit pour abattre principalement des drones Shahed-136 iraniens. Avec un stock de 320, la question de l'approvisionnement s'est rapidement posée. Celle du coût également. Ces projectiles valent entre 700.000 et 800.000 euros face à de petits appareils de la République islamique dont la production nécessite moins de 50.000 dollars. Le premier ministre Sébastien Lecornu a déjà annoncé mercredi 25 mars de nouvelles commandes de munitions, dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM).
N.D.L.R. : Un peu ballot, tout ça.
Désultoirement vôtre !
Fédération Environnement Durable
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Éolien offshore : le grand mensonge d’État sur l’équivalence nucléaire
« Alors que le gouvernement lance aujourd’hui même l’appel d’offres AO10 pour 10 GW d’éolien en mer – présenté comme l’équivalent de six réacteurs EPR –, sa précipitation trahit une fébrilité extrême.(1)
Pourquoi une telle hâte ? Parce que l’exécutif sait que les nombreux recours contre la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) menacent de faire annuler ses arbitrages. Il fonce tête baissée, imposant des choix erronés et reportant la facture sur les Français.
Résultat : une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des ménages qui paieront une fois de plus les conséquences d’une transition mal pensée et imposée dans la panique. »
Derrière les annonces triomphales de Maud Bregeon et Roland Lescure se cache une tromperie organisée. Leur objectif ? Faire avaler aux Français une politique énergétique aussi coûteuse qu’inefficace. Pourtant, la Cour des comptes, les experts et de nombreuses personnalités du monde économique et scientifique tirent la sonnette d’alarme : les coûts explosent, les retards s’accumulent, et les promesses d’emplois locaux restent des vœux pieux.
Le nucléaire produit de l’électricité quand on en a besoin. L’éolien offshore, lui, ne produit que quand le vent souffle.
Comparer ces deux moyens de production relève soit de l’incompétence, soit de la malhonnêteté intellectuelle. Le nucléaire est pilotable : il fournit une électricité stable, prévisible et adaptée à la demande. L’éolien offshore, lui, dépend des caprices du vent. Il impose des surcoûts massifs pour compenser son intermittence, fragilise le réseau et oblige les Français à payer pour une énergie qui n’est même pas disponible quand ils en ont besoin. Affirmer qu’ils sont équivalents, c’est prendre les citoyens pour des imbéciles.
Une confusion volontaire
Quand Maud Bregeon et Roland Lescure osent affirmer que 10 GW d’éolien offshore équivaudraient à six réacteurs nucléaires, ils ne se contentent pas d’une approximation : ils mentent. Sciemment. Cette comparaison repose sur une escroquerie intellectuelle : confondre puissance installée et production réelle. Un réacteur nucléaire produit de l’électricité 80 % du temps, tandis qu’une éolienne en mer, même dans les scénarios les plus optimistes, plafonne à 35 % — et souvent bien moins. À puissance égale, la production réelle est donc deux à trois fois inférieure.
Des lignes à haute tension, des pylônes et des transformateurs
De plus, la construction de ces parcs impose un gigantesque réseau électrique de raccordement, estimé par la Cour des comptes à plus de 50 milliards d’euros.
Pourquoi ce mensonge ?
Parce que l’exécutif doit justifier une politique énergétique idéologique, dispendieuse et inefficace. En brandissant cette fausse équivalence, il cherche à endormir les élus, berner les citoyens et légitimer des investissements pharaoniques (37 milliards d’euros annoncés) sans aucune garantie de résultat. Pourtant, les industriels alertent : les coûts des turbines ont augmenté de 30 % depuis la crise énergétique, et ceux de l’installation ont doublé.
Un choix lourd de conséquences
Cette supercherie n’est pas anodine. Elle intervient alors que la France engage des milliards d’euros publics et des transformations irréversibles du système électrique. Structurer des choix stratégiques sur des bases aussi fragiles, c’est jouer avec le feu. À force de brouiller les repères, l’État ne clarifie pas le débat énergétique : il le sabote.
Crédibilité des choix publics : Sapée.
Stabilité du réseau électrique : Menacée.
Indépendance énergétique : Compromise.
Un pari risqué
L’éolien offshore n’est pas une solution miracle — c’est un pari risqué, subventionné à coups de dizaines de milliards, et dont la rentabilité réelle reste à prouver. Pendant ce temps, le nucléaire, pratiquement abandonné depuis 20 ans, produit massivement, en continu, et sans dépendre des caprices du vent.
Jusqu’où ira-t-on dans la mystification ?
Quand les responsables politiques préfèrent les effets d’annonce aux réalités physiques, ils trahissent leur mission. La transition énergétique mérite mieux qu’un coup de poker financé par les contribuables. Elle exige de la rigueur, de la transparence — et surtout, un débat honnête.
Résultat garanti :
une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des factures qui s’envoleront pour les ménages. Les Français paieront, encore une fois, les pots cassés d’une transition falsifiée.
Référence:
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/pleins-feux-sur-leolien-en-mer-made-in-france-le-gouvernement-devoile-son-nouveau-cap-sur-les-energies-renouvelables-2224320
N.D.L.R. : Là aussi, un gouvernement de champions.
« Alors que le gouvernement lance aujourd’hui même l’appel d’offres AO10 pour 10 GW d’éolien en mer – présenté comme l’équivalent de six réacteurs EPR –, sa précipitation trahit une fébrilité extrême.(1)
Pourquoi une telle hâte ? Parce que l’exécutif sait que les nombreux recours contre la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) menacent de faire annuler ses arbitrages. Il fonce tête baissée, imposant des choix erronés et reportant la facture sur les Français.
Résultat : une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des ménages qui paieront une fois de plus les conséquences d’une transition mal pensée et imposée dans la panique. »
Derrière les annonces triomphales de Maud Bregeon et Roland Lescure se cache une tromperie organisée. Leur objectif ? Faire avaler aux Français une politique énergétique aussi coûteuse qu’inefficace. Pourtant, la Cour des comptes, les experts et de nombreuses personnalités du monde économique et scientifique tirent la sonnette d’alarme : les coûts explosent, les retards s’accumulent, et les promesses d’emplois locaux restent des vœux pieux.
Le nucléaire produit de l’électricité quand on en a besoin. L’éolien offshore, lui, ne produit que quand le vent souffle.
Comparer ces deux moyens de production relève soit de l’incompétence, soit de la malhonnêteté intellectuelle. Le nucléaire est pilotable : il fournit une électricité stable, prévisible et adaptée à la demande. L’éolien offshore, lui, dépend des caprices du vent. Il impose des surcoûts massifs pour compenser son intermittence, fragilise le réseau et oblige les Français à payer pour une énergie qui n’est même pas disponible quand ils en ont besoin. Affirmer qu’ils sont équivalents, c’est prendre les citoyens pour des imbéciles.
Une confusion volontaire
Quand Maud Bregeon et Roland Lescure osent affirmer que 10 GW d’éolien offshore équivaudraient à six réacteurs nucléaires, ils ne se contentent pas d’une approximation : ils mentent. Sciemment. Cette comparaison repose sur une escroquerie intellectuelle : confondre puissance installée et production réelle. Un réacteur nucléaire produit de l’électricité 80 % du temps, tandis qu’une éolienne en mer, même dans les scénarios les plus optimistes, plafonne à 35 % — et souvent bien moins. À puissance égale, la production réelle est donc deux à trois fois inférieure.
Des lignes à haute tension, des pylônes et des transformateurs
De plus, la construction de ces parcs impose un gigantesque réseau électrique de raccordement, estimé par la Cour des comptes à plus de 50 milliards d’euros.
Pourquoi ce mensonge ?
Parce que l’exécutif doit justifier une politique énergétique idéologique, dispendieuse et inefficace. En brandissant cette fausse équivalence, il cherche à endormir les élus, berner les citoyens et légitimer des investissements pharaoniques (37 milliards d’euros annoncés) sans aucune garantie de résultat. Pourtant, les industriels alertent : les coûts des turbines ont augmenté de 30 % depuis la crise énergétique, et ceux de l’installation ont doublé.
Un choix lourd de conséquences
Cette supercherie n’est pas anodine. Elle intervient alors que la France engage des milliards d’euros publics et des transformations irréversibles du système électrique. Structurer des choix stratégiques sur des bases aussi fragiles, c’est jouer avec le feu. À force de brouiller les repères, l’État ne clarifie pas le débat énergétique : il le sabote.
Crédibilité des choix publics : Sapée.
Stabilité du réseau électrique : Menacée.
Indépendance énergétique : Compromise.
Un pari risqué
L’éolien offshore n’est pas une solution miracle — c’est un pari risqué, subventionné à coups de dizaines de milliards, et dont la rentabilité réelle reste à prouver. Pendant ce temps, le nucléaire, pratiquement abandonné depuis 20 ans, produit massivement, en continu, et sans dépendre des caprices du vent.
Jusqu’où ira-t-on dans la mystification ?
Quand les responsables politiques préfèrent les effets d’annonce aux réalités physiques, ils trahissent leur mission. La transition énergétique mérite mieux qu’un coup de poker financé par les contribuables. Elle exige de la rigueur, de la transparence — et surtout, un débat honnête.
Résultat garanti :
une explosion des prix de l’électricité, une production instable, et des factures qui s’envoleront pour les ménages. Les Français paieront, encore une fois, les pots cassés d’une transition falsifiée.
Référence:
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/pleins-feux-sur-leolien-en-mer-made-in-france-le-gouvernement-devoile-son-nouveau-cap-sur-les-energies-renouvelables-2224320
N.D.L.R. : Là aussi, un gouvernement de champions.
Anthologie de la répartie (via "Facebook")
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Références culturelles
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Références culturelles
La princesse Pauline von Metternich participe à une kermesse dont les fonds sont destinés à une oeuvre de charité. Un aristocrate s’arrête à son stand. Elle lui propose :
- Voulez-vous acheter un porte-cigares ?
- Je ne fume pas.
- Un crayon ?
- Je n'écris pas.
- Une bonbonnière ?
- Je ne mange pas de bonbons.
Désignant alors un savon, elle lui dit :
- Je ne vous propose pas de m’acheter du savon car je suppose que vous ne vous lavez pas non plus ?
N.D.L.R. : D'autant plus charmante que je trouve que ma petite-fille lui ressemble !
- Voulez-vous acheter un porte-cigares ?
- Je ne fume pas.
- Un crayon ?
- Je n'écris pas.
- Une bonbonnière ?
- Je ne mange pas de bonbons.
Désignant alors un savon, elle lui dit :
- Je ne vous propose pas de m’acheter du savon car je suppose que vous ne vous lavez pas non plus ?
N.D.L.R. : D'autant plus charmante que je trouve que ma petite-fille lui ressemble !
lefigaro.fr
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales - Economie - Références culturelles
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales - Economie - Références culturelles
Cinq millions d’emplois menacés en France : l’étude choc qui liste les métiers les plus exposés au danger de l’IA
DÉCRYPTAGE - Une toute nouvelle étude analyse 923 professions, et les classe selon leur niveau de vulnérabilité face au développement de l’intelligence artificielle.
C’est une étude qui risque de créer une onde de choc. La Coface, important acteur de l’assurance, soutenu par l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), a publié mercredi 1er avril une vaste étude. Passant au crible pas moins de 923 professions, le document, long de 19 pages, assure que l’emploi de près de 4% des travailleurs est d’ores et déjà menacé par l’IA en France, et que cette part devrait augmenter à 16%, soit cinq millions de personnes, d’ici deux à cinq ans.
Selon l’étude, la révolution IA est bien différente de celles apportées par les «précédentes vagues technologiques», telles que la robotique industrielle et l’informatique. «Avec l’IA, ce sont désormais des tâches cognitives, complexes et qualifiées qui apparaissent de plus en plus exposées, faisant peser un risque de bouleversement de la structure de l’emploi», indique l’étude épluchée par Le Figaro.
La liste des secteurs les plus exposés
L’étude retient comme principal scénario le déploiement en masse de l’IA dite «agentique ». Autrement dit, un type d’intelligence artificielle qui utilise des «agents» capables de prendre des décisions de façon autonome, sans supervision humaine, avec pour seul objectif l’accomplissement d’une mission fixée en amont. «Dans le principal scénario étudié, portant sur le déploiement de l’IA agentique, environ une profession sur huit franchit le seuil de 30% de tâches automatisables», peut-on lire. «Les professions les plus exposées se concentrent dans les domaines à forte intensité cognitive et informationnelle», poursuit l’étude.
Dans le détail, le document assure que les secteurs les plus à risque en France sont, par ordre décroissant:
Les activités juridiques et comptables (27% des emplois du secteur considérés comme ayant des tâches à risque)
Les activités éditoriales (26,8%)
La programmation informatique, le conseil et les activités connexes (26,8%)
Les activités de service d’information (26,5%)
Les activités de programmation et de diffusion (26,1%)
L’assurance, la réassurance et le financement des retraites (25,5%)
Les activités de services financiers (25,4%)
Les télécommunications (25,2%)
L’administration publique (24,8%)
Les activités auxiliaires des services financiers et d’assurance (24,6%)
Les activités de conseil en gestion (23,8%)
La publicité et les recherches de marché (23,5%)
Les activités liées à l’architecture, à l’ingénierie, aux tests et aux analyses techniques (23,4%)
Les activités administratives de bureau, d’assistance de bureau et autres activités de soutien aux entreprises (22,4%)
Les activités de services de soutien à l’exploitation minière (22,4%)
La recherche scientifique (22,3%)
La production de films, de vidéos et de programmes télévisés (21,7%)
Les activités liées aux organismes territoriaux (21,5%)
Les services postaux (21,2%)
La fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques (20,5%)
L’éducation (20,4%)
Les activités d’agences de voyages et les services de réservation d’opérateurs touristes (20%)
Parmi les secteurs ayant 20 à 15% d’emplois considérés comme ayant des tâches à risque, on retrouve les activités immobilières, la production de produits pétroliers, le commerce de détail et les activités culturelles (musées, bibliothèques...) En somme, sur 923 professions analysées, «120 sont particulièrement exposées à l’automatisation, et 56 d’entre elles appartiennent à des familles professionnelles à haute compétence».
Certaines professions sont, de leur côté, totalement «à l’abri» de l’automatisation par l’IA agentique. Il s’agit de 136 professions sur les 923 analysées. «Les professions les moins exposées restent largement manuelles ou intégrant des interactions humaines difficiles à standardiser: production, construction, maintenance, transport, restauration, nettoyage, ou encore certaines activités de soin et d’accompagnement», peut-on encore lire. Celles-ci ne dépassent pas les 5% de tâches automatisables, selon l’étude.
Vers un bouleversement profond de la société ?
Pour Coface, le fait que l’IA évolue en ciblant les métiers «qualifiés et bien rémunérés» invite à s’«interroger plus largement sur l’éducation et la valeur des diplômes». Si une partie des tâches auxquelles préparent les études devient plus facilement automatisable, le «lien entre niveau d’études, salaire et sécurité de l’emploi pourrait se distendre», prévient la Compagnie.
«Sans en arriver (encore) à la conclusion que l’on peut se passer d’études supérieures, ces résultats montrent que les employeurs pourraient accorder une importance moindre aux seuls diplômes, et mettre l’accent sur les compétences qui restent complémentaires de l’IA, comme le jugement, l’adaptabilité ou la capacité à en encadrer l’usage», avance l’étude. «Nous constatons que l’exposition à l’automatisation est la plus faible lorsque le travail opère de la matière vers la matière, et la plus élevée lorsqu’il opère des données vers les données», résume encore la Coface et l’OEM.
Disparité entre les pays
L’exposition des métiers à l’automatisation dépend, aussi, fortement des pays. Les économies les plus riches et les plus orientées vers les services cognitifs, comme le Royaume-Uni, l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas devraient subir le plus gros choc. La France, elle, se place dans la moyenne des pays européens, avec 16% des tâches de travail potentiellement automatisables, selon l’étude. Des pays comme la Turquie, par exemple, s’élève à seulement 12% de tâches potentiellement automatisables.
Pour réaliser cette étude, la Coface et l’OEM ont analysé l’exposition à l’automatisation par IA des marchés du travail locaux, pays par pays. Il en résulte, logiquement, une «forte dispersion territoriale». Les grands pôles urbains et économiques sont fortement soumis à l’automatisation par IA, et peu les territoires ruraux, davantage tournés vers l’agriculture, l’artisanat ou le tourisme.
L’étude va encore plus loin, estimant que l’essor de l’IA agentique pourrait «déplacer une part non négligeable de la valeur ajoutée du travail vers le capital». «Pour les pays dont les systèmes fiscaux reposent largement sur la taxation directe et/ou indirecte du travail, cette évolution poserait un double défi budgétaire, réduisant les recettes fiscales (cotisations sociales, impôt sur le revenu, TVA…) tout en augmentant, dans le même temps, les dépenses publiques (assurance-chômage, formation)», assure la Coface.
Une précédente étude menée par des chercheurs de l’université de Tufts, aux États-Unis, avait classé 784 métiers selon leur vulnérabilité à l’IA. Pour certains d’entre eux, les chercheurs estimaient que 57% des postes existant aujourd’hui allaient disparaître. Les rédacteurs et auteurs étaient les plus menacés, suivis de près par les développeurs informatiques, les éditeurs ou les architectes. L’étude considérait même, dans un scénario médian, que 9,3 millions d’emplois aux États-Unis allaient être menacés dans les années à venir. Des conclusions relativement similaires à celles de la Coface et de l’OEM, en somme.
N.D.L.R. : Un bon côté de la chose est qu'on éprouvera peut-être moins de difficultés à recruter des travailleurs manuels dans ce pays miné par la dénatalité, le dépeuplement des campagnes et, avant tout, par l'assistanat et le laisser-aller généralisés.
DÉCRYPTAGE - Une toute nouvelle étude analyse 923 professions, et les classe selon leur niveau de vulnérabilité face au développement de l’intelligence artificielle.
C’est une étude qui risque de créer une onde de choc. La Coface, important acteur de l’assurance, soutenu par l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), a publié mercredi 1er avril une vaste étude. Passant au crible pas moins de 923 professions, le document, long de 19 pages, assure que l’emploi de près de 4% des travailleurs est d’ores et déjà menacé par l’IA en France, et que cette part devrait augmenter à 16%, soit cinq millions de personnes, d’ici deux à cinq ans.
Selon l’étude, la révolution IA est bien différente de celles apportées par les «précédentes vagues technologiques», telles que la robotique industrielle et l’informatique. «Avec l’IA, ce sont désormais des tâches cognitives, complexes et qualifiées qui apparaissent de plus en plus exposées, faisant peser un risque de bouleversement de la structure de l’emploi», indique l’étude épluchée par Le Figaro.
La liste des secteurs les plus exposés
L’étude retient comme principal scénario le déploiement en masse de l’IA dite «agentique ». Autrement dit, un type d’intelligence artificielle qui utilise des «agents» capables de prendre des décisions de façon autonome, sans supervision humaine, avec pour seul objectif l’accomplissement d’une mission fixée en amont. «Dans le principal scénario étudié, portant sur le déploiement de l’IA agentique, environ une profession sur huit franchit le seuil de 30% de tâches automatisables», peut-on lire. «Les professions les plus exposées se concentrent dans les domaines à forte intensité cognitive et informationnelle», poursuit l’étude.
Dans le détail, le document assure que les secteurs les plus à risque en France sont, par ordre décroissant:
Les activités juridiques et comptables (27% des emplois du secteur considérés comme ayant des tâches à risque)
Les activités éditoriales (26,8%)
La programmation informatique, le conseil et les activités connexes (26,8%)
Les activités de service d’information (26,5%)
Les activités de programmation et de diffusion (26,1%)
L’assurance, la réassurance et le financement des retraites (25,5%)
Les activités de services financiers (25,4%)
Les télécommunications (25,2%)
L’administration publique (24,8%)
Les activités auxiliaires des services financiers et d’assurance (24,6%)
Les activités de conseil en gestion (23,8%)
La publicité et les recherches de marché (23,5%)
Les activités liées à l’architecture, à l’ingénierie, aux tests et aux analyses techniques (23,4%)
Les activités administratives de bureau, d’assistance de bureau et autres activités de soutien aux entreprises (22,4%)
Les activités de services de soutien à l’exploitation minière (22,4%)
La recherche scientifique (22,3%)
La production de films, de vidéos et de programmes télévisés (21,7%)
Les activités liées aux organismes territoriaux (21,5%)
Les services postaux (21,2%)
La fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques (20,5%)
L’éducation (20,4%)
Les activités d’agences de voyages et les services de réservation d’opérateurs touristes (20%)
Parmi les secteurs ayant 20 à 15% d’emplois considérés comme ayant des tâches à risque, on retrouve les activités immobilières, la production de produits pétroliers, le commerce de détail et les activités culturelles (musées, bibliothèques...) En somme, sur 923 professions analysées, «120 sont particulièrement exposées à l’automatisation, et 56 d’entre elles appartiennent à des familles professionnelles à haute compétence».
Certaines professions sont, de leur côté, totalement «à l’abri» de l’automatisation par l’IA agentique. Il s’agit de 136 professions sur les 923 analysées. «Les professions les moins exposées restent largement manuelles ou intégrant des interactions humaines difficiles à standardiser: production, construction, maintenance, transport, restauration, nettoyage, ou encore certaines activités de soin et d’accompagnement», peut-on encore lire. Celles-ci ne dépassent pas les 5% de tâches automatisables, selon l’étude.
Vers un bouleversement profond de la société ?
Pour Coface, le fait que l’IA évolue en ciblant les métiers «qualifiés et bien rémunérés» invite à s’«interroger plus largement sur l’éducation et la valeur des diplômes». Si une partie des tâches auxquelles préparent les études devient plus facilement automatisable, le «lien entre niveau d’études, salaire et sécurité de l’emploi pourrait se distendre», prévient la Compagnie.
«Sans en arriver (encore) à la conclusion que l’on peut se passer d’études supérieures, ces résultats montrent que les employeurs pourraient accorder une importance moindre aux seuls diplômes, et mettre l’accent sur les compétences qui restent complémentaires de l’IA, comme le jugement, l’adaptabilité ou la capacité à en encadrer l’usage», avance l’étude. «Nous constatons que l’exposition à l’automatisation est la plus faible lorsque le travail opère de la matière vers la matière, et la plus élevée lorsqu’il opère des données vers les données», résume encore la Coface et l’OEM.
Disparité entre les pays
L’exposition des métiers à l’automatisation dépend, aussi, fortement des pays. Les économies les plus riches et les plus orientées vers les services cognitifs, comme le Royaume-Uni, l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas devraient subir le plus gros choc. La France, elle, se place dans la moyenne des pays européens, avec 16% des tâches de travail potentiellement automatisables, selon l’étude. Des pays comme la Turquie, par exemple, s’élève à seulement 12% de tâches potentiellement automatisables.
Pour réaliser cette étude, la Coface et l’OEM ont analysé l’exposition à l’automatisation par IA des marchés du travail locaux, pays par pays. Il en résulte, logiquement, une «forte dispersion territoriale». Les grands pôles urbains et économiques sont fortement soumis à l’automatisation par IA, et peu les territoires ruraux, davantage tournés vers l’agriculture, l’artisanat ou le tourisme.
L’étude va encore plus loin, estimant que l’essor de l’IA agentique pourrait «déplacer une part non négligeable de la valeur ajoutée du travail vers le capital». «Pour les pays dont les systèmes fiscaux reposent largement sur la taxation directe et/ou indirecte du travail, cette évolution poserait un double défi budgétaire, réduisant les recettes fiscales (cotisations sociales, impôt sur le revenu, TVA…) tout en augmentant, dans le même temps, les dépenses publiques (assurance-chômage, formation)», assure la Coface.
Une précédente étude menée par des chercheurs de l’université de Tufts, aux États-Unis, avait classé 784 métiers selon leur vulnérabilité à l’IA. Pour certains d’entre eux, les chercheurs estimaient que 57% des postes existant aujourd’hui allaient disparaître. Les rédacteurs et auteurs étaient les plus menacés, suivis de près par les développeurs informatiques, les éditeurs ou les architectes. L’étude considérait même, dans un scénario médian, que 9,3 millions d’emplois aux États-Unis allaient être menacés dans les années à venir. Des conclusions relativement similaires à celles de la Coface et de l’OEM, en somme.
N.D.L.R. : Un bon côté de la chose est qu'on éprouvera peut-être moins de difficultés à recruter des travailleurs manuels dans ce pays miné par la dénatalité, le dépeuplement des campagnes et, avant tout, par l'assistanat et le laisser-aller généralisés.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 6 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
rédigé le Lundi 6 Avril 2026
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Des effets de la fringale la nuit...
Après que j'ai prélevé une part de mille-feuilles pascal dans le réfrigérateur, un rayon de lumière du plafonnier sur l’ilot central a révélé qu'un compagnon peu soigneux d'un artisan de la chaîne avait mal essuyé diverses taches de résine :
Non, ce n'est pas bien d'avoir essayé, ne fût-ce que dans un moment d'égarement, de prendre ce Bon-Papa pour un con.
Après que j'ai prélevé une part de mille-feuilles pascal dans le réfrigérateur, un rayon de lumière du plafonnier sur l’ilot central a révélé qu'un compagnon peu soigneux d'un artisan de la chaîne avait mal essuyé diverses taches de résine :
Non, ce n'est pas bien d'avoir essayé, ne fût-ce que dans un moment d'égarement, de prendre ce Bon-Papa pour un con.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 6 Avril 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Lundi 6 Avril 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Carole m'a demandé de l'aider à bêcher ses plates-bandes cette après-midi :
Plus avisé, un visiteur m'a recommandé un traitement à base de colchique.
Plus avisé, un visiteur m'a recommandé un traitement à base de colchique.
Château fort de Pirou (via "Facebook")
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
Bonjour,
Nous souhaitons obtenir des informations sur d'autres châteaux présentant ce type de plafond en bois, avec des solives disposées en biseau, refendues suivant leur diagonale.
Photo : Plafond de la salle des gardes du château de Pirou, restauré :
N.D.L.R. : Les membres du fan-club favori connaissent deux réponses...
Nous souhaitons obtenir des informations sur d'autres châteaux présentant ce type de plafond en bois, avec des solives disposées en biseau, refendues suivant leur diagonale.
Photo : Plafond de la salle des gardes du château de Pirou, restauré :
N.D.L.R. : Les membres du fan-club favori connaissent deux réponses...
INSEE
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
(Début de citation)
De : insee-sireneasso <sirene-asso@insee-contact.fr>
Envoyé : mardi 7 avril 2026 15:21
À : Contact inconnu <penadomf@msn.com>
Objet : Message Insee Service SIRENE - id 551150 - Changement de dénomination et transfert de siège social
Pour tout échange avec nos services, veuillez répondre à ce message et ne jamais modifier l’objet de votre demande, pour en assurer le suivi.
Vos références :
N° de suivi : 551150
N°Siren de la demande : 821835980
Bonjour,
Je vous informe que votre demande a été traitée par nos services ce jour et le numéro Siret suivant vous a été attribué 821 835 980 00029.
Il n’y a plus d’avis de situation envoyé par voie postale. À partir de demain, vous pourrez télécharger gratuitement un avis de situation avec votre n° Siren à partir du lien suivant : https://avis-situation-sirene.insee.fr/
Cordialement,
Votre chargé de répertoire Sirene
________________________________________
Insee - Service Sirene
Service vocal d'orientation vers les informations Sirene 09.72.72.60.00
Ou retrouvez-nous sur www.insee.fr > rubrique Sirene, et sur la FAQ Sirene https://www.insee.fr/fr/information/6790269
(Fin de citation)
De : insee-sireneasso <sirene-asso@insee-contact.fr>
Envoyé : mardi 7 avril 2026 15:21
À : Contact inconnu <penadomf@msn.com>
Objet : Message Insee Service SIRENE - id 551150 - Changement de dénomination et transfert de siège social
Pour tout échange avec nos services, veuillez répondre à ce message et ne jamais modifier l’objet de votre demande, pour en assurer le suivi.
Vos références :
N° de suivi : 551150
N°Siren de la demande : 821835980
Bonjour,
Je vous informe que votre demande a été traitée par nos services ce jour et le numéro Siret suivant vous a été attribué 821 835 980 00029.
Il n’y a plus d’avis de situation envoyé par voie postale. À partir de demain, vous pourrez télécharger gratuitement un avis de situation avec votre n° Siren à partir du lien suivant : https://avis-situation-sirene.insee.fr/
Cordialement,
Votre chargé de répertoire Sirene
________________________________________
Insee - Service Sirene
Service vocal d'orientation vers les informations Sirene 09.72.72.60.00
Ou retrouvez-nous sur www.insee.fr > rubrique Sirene, et sur la FAQ Sirene https://www.insee.fr/fr/information/6790269
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales - Anecdotes
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales - Anecdotes
Entre Médiéval et Renaissance (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
Plafond armorié médiéval
Préservé par un faux plafond de plâtre, ce plafond peint médiéval fut découvert le 6 mars 1968 dans les locaux du journal « Le Républicain Lorrain », installés au n°12 rue des Clercs, Metz.
Le fondateur du journal, Victor Demange, conscient de l’importance et de la rareté d’une telle œuvre en fit immédiatement don aux musées de la ville.
Le plafond fut conservé in situ dans un premier temps avant d’être déposé dans son intégralité en juillet 1984 au musée de la Cour d'Or à Metz.
Peint à la détrempe, le plafond est composé de 18 poutres armoriées peintes sur les trois faces visibles. Sur chaque poutre, nous retrouvons deux armoiries peintes à trois reprises et disposées en alternance. Les planches entre les poutres sont quant à elles décorées d’un semis d’étoiles rouges peintes au pochoir sur un fond bleu dont il reste aujourd’hui quelques traces.
La disposition des 36 armoiries présentes correspond à une certaine hiérarchie : dans un premier temps les armes des grands royaumes tels que la France, l’Angleterre, la Hongrie, la Bohême et celles de la papauté. Viennent ensuite les princes-électeurs de l’Empire aux côtés desquels nous retrouvons des partisans du pape d’Avignon. Enfin, prennent place les armoiries des seigneurs et de nombreux duchés comme ceux de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, de Bretagne, mais aussi des comtés de Salm, Sarrebruck, Sarrewerden ou encore Vaudémont…
N.D.L.R. : Magnifique mais too much pour le manoir favori.
À ce stade des idées envisagées, on viserait plutôt ceci qui fut trouvé là.
Quoique, à la réflexion, il n'y aurait rien d'incongru à nous inspirer de ceci et des armes de du GUESCLIN !
Peut-être un mix des deux, qui serait alors à définir ?
Préservé par un faux plafond de plâtre, ce plafond peint médiéval fut découvert le 6 mars 1968 dans les locaux du journal « Le Républicain Lorrain », installés au n°12 rue des Clercs, Metz.
Le fondateur du journal, Victor Demange, conscient de l’importance et de la rareté d’une telle œuvre en fit immédiatement don aux musées de la ville.
Le plafond fut conservé in situ dans un premier temps avant d’être déposé dans son intégralité en juillet 1984 au musée de la Cour d'Or à Metz.
Peint à la détrempe, le plafond est composé de 18 poutres armoriées peintes sur les trois faces visibles. Sur chaque poutre, nous retrouvons deux armoiries peintes à trois reprises et disposées en alternance. Les planches entre les poutres sont quant à elles décorées d’un semis d’étoiles rouges peintes au pochoir sur un fond bleu dont il reste aujourd’hui quelques traces.
La disposition des 36 armoiries présentes correspond à une certaine hiérarchie : dans un premier temps les armes des grands royaumes tels que la France, l’Angleterre, la Hongrie, la Bohême et celles de la papauté. Viennent ensuite les princes-électeurs de l’Empire aux côtés desquels nous retrouvons des partisans du pape d’Avignon. Enfin, prennent place les armoiries des seigneurs et de nombreux duchés comme ceux de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, de Bretagne, mais aussi des comtés de Salm, Sarrebruck, Sarrewerden ou encore Vaudémont…
N.D.L.R. : Magnifique mais too much pour le manoir favori.
À ce stade des idées envisagées, on viserait plutôt ceci qui fut trouvé là.
Quoique, à la réflexion, il n'y aurait rien d'incongru à nous inspirer de ceci et des armes de du GUESCLIN !
Peut-être un mix des deux, qui serait alors à définir ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:10
À : "Cambérabéro"
Objet : RE: Plafonds
Cher Lilian,
Merci beaucoup pour l'envoi. Je ne connaissais pas.
Au manoir favori, la difficulté sera de ne pas trop la surjouer... Les contraintes du chantier donnent, comme toujours, le temps de réfléchir.
Amicalement,
PPF
__________________________________________________________________________________
De : "Cambérabéro"
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Plafonds
Bonjour Pierre-Paul,
Au sujet des plafonds peints, peut-être connaissez-vous déjà cet ouvrage :
https://books.openedition.org/psorbonne/83555
La consultation en ligne n'est pas des plus pratiques, mais c'est surtout pour les illustrations (cliquer sur les chapitres).
LG
(Fin de citation)
P.S. (à 13 heures 20) : Dès le premier chapitre, j'aime beaucoup cette façon de peindre les murs :
De quoi rêver avant, peut-être, de nouvelles folies...
Et je me tais à propos de ce qu'on voit dans les chapitres suivants...
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:10
À : "Cambérabéro"
Objet : RE: Plafonds
Cher Lilian,
Merci beaucoup pour l'envoi. Je ne connaissais pas.
Au manoir favori, la difficulté sera de ne pas trop la surjouer... Les contraintes du chantier donnent, comme toujours, le temps de réfléchir.
Amicalement,
PPF
__________________________________________________________________________________
De : "Cambérabéro"
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Plafonds
Bonjour Pierre-Paul,
Au sujet des plafonds peints, peut-être connaissez-vous déjà cet ouvrage :
https://books.openedition.org/psorbonne/83555
La consultation en ligne n'est pas des plus pratiques, mais c'est surtout pour les illustrations (cliquer sur les chapitres).
LG
(Fin de citation)
P.S. (à 13 heures 20) : Dès le premier chapitre, j'aime beaucoup cette façon de peindre les murs :
De quoi rêver avant, peut-être, de nouvelles folies...
Et je me tais à propos de ce qu'on voit dans les chapitres suivants...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
Au courrier ce jour, une lettre au ton agréable d'un jeune camarade :
Sa signature me montre que nous avons affaire à une personne aux vues amples et opérationnelles mais qui ne s'embarrasse peut-être pas toujours de détails.
On n'hésitera donc pas à revenir à la charge...
... car tout cela apparaît un peu court.
Sa signature me montre que nous avons affaire à une personne aux vues amples et opérationnelles mais qui ne s'embarrasse peut-être pas toujours de détails.
On n'hésitera donc pas à revenir à la charge...
... car tout cela apparaît un peu court.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
(Début de citation)
De : Betty TOUBERT
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 15:47
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Résultats d'analyses : Laboratoire Synlab Normandie Maine
J’étais quasi sûre que tu allais m’envoyer des résultats… Je te connais ! 🤗
Le PSA ne me semble pas le problème principal, vu ton âge et que tu es suivi par un urologue.
Par contre, faut que tu fasses qqch pour l’acide urique: traitement, mesures diététiques +++ Ton médecin traitant te dit quoi faire? Ça ne se normalisera pas tout seul...
Le 8 avr. 2026 à 15:41, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
________________________________________________________________________
De : Laboratoire des Remparts <k1813201708001@kalilab.fr>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 15:35
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Résultats d'analyses : Laboratoire Synlab Normandie Maine
Laboratoire Synlab Normandie Maine
Laboratoire des Remparts
40 ter rue du marechal Foch 61700 DOMFRONT
Tél : 02.33.38.50.62
E-Mail : domfront@nm.synlab.fr
Vous avez souhaité recevoir vos résultats à cette adresse e-mail
Veuillez trouver ci-joint le compte-rendu de vos analyses du 08/04/2026
Un mot de passe vous sera demandé pour ouvrir le fichier PDF joint, celui-ci est composé des 3 premières lettres de votre nom (marital, en MAJUSCULES), suivi de votre date de naissance au format JJMMAAAA.
Exemple :
- Mr Jean DUPONT né le 15/01/1990 : DUP15011990
Si votre nom est composé de moins de trois lettres, saisissez toutes les lettres :
- Mme Céline LI née SCHMIDT le 25/02/1975 : LI25021975
Si votre nom contient des symboles de ponctuation ou des espaces, ignorez-les :
- Mr Franck O'HARA né le 08/11/1987 : OHA08111987
Prise de rendez vous en ligne, renseignements sur votre prélèvement, retrouvez nous sur :
www.labo-normandie-maine.fr
Un problème à nous signaler, un avis sur notre prestation, n'hésitez pas à nous noter sur https://synlabfrance.feedtrail.com/SR_FR_14/F134
Si vous n'arrivez pas à ouvrir le fichier joint vous devrez télécharger et installer un logiciel gratuit de lecture PDF, par exemple : Adobe Reader
Si vous n'êtes pas le bon destinataire, merci de pas ouvrir, copier ni divulguer le contenu du fichier joint. Nous vous prions de notifier cette erreur à l’expéditeur et d’effacer cette communication de votre boite e-mail.
(Fin de citation)
De : Betty TOUBERT
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 15:47
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Résultats d'analyses : Laboratoire Synlab Normandie Maine
J’étais quasi sûre que tu allais m’envoyer des résultats… Je te connais ! 🤗
Le PSA ne me semble pas le problème principal, vu ton âge et que tu es suivi par un urologue.
Par contre, faut que tu fasses qqch pour l’acide urique: traitement, mesures diététiques +++ Ton médecin traitant te dit quoi faire? Ça ne se normalisera pas tout seul...
Le 8 avr. 2026 à 15:41, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
________________________________________________________________________
De : Laboratoire des Remparts <k1813201708001@kalilab.fr>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 15:35
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Résultats d'analyses : Laboratoire Synlab Normandie Maine
Laboratoire Synlab Normandie Maine
Laboratoire des Remparts
40 ter rue du marechal Foch 61700 DOMFRONT
Tél : 02.33.38.50.62
E-Mail : domfront@nm.synlab.fr
Vous avez souhaité recevoir vos résultats à cette adresse e-mail
Veuillez trouver ci-joint le compte-rendu de vos analyses du 08/04/2026
Un mot de passe vous sera demandé pour ouvrir le fichier PDF joint, celui-ci est composé des 3 premières lettres de votre nom (marital, en MAJUSCULES), suivi de votre date de naissance au format JJMMAAAA.
Exemple :
- Mr Jean DUPONT né le 15/01/1990 : DUP15011990
Si votre nom est composé de moins de trois lettres, saisissez toutes les lettres :
- Mme Céline LI née SCHMIDT le 25/02/1975 : LI25021975
Si votre nom contient des symboles de ponctuation ou des espaces, ignorez-les :
- Mr Franck O'HARA né le 08/11/1987 : OHA08111987
Prise de rendez vous en ligne, renseignements sur votre prélèvement, retrouvez nous sur :
www.labo-normandie-maine.fr
Un problème à nous signaler, un avis sur notre prestation, n'hésitez pas à nous noter sur https://synlabfrance.feedtrail.com/SR_FR_14/F134
Si vous n'arrivez pas à ouvrir le fichier joint vous devrez télécharger et installer un logiciel gratuit de lecture PDF, par exemple : Adobe Reader
Si vous n'êtes pas le bon destinataire, merci de pas ouvrir, copier ni divulguer le contenu du fichier joint. Nous vous prions de notifier cette erreur à l’expéditeur et d’effacer cette communication de votre boite e-mail.
(Fin de citation)
lefigaro.fr
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
Pierre Lellouche : « Derrière le cessez-le-feu en Iran, un désastre stratégique pour Trump et l’Occident »
TRIBUNE - Le cessez-le-feu de deux semaines annoncé par Donald Trump, dans la nuit de mardi à mercredi, est loin d’être le signe du triomphe de la puissance militaire américaine, comme l’affirme la Maison-Blanche, explique l’ancien ministre, notamment parce que le régime iranien en sort renforcé.
Mardi 7 avril, Donald Trump a finalement trouvé la porte de sortie qu’il recherchait désespérément depuis plusieurs semaines.
Ce mardi, à 8 h 06 du matin, Trump lançait ce message apocalyptique : si l’Iran n’ouvrait pas le détroit avant l’expiration de son ultimatum à 20 heures ce même jour, alors « une civilisation tout entière allait mourir ce soir même et personne ne pourrait la ressusciter ». Miracle : 10 heures et 26 minutes plus tard, le président des États-Unis annonçait que, grâce à la médiation du président pakistanais, une trêve de quinze jours avait pu être conclue sur la base d’un plan en 10 points présenté par les dirigeants de Téhéran. Un plan considéré par Washington comme une « base de travail sur laquelle on peut négocier », l’essentiel étant que le détroit d’Ormuz soit rouvert.
Le problème est que ce que Trump va s’efforcer de « vendre » à son opinion publique d’abord, au reste du monde ensuite, comme le triomphe de la puissance militaire américaine sous son leadership - « une victoire totale et complète. 100 %. Il n’y a aucun doute là-dessus ! » -, dissimule fort mal un désastre stratégique d’ampleur historique pour l’Amérique et pour l’Occident dans son ensemble.
Désastre d’abord pour le malheureux peuple iranien, auquel cette guerre était censée fournir l’occasion de renverser le régime dictatorial des mollahs. Il y a cinq semaines, Trump appelait la population iranienne à se soulever contre la dictature sanguinaire qui l’avait prise en otage depuis quarante-sept ans. Mais, miracle : pour Trump, les nouveaux dirigeants iraniens sont « différents, plus intelligents, moins radicaux que leurs prédécesseurs ». Bref, le changement de régime a déjà eu lieu. Pour les Iraniens, malheureusement, la réalité sera tout autre. Le régime, désormais aux mains des gardiens de la révolution, plus radicaux encore que les religieux, a montré qu’il était capable d’absorber 13 000 frappes de la part de la première puissance militaire du monde et qu’il avait survécu. Il sort de cette épreuve renforcé et plus revanchard que jamais, décidé à éliminer toute forme de contestation.
Désastre aussi sur les autres points clés à l’origine du conflit. Le nucléaire, d’abord : le plan iranien retenu par Trump comme « base de négociation » inclut la totalité des exigences iraniennes depuis vingt ans : le droit d’enrichir l’uranium, le refus des inspections de l’agence de Vienne et des sanctions, sans parler des 440 kg d’uranium militaire toujours présents en Iran. De même, le plan exclut toute limitation sur l’impressionnant programme de missiles iraniens comme sur le soutien militaire apporté par l’Iran à ses différents proxys. Au contraire, les Iraniens exigent que cesse la guerre israélienne contre le Hezbollah au Liban.
Mieux, le plan iranien exige le départ de la totalité des forces américaines de la région, la fermeture de leurs bases et le paiement de réparations de guerre… Quant à Ormuz, l’autre arme de destruction massive désormais aux mains de l’Iran grâce à la guerre (!), selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, le détroit restera sous le contrôle des « forces armées iraniennes » qui décideront qui peut passer et à quel prix… Sur tous ces points, il est plus que douteux que les négociations qui doivent se tenir à Islamabad dans les prochains jours permettent de revenir aux exigences américaines du début du conflit : abandon de tout programme nucléaire militaire sous contrôle international, limitation du programme de missiles, arrêt du soutien aux proxys et, bien sûr, liberté totale de navigation dans le détroit d’Ormuz… Mais, au-delà, les conséquences du conflit seront pires encore : d’abord parce que les excès de Trump, ses allers-retours permanents, les menaces d’éradication d’une civilisation tout entière, ont profondément abîmé, ruiné même, l’image des États-Unis comme garant et protecteur d’un ordre international fondé sur un minimum de droit. Le monde de Trump n’est rien d’autre qu’un état de jungle soumis à la loi du plus fort et aux foucades de son chef. Pour de très nombreux pays dans le monde, y compris parmi les alliés européens, l’Amérique n’est plus la solution : elle fait partie du problème, elle est le problème.
Deuxième conséquence désastreuse à plus long terme : la fin du système de sécurité au Proche-Orient. Les monarchies arabes en particulier, qui, depuis 1945, avaient fondé leur sécurité sur les États-Unis en échange de pétrole, ont brutalement découvert qu’elles étaient totalement vulnérables aux frappes de leur voisin iranien et qu’en réalité c’est l’Iran qui domine désormais toute la région. L’Amérique n’a pas pu vaincre l’Iran, dont la tactique de guerre asymétrique a de fait triomphé. Et les gratte-ciel de Dubaï ne sont que des mirages posés sur le sable… Quant aux Européens, ils ont été totalement absents et les Arabes s’en souviendront.
Troisième conséquence désastreuse à long terme : l’implosion du lien atlantique. Pour la première fois, l’ensemble des Européens a refusé de s’associer à la guerre de Trump. En revendiquant non seulement le droit d’être neutres, donc spectateurs d’une histoire qui les concerne pourtant au premier chef, mais aussi « le privilège du non-combattant », selon la formule de Peter Sloterdijk. Un privilège qui condamne à terme l’Europe à la soumission.
Au total, si, à l’issue des négociations, la guerre d’Iran devait se terminer par le maintien d’un régime revanchard et nucléaire à Téhéran, contrôlant la jugulaire de l’économie mondiale, avec de surcroît la rupture du pacte de sécurité dans la région et l’implosion de l’Alliance atlantique, alors les conséquences de cette guerre seront gravissimes et potentiellement historiques.
N.D.L.R. : On est bien dirigés.
TRIBUNE - Le cessez-le-feu de deux semaines annoncé par Donald Trump, dans la nuit de mardi à mercredi, est loin d’être le signe du triomphe de la puissance militaire américaine, comme l’affirme la Maison-Blanche, explique l’ancien ministre, notamment parce que le régime iranien en sort renforcé.
Mardi 7 avril, Donald Trump a finalement trouvé la porte de sortie qu’il recherchait désespérément depuis plusieurs semaines.
Ce mardi, à 8 h 06 du matin, Trump lançait ce message apocalyptique : si l’Iran n’ouvrait pas le détroit avant l’expiration de son ultimatum à 20 heures ce même jour, alors « une civilisation tout entière allait mourir ce soir même et personne ne pourrait la ressusciter ». Miracle : 10 heures et 26 minutes plus tard, le président des États-Unis annonçait que, grâce à la médiation du président pakistanais, une trêve de quinze jours avait pu être conclue sur la base d’un plan en 10 points présenté par les dirigeants de Téhéran. Un plan considéré par Washington comme une « base de travail sur laquelle on peut négocier », l’essentiel étant que le détroit d’Ormuz soit rouvert.
Le problème est que ce que Trump va s’efforcer de « vendre » à son opinion publique d’abord, au reste du monde ensuite, comme le triomphe de la puissance militaire américaine sous son leadership - « une victoire totale et complète. 100 %. Il n’y a aucun doute là-dessus ! » -, dissimule fort mal un désastre stratégique d’ampleur historique pour l’Amérique et pour l’Occident dans son ensemble.
Désastre d’abord pour le malheureux peuple iranien, auquel cette guerre était censée fournir l’occasion de renverser le régime dictatorial des mollahs. Il y a cinq semaines, Trump appelait la population iranienne à se soulever contre la dictature sanguinaire qui l’avait prise en otage depuis quarante-sept ans. Mais, miracle : pour Trump, les nouveaux dirigeants iraniens sont « différents, plus intelligents, moins radicaux que leurs prédécesseurs ». Bref, le changement de régime a déjà eu lieu. Pour les Iraniens, malheureusement, la réalité sera tout autre. Le régime, désormais aux mains des gardiens de la révolution, plus radicaux encore que les religieux, a montré qu’il était capable d’absorber 13 000 frappes de la part de la première puissance militaire du monde et qu’il avait survécu. Il sort de cette épreuve renforcé et plus revanchard que jamais, décidé à éliminer toute forme de contestation.
Désastre aussi sur les autres points clés à l’origine du conflit. Le nucléaire, d’abord : le plan iranien retenu par Trump comme « base de négociation » inclut la totalité des exigences iraniennes depuis vingt ans : le droit d’enrichir l’uranium, le refus des inspections de l’agence de Vienne et des sanctions, sans parler des 440 kg d’uranium militaire toujours présents en Iran. De même, le plan exclut toute limitation sur l’impressionnant programme de missiles iraniens comme sur le soutien militaire apporté par l’Iran à ses différents proxys. Au contraire, les Iraniens exigent que cesse la guerre israélienne contre le Hezbollah au Liban.
Mieux, le plan iranien exige le départ de la totalité des forces américaines de la région, la fermeture de leurs bases et le paiement de réparations de guerre… Quant à Ormuz, l’autre arme de destruction massive désormais aux mains de l’Iran grâce à la guerre (!), selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, le détroit restera sous le contrôle des « forces armées iraniennes » qui décideront qui peut passer et à quel prix… Sur tous ces points, il est plus que douteux que les négociations qui doivent se tenir à Islamabad dans les prochains jours permettent de revenir aux exigences américaines du début du conflit : abandon de tout programme nucléaire militaire sous contrôle international, limitation du programme de missiles, arrêt du soutien aux proxys et, bien sûr, liberté totale de navigation dans le détroit d’Ormuz… Mais, au-delà, les conséquences du conflit seront pires encore : d’abord parce que les excès de Trump, ses allers-retours permanents, les menaces d’éradication d’une civilisation tout entière, ont profondément abîmé, ruiné même, l’image des États-Unis comme garant et protecteur d’un ordre international fondé sur un minimum de droit. Le monde de Trump n’est rien d’autre qu’un état de jungle soumis à la loi du plus fort et aux foucades de son chef. Pour de très nombreux pays dans le monde, y compris parmi les alliés européens, l’Amérique n’est plus la solution : elle fait partie du problème, elle est le problème.
Deuxième conséquence désastreuse à plus long terme : la fin du système de sécurité au Proche-Orient. Les monarchies arabes en particulier, qui, depuis 1945, avaient fondé leur sécurité sur les États-Unis en échange de pétrole, ont brutalement découvert qu’elles étaient totalement vulnérables aux frappes de leur voisin iranien et qu’en réalité c’est l’Iran qui domine désormais toute la région. L’Amérique n’a pas pu vaincre l’Iran, dont la tactique de guerre asymétrique a de fait triomphé. Et les gratte-ciel de Dubaï ne sont que des mirages posés sur le sable… Quant aux Européens, ils ont été totalement absents et les Arabes s’en souviendront.
Troisième conséquence désastreuse à long terme : l’implosion du lien atlantique. Pour la première fois, l’ensemble des Européens a refusé de s’associer à la guerre de Trump. En revendiquant non seulement le droit d’être neutres, donc spectateurs d’une histoire qui les concerne pourtant au premier chef, mais aussi « le privilège du non-combattant », selon la formule de Peter Sloterdijk. Un privilège qui condamne à terme l’Europe à la soumission.
Au total, si, à l’issue des négociations, la guerre d’Iran devait se terminer par le maintien d’un régime revanchard et nucléaire à Téhéran, contrôlant la jugulaire de l’économie mondiale, avec de surcroît la rupture du pacte de sécurité dans la région et l’implosion de l’Alliance atlantique, alors les conséquences de cette guerre seront gravissimes et potentiellement historiques.
N.D.L.R. : On est bien dirigés.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Nature (hors géologie)
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Nature (hors géologie)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Logis - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie des associations
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Logis - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie des associations
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
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Échanges "WhatsApp" avec mon vieux copain Ayodele Babatounde BALOGUN, dont le nom, de mémoire, signifie en substance : "Le chef est de retour, il y a de la joie dans la case".
Lui : "PPF, j'ai enfin discuté avec Thibaud. Ça s'est très bien passé. Il a ton humeur."
Moi : "Mon humeur est souvent massacrante. Tu veux dire mon humour ?"
Lui : "Non. Les deux. J'ai vu beaucoup de toi en lui."
Moi : "Pas assez pour qu'il me relaie à la Chaslerie. Tant pis pour lui."
Lui : "Non."
P.S. (du 11 avril 2026 à 16 heures 40) : Moi : "Si."
Lui : "PPF, j'ai enfin discuté avec Thibaud. Ça s'est très bien passé. Il a ton humeur."
Moi : "Mon humeur est souvent massacrante. Tu veux dire mon humour ?"
Lui : "Non. Les deux. J'ai vu beaucoup de toi en lui."
Moi : "Pas assez pour qu'il me relaie à la Chaslerie. Tant pis pour lui."
Lui : "Non."
P.S. (du 11 avril 2026 à 16 heures 40) : Moi : "Si."
Château de Salignac (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie du site - Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie du site - Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
Dernière ligne droite !
Les jours à venir s’annoncent intenses mais la salle ouvrira bien ses portes pour Châteaux en fête !
Pour cette inauguration, notre troupe de lansquenets sera la toute première à lui donner vie.
Plongez dans l’Histoire en venant la découvrir en avant-première aux côtés des @𝕾𝖈𝖍𝖜𝖆𝖗𝖟𝖊 𝕷𝖆𝖓𝖉𝖘𝖐𝖓𝖊𝖈𝖍𝖙𝖊. Ils vous dévoileront les coulisses d’une restauration ( de bâtiment) et les secrets d’une reconstitution ( d’époque ) fidèle et vivante.
Une nouvelle pièce s’ouvre… et avec elle, une saison pleine d’émotions, d’Histoire et de reconstitution comme nulle par ailleurs !
N.D.L.R. : Pas mal non plus. Et sans doute beaucoup plus simple à copier.
Pas absurde sous un plafond du type "Grand Taute".
Et peut-être plus facile à rendre compatible avec des rayonnages de bibliothèque.
Les jours à venir s’annoncent intenses mais la salle ouvrira bien ses portes pour Châteaux en fête !
Pour cette inauguration, notre troupe de lansquenets sera la toute première à lui donner vie.
Plongez dans l’Histoire en venant la découvrir en avant-première aux côtés des @𝕾𝖈𝖍𝖜𝖆𝖗𝖟𝖊 𝕷𝖆𝖓𝖉𝖘𝖐𝖓𝖊𝖈𝖍𝖙𝖊. Ils vous dévoileront les coulisses d’une restauration ( de bâtiment) et les secrets d’une reconstitution ( d’époque ) fidèle et vivante.
Une nouvelle pièce s’ouvre… et avec elle, une saison pleine d’émotions, d’Histoire et de reconstitution comme nulle par ailleurs !
N.D.L.R. : Pas mal non plus. Et sans doute beaucoup plus simple à copier.
Pas absurde sous un plafond du type "Grand Taute".
Et peut-être plus facile à rendre compatible avec des rayonnages de bibliothèque.
L'immobilier par Remi Serais (via "Facebook")
rédigé le Samedi 11 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charreterie - Cave - Vie du site - Florilèges - Florilège de sols - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
rédigé le Samedi 11 Avril 2026
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✨ Un manoir du XVIème siècle… et si c’était votre prochain projet ?
À Ceaucé, découvrez une propriété pleine de caractère, nichée dans un environnement paisible de plus de 6 hectares 🌳
🏡 Architecture en pierre
🔥 Cheminée authentique
🛏️ Beaux volumes et nombreuses chambres
🌿 Dépendances + terres (herbage & taillis)
👉 Une maison divisée en deux parties, idéale pour :
✔️ Résidence principale ou secondaire
✔️ Projet de gîtes ou chambres d’hôtes
Un bien rare pour les amoureux de belles pierres et de projets de vie inspirants.
💰 234 300€ HAI
📍 Réf : 13147
N.D.L.R. : Pour ce pavement qui n'aurait rien d'incongru sous notre charreterie favorite.
Ou bien pour assainir le terrain autour de la cave (même si Carole me dit que ce ne serait pas commode pour y poser des sièges de jardin).
À Ceaucé, découvrez une propriété pleine de caractère, nichée dans un environnement paisible de plus de 6 hectares 🌳
🏡 Architecture en pierre
🔥 Cheminée authentique
🛏️ Beaux volumes et nombreuses chambres
🌿 Dépendances + terres (herbage & taillis)
👉 Une maison divisée en deux parties, idéale pour :
✔️ Résidence principale ou secondaire
✔️ Projet de gîtes ou chambres d’hôtes
Un bien rare pour les amoureux de belles pierres et de projets de vie inspirants.
💰 234 300€ HAI
📍 Réf : 13147
N.D.L.R. : Pour ce pavement qui n'aurait rien d'incongru sous notre charreterie favorite.
Ou bien pour assainir le terrain autour de la cave (même si Carole me dit que ce ne serait pas commode pour y poser des sièges de jardin).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 12 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
rédigé le Dimanche 12 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
L'expression "crétins abouliques" est inappropriée pour partie et je m'en excuse. Car ils sont avant tout déterminés à ne pas inscrire leurs pas dans les miens. En tout cas, de mon vivant.
Dont acte. J'en sais assez.
S'agissant plus particulièrement de celui qui, à l'âge de 44 ans bientôt, est toujours aussi pleurnichard, Carole a bien sûr cédé, sans m'en parler évidemment, pour permettre son dernier caprice.
Aucune surprise à ce propos-ci non plus.
Dont acte. J'en sais assez.
S'agissant plus particulièrement de celui qui, à l'âge de 44 ans bientôt, est toujours aussi pleurnichard, Carole a bien sûr cédé, sans m'en parler évidemment, pour permettre son dernier caprice.
Aucune surprise à ce propos-ci non plus.
