Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 6 Février 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Tour Louis XIII - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Longue conversation téléphonique hier après-midi avec l'architecte du patrimoine en charge de la "Mission EXE" : une bonne demi-heure (avec elle, je suis en train d'exploser mes records en la matière). Elle m'annonce qu'elle participera à la réunion du 7. Ainsi, nous serons sept. Aidé de Carole, arrivée alors que cette conversation était en cours, je vais donc faire un peu de ménage ce matin au 1er étage de la tour Louis XIII où nous devrions pouvoir nous installer autour d'une table suffisamment grande. A moins que nous ne campions dans le grand salon, un peu moins difficile à remettre en ordre en ce moment.

Car j'ai loupé un examen préalable à mes activités de vendredi matin et n'irai donc pas à Paris ce mercredi afin de pouvoir rattraper cet oubli ce matin.
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L'un des points de l'ordre du jour de la réunion de la "Demeure Historique" à laquelle je devais participer ce matin à Paris concerne les difficultés éprouvées par les propriétaires de monuments historiques pour faire acter par l'administraaaâââtion l'ouverture au public de leur animal.

Pour moi, tout s'est bien passé cette année (ça avait été le bordel l'an dernier) :


Il est vrai que, dans ma demande, je n'y étais pas allé avec le dos de la cuillère.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 6 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin - Météo
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- 2° C ce matin :

6 février 2020.

6 février 2020.

Pas sûr que, demain, on puisse tenir dans la tour Louis XIII. Tout cela risque donc de se terminer dans la "nouvelle-cuisine-provisoire-qui-dure", c'est-à-dire au rez-de-chaussée du bâtiment Nord.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Samedi 6 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Désir de bobards
Publié le 6 février 2020

Du référendum jusqu’au récent triomphe électoral de Boris Johnson, le Brexit le montre très bien : le populisme repose sur le désir des électeurs qu’on leur raconte des bobards. La réalité est sans doute devenue trop difficile à supporter pour beaucoup de gens. En conséquence de quoi, ils se réfugient dans l’imaginaire. Des politiques peu scrupuleux exploitent le filon et exaltent le rêve : pureté de la nation, avenir meilleur dans l’entre-soi, lendemains qui chantent l’idéal du passé.
La question est : combien de temps avant que le rêve passe ?


N.D.L.R. : Et si c'était un tout petit peu plus compliqué que cela ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 6 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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Carole a voulu que Guguss puisse nous faire honneur demain. Donc direction "Saint-Mars-des-Puces" :

6 février 2020.

6 février 2020.

6 février 2020.

6 février 2020.

6 février 2020.

Moi, je suis beaucoup plus tolérant avec les effluves de vieux mâle en rut.

(Et pour cause.)
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(Début de citation)

De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : jeudi 6 février 2020 18:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Projet d'éoliennes aux abords de la cathédrale de Sées

Je ne râle pas, je constate.

D'ailleurs comme râleur, je n'arrive pas à ta cheville...

Et heureusement qu'il y en a des comme nous !

Hervé

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Le jeudi 6 février 2020 à 17:46:03 UTC+1, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

T'as pas fini de râler, non mais ?

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De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : jeudi 6 février 2020 17:45
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Projet d'éoliennes aux abords de la cathédrale de Sées

Je fais tout cela bien entendu
mais elle se réveille un peu tard quand même... après l'enquête publique.

Hervé Texier
Président BNE

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Le jeudi 6 février 2020 à 12:02:28 UTC+1, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Cher Hervé,

Mon amie (...), propriétaire du très beau château de (...) (Orne), s'inquiète du projet d'extension du "champ d'éoliennes" aux abords de Sées.

Je lui ai dit que tu pourrais sans doute lui communiquer les coordonnées d'opposants locaux que tu as repérés.

Peux-tu également lui communiquer l'excellente note que tu avais transmise au commissaire-enquêteur et toute autre info que tu jugerais utile (en plus, j'imagine, d'un bulletin d'adhésion à "Belle Normandie Environnement"...) ?

De mon côté, je lui expliquerai comment s'organiser pour creuser le dossier. Si tu as le lien par lequel accéder aux documents de l'enquête publique, cela l'aiderait aussi.

Amicalement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 8 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Anecdotes - Références culturelles
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Je m'étais inscrit dans le but de me changer les idées après la série d'emmerdes que je viens de connaître. Et puis il y avait l'imparfait du subjonctif dont l'article de journal, lu par hasard à ma cantine favorite, rappelait les règles. Ce temps de ce mode m'a toujours fait marrer, notamment lorsqu'il était manié par Raymond-la-Science ou Doudou, à l'époque de leur splendeur. Sans parler du Général, bien sûr, grand maître ès-langue classique. Essayez un peu et vous verrez, ça change l'ambiance ; tout de suite, on vous regarde autrement et vous percevez dans les regards une lueur d'admiration. Sur le thème "Mazette, quel champion ! Il en a dans la cabesse, celui-là !"

Bref, je me suis pointé à 14 heures à Flers, au "Centre Madeleine LOUINTIER", pour ce concours d'orthographe. L'amphi étant comble, avec des participants de tout le département et, au moins, du Calvados en plus...

8 février 2020.

... je me suis assis en bordure d'allée, il faisait une chaleur à crever. Et, vous me connaissez, je n'avais pas manqué d'apporter mon appareil, donc j'ai pu prendre quelques photos :

8 février 2020.

On nous a prévenus que, pendant la dictée, une équipe de TF1 nous filmerait. Et l'épreuve a commencé :

8 février 2020.

Alors que nous en étions rendus aux trois-quarts de l'épreuve, j'ai eu la surprise d'être interrompu par la journaliste de TF1 qui, sous l’œil du cameraman, a cherché à m'interviewer :

8 février 2020.

"Et pourquoi êtes-vous ici ?" a-t-elle fini par me demander. J'ai mis un terme à l'entretien en lui disant, égal à moi-même : "Pour gagner !" Quelle arrogance de tête à claques, n'est-ce pas ? J'ai en effet toujours été agacé par les corniauds qui prétendent qu'il est plus important de participer. Moi, j'ai besoin d'adrénaline et j'aime la compétition. Bref, je me suis replongé dans l'exercice, en cochant en marge les mots ou expressions qui me posaient problème, afin d'y cantonner ma relecture. A la fin de la dictée, l'organisateur a poursuivi par un message destiné à départager les ex aequo (qu'on trouvera ci-après). Les "griffées", jamais entendu parler de ces bêtes-là.

Puis break pour correction. Ensuite, appel des lauréats de la catégorie cadet puis de la catégorie junior. Je remarque que la gagnante des cadets est un tout petit bout de chou, aussi noiraude qu'un rom. Etonnant. Sa mère la couve du regard, même basane. J'admire en mon for intérieur tous les efforts d'assimilation que cette victoire doit représenter pour elles.

Puis, commentaire du corrigé par l'organisateur. Ouille, j'ai écrit "gallinacés" avec un "e" de trop ; à "cantonade", j'ai hésité pour finir par me tromper, etc... Bref, au moins 6 fautes pour moi à vue de nez, donc ça part mal. Bien sûr, "griffées", ça n'allait pas, il fallait écrire "gryphées", huîtres parmi d'autres, disparues depuis belle lurette néanmoins. Et là où j'avais pensé à une "mareyeuse", il fallait comprendre qu'il ne pouvait s'agir que d'une "amareyeuse" ; jamais entendu parler de ces autres bestioles non plus.

Et puis de nouveau break, celui-ci très long, pour la correction des copies à un autre étage. On poireaute. Je discute avec ma voisine, une prof de fac retraitée qui s'est compté 8 fautes.

Après une éternité, l'organisateur revient et annonce que deux candidats sont ex aequo, y compris après l'épreuve subsidiaire. Il les appelle sur scène et, pour les départager, leur dicte une série de mots impossibles. Ce sont deux femmes et elle sont toujours ex aequo à l'issue de cette rallonge. Donc épreuve de tirs au but, l'une des deux finit par s'incliner, c'était vraiment très dur.

Puis appel des lauréats, en commençant par celui classé 7ème. Le 5ème se lève derrière moi à l'appel de son numéro ; j'ai le temps de lui demander combien il pense avoir fait de fautes ; "7", me répond-t-il ; donc ça doit être fichu pour moi. La 4ème est appelée, c'est la perdante du tir aux buts ; puis la 3ème, son vainqueur. Donc, pour moi, plus aucune chance, j'aurais dû partir plus tôt, ce n'était pas la peine d'attendre autant. Puis la deuxième, une tête de vainqueur, elle faisait partie, comme d'autres, de l'écurie de l'organisateur ; il les chauffe en vue de ce genre de compètes, dans une sorte de club de scrabble donc. J'imagine que ce n'est pas pour moi, ce genre de truc... Puis le gagnant : "J'appelle le numéro 55".

Oh, le 55, mais oui, c'est le mien, je descends l'amphi, manque de louper une marche, monte sur l'estrade, reçois ma copie, mon prix et les félicitations au micro de l'organisateur :

8 février 2020.

Il me demande si c'est ma première participation. "Oui" réponds-je. Etonnement sur tous les bancs de l'amphi. "Et d'où êtes-vous ?" "De La Haute Chapelle." "Et pourquoi vous êtes-vous inscrit à ce concours ?" "Parce que je voulais en savoir un peu plus sur l'imparfait du subjonctif." De nouveau, murmures divers dans l'amphi. On me remet mes bons d'achat, je me fraye un chemin à travers la cohue épatée par bibi qui l'est bien davantage et m'échappe au plus vite vers ma Twingo de compétition.

Mes preuves ? Les voici : d'abord le texte de la dictée :

8 février 2020.

Elle m'avait paru moins difficile que ce à quoi je m'attendais.

Ma copie (je m'étais forcé, vraiment forcé à l'écrire à peu près lisiblement cette fois-ci)...

8 février 2020.

8 février 2020.

8 février 2020.

8 février 2020.

... et mon carnet de bons d'achat :

8 février 2020.


Bref, tout ça, c'est pas mal mais, comme dit l'autre, "Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois !"

P.S. (du 9 février 2020 à 17 heures) : Je pourrais aller faire un tour à la maison d'activités Saint-Michel de Flers où ce gentil organisateur officie les vendredis. Ne serait-ce que pour le remercier de nous consacrer tant d'efforts autour de sa passion.
En dernière page du "Monde" daté d'hier :

J'imagine sans mal que ça ne doit pas être drôle tous les jours de travailler dans un tel contexte.

Moi, je n'aurais pas aimé. C'est sûr !
Domfront 61700 (via "Facebook")
rédigé le 9 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
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St Front hier et St Front aujourd'hui :


N.D.L.R. : Eh bien, j'ai une nette préférence pour le Saint-Front d'hier. Cette civilisation de la bagnole aura beaucoup détruit, sans même parler des petits oiseaux disparus. On ne voit plus que du bitume et de la quincaillerie partout. C'est moche. Heureusement, l'ancien presbytère vient d'être restauré, c'est toujours ça.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 9 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Bien que je ne comprenne pas les dimensions du premier, je viens de donner mon accord pour l'achat de deux anciens rabots au prix de 50 € (plus 13,75 € de frais de port).

L'annonce de "gensdeconfiance.fr" était ainsi libellée :

(Début de citation)

Chers GDC,

Je vends 2 rabots anciens de compagnons.
Beaux objets de collection.

Le bouvet est dans un état parfait.
Très bel objet. Dim. 22x14x25cm, poids 1,6kg :


Deuxième rabot personnalisé du nom du compagnon, l’: 22cm :


Une remise en main propre est préférable dans la région de Genève, sinon je peux les envoyer au tarif de la Poste.

Meilleures salutations,

(Fin de citation)

Je les destine, dans l'immédiat, à la décoration du fournil de la ferme, sur l'établi ancien qu'avait réussi à me vendre Jean LEMARIE et qui m'y sert, en quelque sorte, de console ou de présentoir d'autres curiosités.

Sachant que mon aîné, de passage vendredi dernier au manoir favori, m'a déclaré à propos de l'alambic, actuellement juché sur un meuble de la "nouvelle-cuisine-provisoire-qui-dure", qu'il trouve mes achats quelque peu bizarres. Carole, en revanche, les aime bien. Moi aussi. Donc 2 à 1, les 2 l'emportent !
A 23 h 45, entendant, en pleine tempête Ciara, des bruits bizarres en provenance du logis, je suis allé inspecter les lieux.

Curieusement, les occultations provisoires en plastique des fenêtres de la tranche 1 de restauration résistent.

En revanche, la clenche qui maintenait fermée la porte principale du logis a lâché, permettant à la pluie d'entrer dans le bâtiment :

9 février 2020.


Heureusement, Carole, plus prévoyante que moi, avait barré cette porte avec son dispositif traditionnel, entravant ainsi, du moins pour partie, l'ouverture des deux battants.

Ceci finit de me convaincre qu'il est grand temps de restaurer cette porte. Il semble donc que je doive accepter un parti de restauration contre lequel je résistais pied à pied jusqu'alors.

On en reparlera lorsque je rendrai compte de la réunion de vendredi après-midi avec la D.R.A.C. Pour le moment, c'est encore trop tôt car je n'ai pas encore fini l'examen de conscience nécessaire à mes yeux. Il faudrait en effet que je me replonge dans certaines archives, datant sans doute de la fin de 2016 ou du début de 2017, avant de m'exprimer sur un sujet particulier qui a été finement évoqué.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 10 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin - Anecdotes
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Echanges de S.M.S. avec Carole :

Elle (hier à 21 h 19) : "Je viens d'arriver. Bien long. Bonne nuit."

Moi (cette nuit à 0 h 34) : "Le couillon n'a pas trop dégobillé ?"

Elle (ce matin à 8 h 06) : "Juste à l'arrêt quand j'ai pris de l'essence à Pré-en-Pail. Je crois que c'était le fait d'être enfermé. Il tremblait comme une feuille."

Moi (à 8 h 10) : "Je compte sur toi pour le rapatrier quand ma mère en aura assez...".

Elle (à 8 h 11) : "Je vois courage fuyons..."

Moi (à 8 h 11) : Yes.

Elle (à 8 h 12) : "Va faire une bonne promenade. Des dégâts dus au vent ?
Ton ami va venir ?"

Moi (à 8 h 14) : "Pas dans le logis. Du moins à première vue.
Je sors m'acheter des croissants. Et voir si "Ouest-France" a rendu compte de mon exploit de samedi.
Oui, il doit arriver en fin de matinée."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 10 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes - Références culturelles
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A propos de divers concerts dans le secteur du manoir favori :

(Début de citation)

De : A.-V. F.
Envoyé : lundi 10 février 2020 08:09
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Programme 2020

Vous n'avez pas encore vu l'effet dévastateur de 3 enfants !...

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From: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Sent: Monday, February 10, 2020 8:06:22 AM
To: A.-V. F.
Subject: RE: Programme 2020

Et pourquoi pas 5 et demi ?

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De : A.-V. F.
Envoyé : lundi 10 février 2020 08:05
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; C.F. ; T.F.
Objet : Re: Programme 2020

Bonjour,

Merci pour la proposition mais nous ne serons pas en Normandie à ces dates...
Nous reviendrons pour Pâques... à 5 !

Bonne journée

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 10 février 2020 à 00:22
À : Carole Fourcade; T.F. ; A.-V. F.
Objet : TR: Programme 2020

Même motif, même punition...

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De : Les Musicales du Bocages <lesmusicalesdubocage@gmail.com>
Envoyé : vendredi 7 février 2020 15:51
Objet : Programme 2020

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(Fin de citation)

Comme on le voit, il commence à être grand temps que j'avance sur les questions d'habitabilité de notre manoir favori...
Visiteuse facétieuse (via "Facebook")
rédigé le 10 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Fac
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N.D.L.R. : Le fait est qu'à la fac de droit, mes matières préférées étaient toujours en histoire du droit...

Carole, elle, était une championne de droit international privé. Ce tableau m'en apprend sur ses opinions politiques sur lesquelles je me méprenais donc.