Désultoirement vôtre !

Olivier COSTA
rédigé le Vendredi 24 Juin 2016
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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L'Histoire jugera sans doute très sévèrement David Cameron qui a joué avec des allumettes à des fins personnelles et pour des préoccupations politiques sordides. Ironie d'un destin politique qui le verra consumer par un feu qu'il a lui même contribué à allumer.

Simon FULLEDA
rédigé le Vendredi 24 Juin 2016
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Le verrou ultralibéral anglais a sauté. On va enfin pouvoir lancer l'harmonisation sociale. Quelqu'un a calculé un compromis acceptable entre les SMIC français et roumain ? On fait une moyenne ?

N.D.L.R. : Pas sûr qu'Igor apprécie ce genre d'humour...

Jean-Pierre FOURCADE
rédigé le Vendredi 24 Juin 2016
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Le résultat du référendum britannique doit nous faire réfléchir. Après les succès populistes en Espagne, en Italie, en Autriche et chez nous, c'est la démonstration que les peuples n'acceptent plus de suivre aveuglément leurs dirigeants classiques pétrifiés dans leurs débats gauche-droite et parfois peu regardants avec l'utilisation des deniers publics. Il faut donc réfléchir à un nouveau projet europeén avec les 6 pays fondateurs en prenant en compte les problèmes d'aujourd'hui, à savoir le terrorisme, les réfugiés, le chômage et l'existence de nouvelles grandes puissances capables de racheter tous nos actifs. Bien que nos actuels gouvernants soient quelque peu discrédités, il est impératif qu'ils entament rapidement un travail de refondation de l'Union Européenne en liaison étroite avec l'opposition, reposant sur le socle franco-allemand et sur le désir de mettre en commun tout ce qui conditionne un avenir meilleur pour les peuples d'Europe. Au delà des discours, il faut agir et consulter les électeurs des pays qui suivront ce processus avant de mettre en œuvre le nouveau projet. Attendre 2017 serait une grave erreur. j

N.D.L.R. : Merci Japy !

Aurélien BARRAU
rédigé le Dimanche 26 Juin 2016
Désultoirement vôtre ! - Références culturelles
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Oui, quand on corrige des copies, on tombe sur des fautes de français terribles, des phrases grammaticalement incorrectes, des constructions syntaxiques fausses de part en part. Oui, c'est irritant, même pour moi.
Et pourtant ...

1) N'oublions pas que chaque époque s'est pensée comme en décadence par rapport à la précédente. Si c'était vrai nous serions déjà dans un temps de savoir négatif. Les présocratiques se disaient déjà en décadence ! Les (hélas extrêmement nombreuses) lettres de dénonciation envoyées pendant la dernière guerre - il y a 75 ans donc - et exhumées récemment montrent une quantité extrême de fautes d'orthographe et de grammaire, comparable à celle aujourd'hui estimée. C'est intéressant car elles émanent de tous les milieux culturels.
2) Quand bien même le niveau aurait un peu baissé en orthographe, faudrait-il faire sur cela une fixation ? Les jeunes se voient proposer des savoirs beaucoup plus diversifiés que dans le passé. Mes enfants, en primaire, vont au musée, vont dans les lieux de culture scientifique, vont visiter des centres de traitement de l'eau et de production d'électricité ... Ils lisent des textes difficiles, il comprennent quelque chose au fonctionnement du vivant. Autant d'activités auxquelles je n'ai jamais eu droit. Il me semble que le dépassement de la prééminence de la maitrise des codes de la langue est finalement une bonne chose. Le monde est tellement diversifié, ne l'implosons pas dans la seule orthographe !
3) Il n'est pas interdit de comprendre que nous ne sommes pas tous égaux devant l'orthographe et la grammaire. C'est pour certains (j'en fait partie) quelque chose d'immensément difficile. Quelque chose qui peut générer une forme de stress qui confine à la panique. C'est, pour d'autres, presque naturel et immédiat. Pour moi, le caractère multivalué de la fonction racine carrée complexe est une évidence intuitive. Je ne vois même pas le problème que ça peut poser. Mais je sais que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Peut-être ceux pour qui les accords apparaissent évidents peuvent-il faire preuve d'un peu de compréhension envers ceux qui n'ont pas cette chance ?
4) Qu'on le veuille où non (et je suis certains que souvent, on ne le veut pas explicitement), il y a quand-même souvent quelque chose d'un mépris de "classe" (je veux dire classe sociale, pas classe scolaire) dans cette lecture "outrée" des copies pleines de fautes. Ben oui, quand on a grandi avec Papa et Maman profs de lettres c'est quand-même plus facile que quand les parents ont quitté l'école en 3ème. Bah oui ...
5) Il n'est pas interdit de considérer que l'encouragement vaut mieux que le martinet. Que la bienveillance peut l'emporter sur l'irritation. C'est en tout cas ce que je crois ressentir et je n'ai pas honte de tenter de le cultiver.

PS : je suis certain que ce message - non relu - est lui-même bien doté en fautes, vous en conclurez ce que vous voulez .

N.D.L.R. : Je fais donc partie des vieux cons et l'assume pleinement. Pire encore, je le revendique.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Juin 2016
Vie de l'association - Animation, fêtes, visites - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Ce n'est pas parce que j'étais seul que j'allais me priver de mon chocolat du dimanche matin à Bagnoles-de-l'Orne. Je m'y suis trouvé en même temps qu'une "Fête Belle Epoque"...

... ce qui m'a donné l'occasion d'écouter quelques ritournelles...

... et d'observer une aquarelliste de talent, m'a-t-il semblé :

Celle-ci est anglaise, je lui ai proposé de portraiturer notre manoir favori. Elle m'a demandé si elle pourrait venir avec un groupe de peintres. Je vais le lui confirmer par courriel.

P.S. (du 27 juin 2016) : Contact établi avec Amanda FREEMAN et ses amies de l'association "Kaleidoscope" ("a group of amateur artists based in Lassay-les-Châteaux on the Normandy,Pays de la Loire border") :

A nous les petites Anglaises !

Je crois du moins que je pourrai enfin ressortir mon panama.

Voici l'"esquisse" de M. MAFFRE relative à l'aménagement intérieur de l'aile Ouest de notre manoir favori :

En fait, je n'ai pas grand chose à dire à ce sujet à la jeune classe concernée, si ce n'est que :
- il faut prévoir un local approprié pour la future chaufferie ;
- je ne saurais trop recommander, fort de mon expérience de petit vieux, d'ajouter des cuvettes de w.-c. ;
- j'aimerais être convaincu qu'il n'existe pas une façon de dessiner l'escalier principal (entre le rez-de-chaussée et l'étage des écuries) sans ce balancement des marches que je trouve sous-optimal.

P.S. (du 28 juin 2016) : Etait joint au courriel de transfert de fichiers de mon aîné un fichier "SKIP" que je n'ai pas su ouvrir. J'ai demandé au fiston de m'y aider. Voici ce qu'a été sa réponse : "Le fichier skip est en fait le plan 3D du projet. Il faut télécharger le logiciel sketchup pour pouvoir l’ouvrir. Ensuite il faut tâtonner pour comprendre (à peu près) comment faire pour tourner autour du bâtiment."

Inutile de vous dire que, malgré ces explications, je demeure incapable d'ouvrir ce foutu logiciel. Dommage. J'aurais bien aimé mettre le résultat sur notre site favori, en complément de quelques films en drone d'anthologie.

Bonjour

Veuillez trouver un article écrit en collaboration avec J.L. Butré sur le scandale des éoliennes en mer
Amitiés

Paris le 27 juin 2016

Eolien offshore français : un scandale d’Etat

Par décision du Ministère de l’Environnement six chantiers éoliens en mer ont été programmés le long des côtes de la Manche et sur la façade atlantique : Le Tréport/Dieppe, Fécamp, Arromanches/Courseulles, Saint-Brieuc, Saint-Nazaire/La Baule, les îles d’Yeu et Noirmoutier.

Pourtant les quatre débats et enquêtes publiques qui ont déjà eu lieu, ont montré une très large opposition de la population qui s’est interrogée sur les enjeux environnementaux, sur les problèmes de sécurité de navigation maritime, et surtout sur l’avenir de la pêche professionnelle et du tourisme, autant d’arguments pourtant en accord avec les préoccupations avancées par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie, et de la Mer.

Le plus choquant a été l’absence totale d’une analyse économique de ces programmes outrageusement coûteux dans des régions où les principales ressources économiques proviennent du littoral. Combien d'emplois en mer et à terre perdus, pour combien d'emplois gagnés ? Quel sera le montant global en milliards d’euros que l'Etat et les régions devront verser pour réaliser les aménagements portuaires et construire les nouveaux réseaux électriques nécessaires à l'implantation de ces complexes industriels ? Enfin et surtout, quelles en seront les conséquences sur le montant des factures d’électricité des Français ?
En dépit de l’absence d’études économiques, les commissaires enquêteurs ont rendu des avis favorables (en attente à St-Brieuc et Yeu-Noirmoutier) et les autorisations préfectorales tombent les unes après les autres, montrant qu’en réalité ce programme d’Etat avait été « ficelé » à l’avance dans les ministères, que les consultations n’étaient que de façade, s’apparentant en fait à une vaste opération de désinformation et d’enfumage pour tromper élus, citoyens et médias, afin d’obtenir leur adhésion à des projets industriels que les enjeux énergétiques français ne justifient pas. Tout était joué à l’avance, au mépris de la vraie démocratie et au prétexte de produire une énergie propre, non polluante, gratuite. Il était question de développement économique, de soutien à des investisseurs français tels AREVA, ALSTOM, EDF, et surtout de création de dizaines de milliers d’emplois.

Quel est le bilan aujourd’hui ?

De la propreté de cette énergie et de son incidence sur la santé des populations
Energéticiens, experts, scientifiques, tous reconnaissent aujourd’hui que l’électricité intermittente et aléatoire produite par les éoliennes doit être relayée par des centrales thermiques polluantes à charbon, lignite, gaz, et même gaz de schiste dans le futur.
Une publication récente dévoile que la pollution par les particules de carbone causerait 48.000 décès en France. 3000 MW d’éoliennes en mer vont contribuer à augmenter les risques sanitaires pour la population. Sans oublier la dissolution dans les eaux marines des anodes sacrificielles des éoliennes, soit 15 tonnes d’aluminium et de zinc par éolienne, qui vont contaminer aux métaux lourds toute la chaîne alimentaire. Une éolienne du type Adwen contient 430 kg de terres rares.

Des conséquences sur l’environnement marin
L’effet cumulé et transfrontalier des emprises éoliennes et de leurs installations connexes sur les écosystèmes, les ressources halieutiques, les mammifères marins et les oiseaux pendant les périodes de construction, d’exploitation et de post exploitation, n’ont pas été étudiés. Les complexes éoliens en mer vont dresser une barrière industrielle sur plusieurs milliers de km de linéaire côtier. Aucun examen global des nuisances, pollutions et autres perturbations n’a été fait : les études d’impacts environnementaux obligatoires sont réalisées projet par projet, sans prise en compte des projets en amont ou en aval. Aujourd’hui, personne ne peut garantir que l’effet cumulé de ces usines électriques en mer ne sera pas catastrophique pour l’environnement et les hommes.

De la gratuité
Les consommateurs français ayant légitimement cru à une électricité du vent propre et gratuite, ne vont-ils pas se révolter lorsqu’ils apprendront qu’EDF sera dans l’obligation d’acheter sur ordre de l'Etat cette électricité offshore à plus de 22 centimes d’€uro le kWh ? 22 centimes d’€uro signifie qu’EDF la revendra aux particuliers plus de 30 centimes d’€uro le kWh, alors que sur le marché spot, le prix de l’électricité se négocie au jour le jour en dessous de 3 centimes d’€uro le kWh, soit 10 fois moins. Cette manipulation de l’opinion pour dissimuler la réalité du coût de l’éolien en mer, est porteuse de conséquences sociales très graves. Qu’adviendra-t-il des 8 millions de ménages les plus défavorisés dont le nombre augmente jour après jour, quand leur facture d’électricité sera si élevée qu’ils ne pourront plus la payer ?

Des emplois et des usines créés en France
Depuis plus d’une décennie pour imposer ce programme, l’argumentaire des gouvernements successifs relayés, par l’agence de maitrise de l’énergie (ADEME), est basé sur le développement d’une filière industrielle française et sur la création d’emplois : « qu’il permettrait à une ou plusieurs sociétés de notre pays de fabriquer industriellement en France des éoliennes, que ces usines seraient implantées sur le sol de notre pays et qu’elles créeraient des dizaines de milliers d’emplois »
Aujourd’hui le pire scénario s’est produit : les deux sociétés qui devaient relever ce défi, ALSTOM et AREVA, ont fait fiasco : (1) 
ALSTOM, un des plus remarquables fleurons de l’industrie française a été vendu à l’américain General Electric. AREVA a fait faillite dans l’éolien maritime.



Des infrastructures portuaires et annexes pour les usines éoliennes
Qu’en est-il du développement de plateformes portuaires à Cherbourg et au Havre qui devaient accueillir l’implantation d’usines éoliennes ? Aujourd’hui, tous les élus qui ont mis en avant la création de ces usines et des emplois associés pour faire accepter les projets éoliens sur leur territoire, peuvent en effet être inquiets. Tel le président de la région Normandie qui s’interroge à juste titre du respect des engagements pris par le gouvernement en 2012. « Qu’en sera- t-il des rêves normands de création de 10.000 emplois ? ». A quoi servira le lycée à vocation éolienne de Fécamp inauguré par Hervé Morin pour tenter de déjouer la supercherie ? Depuis plus de 15 ans, les industriels de l’énergie du vent, regroupés dans les puissants et omniprésents syndicats France Energie Eolienne (FEE) et Syndicat des Energies Renouvelables (SER), ont promis la lune et pratiqué le chantage à l’emploi, pendant que sur le terrain, les riverains des projets constatent des mensonges perpétuels et les dénoncent sans relâche.

Des nouvelles décisions gouvernementales ubuesques
En dépit de l’opposition maintes fois réaffirmée des économistes, des défenseurs d’une vraie écologie, des marins pêcheurs, de nombreux élus, des associations, et des riverains, Madame la ministre Ségolène Royal maintient son engagement acharné à la réalisation du projet Dieppe / Le Tréport arguant de l’opportunité de faire émerger une filière industrielle en France qui entrainera des retombées économiques pour tout le littoral. Quelle perspective industrielle ? Quelles conséquences économiques au moment où AREVA s’étant retiré de l’éolien cherche désespérément un repreneur étranger pour sa participation dans ADWEN ? Plus surprenant encore, Madame la ministre annonce le lancement d’un troisième appel d’offres éolien en mer, alors que tous les feux sont rouges. La France n’a aucune expérience dans la production d’énergie électrique en mer, AREVA et ALSTOM sont hors course. Ubu roi n’aurait pas fait mieux. La première zone retenue pour ce nouvel appel se situera au large de Dunkerque en concurrence avec 18 autres. Il en reste ainsi 17 à pourvoir entre Dunkerque et Bayonne d’une part, et le pourtour méditerranéen d’autre part. Quatre seraient déjà en première ligne. Pour gruger des élus il est impossible de faire mieux.

Au moment où de nombreux pays suppriment les subventions aux énergies renouvelables (éolien, solaire), où les critiques de la transition énergétique se multiplient, tant en Allemagne qu’au Danemark ou au Royaume-Uni, le Président de la République François Hollande et le gouvernement du Premier ministre Manuel Valls, ferment les yeux, et continuent à développer aveuglément l’éolien en mer, gouffre financier pour le consommateur français, investissement rentable pour les exploitants allemand, espagnol et américain qui ne créeront pratiquement aucun emploi sur le sol français.

Après avoir programmé le massacre de la France par 20 000 éoliennes terrestres géantes importées d’Allemagne et du Danemark, nos dirigeants ont désormais décidé de saccager un littoral jusqu’ici préservé, au mépris de l’économie locale et de la protection indispensable de l’océan. La pêche professionnelle, le tourisme balnéaire, la plaisance, la biodiversité, sont ignorés. Le charme vivant, pittoresque, ressourçant, des rivages, des plages, des ports, des falaises, des dunes, des côtes rocheuses, des grands horizons marins, va être irrémédiablement détruit par des barrières de structures métalliques surdimensionnées et polluantes et sans âme. L'espace marin libre va être privatisé. La démocratie est niée. Quand les Français prendront conscience que le pouvoir politique s’est joué de leur confiance, l’équilibre social sera rompu et les citoyens ne lui pardonneront pas que l’argent prélevé sur leurs factures d’électricité ait servi à faire tourner des usines et des emplois hors de France. Le gouvernement n’en est pas à son premier diktat. Il s’agit ici d’un véritable « 49.3 » maritime.

Hervé Texier
Président Belle Normandie Environnement
Vice-président FED

Jean-Louis Butré
Président FED


(1) Fiasco des industriels français de l’éolien offshore 

- ALSTOM avec l’accord du gouvernement a été vendu à l’américain General Electric. Un nouveau pan entier de l’industrie française est passé sous contrôle étranger.
- AREVA s’est lancé dans l’éolien en abandonnant son core busines et on peut se demander pourquoi. Ce groupe fleuron français de l’industrie nucléaire s’est lancé dans l’éolien. Cette décision prise par son ex présidente Anne Lauvergeon était aussi incompréhensible que si l’on avait demandé aux céréaliers de cultiver des tomates.
Le scandale éolien AREVA a commencé dès 2007 quand le groupe a repris 51% du fabricant d’éoliennes allemand Multibrid, avant d’en acheter la totalité sous le nom de WIND AREVA. Avec GDF-Suez, AREVA s’est positionné en 2011 sur les sites du Tréport, Fécamp et Courseulles. Durant cette même période, AREVA et ALSTOM s’affrontaient sur les sites de St-Brieux et St-Nazaire.
AREVA s’était par la suite associé en 2014 à Gamesa dans l’entreprise ADWEN pour mettre au point un prototype éolien de 8 MW destiné aux projets du Tréport, de St-Brieuc, de Yeu-Noirmoutier.
Aujourd’hui, les deux associés du nouveau leader mondial des turbines éoliennes, l’allemand Siemens et l’espagnol Gamesa vont probablement se partager les restes d’AREVA (ce que la Fédération Environnement Durable avait d’ailleurs prédit). Dans ce consortium, Siemens détient les activités d’éolien maritime en Allemagne et au Danemark. Ses capacités industrielles sont gigantesques et suffisantes pour fabriquer et exporter toutes les éoliennes susceptibles d’être implantées le long du littoral français sans se doter de nouveaux sites de production dans notre pays.
Le groupe AREVA a pratiquement fait faillite et a été repris par EDF.
Une période noire se profile, car l’avenir d’EDF est lui-même en cause et des suppressions d’emplois massives sont probables. L’énergéticien français a perdu 50% de son capital et vient d’être exclu du CAC 40. La FED a publié le 17 juin 2016 un article dans le journal Capital « Les énergies renouvelables conduisent EDF à faire faillite » (2) Une des principales conclusions montre que les énergies renouvelables ont détourné EDF de ses activités majeures et que ce fleuron mondial de l’énergie va suivre le même chemin que celui d’AREVA. On peut s’étonner qu’en moins de 3 ans le géant français EDF se soit effondré en bourse sans que l’Etat actionnaire majoritaire n’intervienne. En fait, les derniers gouvernements français ont toujours privilégié pour des raisons électoralistes, les divagations énergétiques de partis écologistes incompétents pour conduire la stratégie énergétique de la France, l’orientant massivement vers les énergies dites renouvelables en sacrifiant l’intérêt général à une somme d’intérêts privés.
Concernant les projets maritimes, la filiale EDF Energies Nouvelles (EDF EN) de son côté est maintenant séparée de son partenaire danois, Dong Energy un des leaders mondial de l’éolien maritime. Cet évènement n’est pas anodin et ne préjuge rien de bon des problèmes tenus secrets. EDF EN a annoncé dans le même temps un nouveau « partenariat à 50% » avec le canadien Enbridge, pourtant inexpérimenté en matière d’éolien offshore. L’accord franco-canadien porte sur le développement, la construction et l’exploitation d’éoliennes offshore précise Antoine Cahuzac, directeur général d’EDF EN tout en rappelant que la France est très en retard sur l’Allemagne, le Danemark, le Royaume-Uni qu’il s’agisse de construire ou d’exploiter les éoliennes en mer. Ces changements de caps précipités et incompréhensibles sont inquiétants pour l’industrie fr

Hervé Texier
BNE / FED
06 89 58 70 27
h.texier@environnementdurable.net

N.D.L.R. : Deux remarques :
- dans le titre de l'article, je parlerais plutôt d'"un scandale d'Etat de plus" ;
- à la dernière ligne de l'article, je ne critiquerais pas "l'article 49.3" qui est un moyen constitutionnel régulier à la disposition du gouvernement pour lui permettre de faire son job.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 27 Juin 2016
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Fac
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Mon "amie Facebook" Marie-Anne FRISON-ROCHE, qui fut, il y a un certain nombre de lustres, major de l'agrégation de droit public, a publié sur "Facebook", à propos du "Brexit", le message suivant : "En Politique comme en Droit, ce qui compte c'est la parole : quand c'est dit, c'est dit.
Puisque c'est dit, il faut trancher le lien."

Un de ses admiratrices (que j'avais repérée depuis un certain temps pour la niaiserie de ses interventions) a ajouté : "Les anglais ont voté Brexit, il faut donc maintenant leur indiquer l'exit".

Je réponds à cette dernière : "C'est ça, yaka, faukon, et pitucé !"

Et à destination de Marie-Anne FRISON-ROCHE, je rends public (sur "Facebook" puisque, comme on le sait - ou devrait le savoir - notre site favori est privé) le message suivant : "En réalité, c'était une immense connerie d'avoir lancé un referendum dont rien ne garantissait l'exécution du résultat, puisque celle-ci nécessitait la coopération d'autant plus active de tiers que l'article 50 avait été bâclé (comme beaucoup du reste). La démocrassouille domestique a ses limites, elle aussi. Il faut avoir l'esprit bien faux pour prétendre qu'un Brexit décidé démocratiquement par un pays oblige ses partenaires (eux-mêmes souvent en pleine panade de gouvernance) à obtempérer. Les Britanniques ne sont pas seuls au monde, malgré leur île. Quand le Droit a été bâclé et quand, de plus, les politiques ne sont pas à la hauteur, ce sont les peuples qui trinquent."

Fermez le ban !

Charles WALKER
rédigé le Mardi 28 Juin 2016
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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To exit Europe once in a week may be regarded as a misfortune; to exit twice in a week looks like carelessness (apologies to Oscar Wilde).

N.D.L.R. : Hi, Charlie, my Sloan fellow ! When do you plan to be back in our favourite manor house ?

J'ai reçu hier le courriel suivant :

(Début de citation)

De : Nathalie RICHE
Envoyé : lundi 27 juin 2016 19:00
À : penadomf@msn.com
Objet : ANAH ET RESIDENCE PRINCIPALE

Bonjour Monsieur FOURCADE

Pour faire suite à votre demande, ci-dessous la réponse de l’Anah :

« Article 15 du Règlement Général de l'Agence
" Conformément aux dispositions de l’article R. 321-20 du CCH, les logements et locaux d’habitation inclus dans un bail commercial subventionnés par l’agence doivent être occupés à titre de résidence principale. La notion de résidence principale doit être entendue au sens du logement effectivement occupé au moins huit mois par an... "

Pour vérifier de la résidence principale d'une personne, le document émanant de l'administration fiscale est l'impôt sur le revenu. La taxe foncière et la taxe d'habitation ne sont pas liés à la résidence principale.

Si le bâtiment n'est pas habitable, lors du dépôt de dossier, il doit justifier de sa propriété par une copie de l'acte notarié.

Dans ce cas le PO a un an pour que ce logement devienne sa résidence principale (cf: formulaire de demande de subvention). »

Alain RION
Chef du bureau amélioration de l'habitat (ah)
Service Habitat Construction (shc)
02 33 32 51 75 - ddt-shc-ah@orne.gouv.fr
Direction Départementale des Territoires (ddt)
Cité administrative - place Bonet - BP 537 - 61007 Alençon cedex
www.orne.gouv.fr

Cordialement

Nathalie RICHE
Chargée d’Opérations Principale
nathalie.riche@solihanormandie.fr - www.solihanormandie.fr
Tel : 06.88.24.51.81

(Fin de citation)

J'ai répondu ceci :

(début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 27 juin 2016 20:01
À : Nathalie RICHE
Objet : RE: ANAH ET RESIDENCE PRINCIPALE

Madame,

Je vous remercie pour cette réponse. Je suis parfaitement d'accord avec l'idée que la résidence principale désigne le logement occupé au moins huit mois par an (il ne me gênerait pas que ce soit toute l'année).

Ce qui me gêne en revanche, et que je trouve excessif, est que l'ANAH n'en reconnaisse comme preuve que l'adresse du percepteur compétent pour l'impôt sur le revenu.

Je serais disposé en revanche à vous fournir tout autre moyen de preuve, comme :
- les factures détaillées de mon téléphone fixe,
- ou bien celles de l'eau ou de l'électricité qui vous montreraient que mes consommations sont régulières tout au long de l'année,
- ou des témoignages sur l'honneur de simples voisins,
- ou le témoignage du restaurant où je déjeune la plupart des jours de la semaine et qui se trouve dans le bourg voisin de Domfront, à 4 km de ma résidence principale,
- ou les factures de la blanchisseuse de Domfront qui repasse mon linge jour après jour,
- ou les relevés de carte bancaire qui vous montreraient que tout le gasoil que mon véhicule consomme est acheté localement,
- ou mes factures de fuel domestique pour le chauffage de mes 25 m2 actuellement habitables, etc...

Le fait est que le bâtiment à propos duquel je vous ai saisi sera bien ma résidence principale dès que les travaux - pour lesquels j'aurais besoin de votre aide - seront achevés. Actuellement, je réside dans un bâtiment voisin (distant de moins de 100 mètres) où je ne dispose que de 25 m2 chauffés. Je serai à la retraite à compter du 1er janvier 2017 (suis actuellement "en instance d'affectation" donc chez moi) ; mon épouse qui travaille à Paris viendra résider ici dès qu'elle sera elle-même à la retraite ; ma famille s'agrandit (1ère petite-fille) ; il est important pour moi de pouvoir accueillir dignement ce petit monde, à commencer par mon épouse.

J'espère que vous comprendrez mes raisons qui sont très fortes et suis prêt à vous fournir toutes autres garanties que l'adresse de mon percepteur que vous pourriez souhaiter.

Je vous prie donc de bien vouloir signaler mon cas qui, je n'en doute pas, est très particulier mais n'en est pas moins parfaitement régulier à tous égards, c'est-à-dire, concrètement, de bien vouloir faire réexaminer la question par vos collègues en charge de vos règles de fonctionnement. Je me tiens bien entendu à leur disposition comme à la vôtre si vous l'estimiez utile pour la bonne instruction du dossier.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

Un ami m'indique que j'aurais pu également citer ma carte d'électeur. Elle est en effet tamponnée à La Haute-Chapelle lors de chaque scrutin depuis une bonne vingtaine d'années.

P.S. (à 9 h 30) :

Mme RICHE m'a répondu dès ce matin :

(Début de citation)

De : Nathalie RICHE
Envoyé : mardi 28 juin 2016 09:22
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: ANAH ET RESIDENCE PRINCIPALE

Bonjour Monsieur FOURCADE

J’ai transmis votre mail à l’Anah à Alençon.

Afin que l’Anah se rende compte de votre projet, il est demandé si vous pouvez nous fournir dans un 1er temps les documents suivants :
- Attestation notariée de propriété de moins de 3 mois
- Copie de la taxe foncière
- Dossier photographique du bien concerné par les travaux.

Bien cordialement

Nathalie RICHE
Chargée d’Opérations Principale
nathalie.riche@solihanormandie.fr - www.solihanormandie.fr
Tel : 06.88.24.51.81

(Fin de citation)

Je viens d'écrire :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mardi 28 juin 2016 09:32
À : Nathalie RICHE
Objet : RE: ANAH ET RESIDENCE PRINCIPALE

Chère Madame,

Merci beaucoup pour votre diligence. Je vous envoie ces documents dès ce soir (je suis pris aujourd'hui par une réunion de la CDNPS, commission départementale des sites, dont je suis membre suppléant).

A noter que je peux également montrer ma carte d'électeur : depuis 20 ans, elle est tamponnée à La Haute-Chapelle à chaque scrutin (je me suis même présenté aux dernières municipales et me suis ramassé une veste relative - ceci, soyez gentille de le garder pour vous ;-)))

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

Marc ZAFRANY
rédigé le Mardi 28 Juin 2016
Livre d'or - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Félicitations à mon PPF de compétition😜 avec toute mon amitié à mon éternel Châtelain !

N.D.L.R. : Salut, grand fainéant ! Quoi de neuf chez les mangeurs de frites ?

(Marc ZAFRANY est de très loin le plus brillant commercial que j'aie jamais rencontré durant toute ma vie professionnelle. Il faudra que je parle un jour prochain de ce jeune homme très entreprenant, résident belge depuis 2012, qui fut mon collaborateur lorsque je dirigeais une société de bourse (de 1992 à 1995). Il faisait partie de ceux que j'appelais affectueusement mes "gremlins".)

Pour ceux qui n'ont pas pu venir et ceux qui veulent revivre la richesse de ces échanges...

Retrouvez dés à présent l'intégralité de la Journée Gérard Burel sur le thème "Les églises demain, entre usage partagé et reconversion", qui a eu lieu au Conseil départemental de l'Orne le 16 juin dernier, sur notre chaîne YouTube.

N.D.L.R. : Bravo pour cette mise en ligne ! Et encore bravo pour cette journée passionnante !
National Gallery of Art, Washington D.C.
rédigé le Mercredi 29 Juin 2016
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Happy birthday to Peter Paul Rubens, born on this day in 1577. To celebrate the artist, take a look at "The Fall of Phaeton," painted by Rubens in Rome. What captures your attention first?

This picture tells the story of Phaeton, Apollo’s son. Phaeton begged his father to allow him to drive the chariot of the sun across the sky. In the hands of the rash youth, who had neither the strength nor the experience to control the chariot, the horses bolted. Everything in their path was scorched with the sun's heat. The butterfly-winged female figures, personifying the seasons and hours, react in terror as the earth below bursts into flame. Even the great astrological bands that arch through the heavens are disrupted. To save the universe from destruction, Zeus, king of the gods, throws a thunderbolt, represented here by a blinding shaft of light. As the chariot disintegrates, Phaeton plunges to his death.

The artist worked on this painting over a number of years. Rubens's study of works by Leonardo da Vinci, Raphael, and Michelangelo influenced his use of complex poses and a powerful sense of movement. The lighting reveals the artist’s attention to Venetian artists as well.

Sir Peter Paul Rubens, "The Fall of Phaeton," c. 1604/1605, probably reworked c. 1606/1608, oil on canvas, National Gallery of Art, Washington, Patrons' Permanent Fund

N.D.L.R. : Contemporain de la Chaslerie.

Ces Peter Paul, c'est quand même de sacrés balaises !

Association L214
rédigé le Mercredi 29 Juin 2016
Vie de l'association - Lobbying - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Dans les abattoirs, le cauchemar continue.
L214 révèle 2 enquêtes.

Ces nouvelles images publiées ce matin proviennent des abattoirs de Pézenas (34) et de Puget-Théniers (Mercantour - 06). Elles « dévoilent encore une fois la cruauté des hommes envers les animaux » commente Rémi Gaillard dans cette vidéo.

N.D.L.R. : Je soutiens L214. La cruauté envers les animaux est intolérable !

Exigeons l'installation de systèmes de vidéo-surveillance dans TOUS LES ABATTOIRS de France !

Il y a désormais, outre des preuves qui s'accumulent, une très forte présomption d'inhumanité dans ces endroits, et d'insuffisance flagrante et manifeste des contrôles des services de police de l'Etat, notamment les vétérinaires.