Désultoirement vôtre !

Châteaux, Manoirs et Gentilhommières (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 2 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Le château de Landreville est une maison-forte située dans la commune française de Bayonville dans le département des Ardennes.
C'est un rare exemple encore pratiquement intact d’une habitation seigneuriale ardennaise de la pré-Renaissance.
Le château de Landreville avec ses quatre tours et ses douves fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 août 20061.
Il est aujourd'hui un Luxury Bed & Breakfast avec chambres d'hôtes aussi bien au château même que dans le pavillon de chasse.
La châtellenie est attestée au xiie siècle. Le château de Landreville a été bâti au début du XIVe et restructuré au milieu du XVIe siècle.
Le château de Landreville représente 800 ans d’histoire, de drames et de joies, qui furent partagés par les familles Landreville, Issenart, Grandpré, Chennery, Beauvais, Maillart, Meixmoron... Le portrait de Claude-François de Maillard (ou Maillart), seigneur et premier marquis de Landreville, a été peint par Nicolas de Largillierre vers 1735.
C'est ici que vivait la légendaire « Dame Blanche » et les descendants de Jean Colin-Maillard, le valeureux chevalier de Huy d'après lequel naquit le jeu de colin-maillard
C'est Pierre de Maillart, baron de Landres et propriétaire à l'époque aussi-bien du château de Gruyères (Ardennes) que de celui de Landres, qui décida de réaménager le château de Landreville en 1567, demeure abandonnée à elle-même après qu'un incendie détruisit les intérieurs sous l'occupation de l'armée de Charles Quint en 1552. Il ira y habiter dès 1570 avec sa jeune femme, Guillemette de Beauvais, propriétaire des lieux.
Le nom du jeu viendrait de Jean Colin-Maillard, un guerrier hutois, ayant combattu le comte de Louvain au xe siècle et qui eut les yeux crevés au cours d'une bataille, mais continua à se battre, frappant au hasard tout autour de lui.
Ce visage aux yeux crevés est représenté sur une sculpture en pierre du portrait du valeureux guerrier Johan Coley Maillard dit « le Grand Maillard » et de sa femme Jeanne de Seille réalisée sur une des cheminées monumentales de l'ancien Château de Landreville, demeure française de sa famille après qu'elle eut quitté la Belgique vers 1350:


N.D.L.R. : Des ressemblances avec notre manoir favori (du moins dans les extérieurs), ce qui n'est guère étonnant puisqu'ils sont pour partie contemporains.

Y repenser si, un jour, on restaure les lucarnes du logis.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 4 Février 2020
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Pour rentrer de Nantes, mon G.P.S. m'a fait passer par Fougères dont j'ai admiré l'impressionnant château :

4 février 220.

4 février 220.

4 février 220.

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4 février 220.

4 février 220.

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4 février 220.

4 février 220.

Tous les troquets autour du château étaient fermés. Tous sauf un chinois qui est en réalité vietnamien. J'y ai très bien déjeuné, seul client dans tout l'établissement.

Ensuite, mon G.P.S. m'a fait circuler au pied du château de la Chaize, aux Loges-Marchis. Mon ami Bertrand en était hélas absent.
Je signale que, lors de sa visite d'hier, l'architecte du patrimoine que j'avais pris l'initiative de contacter m'a informé que les crottes au sol du grenier de la moitié Sud du logis...

6 février 2020.

6 février 2020.

... sont le produit de chauves-souris (et non de souris comme je le croyais). Il paraît que ces bestioles arrivent à pénétrer dans les bâtiments en se coulant par d'infimes interstices.

Bien que ces alliées de la première heure méritent assurément que je chante leur gloire, il faudra quand même qu'on mette un peu d'ordre à ce bazar. Les chauves-souris c'est très bien, vraiment très très bien, mais dehors !
(Début de citation)

De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : jeudi 6 février 2020 18:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Projet d'éoliennes aux abords de la cathédrale de Sées

Je ne râle pas, je constate.

D'ailleurs comme râleur, je n'arrive pas à ta cheville...

Et heureusement qu'il y en a des comme nous !

Hervé

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Le jeudi 6 février 2020 à 17:46:03 UTC+1, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

T'as pas fini de râler, non mais ?

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De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : jeudi 6 février 2020 17:45
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Projet d'éoliennes aux abords de la cathédrale de Sées

Je fais tout cela bien entendu
mais elle se réveille un peu tard quand même... après l'enquête publique.

Hervé Texier
Président BNE

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Le jeudi 6 février 2020 à 12:02:28 UTC+1, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Cher Hervé,

Mon amie (...), propriétaire du très beau château de (...) (Orne), s'inquiète du projet d'extension du "champ d'éoliennes" aux abords de Sées.

Je lui ai dit que tu pourrais sans doute lui communiquer les coordonnées d'opposants locaux que tu as repérés.

Peux-tu également lui communiquer l'excellente note que tu avais transmise au commissaire-enquêteur et toute autre info que tu jugerais utile (en plus, j'imagine, d'un bulletin d'adhésion à "Belle Normandie Environnement"...) ?

De mon côté, je lui expliquerai comment s'organiser pour creuser le dossier. Si tu as le lien par lequel accéder aux documents de l'enquête publique, cela l'aiderait aussi.

Amicalement,

PPF

(Fin de citation)
En dernière page du "Monde" daté d'hier :

J'imagine sans mal que ça ne doit pas être drôle tous les jours de travailler dans un tel contexte.

Moi, je n'aurais pas aimé. C'est sûr !
Domfront 61700 (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 9 Février 2020
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St Front hier et St Front aujourd'hui :


N.D.L.R. : Eh bien, j'ai une nette préférence pour le Saint-Front d'hier. Cette civilisation de la bagnole aura beaucoup détruit, sans même parler des petits oiseaux disparus. On ne voit plus que du bitume et de la quincaillerie partout. C'est moche. Heureusement, l'ancien presbytère vient d'être restauré, c'est toujours ça.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 10 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
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J'ai vainement cherché, dans les "Ouest-France" du week-end et de ce lundi, la moindre indication sur le concours d'orthographe. En revanche, j'ai trouvé en ligne ces photos :

8 février 2020.

8 février 2020.

Pour la gloire, il faudra sans doute attendre jeudi et la parution des prochains numéros de "L'Orne combattante" et du "Publicateur Libre".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 11 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Jean LOUCHET m'a donné hier des nouvelles ou fourni des informations à propos de diverses personnes de notre entourage en terminale, classe où nous étions déjà condisciples. Ont ainsi été évoqués Denis GERLL, notre prof de maths immensément respecté, Sacha FEINBERG, notre prof de philo que je trouvais bellâtre et fumiste (j'avais déjà la dent dure, semble-t-il), "Little Barrick", notre prof d'anglais qui m'appelait "Mr Big Man", et, parmi les camarades, dans l'ordre où je me rappelle qu'ils étaient assis devant moi, François PIGNAL, Bruno RACINE, Pierre de WAZIERS, Bernard LIROLA, Jean-Marc OURY, François JOUAILLEC, Michel BERA et, à côté de moi, un SCHLUMBERGER dont j'oublie toujours le prénom...

C'est d'ailleurs curieux, ces faits remontent désormais à 50 ans et je me souviens précisément de la place de chacun dans la classe...

P.S. : Henry, m'a rappelé Jean à propos de "SCHLUM". Jean a une mémoire de cheval et a gardé beaucoup de contacts parmi nos condisciples. Cet intérêt amical qu'il porte à autrui est une de ses grandes qualités (dont je suis largement dépourvu, je l'admets volontiers).
(Début de citation)

De : Patrice (...)
Envoyé : lundi 10 février 2020 12:43
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>; Xavier (...); Bénédicte (...)
Cc : 21 personnes.
Objet : RE: AFF. SPPEF ET AUTRES / PREFET DE LA MANCHE

Jérôme Pécresse, mari de Valérie, est le président d’Alstom Renewable Power, domiciliée à Paris, qui groupe, dans le monde entier, les activités « énergies renouvelables » du groupe General Electric.

Il semble que la région Ile-de-France accorde des aides à l’éolien. Mais je n’en ai pas la preuve.

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De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : lundi 10 février 2020 12:14
À : Xavier (...) ; Bénédicte (...)
Cc : 23 personnes.
Objet : RE: AFF. SPPEF ET AUTRES / PREFET DE LA MANCHE

Je crois avoir lu, en fin de la page d'Ouest-France où ces contrevérités étaient publiées, une déclaration d'amour de Valérie PECRESSE aux éoliennes.

Quelle petite s(...) : son mari était président des activités éoliennes d'un grand groupe. Peut-être l'est-il toujours ? Comme le frère de CAHUZAC.

La corruption est œcuménique. Une fois de plus, comme elle l'est souvent quand il s'agit de grands enjeux financiers.

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 10 février 2020 12:06
À : Xavier (...) ; Bénédicte (...)
Cc : 23 personnes.
Objet : RE: AFF. SPPEF ET AUTRES / PREFET DE LA MANCHE

Oui. Ce sont des vendus au lobby pro-éolien. Depuis longtemps d'ailleurs.

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De : Xavier (...)
Envoyé : lundi 10 février 2020 11:49
À : Bénédicte (...)
Cc : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; 23 personnes.
Objet : Re: AFF. SPPEF ET AUTRES / PREFET DE LA MANCHE

Avez-vous vu l’article d’Ouest-France, bien dans la pensée unique ?

Cordialement

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Le 10 févr. 2020 à 11:45, Bénédicte (...) a écrit :

Accueil Politique Éoliennes: Appel à Emmanuel Macron

· Politique
Éoliennes: Appel à Emmanuel Macron
Encore une minute, Monsieur le président

par
Causeur

- 9 février 2020

Monsieur le président de la République,

Le 14 janvier dernier, participant à une table ronde à Pau sur l’« écologie dans nos territoires », vous avez déclaré : « Le consensus sur l’éolien est nettement en train de s’affaiblir dans notre pays. […] De plus en plus de gens […], qui considèrent que leur paysage est dégradé, ne veulent plus voir de l’éolien près de chez eux. Il ne faut pas l’imposer d’en haut. »

Quiconque en effet traverse la France en est le témoin : partout se dressent des éoliennes, ces pylônes aux pales gigantesques, vrombissants, clignotants nuit et jour. Les plaines céréalières, les collines provençales, les rivages des océans, aucun arpent de terre ni de mer n’est à l’abri.

Retrouvez cet appel sur les éoliennes dans notre grand dossier Causeur #76, Paysages: arrêtez le massacre!

Objets industriels, fabriquées en série, elles uniformisent un pays distingué d’entre tous pour la diversité, la variété, la beauté de ses paysages. Hors d’échelle, ces turbines accaparent la vue, écrasent ce qui les entoure.

Turbines, en effet, aérogénérateurs plus rigoureusement, les éoliennes n’ont rien de bucolique, rien de pastoral.

Notre œil est blessé, notre sensibilité affectée, notre sens du beau offensé. Entre 7 000 et 8 000 aérogénérateurs aujourd’hui, 25 000 en 2025. « D’ici dix ou quinze ans, notre pays aura changé de visage », prévient Alexandre Gady, le président de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France.

Se soucier du visage de la France, n’est-ce pas une des prérogatives, une des plus nobles prérogatives du politique ?

>>> Signez l’appel au président de la République <<<

Et puis, vous nous l’accorderez, il est pour le moins paradoxal de se comporter en « maître et possesseur de la nature » – ce credo de la modernité compromis dans la dévastation de la terre –, lorsque l’on entend, comme vous le faites tous, agir au nom de l’écologie.

Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, on veut asseoir dans l’opinion l’idée que le salut de la planète passera par l’implantation d’éoliennes. Or, si la cause est juste, impérieuse même, les éoliennes ne feront rien à l’affaire. Pour une raison très simple : notre production d’électricité est pour l’essentiel d’origine nucléaire et, s’il présente bien des inconvénients, le nucléaire ne produit pas de gaz carbonique. « C’est grâce au nucléaire que la France est un des pays les plus décarbonés au monde », rappeliez-vous dans Le Monde en juillet 2015.

Quant à remplacer le nucléaire, la chose ne saurait être envisagée, sauf à rouvrir des usines à charbon ou à pétrole. La production d’électricité des éoliennes est si intermittente, si aléatoire qu’aucun pays ne saurait raisonnablement y gager son indépendance énergétique – jusqu’à nouvel ordre, les hommes ne sont pas en mesure de commander les caprices des vents.

De plus, la réalité est beaucoup moins souriante et écologique que les discours officiels veulent nous le faire accroire : bétonnage des sols, matériaux de construction des aérogénérateurs essentiellement non recyclables, redoutable mortalité des oiseaux qui viennent se fracasser contre les hélices, perturbation des circuits de migration, brouillage des ondes qui désoriente les chauves-souris, ronronnement continu, gabegie financière – les éoliennes ne vivant quasiment que de subventions publiques –, durée de vie extrêmement courte, entre 15 et 20 ans, le démantèlement s’avérant si onéreux qu’elles restent en place, finissant par constituer de véritables cimetières de pylônes rouillés.

Enfin, l’implantation de l’éolien se fait contre la volonté des populations. La résistance est vive en effet : 70 % des projets sont contestés. Longtemps impatienté par ces résistances, vous avez fait adopter de nombreux textes visant à « assouplir la procédure », autrement dit à contourner les oppositions. Puis le mouvement des gilets jaunes est passé par là. Vous nous avez dit qu’il vous avait changé. Les propos que vous avez tenus à Pau en portent la promesse. Vous avez une belle occasion de démontrer dans les faits que vous ne gouvernerez plus contre cette France périphérique longtemps oubliée. Alors, mettez un terme à l’implantation des éoliennes, qui concerne et chagrine au premier chef cette France rurale dont vous faites si grand cas.

>>> Vous aussi rejoignez les signataires de la pétition <<<

Bérénice Levet, philosophe
Alain Finkielkraut, philosophe
Stéphane Bern, animateur télévision et radio, écrivain
Jean Clair, conservateur, ex-directeur du musée Picasso, essayiste
Jean-Pierre Le Goff, sociologue
Patrice Gueniffey, historien
Yves Michaud, philosophe
Pascal Vinardel, peintre
Benoît Duteurtre, musicologue, écrivain, essayiste
Paul Thibaud, ex-directeur de la revue Esprit

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 10 février 2020 11:24
À : Cabinet d'avocats Monamy <f.monamy@monamy-avocats.fr>
Cc : 21 personnes
Objet : TR: AFF. SPPEF ET AUTRES / PREFET DE LA MANCHE

Je l'ai trouvé sensiblement plus (...) que la dernière fois. Il semble qu'(...). Il a quand même conclu en notre faveur. Espérons que son argumentation soit retenue par ses supérieurs.

Bien cordialement,

PPF

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De : CABINET MONAMY <f.monamy@monamy-avocats.fr>
Envoyé : lundi 10 février 2020 10:46
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>
Cc : 'Cabinet Monamy' <f.monamy@monamy-avocats.fr>
Objet : AFF. SPPEF ET AUTRES / PREFET DE LA MANCHE

Cher monsieur,

Je vous informe que le rapporteur public qui s’est prononcé sur notre recours ICPE mardi dernier (M. (...)) est le même que celui qui s’était prononcé sur notre recours PC en 2018.

Veuillez croire, cher monsieur, à l’assurance de mes sentiments dévoués.

Francis MONAMY
Avocat à la Cour
144, rue de Courcelles
75017 Paris
Tel.: 01.82.28.74.80 Fax: 01.82.28.74.89
francismonamy.com

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : lundi 10 février 2020 14:08
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : article O.F du 5 février

La cour d’appel de Nantes doit déterminer si les études menées pour évaluer l’impact d’un parc éolien sur les chauves-souris sont fiables ou pas. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Ouest-France Bertrand MERLOZ. Publié le 05/02/2020

Le contentieux de l’éolien se nourrit généralement d’arguments procéduraux. Mais ce sont parfois de fragiles animaux qui électrisent les débats. La pipistrelle, cette espèce protégée de chauves-souris européenne, inaccessible aux prédateurs de proximité, va-t-elle gripper les rouages administratifs du parc éolien (six mâts) projeté à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (près de Barenton, dans le Sud-Manche) par la société Vents d’Oc, centrale d’énergie renouvelable ?

C’était l’objet principal de l’audience de la cour administrative d’appel de Nantes, mardi 4 février.

En première instance, quatre associations (Comité régional d’étude et de protection et de l’aménagement de la nature en Normandie, Groupe mammologique normand, Groupe ornithologique normand et Manche nature) avaient obtenu l’annulation de l’autorisation d’exploitation, délivrée le 13 mai 2016 par le préfet de la Manche.

Le tribunal avait retenu « le risque écologique sérieux du projet pour le cortège remarquable de seize espèces de chiroptères (chauve-souris) sensibles aux collisions avec les pales. »

L’étude d’impact présentée par le porteur de projet avait notamment minimisé les atteintes à la pipistrelle. Les relevés avaient été réalisés hors de la période automnale, la plus sensible.

Lors de l’audience, le rapporteur public a confirmé cette insuffisance et préconisé la confirmation du jugement attaqué et la condamnation de Vent d’Oc à verser 1 500 € de frais de justice aux associations. « Une étude complémentaire est venue compléter la première », a plaidé l’avocat du promoteur éolien. « Cette étude n’a fait que confirmer les lacunes de la première sans les combler », a répliqué le conseil des associations. Délibéré le 28 février.

À Saint-Georges-de-Rouelley et Ger, des chauves-souris en travers du parc éolien


Hervé Texier
Président BNE

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 11 Février 2020
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Jean LOUCHET a voulu ce soir m'expliquer comment fonctionne un piano droit. Je crois que j'ai compris l'essentiel, même si un feutre a fini par lui rester dans la main :

11 février 2020.

11 février 2020.

11 février 2020.

11 février 2020.

Ensuite il a souhaité m'initier aux bases de l'harmonie musicale, avec force explications mathématiques et là, son propos m'est rapidement passé au-dessus de la tête même si j'intègre bien les idées générales. Lui, il baigne là-dedans depuis l'âge de 7 ans, il sait réparer les pianos, les clavecins et a même écrit plusieurs bouquins sur de tels sujets, sa spécialité étant les pianos à queue de la fin du XIXème siècle. Je crois qu'il va me falloir beaucoup bosser pour rattraper un tout petit peu de mon retard. Y arriverai-je ? En tout cas, je n'ai pas encore eu le temps de me poser devant mon nouveau jouet.
Bien rentré ! Je repars demain matin pour les Pyrénées.
Voici, comme promis, la copie des "slides" que j'ai utilisées pour un exposé à Gand/Gent sur les bases de la musique occidentale (avec une 2e partie sur les instruments à claviers) - c'est un peu dense, ce n'était que le support d'une explication bien plus dépliée.
(...)
Merci de ton accueil et de la visite de ta belle et impressionnante demeure. Quel courage !
Ce serait bien que tu y organises des évènements, pour y mettre de la vie même si les travaux ne sont pas encore terminés !

Et à bientôt
Amitiés
Jean

N.D.L.R. : Tu es toujours le bienvenu. Et, si ça te tentes, n'hésite pas à organiser un (voire plusieurs) concert(s) au manoir favori !

Un peu trapu, ton topo mais très intéressant. Il faudrait nous le présenter oralement. Et "in French, if possible. And - why not ? - at the favorite manor house, too" !
Route des joyaux de la mayenne (via "Facebook")
rédigé le Jeudi 13 Février 2020
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Prix spécial du Jury pour les jardins du Manoir de Favry !

PRIX SPECIAL DU JURY

Un jardin alliant de façon élégante originalité et tradition. Réunissant des espaces très différents : la cour, le jardin potager, les topiaires, le jardin se distingue par son harmonie et le goût très sûr de sa conceptrice qui en est le fil conducteur.

GRAND PRIX DES JARDINS EBTS FRANCE - BRIMONCOURT

COMMUNIQUE DE PRESSE


Après le vote des membres d’EBTS France, le jury s’est réuni le mercredi 15 janvier à 12h00 au Willi’s Wine Bar, 13 rue des Petits Champs 75001 Paris

Membres du jury :
Antoinette Seillière – Christine Ternynck – Chantal Baudron - Patricia Bouchenot-Déchin – Suzanne Meijer – Patrick Masure – Francis Lesur

LES PRIX ONT ETE REMIS LORS D’UN DÎNER DE GALA
LE VENDREDI 24 JANVIER
AU CERCLE DE L’UNION INTERALLLIEE
33 rue du Faubourg Saint-Honoré
PARIS


N.D.L.R. : Je ne verrai sans doute pas cela au manoir favori.
AU TEMPS DES CHATEAUX (via "Facebook")
rédigé le Jeudi 13 Février 2020
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Le château de Josselin est situé à Josselin, commune française du département du Morbihan en Bretagne.
Réalisé entre 1490 et 1505 en reprenant bon nombre d'éléments issus du style Louis XII, il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 21 août 1928.
Il est une des pointes du triangle rohannais (trois grandes forteresses La Chèze, Josselin et Pontivy) qui a pour centre le village de Rohan, le fief nominal de la maison de Rohan dont le château est délaissé au profit des trois autres.
Le château est depuis sa construction, la résidence des Ducs de Rohan.

Guéthénoc, cadet de la maison ducale de Bretagne, vicomte de Porhoët, de Rohan et de Guémené, membre de la famille des comtes de Rennes, aurait quitté la motte féodale de Château-Tro en Guilliers pour construire en ce lieu un premier château en bois vers l'an 1008. Il exploite ainsi un site de haute valeur militaire et commerciale comprenant un surplomb rocheux qui domine en à-pic la rivière Oust et correspondant à l'intersection de deux voies romaines : Sipia - Castel-Noec et Vannes - Merdrignac. Son fils Goscelinus donne son nom à la nouvelle forteresse, Castellum Goscelini, d'où Château-Josselin puis Josselin, le bourg castral qui se développe au pied du château et offre une relative sécurité.
Le territoire est alors presque désert, mais connu par la chapelle Notre-Dame du Roncier où est vénérée une statue de la Vierge, découverte au ixe siècle et qui donne lieu à un pèlerinage, ce qui contribue à l'essor économique du village. Ce pèlerinage est d'ailleurs un des plus importants du Morbihan, après celui de Sainte-Anne-d'Auray. La pauvreté documentaire de cette période ne permet pas de bien saisir le rythme et les étapes de cet encellulement lié à la construction de ce château et au pardon de Notre-Dame du Roncier, mais il correspond à une entreprise des Rohan de défrichement, de concentration et de domination des hommes.
En 1154, Eudon de Porhoët, beau-père, régent et tuteur du jeune duc de Bretagne, Conan IV, rassemble des seigneurs bretons pour priver son beau-fils de ses droits. Il est défait par Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et nouveau duc d'Anjou, auprès duquel s'est réfugié Conan IV. Vers 1170, Henri II vient en personne diriger la démolition du château et fait semer du sel afin de maintenir les murs en ruine.
La forteresse est relevée dès 1173 par le vicomte de Porhoët Eudon, allié du roi de France. Puis la châtellenie passe aux mains de plusieurs grandes familles étrangères à la Bretagne, dont les Lusignan, les comtes d'Alençon et du Perche. En 1370, ces derniers acceptent de céder Josselin, « château ville et châtellenie », à Olivier V de Clisson en échange de la baronnie du Thuit, près de Falaise. Cette acquisition coïncide avec le revirement de Clisson du côté français et amorce de manière délibérée sa brouille avec le souverain breton. À partir du château existant, Clisson fait édifier la forteresse la mieux armée de Bretagne : une enceinte féodale de 4 500 m2, avec un châtelet-résidence et des remparts de 25 m jalonnés de neuf tours et un énorme donjon de 26 m de diamètre et 32 m de hauteur. En 1389, Clisson est banni du royaume de France et est condamné à mort par le duc Jean IV. Il se réfugie dans sa place forte de Josselin mais Jean IV ne tarde pas à faire le siège du château. Parsemée de trêves, la lutte avec le duc de Bretagne continuera jusqu'à sa mort.

Après la mort d'Olivier de Clisson, le château devient alors la propriété d'Alain VIII de Rohan (héritier des vicomtes de Rohan, dont le château est à une vingtaine de kilomètre), qui a épousé Béatrice, fille d'Olivier de Clisson. Son fils Alain IX de Rohan commence à faire construire un logis qu'il adosse aux tours et à la courtine.
En 1488, le duc de Bretagne François II prend le château et le démolit partiellement afin de punir Jean II de Rohan de son soutien au parti français qui lui est opposé. Sa fille Anne de Bretagne le restitue à Jean II, qui, grâce aux revenus de la châtellenie de Dinan et de Léhon et du « billot » (produit d'une taxe sur les boissons pour cinq années) dont il est gratifié par Charles VIII en remerciement de son aide pour conquérir la main de la « petite duchesse », peut transformer le castel et construire dans l'enceinte un logis de plaisance, qui est doté de 1490 à 1510 d'une très belle façade de granit sculpté typique du style Louis XII (1495-1525/1530), formant la transition entre l'art gothique et la Première Renaissance. Malgré la présence d'artistes et d'ouvriers italiens, l'ornementation des façades témoignent des relations qui existent alors entre la production architecturale française et celle du plateresque espagnol. Parallèlement, la reconnaissance de Rohan se manifeste dans de nombreux A surmontés d'une cordelière, emblème de la Duchesse-Reine.
Bannis de Josselin du fait de leur adhésion au protestantisme, les Rohan doivent laisser le gouverneur de Bretagne, le duc de Mercœur, faire de leur château une base pour la Ligue opposée au nouveau roi Henri IV. L'histoire du château reste obscure pendant de longues années, mais la guerre de Succession de Bretagne lui rend son rôle militaire lors de l'épisode du combat des Trente en 1351 : de Josselin partent les trente partisans de Charles de Blois sous la conduite de Jean de Beaumanoir.
Le château passe aux mains des Rohan dont l'essor s'affirme au XVe siècle. En 1455, le vicomte de Rohan réaménage le château pour y installer de l'artillerie. Les travaux semblent montrer par la suite une inflexion des programmes. Le temps des préoccupations d'ordre militaire est passé. Jean II de Rohan entreprend d'importants travaux de restauration visant à améliorer le confort. Il fait reconstruire le manoir d'habitation et sa belle façade sur la cour nord-est.
En 1603, lors de l'érection de la vicomté de Rohan en duché-pairie par le roi Henri IV, Henri II de Rohan, général en chef des protestants, transfère le siège de son pouvoir au château de Pontivy. Lors des guerres de soumission des protestants conduites par Louis XIII, il conduit la révolte protestante contre le pouvoir royal. Pour le punir, le cardinal de Richelieu fait démanteler en mars 1629 le donjon (en deux temps, tant sa masse est imposante) et trois tours, mais épargne le bâtiment Renaissance. Richelieu annonce au duc Henri II, chef des insurgés protestants : « Monseigneur, je viens de jeter une bonne boule dans votre jeu de quilles ! ». En 1694, après la bataille de Camaret, le château sert de prison aux soldats anglais.
Au XVIIIe siècle, les Rohan, vivant à la Cour, ne résident plus au château qui est démeublé et délaissé. Le château redevient prison en 1758, après la bataille de Saint-Cast, et abrite alors près de 1 200 prisonniers de guerre. En 1760, devant le délabrement de la forteresse, Louis III de Rohan Chabot fait raser ce qui reste des deux grandes tours qui encadrent la première porte et le pont-levis.
En 1776, afin de procurer du travail aux enfants pauvres de la région, la duchesse de Rohan permet d'établir une filature de coton dans les salles du rez-de-chaussée.

Lors de la Révolution, la municipalité réquisitionne le château et s'y installe pour tenir ses séances. Une partie de l'habitation sert de dépôt de grains et, dans la tour isolée, les « ci-devants » sont emprisonnés dans des conditions dénoncées par le général Lazare Hoche dans un rapport à la Convention nationale.
En 1799, le château est rendu à la famille Rohan, dans un état très dégradé. Cette situation d'abandon du château se poursuivra jusque vers 1850. En 1822, la duchesse de Berry, lors de sa tournée aventureuse, convainc le duc de Rohan de le restaurer, et des estampes de cette époque, dont une datée de 1828, montrent un bâtiment fort délabré, à la longue toiture effondrée par endroits.
Vers 1835, Charles de Rohan-Chabot, dixième duc de Rohan, décide d'engager une restauration en bonne et due forme de sa demeure, très largement délabrée et où le toit s'écroule par endroits. Le chantier débute vers 1855, sous la direction de l'architecte Jules de La Morandière, élève de Viollet-le-Duc. L'extérieur est remis en état, l'intérieur décoré dans le style néo-gothique dit « Troubadour » alors en vogue est remeublé et presque totalement réaménagé. Le chantier est poursuivi par le blésois Henri Lafargue de 1880 à 1904 puis par Alain Lafargue en 1917, avant d'être ouvert au public vers 193018.
Il est actuellement habité par le quatorzième duc de Rohan, Josselin de Rohan, retiré après une carrière politique régionale et nationale, et sa famille.
Sont visitables les jardins et quatre vastes pièces du rez-de-chaussée du château, la longue salle à manger dessinée par Lafarge, dont le haut des lambris est sculpté à jour des prénoms du duc Alain, de ses parents, de son épouse et de ses enfants, le salon, une antichambre et la bibliothèque contenant 3 000 volumes et des portraits anciens.
Y sont exposés de nombreuses œuvres d'art : tableaux de maîtres dont un portrait de Louis XIV par Rigaud, celui de l'amiral Du Casse qui lui est attribué, celui de Louis XV enfant par Rosalba Carriera, nombre d'effigies familiales (le cardinal de Rohan, la duchesse de La Rochefoucauld d'Enville, Josselin de Rohan-Chabot (1876-1916) 12e duc de Rohan et député du Morbihan par Jean-Gabriel Domergue), le buste en marbre du duc Alain par Auguste Rodin, un beau mobilier du XVIIIe siècle (Davies, Heurtaut, Teuné), la table ayant servi à la signature de l'édit de Nantes), des porcelaines de Sèvres, une grande pendule offerte par Louis XV à Bussy, successeur de Dupleix comme gouverneur de l'Inde française (1755-1758), l'exemplaire en bronze de la célèbre statue d'Henri de Navarre jeune par Bosio qui orna jusqu'en 1830 l'appartement des enfants royaux au palais des Tuileries, une statue équestre monumentale en marbre d'Olivier V de Clisson par Emmanuel Frémiet dont la reproduction en plâtre, offerte par le 12e duc (au musée de Vannes ?) est exposée dans une salle du château de Suscinio.
Les anciennes écuries ont été réaménagées afin d'accueillir le Musée de poupées.

De l'imposante citadelle triangulaire jalonnée par neuf tours (dont les murs ont 3,50 mètres d'épaisseur) plus un imposant donjon, bâtie au XVe siècle, il ne reste que le long corps de logis le long de l'Oust, les trois tours comprises, et au nord-ouest une tour séparée du logis qui servit de prison au XVIIIe siècle (d'où son appellation de « Tour-prison ») et de bureau pour le greffe de la juridiction seigneuriale. Cette aile a été transformée en château de plaisance, et restaurée au XIXe siècle dans le style néo-gothique avec notamment une caractéristique originale, le faîtage des lucarnes presque au niveau du faîtage du comble. Le reste de la forteresse a été démantelé en 1629 pendant la campagne de démolition du cardinal de Richelieu, qui souhaitait éliminer les forteresses non royales, puis s'est délabrée progressivement.
L'enceinte à peu près triangulaire est posée sur un bloc de schiste taillé en glacis. Dans une distribution intérieure fort traditionnelle, le maître d'œuvre a intégré un élément très novateur, l'escalier rampe sur rampe, le plus ancien connu en France, dont la présence et sa fonction sont clairement explicitées par un jeu d'ouvertures qui annonce les fastes des châteaux de la Loire. L'emploi exclusif du granite, pierre à sculpter qui montre qu'elle n'est pas un obstacle insurmontable, différencie le château de Josselin des autres œuvres où si souvent le tuffeau et la brique donnent une polychromie murale ici absente.
L'aile du côté de la rivière présente une austère façade typique de l'architecture militaire : trois tours rondes très élevées en poivrière sont couvertes en ardoise et reliées entre elles par des courtines couronnées de corbelets et mâchicoulis bretons sommés d'arcatures trilobées. Contre la courtine est adossée la maison d'habitation avec fenêtres carrées, celles de l'étage supérieur intégrées dans des grandes lucarnes à deux étages surmontées de pignons à chou et crochets.
Jean II de Rohan fait réaliser entre 1495 et 1506 la façade côté cour, témoignage exceptionnel du gothique flamboyant et de la Renaissance bretonne. L'édifice se compose d'un vaste corps de logis, tout en façade, construit en granit. La célébrité du château de Josselin est due à cette façade basée sur un fort contraste entre le mur gouttereau, y compris ses ouvertures (portes et fenêtres), simplement souligné d'arcs en accolade, et l'ensemble des lucarnes à pinacles et balustrades. Le lien est fait par une série de descentes d'eau en pierre sculptée.
Au dessus du rez-de-chaussée, d'immenses lucarnes à deux étages sont reliées entre elles par une galerie ajourée sur laquelle la majeure partie de la sculpture est réservée. Cette balustrade qui repose sur une corniche en encorbellement offre ainsi une grande variété de motifs décoratifs : pinacles, remplages au dessin tourmenté, cordelières, A couronnés, macles en forme de losange et devise "A PLUS" (armoiries et devise des Rohan), fleurs de lys, hermines stylisées, arabesques... Les portes et les fenêtres, surmontées par des arcs en accolade surbaissés décorés de choux frisés, sont plus sobrement décorées. Dans la partie médiane, deux portes percées côte à côte indiquent la présence de l'escalier central. Les dix lucarnes comportent dans leur partie inférieure une grande fenêtre rectangulaire, divisée en six carrés égaux. Elles sont chacune dotées d'un trumeau richement sculpté et couronnées par un gâble très aigu dont les tympans sont ornés tantôt d'un A couronné, tantôt d'un écu armorié avec le collier de Saint-Michel.

Le jardin à la française créé au début du XXe siècle par le paysagiste Achille Duchêne s’étend devant la façade Renaissance du château. Les buis et des ifs taillés encadrent les pelouses.
Une roseraie a été aménagée en 2001 sous la direction du paysagiste Louis Benech. Elle comporte 160 rosiers appartenant à 40 variétés différentes.
Un parc à l'anglaise lui aussi créé par le paysagiste Achille Duchêne et revu par Louis Benech s'étend au pied des remparts, le long d’un cours d’eau. Ce parc présente des espèces rares d’azalées, de camélias, de nombreux rhododendrons et des arbres centenaires. Il est ouvert au public pour les Journées du Patrimoine et Rendez-vous au jardin.

N.D.L.R. : Dont acte.
Châteaux, Manoirs et Gentilhommières (via "Facebook")
rédigé le Jeudi 13 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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FILAIN, Haute-Saône, Franche-Comté, 13 km au sud de Vesoul. Maison forte du 14ème siècle, complétée en style Renaissance courant 16 ème siècle. Les deux tours carrées annoncent aussi un style Henri IV. Propriété privée.


N.D.L.R. : Quel dommage qu'il soit à ce point balafré par la route.

Je me rappelle avoir eu pour élève à l'E.N.A. un membre de la famille éponyme.