Désultoirement vôtre !

« Le murmure des siècles scellé de bois et de pierres »
Quelque part en Dordogne


Vu à Vézelay dans l'Yonne.
Détail sur le heurtoir, à priori ça représente un escargot. 😉👍


N.D.L.R. : La première, au moins, paraît contemporaine de la Chaslerie.
J'ai demandé à Julien ROBVEILLE de chiffrer la pose d'une borne électrique à côté du compteur "Linky".

Le fait est qu'avec tous les gnons qu'elle arbore grâce à moi, la "Scenic" de compétition qui me propulse au gazole dans les parages a de plus en plus l'air d'une poubelle.
Échanges via "WhatsApp" avec mon copain (...) que j'ai cherché, en vain semble-t-il, à mettre en contact avec mon aîné :

Lui : (...) C'est la Chaslerie qui te donne une voix maintenant ?

Moi : Je suppose qu'on peut dire ça. J'ai mon fan-club. Pas gros mais assez fidèle.

Lui : Fidèle, c'est ce qui est important.

Moi : Et toi, comment se porte ton harem ? Et que glandes-tu à la "Banque (...)" ? J'y avais fait un tour de piste à Tunis (...) pour en être nommé vice-président finances. Le truc m'avait semblé très corrompu et très "politique", donc pas ma tasse de thé.

Lui : C'est une banque qui ne fait rien en ce moment. Elle ramasse de l'argent du public pour payer des salaires à des gens très occupés à ne rien faire.

Moi : J'espère que les salaires sont suffisamment élevés.

Lui : Bien sûr ! Les financiers connaissent la méthode. Moi, je ne travaille pas pour la "B(...)". Je fais des études en matière d'engrais pour eux.

Moi : Les engrais, ça tombe bien puisque tu n'y connais rien, je crois.

Lui : Ouais. Les salariés ne font rien, moi je ne connais rien. Tous les deux sont payés, moi moins bien. C'est de l'égalité.

Moi : Faut contester !

Lui : Pourquoi ?

Moi : Pour être mieux payé.

Lui : C'est difficile quand on n'est pas employé. Mais je vais essayer.

Moi : Ça te payera le voyage au manoir favori puisque tu as l'air d'en rêver. Pour ton info, je cherche un donateur pour financer mes travaux. Juste besoin de 2,5 M€. Mais je ne serais pas fermé à l'idée de moindres contributions.

Lui : C'est vrai que j'en rêve... Je ferai circuler l'idée de tels dons. Il se peut qu'un membre de ton fan-club assume toute la responsabilité.

P.S. (du 12 mars 2026 à 12 heures 30) : Ayo m'écrit : "Thibaud m'a contacté ce matin. Évidemment, il t'écoute beaucoup plus que tu ne le reconnais."

Mouais, ça me paraît très vite dit.
Pour présenter la liste qui sollicitera les suffrages dimanche aux élections municipales à Domfront en Poiraie, il y avait ce soir un nombre comparable de personnes sur scène, à l'invitation de Bernard SOUL, maire sortant, et dans la petite salle du "CAL" pour les écouter aux côtés de Catherine MEUNIER, conseillère régionale et départementale :

11 mars 2026.


Il est vrai qu'il n'y aura qu'une liste à s'être portée candidate grâce, pour une large part, à l'inspiration "chabadabada" en vigueur, de sorte qu'on peut d'ores et déjà en féliciter les membres pour leur élection.

Bernard SOUL a rappelé que la mandature précédente avait été bousculée par la pandémie de Covid-19 et que la prochaine commencera en pleine période de graves conflits internationaux de nature à chambouler notre cadre de vie habituel et les perspectives économiques. L'on ne peut que partager ce constat.

On se souvient peut-être que je m'étais demandé ici qui "porterait la culotte" au sein de la nouvelle municipalité.

On a appris ce soir que Franck MOISSERON serait l'adjoint chargé des finances et qu'il pourrait bénéficier des conseils de son prédécesseur, Joël DROMER, ce qui est une nouvelle rassurante.

Mais Adrien SONNET, enseignant-chercheur en sociologie à la fac de Caen, a indiqué que c'est à l'instigation de Bernard DAVY, maire-adjoint sortant, qu'il compte poursuivre l’œuvre entreprise par celui-ci au titre de la "culture" et du "projet touristique médiéval domfrontais", ce qui, au moins vu d'ici, paraît loin de constituer la meilleure entrée en matière pour toutes les raisons connues :

11 mars 2026.


Après la réunion, j'ai proposé à Adrien SONNET de lui présenter la Chaslerie (dont il connaît le site favori, m'a-t-il dit) et son chantier ainsi que de lui parler de l'ouverture de ses spectacles aux "scolaires" et il en a accepté le principe.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 12 mars 2026 15:26
À : Adrien SONNET
Cc : C. F.
Objet : RE: La Chaslerie - Prise de contact
 
Cher Monsieur,

Toutes vos dates m'iraient.

Attendons que mon épouse réapparaisse par ici pour vous répondre.

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

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De : Adrien SONNET
Envoyé : jeudi 12 mars 2026 15:22
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : C. F.
Objet : Re: La Chaslerie - Prise de contact
 
Monsieur et madame Fourcade, bonjour, 

Je vous remercie pour votre mail ainsi que pour cette invitation, que j'accepte volontiers. 
Si comme tous les domfrontais, je connais le manoir de la Chaslerie (de l'extérieur) et que j'ai pris plaisir à parcourir votre site internet, je me réjouis d'avance de découvrir davantage ce lieu d'histoire et de venir discuter avec vous des enjeux liés à aux politiques culturelle et touristique de la ville. 
Je peux me rendre disponible le lundi 23, le jeudi 26 ou le lundi 30 mars (idéalement dans la matinée). Est-ce que l'une de ces dates pourrait vous convenir ? 

Vous souhaitant une bonne journée,

Cordialement, 

Adrien Sonnet
Maître de Conférences à l'Université de Caen Normandie
Chercheur au CERREV (EA 3918)
Tel : 06.(...)

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 12 mars 2026 07:26
À : Adrien SONNET
Cc : C. F.
Objet : La Chaslerie - Prise de contact
 
Monsieur,

Comme indiqué hier soir, je vous félicite d'avance pour votre élection comme maire-adjoint de Domfront en Poiraie, chargé de la culture et du "projet touristique" connu ici sous le nom de "projet MORIN", très remarquable initiative de notre président de région dont la mise en œuvre locale a pu susciter parfois quelques interrogations.

Je souhaiterais vous rencontrer pour évoquer divers sujets d'intérêt commun, notamment les contributions du manoir de la Chaslerie à la vie locale et aux animations culturelle et touristique de notre commune regroupée, les perspectives clairement définies en ces matières, notamment en liaison avec diverses associations dont l'une, locataire du monument depuis plusieurs années, et les besoins qui en résultent.

Étant retraité et à Domfront en permanence ou presque, je vous prie de bien vouloir m'indiquer quand vous pourriez venir à la Chaslerie (3490 route de Lonlay).

Si vous avez le loisir d'y jeter un coup d’œil avant notre rencontre, peut-être pourriez-vous demander à notre maire favori de vous prêter son exemplaire de l'"étude de diagnostic d'ensemble" consacrée à la Chaslerie, un document de plus de 300 pages dont les enjeux sont bien et utilement résumés dans son avant-propos et sa préface ? En tout état de cause, le texte complet de cette étude est en ligne sur le site que vous m'avez dit connaître, accessible à la fin de l'onglet https://www.chaslerie.fr/page/travaux.

D'avance, je me réjouis de cette rencontre à laquelle je prierai, quand j'en connaîtrai la date, tel ou tel membre de cette association, ainsi que mon épouse si elle est dans les parages, de bien vouloir participer.

Cordialement,

PPF 

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 12 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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(Début de citation)

De : "Cambérabéro"
Envoyé : jeudi 12 mars 2026 08:53
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Diagnostic, docteur ?
 
je ne suis, heureusement, pas dans le secret.
mais vu la quantité astronomique d'attaques et de fuites, il n'est pas illogique que cela tombe un jour sur le FBI. Les enchainements ensuite ne sont pas incohérents non plus. Alors oui, ça semble énorme, mais la négligence est plus probable que le complot.

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Pierre-Paul Fourcade a écrit le 12/03/2026 à 08:45 :
Qu'est-ce que c'est que cette embrouille ? Peut-on croire que tout cela soit un hasard ?

(Fin de citation)
Sur les conseils d'"Enedis" et de Julien ROBVEILLE, je viens de demander que la puissance de l'installation électrique du manoir favori soit portée de 15 à 18 kVA.

Pour aller au-delà, il faudra changer un câble, ce qui ne sera pas des plus aisés. Mais je compte bien donner suite à mon souhait de passer à 30 kVA, d'une manière qui reste à déterminer.

P.S. (du 17 mars 2026 à 6 heures 30) : J'ai reçu hier l'avenant correspondant :


J'y lis que l'abonnement TTC est de 34,6 % plus onéreux que le HT et que l'écart en question est de 46,2 % pour le tarif heures pleines et, carrément, de 56,8 % pour le tarif heures creuses.

Sauf erreur de ma part, c'est encore un effet de l'incompétence la plus crasse des abrutis notoires qui nous gouvernent.

Et remarquons la grande hypocrisie de la présentation de ces chiffres. Certes, ils sont fournis mais sans la moindre explication des invraisemblables écarts qu'ils ne font apparaître qu'au lecteur un petit peu plus attentif que la moyenne...
Nucléaire : la volte-face spectaculaire d’Ursula von der Leyen

Mardi dernier se tint à la Seine Musicale (Boulogne-Billancourt) un sommet sur l’énergie nucléaire. À cette occasion, la présidente de la Commission européenne a stupéfié l’assistance : « Alors qu’en 1990, un tiers de l’électricité européenne provenait du nucléaire, aujourd’hui cette part est tombée à environ 15 %. Cette réduction de la part du nucléaire était un choix» commença-t-elle : «Je pense que c’était une erreur stratégique». Les ministres, anciens ministres, hauts fonctionnaires et industriels de la filière n’en revenaient point.

Demi-tour, droite ! Qu’est-ce qui a pu pousser Ursula von der Leyen à faire son mea culpa en public ? Trois grandes étapes : l’invasion de l’Ukraine par la Russie (2022), la coupure géante en Espagne (2025) et le blocus actuel du détroit d’Ormuz. Ajoutons, même s’il n’y a pas de date précise, l’écroulement du modèle industriel allemand.

Si madame von der Leyen reconnaît l’erreur allemande la mort dans l’âme, ne nous appesantissons pas : il s’agit désormais d’agir. En premier lieu, Bruxelles doit enlever tous les bâtons sciemment mis dans les roues de l’atome par Berlin dans la réglementation européenne. Ensuite, l’UE devra accélérer sur le développement du nucléaire en investissant, pour offrir à ses citoyens une électricité abondante, pilotée et décarbonnée.

Profitons de l’occasion pour faire un petit inventaire des revirements opérés par la Commission européenne depuis 2024, non pour enfoncer le clou, mais pour éviter de reproduire ces erreurs. La réglementation outrancière sur l’automobile commence à être allégée. Le dogme du libre-échange absolu a été rectifié par des doses de protectionnisme pour faire face à des compétiteurs déloyaux comme la Chine. L’immigration de masse commence à être jugulée, sous pression des électorats. Le monde de la campagne électorale d’Ursula von der Leyen en 2020 semble dater d’un autre siècle !

« Ce constat partagé (le chancelier Merz déplore lui aussi la sortie de l’Allemagne du nucléaire), il n’y a plus de temps à perdre pour renforcer d’urgence les capacités européennes » alerte Gaëtan de Capèle dans son éditorial.

N.D.L.R. : Ce serait bien d'arrêter également de nous pourrir les paysages avec des éoliennes qui ne servent qu'à enrichir une poignée d'affairistes au détriment de tout le reste de la population, particuliers comme entreprises.
Dans "Le Publicateur Libre" du jour :


P.S. (à 15 heures) : "Cambérabéro" signale que l'URL ("Uniform Resource Locator" ou "lien" en français) qui apparaît dans l'article à propos de l"ouvrage THUAUDET" est inutilisable. Il a créé ceci, qui est plus commode : https://www.chaslerie.fr/livre, ainsi que le "QR-Code" ("mosaïcode" en français) correspondant :


Et l'article cite dans sa troisième colonne l'URL de l'association que l'on peut avoir perdu de vue trois colonnes plus loin.

On le saura pour les prochaines communications.

P.S. 2 (à 15 heures 40) : "Cambérabéro", que j'en remercie, me transmet, à ma demande et pour que je puisse diffuser la bonne parole, le texte exact de nos échanges :

( Début de citation)

[15:14, 12/03/2026] LG: URL = Uniform Resource Locator
en français : "localisateur uniforme de ressource" (personne ne comprendra ça !)
On dit généralement UNE URL, bien que "localisateur" soit masculin. Une habitude de langage. Le "L" pouvant aussi être une "localisation".

[15:15, 12/03/2026] LG: et chez les profanes, on appelle ça un "lien"

[15:17, 12/03/2026] LG: Donc si vous voulez éviter tout malentendu avec un adepte du bondage, mieux vaut dire "URL" que "lien"

[15:28, 12/03/2026] LG: Pour être précis, "lien" et "URL" ne désignent pas exactement la même chose.
Sur une page web, un "lien" est le mot ou groupe de mots cliquable, et l'URL est l'adresse de la page qui s'ouvre quand on clique dessus.
Exemple :
Pour visiter la Chaslerie, cliquez ici (c'est le lien).
Et l'adresse https://www.chaslerie.fr/page/introduction qui s'ouvre quand on clique, c'est l'URL.

(Fin de citation)

Il omet ce faisant de citer ma remarque de 15 h 41 à propos de sont message de 15 heures 17 : "Considérons que j'en connais moins que vous." ainsi que son commentaire de 15 heures 46 : "Parfois, on en connaît sans le savoir."

Et, toujours aussi perfectionniste, il ajoute à 16 heures 04 : "Je viens de demander l'avis de ChatGPT. Sa réponse : 11 % de la population adulte française. Donc la prochaine fois que vous remplissez la Chaslerie à l'occasion d'un concert (50 personnes ?), vous pourrez estimer que, statistiquement, il y en a 5 ou 6 dans la salle."
À mon âge canonique, je continue à me casser les dents pendant des heures et des heures lorsque j'essaye de remplir les fichiers dématérialisés dont la vie moderne nous encombre. On souhaiterait d'autres plaisirs.

Cette maladie de l'époque atteint même des gens supposés raisonnables comme les responsables d'organisations assises, telle "La Demeure Historique". Ce fut en effet tout un binz pour arriver à nous inscrire, Carole et moi, à leur prochaine réunion régionale. Et encore a-t-il fallu se résoudre à contourner des blocages foisonnants dus, "pour des raisons de sécurité", au C.I.C. ou au Crédit Mutuel.

Mais le pire se rencontre avec les "modernisations" mises en œuvre par telle ou telle de nos si chères administrations avec lesquelles on doit échanger pour déposer les demandes de subventions rendues nécessaires par un système aussi miné que vermoulu.

Bien entendu, je n'ai obtenu aucune réponse, ne fût-ce qu'un récépissé minimal, de l'I.N.S.E.E. à propos de la mise à jour de leur répertoire "SIRENE" à laquelle ils n'avaient évidemment pas été capables de procéder eux-mêmes en se connectant à la préfecture de l'Orne. En l'état du dossier, cela suffit à bloquer ma demande dite "FDVA 2" relative à "Les amis de la Chaslerie", pour laquelle mon interlocuteur se présente comme un vaillant service du ministère de l'éducation nationale, néanmoins injoignable, comme pourtant prétendu, tant par courriel que par téléphone. Et encore ceux-ci me signalent-ils d'autres difficultés qu'ils me demandent de régler, par exemple à propos de la liste des dirigeants de cette association. Manifestement, ils n'ont toujours pas accepté que la loi rende possible qu'une association soit membre du bureau d'une autre association. Planqués derrière des procédures déshumanisées et incompétents, ça me paraît beaucoup.

Or, l'an dernier, j'avais réussi à faire prospérer une demande "FDVA 2" pour le compte de La SVAADE, ce qui me donne une idée cette fois-ci : pourquoi ne pas réactiver ce bazar pour La SVAADE de 2026 (elle devrait pouvoir être digérée par cette machinerie idiote puisqu'elle a bien fini par y arriver l'an dernier), tout en continuant de tenter d'en faire accepter une autre pour "Les amis de la Chaslerie" en 2026 ?

Je pourrais même causer l'une des demandes par l'organisation des spectacles de 2026 et l'autre par le souci de les ouvrir aux "scolaires", ce qui me paraitrait tout-à-fait fondé et, pourrait-on même prétendre, "simple et de bon goût", comme il convient.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 14 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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Je demandais hier soir à la propriétaire d'un important château ornais qu'avec son mari, elle a acheté il y a une génération et restaure depuis lors, contre vents et marées et avec passion, si, parmi leurs enfants - tous de brillants sujets à ma connaissance - il y en a un décidé à poursuivre leur œuvre prométhéenne. "Non", m'a-t-elle sobrement répondu, "mais nous sommes de simples passeurs, ce n'est pas comme si le château était dans la famille depuis quatre ou cinq siècles".

"De simples passeurs", je retiens l'expression et la typologie ainsi définie... À la lumière de mon expérience, tant de sagesse me semble admirable.

Je ne pense pas être capable d'exprimer, et encore moins de ressentir, un tel détachement. En revanche, je chercherai toujours à connaître mon successeur. Et à l'installer, "dans l'intérêt du monument".

J'espère en trouver la force, les moyens et le temps.
Fédération Environnement Durable
rédigé le Samedi 14 Mars 2026
Vie des associations - A.D.D.O.O.E. - Lobbying environnemental - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Après vingt ans de sabotage énergétique, l’Europe reconnaît enfin son erreur… tout en poursuivant la même politique

La Commission européenne, l’Allemagne et la France admettent aujourd’hui que la réduction du nucléaire a été une « erreur stratégique », alors même que les politiques énergétiques actuelles continuent de privilégier les énergies intermittentes au détriment du nucléaire.

Au sommet international consacré au nucléaire civil, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président français Emmanuel Macron ont finalement reconnu que la réduction du nucléaire en Europe avait constitué « une erreur stratégique », après plus de vingt ans de politiques ayant contribué à l’affaiblir.

Cet aveu tardif est saisissant. Car cette erreur n’est pas une simple mauvaise appréciation : elle est le résultat de plus de deux décennies de décisions politiques qui ont méthodiquement affaibli l’une des rares sources d’énergie capable de produire une électricité abondante, stable, décarbonée et compétitive, tout en garantissant l’indépendance énergétique de l’Europe.

Les conséquences apparaissent aujourd’hui clairement. L’Allemagne a fermé ses centrales nucléaires et prévoit désormais la construction d’environ 50 centrales à gaz pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire. Quant à la France, pourtant première puissance nucléaire d’Europe, elle a elle-même fragilisé son modèle énergétique.

En 2018, Emmanuel Macron décidait la fermeture de la Centrale nucléaire de Fessenheim et annonçait la fermeture programmée de 14 centrales nucléaires en France (1). "...Concrètement, 14 réacteurs de 900 mégawatts seront arrêtés d'ici à 2035. Ce mouvement commencera avant l'été 2020, avec l'arrêt définitif des 2 réacteurs de Fessenheim. Restera alors à organiser la fermeture de 12 réacteurs entre 2025 et 2035. 4 à 6 réacteurs d'ici 2030, le reste entre 2030 et 2035...."

Aujourd’hui, il affirme le contraire et il déclare que cette énergie est indispensable à la souveraineté et à la décarbonation.

Mais fidèle au célèbre “en même temps”, la PPE3 — adoptée par décret — organise simultanément l’accélération massive de l’éolien et du solaire, sources d’électricité intermittentes qui déstabilisent les réseaux et condamnent le parc nucléaire existant.
Autrement dit, tout en proclamant le retour du nucléaire, la politique énergétique française organise sciemment aujourd'hui sa marginalisation. Cette politique conduit à une spoliation de l'outil industriel nucléaire civil national et détruit de la richesse économique spécifique propre à la France.

Partout en Europe, les conséquences de ces choix apparaissent désormais : explosion des prix de l’électricité, dépendance accrue aux importations de gaz et fragilisation industrielle du continent. Dans le même temps, des centaines de milliards d’euros d’argent public ont été orientés vers des filières intermittentes dont la production dépend du vent et du soleil et qui nécessitent, pour fonctionner, des moyens thermiques pilotables.

Pendant vingt ans, cette stratégie a été soutenue par une technocratie énergétique - agences publiques, autorités administratives et organismes d’expertise - qui a construit des scénarios reposant sur des hypothèses contestables et des promesses qui ne se sont jamais réalisées.

Aujourd’hui, les responsables politiques admettent enfin cette faute stratégique
Mais reconnaître une telle faute tout en poursuivant les mêmes politiques revient à condamner durablement l’Europe à l’impasse énergétique.

Dans toute démocratie, une faute stratégique de cette ampleur devrait conduire ses auteurs à assumer leurs responsabilités.


Réf:
(1) Discours prononcé par E.Macron le 27 novembre 2018 lors d'une réunion sur la "transition écologique"

N.D.L.R. : Les gens qui y ont élu et réélu ce fou furieux et manifestement dangereux sont tellement bêtes qu'une fois de plus, ils ne comprendront rien et le laisseront pérorer sans limite à la moindre occasion et toujours tout bousiller.
lefigaro.fr
rédigé le Samedi 14 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Déficit, indépendance, suivi renforcé… Les défis d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes


L’ex-ministre des Comptes publics a prêté serment ce vendredi au Palais Cambon.

Disant vouloir « bâtir dans les prochains mois » un plan d’action, la toute nouvelle magistrate a pour le moment deux priorités. D’abord, « protéger l’indépendance de la cour » (N.D.L.R. : Prière de ne pas éclater de rire ici). En deuxième priorité, Amélie de Montchalin dit vouloir « donner plus d’impact (aux travaux de la cour), pour que la lumière rétablisse encore davantage l’ordre ».

N.D.L.R. : Cette nouvelle provocation du fou furieux et manifestement dangereux est évidemment un pur scandale. Et les cons continuent à gober tout cela sans broncher. Plus dure sera la chute ! Du pays, hélas.

Derrière le fauteuil de cette première présidente invoquant "la lumière", je crois reconnaître l'un de ses prédécesseurs. Un courtisan pourri comme il l'avait bien montré en présidant la chambre ayant jugé "la D2", c'est-à-dire en consacrant l'amnistie de salopards.

N.D.L.R. 2 (à 8 heures 20) : J'ai demandé à un ami plus jeune que moi s'il reconnaît l'individu en question.

Voici sa réponse :

"Je ne sais pas. Je ne reconnais que l’excellente Hélène Gisserot, pour qui j’ai la plus haute estime.
Tout ce que je peux dire est que si l’association des membres de la cour avait le courage d’attaquer cette nomination illégale (conditions d’âge et de durée de service) le CE se ferait un plaisir de l’annuler…
Autant dire combien les chances sont faibles.
Amitiés,
"

N.D.L.R. 3 (du 15 mars 2026 à 8 heures) : Sur la photo, j'ai également reconnu Jean-François BENARD, qui fut mon maître de conférences à l'E.N.A. et qui, lui, ne m'a laissé que d'excellents souvenirs. Un homme extrêmement compétent que j'ai parfois croisé ensuite aux "Journées missionnaires" de Franklin.
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« Les petits-fils sont vendeurs » : l’Élysée lorgne la maison du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises

Alors que les descendants du général de Gaulle seraient prêts à céder la demeure familiale de Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne), le destin de la Boisserie aiguise bien des convoitises. En premier lieu, celle de l’Élysée…


N.D.L.R. : Je connais bien deux des petits-fils en question, celui qui fut mon camarade de promo à l'E.N.A. et son cadet qui fut mon collaborateur dans une banque anglaise.

Je ne suis donc pas étonné de leur manque de dignité, Yves ayant passé son temps à cirer les pompes de tous les présidents de la République pour être promu dans l'ordre de la Légion d'Honneur dont il a décroché la cravate, en attendant mieux sans doute.
lexpress.fr
rédigé le Samedi 14 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Louvre, Notre-Dame, Chambord : autopsie d’un scandale, par Maryvonne de Saint-Pulgent

L'ancienne directrice générale du patrimoine est l'invitée du podcast d'Anne Rosencher cette semaine. Elle décrypte, sans mâcher ses mots, la crise du patrimoine français.

Sept ans après l’incendie de Notre-Dame qui a traumatisé les Français, quatre mois après l'humiliant cambriolage du Louvre, de nombreuses questions se posent. Comment en est-on arrivé là ? Par désinvolture ? Mauvaises décisions politiques ? Nos chefs-d’œuvre sont-ils en péril ? Maryvonne de Saint-Pulgent, ancienne haut fonctionnaire, directrice générale du patrimoine de 1993 à 1997 et auteur d'Alerte sur le patrimoine (Gallimard, février 2026) est l'invitée de cette nouvelle édition des Grands entretiens d'Anne Rosencher.

Une personnalité qui parle en connaissance de cause, et qui ne mâche pas ces mots. Avec ses formules ciselées de "tonton flingueuse du patrimoine", elle nous décrit, exemples nourris de son expérience à l'appui, des décennies de mauvaises priorités. Trop de grands projets présidentiels au détriment de l'entretien de l'existant - "Dès qu'un projet devient politique, la rationalité disparaît." Trop de protections juridiques sans moyens derrière — "C'est de la gesticulation." Trop de mécénat mal orienté, trop d'événementiel, pas assez de vision à long terme. Un entretien décoiffant.

N.D.L.R. : Quelle gabegie !
Du kilt à la Harpe , errance celtique (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 15 Mars 2026
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Le château de Boussac est situé sur la commune française de Boussac dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine. Boussac est au bord de la Petite Creuse (affluent de la rive droite de la Creuse), à 40 km environ au nord-est de Guéret.
Le château classé au titre des monuments historiques, est ouvert à la visite. Il est connu pour avoir hébergé deux illustres occupants : la romancière George Sand et l'éditeur Pierre Leroux.
Le château de Boussac est bâti, sur une falaise aplanie, à l'ouest du bourg de Boussac, dans le quart nord-est du département français de la Creuse. Il domine la Petite Creuse en rive droite d'une quinzaine de mètres à sa confluence avec un petit affluent.
-- Historique --
C'est sur un site occupé depuis les Romains qu'a été édifié le château primitif des XIIe et XIIIe siècles. Détruit par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans, il est reconstruit vers 1400 au même emplacement par le maréchal Jean de Brosse, issu d'une branche cadette des vicomtes de Brosse, qui avait obtenu Boussac par mariage avec l'héritière de la première famille féodale (une branche cadette des princes de Déols, sires de Châteauroux). L'édifice, remanié aux XVIe et XVIIe siècles, est le siège d'une baronnie, voire d'une vicomté.
Cédant aux objurgations de la société populaire de Lépaud, relayée par l'administration du département, la municipalité de Boussac, sans enthousiasme, décide le démantèlement du château en avril 1794. Pour une somme de 8 400 livres, l'adjudicataire y procède à partir du mois de juillet : il comble les fossés, rase le donjon, ainsi que les toitures « orgueilleuses » des tours, abat le portail et les fortifications. Le corps principal de bâtiment reste pourtant à peu près intact. Sa porte d'entrée comporte encore aujourd'hui, au-dessus du linteau, les armes de la famille de Brosse (trois " brosses ") sculptées dans la pierre.
Vendu en 1833 à la municipalité de Boussac par Pauline de Carbonnières, fille de Charles Henri, devenue comtesse de Ribeyreys, puis racheté par le département, le château abrite, à partir de 1838, le siège de la sous-préfecture de Boussac. C’est Prosper Mérimée, lors d'une inspection dans la région, et George Sand qui y découvrent les six panneaux de « La Dame à la Licorne », célèbres tapisseries fabriquées dans les Flandres, aujourd’hui pièces maîtresses du musée du Moyen Âge à Paris. Puis, après 1926, une caserne de gendarmerie s'installe dans le château.
-- Description --
Le château, bâti en surplomb rocheux sur la rivière, se présente sous la forme d'un logis rectangulaire flanqué d'une grosse tour ronde, de deux tours carrées et d'une tourelle d'escalier à trois pans. La tour sud-ouest a conservé une partie des corbeaux de ses anciens mâchicoulis.
La façade sud du château, rythmée de tours rectangulaires coiffées de tuiles, présente un aspect austère avec des pierres brunes.
Les lucarnes qui datent du XVe siècle possèdent des pignons à crochets, des fleurons et des compartiments flamboyants. Une porte d'escalier en arc brisé est surmontée d'un tympan sculpté. Aux premier et second étages, les fenêtres ont été modifiées au XVIIIe siècle.
À l'intérieur, la salle des gardes possède deux cheminées dites « petite cheminée » et « grande cheminée », toutes deux du XVe siècle, qui ont été classées à titre d'objets le 18 mai 1927.
Au deuxième étage se situe la chambre que George Sand occupe à plusieurs reprises, notamment pendant une épidémie qui l'oblige à s'éloigner de Nohant, et durant la guerre de 1870. Elle y écrit Journal d'un voyageur pendant la guerre. Les lambris de revêtement de cette chambre qui datent du milieu du XVIIIe siècle ont aussi été classés à titre d'objets à la même date.
Le domaine est acquis en 1965 par M. et Mme Blondeau qui le restaurent et le meublent. M. Blondeau s'intéresse aussi à la tapisserie d'Aubusson et rachète la manufacture Saint-Jean à Aubusson.
Le château possède une très intéressante suite de tapisseries d'Aubusson, datant du XVIIe siècle jusqu'à l'époque actuelle. Dans les premières salles d'expositions sont notamment exposées des tapisseries du XXe siècle de Jean Lurçat, Jean Picart Le Doux et Dom Robert.
Contrairement à des légendes bien établies, le prince turc Zizim n'a jamais séjourné à Boussac ; à plus forte raison, il n'est pour rien dans la confection des tapisseries dites de La Dame à la Licorne.


N.D.L.R. : J'observe plus particulièrement le sol, le solivage et les corbeaux.

Manorial, isn't it ?

Mais radical pour faire fuir définitivement tous ceux dont j'espère toujours et encore la visite au manoir favori. Il est vrai que le mode de vie "Ikea" (ou assimilé) est tellement plus commode.
Jean-Pierre Robin : «La grande régénération du monde : en 2026, 85 % des bébés naîtront en Asie et en Afrique»


CHRONIQUE - La cartographie des naissances contraste avec la géographie des richesses et des niveaux de vie. Elle en est même le miroir inversé.

Alertez les bébés ! Pour la grande majorité d’entre eux, les 133 millions de nouveau-nés attendus cette année dans le monde verront le jour au sein de pays pauvres. En se fondant sur les dernières (2024) prévisions démographiques des Nations unies, le site Visual Capitalist, spécialiste des cartographies chocs résumant l’état du monde, révèle que 85 % de toutes ces naissances auront lieu en Asie (64,9 millions, soit 49 %) et en Afrique (47,6 millions, 35,9 %).

Les autres continents seront réduits à la portion congrue. L’Europe, y compris la Russie – géographiquement partie du Vieux Continent dans le classement de l’ONU -, ne comptera que 4,6 % des nouveau-nés de la planète (6,1 millions). De leur côté, les Amériques totaliseront 10 % des naissances mondiales. Soit 3 % au Nord (4 millions) et 7 % au Sud, en incluant l’Amérique centrale et les Caraïbes (9,3 millions). L’Océanie quant à elle (Australie principalement) enregistrera 700.000 nouveaux-nés (0,5 % du total).

Les bébés de la planète Terre ne naîtront pas tous avec une cuillère d’argent dans la bouche. La cartographie des naissances contraste avec la géographie des richesses et des niveaux de vie. Elle en est même le miroir inversé. Alors que les 54 États africains, dont la population totale s’élève aujourd’hui à 1,55 milliard, accueilleront 36 % des nouveau-nés de la planète, leur part dans le PIB mondial (mesuré en « parités de pouvoir d’achat », car on achète plus de choses avec un euro en Afrique qu’en Europe !) n’est que de 5,5 %, selon le chiffrage de la Banque mondiale. À l’opposé, l’Amérique du Nord, 389 millions d’habitants (États-Unis, Canada), compte pour 3 % des naissances alors qu’elle produit 18 % de la richesse mondiale. L’écart est peu ou prou de même ampleur pour les 744 millions d’Européens répartis en 44 pays : ils concentrent 21 % du PIB mondial, mais seulement 4,6 % des naissances.

À l’échelle des cinq continents, seule l’Afrique affiche désormais un taux de fécondité (3,95 par femme) lui permettant de renouveler ses générations, et bien au-delà

Les 4,835 milliards d’Asiatiques, appartenant à 48 États différents, présentent pour leur part un meilleur équilibre entre les naissances et leur contribution au PIB mondial, soit 49 % dans les deux cas. L’Asie est le continent le plus hétérogène : la Chine, l’Inde, le Japon, Singapour, les pays du Moyen-Orient ne se ressemblent guère, qu’il s’agisse de leurs niveaux de développement ou de leurs démographies. Déclinantes pour les uns et en expansion rapide chez les autres. L’Inde, devenue la première population mondiale depuis avril 2023 avec 1,45 milliard d’habitants, voit naître 62 931 bébés chaque jour, contre seulement 23 615 naissances en Chine, près de trois fois moins, selon le baromètre en temps réel World Population Review. Les deux géants ont pourtant pratiquement le même nombre d’habitants, mais leur « indicateur conjoncturel de fécondité » (ITC) – les naissances de l’année rapportées au nombre de femmes en âge de procréer - va du simple au double. L’ITC n’est plus que de 1 pour les Chinoises alors qu’il est encore de 2 pour les Indiennes, selon le denier tableau (2024) « Tous les pays du monde » de l’Ined (Institut national d’études démographiques). Rappelons que l’ITC est tombé à 1,59 en 2025 en France, selon le bilan annuel de l’Insee de janvier dernier. Ce qui a été accueilli par un concert de lamentations dans l’Hexagone toujours soucieux de compter ses troupes.

À l’échelle des cinq continents, seule l’Afrique affiche désormais un taux de fécondité (3,95 par femme) lui permettant de renouveler ses générations, et bien au-delà. Les autres territoires sont tous plus ou moins entrés dans un « hiver démographique ». L’Europe (taux de fécondité de 1,41 en 2024), mais aussi l’Amérique du Nord (1,59), l’Amérique du Sud (1,78), et même l’Asie dans son ensemble (1,87). Avec pour cette dernière d’énormes disparités entre, d’un côté, les pays de l’Asie de l’Est, dont l’ITC avoisine 1 par femme, et, de l’autre les États du Moyen-Orient avec un taux de fécondité de 2,5.

Pauvre et fécond

« En 2022, plus de la moitié des 193 pays membres des Nations unies – soit les deux tiers de la population mondiale – affichaient déjà un taux de fécondité inférieur au seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1 enfants par femme », souligne Claudia Goldin, l’économiste et démographe professeur à Harvard, Prix Nobel d’économie 2023 pour ses travaux sur les inégalités hommes femmes au travail. Le fait nouveau est « qu’après le déclin de la fécondité observé dans des pays développés comme les États-Unis, de nombreux autres pays ont récemment rejoint ce groupe, révélant l’une des grandes surprises de l’ère moderne : une corrélation négative entre le revenu par habitant et la fécondité », explique-t-elle dans une tribune publiée la semaine dernière par Project Syndicate (« Pourquoi la fertilité a-t-elle diminué partout ? »).

Plus un pays est prospère et moins il est enclin à avoir des enfants. Depuis les années 1960 et la fin du baby-boom, les économistes se perdent en conjectures. Moindre accès des pays pauvres aux technologies contraceptives? Coûts exponentiels pour élever un enfant dans les pays développés où les parents veulent assurer les meilleurs soins de santé et d’éducation à leur progéniture? Ce comportement est particulièrement manifeste en Chine et en Corée du Sud.

Claudia Goldin juge de telles explications « erronées ou incomplètes ». Selon elle, les femmes, devenues autonomes grâce à leur éducation, souhaitent légitimement concilier carrière professionnelle et maternité, ce qui implique que les hommes acceptent de participer aux tâches ménagères. Or on est loin du compte. Conscientes de ces obstacles, les femmes sont plus réticentes à avoir des enfants que les hommes. « Plus la croissance économique par habitant est rapide, plus l’écart entre le taux de natalité souhaité par les hommes et celui souhaité par les femmes s’accentue », note-t-elle. D’où l’effondrement des naissances en Chine et en Corée, qui ont connu la plus forte accélération de leurs économies.

L’Afrique, de par ses faiblesses économiques, constitue le contre-exemple : de 139 millions d’habitants en 1900 à 819 millions en 2000, puis 1,550 milliard en 2024, et 2,5 milliards en 2050 prévoit l’ONU. Qualifié de « berceau de l’humanité » pour avoir accueilli le premier Homo Sapiens il y a 300 000 années, le continent africain en sera-t-il la maison de retraite ?

N.D.L.R. : Chronique d'un effondrement garanti... Et vivent le féminisme et son bruyant cortège de panthéonisations et de constitutionnalisation !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 16 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Impossible de me rappeler le rendez-vous prévu pour mardi à 8 heures 30 :


Guy ? Gaz ? Cray ? Crayon ? Grange ? Garage ? Gruyère ?

J'écris tout petit sur un calepin de retraité que j'ai choisi d'encombrement minimal (il apparaît ici en vraie grandeur, du moins sur mon écran).

Si un membre du fan-club arrive à me relire (ou sait de quoi il s'agit), qu'il n'hésite pas à traduire !

Le plus vraisemblable, vu l'heure, paraît "garage". Mais pourquoi diable ? Je n'en ai pas le moindre souvenir.

P.S. (à 4 heures 20) : Ayant consulté le liste de mes appels téléphoniques récents, il me revient que j'ai prévu un rendez-vous avec Alexandre GURY qui souhaitait prendre les dimensions de diverses meurtrières au manoir favori. J'en avais même parlé sur le site du même métal. C'est quand même dur de vieillir ainsi...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 17 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
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Ces graphiques ne confirmeraient-ils pas que la masturbation rend sourd ?


En clair : bonne ouïe s'il s'agit de participer à une conversation. Mais ma carrière de musicien professionnel est désormais bridée, pour ne pas dire rendue impossible.

Il paraît quand même que je n'ai pas encore besoin d'être appareillé.