Désultoirement vôtre !

Michel BERA
rédigé le dimanche 7 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Fac - Références culturelles
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Salut Pierre-Paul.
Le 12 je suis aux US.
Normalement c'est ouvert au public et gratuit en effet.
Tu devrais bien t'entendre avec Yann qui avait déjà fait une conf dans le cycle de conférences de Claude Allègre à l'académie des Sciences.

N.D.L.R. : J'avais envoyé à Michel le message suivant : "Salut camarade ! Je suppose que tu iras à la leçon de Yann LE CUN le 12 février prochain. Je serais très intéressé d'y assister. Suffit-il de s'y pointer la bouche en cœur ?"

François JOUAILLEC
rédigé le lundi 8 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Météo
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Bonsoir

Livraison à l’Ile de Sein vendredi avant la tempête.

N.D.L.R. : Superbe ! Quand m'invites-tu dans ton bout du monde, camarade ?

La revue française de généalogie
rédigé le mardi 9 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales
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Hautes-Pyrénées : les registres paroissiaux annoncés pour avril 2016

Les archives des Hautes-Pyrénées annoncent enfin une date pour les premières mises en ligne de l'état civil : ce sera avril 2016 pour les registres paroissiaux de la collection du greffe.

Deux mois plus tard, en juin, ce seront aux tables décennales de faire leur apparition sur le Web pour les années 1802 à 1912. Enfin, pour les actes d'état civil de la collection du greffe, pour les années 1792 à 1915, la première mise en ligne est annoncée pour janvier 2017. Ensuite viendront d'autres documents d'archives non encore numérisés : les fonds communaux déposés pour les registres paroissiaux puis état civil jusqu’aux années 1860 environ et dans un troisième temps, les fonds communaux non déposés.

N.D.L.R. : Signalé à nos généalogistes en chef favorites ! (Je sais que Dominique CHADAL a déjà percuté).

Musée Carnavalet - Histoire de Paris
rédigé le mardi 9 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Références culturelles
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[Paris Littéraire] Le bœuf gras

Le cortège du bœuf gras est un des temps fort du carnaval de Paris. Il a lieu le dimanche précédent le mardi gras. Cette figure solennelle des festivités était offerte par les apprentis bouchers.

"Le carnaval est fini ; tout est consommé, y compris le bœuf gras, qui, tous les ans, a la bonhomie d'aller en personne offrir son propre filet chez les princes et les banquiers. C'est bien généreux de la part du bœuf gras ! Mais voilà où mène la vanité : on quitte son village, on fait dorer ses cornes, on prend le nom ambitieux de Sébastopol ou de Bomarsund ? On a des pages et des cavalcades de mousquetaires; bien plus, on profane l'Amour en le faisant grelotter par ce temps impitoyable sur un char de verdure : on s'enivre de ces pompes, et on se croit revenu aux beaux siècles, du dieu Apis. Bœuf stupide! emblème éternel et lamentable des favoris de la multitude, acclamé pendant trois jours, et égorgé le quatrième ! ? Que ton sort eût été différent si, plus modeste, tu étais resté à la charrue; tu serais encore l'ami, la joie et l'orgueil du laboureur qui te pousserait dans le sillon. ? Le soir, à l'étable, tu savourerais les hautes herbes de la prairie; le malin, tu verrais se lever l'aurore, et tu recueillerais les perles de la rosée. ? Cette vie calme et rustique n'a pas suffi à ton imagination : - tu as été tenté par les grandeurs ? Tu as voulu jouer un rôle et être présenté au Jockey-Club ? Qu'es-tu devenu au bout de tous tes triomphes? Un je ne sais quoi qui n'a de nom dans aucune langue : du rôti, du bouilli, du bifteck ou du rosbif, de l'entre-côle, de la gelée, du bouillon, de la sauce. Apprends donc une autre fois que l'abattoir est près du Capitole."

La vie à Paris : chroniques du Figaro.par Auguste Villemot, 1858

Illustration : "Le Boeuf Gras". Estampe. Paris, musée Carnavalet.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 9 février 2016
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Cave - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine
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Sans surprise pour moi, mon aîné m'a confirmé ce week-end qu'il ne mettrait pas un kopeck dans la restauration de la cave puisque je l'empêche d'en modifier les ouvertures, c'est-à-dire d'en créer de nouvelles et d'en élargir d'autres. J'avais pourtant dû, si ma mémoire est bonne, lui faire cadeau des parts de la S.C.I. propriétaire (ou nu-propriétaire, je ne m'en souviens plus) de ce bâtiment, à charge pour lui d'en poursuivre la restauration sur la base des plans de Nicolas GAUTIER, A.B.F., qui me semblaient très bons.

Mon aîné persiste à trouver que l'habitabilité de ce bâtiment est impossible dès lors que je me cramponne à ces plans, mais il ne se prive cependant pas de me reprocher d'avoir enduit intérieurement de simple chaux les murs extérieurs du rez-de-chaussée. Il aurait été indispensable, selon lui, que je prévoie un mélange de chaux et de chanvre afin d'améliorer l'isolation thermique des murs.

Je suis beaucoup moins calé que lui. J'ai néanmoins demandé à Igor de suspendre la fin de ses travaux d'enduits intérieurs afin que nous nous renseignions.

Peut-être auprès de M. PICAULT. Si toutefois ce dernier réapparaît sur le chantier, ce qu'il tarde à faire. Aux dernières nouvelles, son fournisseur n'avait pas assez de laine de verre en stock.

La France pittoresque (via Facebook)
rédigé le mardi 9 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Un petit livre fort rare, publié en 1628 à Paris, chez Chappelet, pour le collège des Jésuites de La Flèche, est intitulé Bienséance de la conversation entre les hommes. (D’après « Le Figaro : supplément littéraire du dimanche », paru en 1894)

Fort lus par les générations de l’époque, ces petits ouvrages leur ont inculqué ces principes de politesse et de galanterie qui ont fait le renom du gentilhomme français...

N.D.L.R. : Presque contemporain à la Chaslerie.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 9 février 2016
Journal du chantier - Menuiserie - Logis - Bâtiment Nord - Désultoirement vôtre ! - Références culturelles
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J'ai commandé aujourd'hui à Bruneau 40 boîtes supplémentaires de 64 litres chacune pour ranger les bouquins entreposés tant bien que mal à divers endroits de la Chaslerie. Car plus j'en mets à l'abri des chiures d'oiseaux et des cadavres d'insectes et plus j'en retrouve.

Il est malheureux qu'à 64 ans révolus et alors que je suis plongé dans notre chantier favori depuis 25 ans, je ne dispose toujours pas d'une bibliothèque digne de ce nom.

On sait que je ferraille contre à peu près tout le monde pour installer ma bibliothèque rêvée dans l'ancienne cuisine du bâtiment Nord. Mais tous ces énergumènes m'affirment qu'une cuisine conviviale (comprenez de grandes dimensions) serait bien préférable à une thébaïde que, si je comprends bien, je serais à peu près le seul à fréquenter. Voici donc ce qu'il en coûte d'être entouré d'analphabètes.

Mon cadet a néanmoins essayé de faire progresser le débat ce week-end. Il propose d'installer cette bibliothèque dans la "salle dévastée", au 1er étage du logis. Avec ses 60 m2 et ses quatre fenêtres dans trois azimuts, cette pièce ne me déplairait pas. Mais j'aurais juste un menu problème de financement pour de tels travaux. Il est donc grand temps que je gagne à l'Euro Millions (à ce jour et malgré mes efforts bi-hebdomadaires, je n'ai pas encore dépassé les 10 euros).

Mark ZUCKERBERG
rédigé le mercredi 10 février 2016
Désultoirement vôtre ! - Economie - Références culturelles
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Today I got to see prototypes from our 50th hackathon built by our engineers across the world -- in London, Tel Aviv, California and more.

One engineer built a camera that uses AI so you can control it with your voice. Another engineer built a tool for controlling your desktop in virtual reality. A third team built an AI chat bot that new engineers here can ask questions about our company. The team below used AI to recognize people in videos to make sure you always see videos with the people you care about.

Hackathons are one of the ways we come up with new ideas at Facebook. I always love seeing what our engineers create, and I'm looking forward to seeing these ideas added to our services.

N.D.L.R. : "Il faudra savoir s’adapter à la diminution progressive du travail salarié"...