Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 27 Juin 2021
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Géologie - Anecdotes - Météo
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A voté. Il était 9 heures 30, le bureau était ouvert depuis 90 minutes et j'étais le 9ème votant. Ça promet un taux d'abstention une fois encore croquignolet !

A la suite de ce devoir civique, je suis allé boire une tasse de café (poussé de calva) chez Roger GRIPPON, ancien maire de La Haute-Chapelle. Il m'a appris que cette nuit, alors qu'il tombait 25 mm de pluie, la foudre a frappé l'église voisine, y causant d'importants dégâts que nous avons constatés : gros trou dans la couverture du clocher, explosion de tous les boîtiers électriques dans l'église ou accolés à ses parements extérieurs. Il paraît que le système de tringleries reliant les deux horloges du clocher est démantibulé. Les maisons aux alentours ont également été atteintes ; par exemple la télé de Roger est H.S., définitivement semble-t-il.

Rentré au manoir favori, j'ai observé que l'allée qui descend de la D22 a été fortement ravinée, laissant reconnaître les trois parties d'un torrent (telles qu'apprises, de mon temps, en classe de seconde), à savoir (1) l'entonnoir de réception : domaine de l'érosion, (2) le chenal d'écoulement : domaine du transport et (3) le cône de déjection : domaine de la sédimentation. En témoignent ces photos que je viens de prendre :

27 juin 2021.

27 juin 2021.

27 juin 2021.

27 juin 2021.

27 juin 2021.


Je devais dormir quand l'orage a frappé car je n'ai rien entendu (il est vrai que mon "engin interplanétaire", qui facilite ma respiration la nuit, crée un bruit de fond qui me coupe facilement du monde).
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Première PRUSA de la SVAADE assemblée, réglée, calibrée, en cours d'impression du manoir :[img:500],27 juin 2021.[/img]
N.D.L.R. : Impossible de charger de nouvelles photos sur le site favori. Panne signalée à "Cambérabéro".

N.D.L.R. 2 (à 15 heures 30) : Il semble que la panne ne concerne que mon ordi. Et, dans mon ordi, que le site favori et sa tour de contrôle. Et, là-dedans, que les photos et les vidéos, pas les laïus.

"Cambérabéro" est en train de se pencher sur le problème, à partir de captures de mon écran que je lui ai transmises à sa demande (après avoir appuyé sur le bouton "F12").

N.D.L.R. 3 (à 16 heures 40) : "Cambérabéro" est super-fort, il a réussi à comprendre d'où venait la panne (un bloqueur de publicités, va-t-en savoir pourquoi), puis à déboguer l'affaire. Voici donc la photo attendue de l'imprimante "PRUSA" en action :

27 juin 2021.


N.D.L.R. 4 (à 16 heures 45) : Via "WhatsApp", Jean THUAUDET me montre que la première impression est ratée ; il y aurait un problème de réglage à revoir. Voici le premier essai, qui a donc dû être interrompu...

27 juin 2021.

... mais qui nous montre les alvéoles fabriquées à l'intérieur de la maquette pour la consolider à moindre poids.

Pour Jean aussi, l'après-midi va être studieuse.
Château de Carrouges (via "Facebook")
rédigé le Lundi 28 Juin 2021
Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Florilèges
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[Les endroits insolites du château] 🕵️‍♀️
L’oratoire de la chambre des évêques : un concentré de boiseries merveilleuses 🤩
👉 Cette petite pièce, conçue pour être un lieu consacré à la prière, est recouverte de boiseries. Le rouge et le doré dominent, des murs au plafond en passant par la porte elle même❗️
L’oratoire fait également partie du projet de restauration :

Carrouges.

Carrouges.

Carrouges.

Carrouges.

Carrouges.


N.D.L.R. : Très réussi !
Nouvelle série d'œuvres, à découvrir aussi en entier sur mon site internet.
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Les paradis artificiels et leurs lots d’utopies colorées sont sources d’avancées dans le domaine pictural. À en croire ceux qui reviennent de ces voyages féériques, les couleurs ne sont pas seulement claires ou foncées, chaudes ou froides, elles peuvent aussi être acides. Il existerait donc des dimensions de la couleur encore ignorées par la terminologie commune, comme l’acidité, et c’est sur cette question que j’ai travaillé lors de la réalisation de ces œuvres.
Les couleurs acides ne sont pas à proprement parler des couleurs « vives ». Elles ne se situent pas sur l’axe de la saturation, mais sur un autre qu’elles font apparaître en entrant dans notre champ de conscience : les couleurs secondaires passent au premier plan et deviennent prépondérantes, le jaune s’insinue partout et se mélange aux autres couleurs, les bleus deviennent verdâtres, les ocres trop clairs, donnant à l’ensemble une impression artificielle. Pour les peintres, cela revient généralement à un emploi de teintes sensiblement éloignées des couleurs primaires, et à un travail des couches picturales dans lequel, à l’inverse de la peinture classique, les teintes les plus vives sont appliquées en premier, puis recouvertes de tons neutres qui viennent les éteindre, jamais complètement.
De ces nouveaux procédés émergent des fruits empoisonnés, des nuances qui paraissent d’abord banales mais dans lesquelles se distinguent une lumière particulière, une sous-couche étrange. Des champignons magiques ou hallucinogènes. L’acidité ne semble ni naturelle (ce qui serait un retour aux codes académiques), ni uniforme (ce qui serait un retour à l’aplat industriel du pop art). Elle mêle plutôt l’artificiel au naturel comme le ferait un filtre Instagram, ajoutant à la réalité une transformation légère. On se situe bien souvent à la limite du réalisme, dans des tons qui pourraient presque passer pour véritables. Presque.
L’utopie devient alors cette transformation artificielle de l’instant présent, propre aux jeunes générations pour qui l’avenir semble incertain.
Il est frappant de constater à quel point, dans les années 2010, cette nouvelle dimension de la couleur est soudainement apparue dans le travail de nombreux jeunes peintres. Une telle concordance, simultanée chez un nombre important d’artistes, ne peut correspondre qu’à un de ces moments fascinants et mystérieux de l’histoire de l’art où « il se passe quelque chose en peinture ». Une cohabitation entre le synthétique et l’organique, une exploration de la marge qui les sépare, qui semble se réduire dans l’imaginaire collectif. Et pour moi une façon de dépasser la simple évocation du monde naturel.
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Ma connaissance de la peinture à l’huile avance très progressivement. Comme dans l’exploration d’un lieu inconnu, je prends le temps d’ouvrir les différentes portes que comporte cette nouvelle technique picturale, et d’en explorer chacune des pièces en profondeur. Lors de mes premières recherches, j’ai commencé par utiliser le potentiel du noir (série précédente : Compositions). Gouffres, abysses et cosmos sont apparus. Je recherche désormais l’intensité autrement : non plus dans la densité du pigment mais au contraire dans son infime légèreté. Comme j’ai appris à travailler les textures par la quasi absence de matière, je me demande dans quelle mesure je pourrais travailler la peinture à l’huile par la quasi absence de pigments.
Pour cela, j’utilise des lavis, ces teintes acides et utopiques, que je répands en couches infimes sur mes œuvres, façon Olivier Debré. Mon exposition Debré – Jarrosson : rencontre à la Galerie Faidherbe en juin 2021 accompagne cette évolution de mon travail. Les lavis ne suivent pas le tracé des formes préalablement peintes à la peinture acrylique. Elles s’en émancipent, parfois pacifiquement, parfois aussi en attaquant chimiquement la couche picturale qu’elles dégradent. Pour cette raison, utiliser des lavis de couleurs sur des fonds acryliques moins colorés revient à dé-corréler la forme de la couleur. Les couleurs ne rentrent plus dans les formes, ni les formes ne répondent aux couleurs.
De fait, la couleur échappe, au moins en partie, à mon travail sur le geste. Ceci pourrait être une façon de la définir : la couleur, c’est ce qui échappe au mouvement. En séparant, par le lavis, la couleur de la forme, je souhaite approfondir un travail de la couleur émancipé du geste, et m’extraire moi-même, pour un temps, de mes recherches sur la mise en mouvement de la peinture. Tourner une page dans mon travail, en me séparant, au moins temporairement, de la seule analyse chorégraphique.
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"Utopies" de Silvère JARROSSON.

"Utopies" de Silvère JARROSSON.

"Utopies" de Silvère JARROSSON.

"Utopies" de Silvère JARROSSON.

"Utopies" de Silvère JARROSSON.

"Utopies" de Silvère JARROSSON.


N.D.L.R. : Silvère et moi avons conversé via "Facebook" et sa messagerie :


Peut-être me suis-je mal exprimé et a-t-il cru que je lui demandais de déplacer toute cette série ?
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 30 juin 2021 03:29
À : Bruno DE SA MOREIRA <bruno@histovery.com>
Objet : RE: Suivi HistoPad

Cher Bruno,

Merci pour ces superbes infos.

A cet été donc.

Bien à toi,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 30 juin 2021 03:24
À : Jean Thuaudet
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : TR: Suivi HistoPad

Cher Jean,

Pour info.

Amicalement,

PPF

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De : Bruno DE SA MOREIRA <bruno@histovery.com>
Envoyé : mardi 29 juin 2021 23:45
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Suivi HistoPad

Cher Pierre-Paul,

Encore une fois merci pour la super soirée Arbon chez toi, et le sympathique diner improvisé.

Je t’envoie plus d’infos sur Histovery et on pourra en reparler au profit de la Chaslerie cet été quand vous viendrez trinquer à Lingeard.

Bien à toi,

Bruno

Histovery Press review

Discover HistoPad :

First HistoPad in Germany, the Albrechtsburg in Meissen.

HistoPad Royal Castle of Amboise: https://vimeo.com/314512921

HistoPad Paris City Tour: https://vimeo.com/376864700

Découvrir tous nos projets.


(Fin de citation)
L’HÔPITAL SAINT LOUIS

Installé au cœur de la Capitale depuis le début du XVII ème siècle.
Il a été très longtemps une dépendance de L’hôpital Dieu seule maison de santé de Paris pendant près de 10 siècles.
Ces bâtiments sont classés ou inscrits aux monuments historiques.

Les “ empestés “ aux origines de l’Hôpital Saint Louis .

C’est en 1606 que l’idée de construire un hospice est introduite pour les médecins et administrateurs de l’Hotel Dieu .
Quelques années plus tôt, le retour de la peste avait été à l’origine de presque 68000 décès à Paris.
Le Roi Henri IV prenait alors conscience qu’il ne pouvait dans un contexte d’épidémies répétitives s’occuper de tous les malades et endiguer la propagation de la peste (à l’époque toutes maladies épidémiques étaient considérées comme telles) dans un hôpital situé au beau milieu des habitations
Comment gérer,isoler, et traiter ces malades les “empestés “ comme on les appelait alors qui sont bien souvent extrêmement contagieux ?
En créant un lieu dédié et les accueillir en dehors de la ville mais suffisamment proche pour que les médecins puissent y accéder plus facilement.
Une vaste maison est construite entre la Porte du Temple et les hauteurs de Belleville.
Le lieu est nommé en l’honneur du Roi Louis IX, lui-même mort d’une maladie épidémique à Tunis en 1270.
L’établissement, dédié à n’être ouvert que pendant les périodes de grandes épidémies, ressemble à une grande forteresse pourvue d’une enceinte de protection et d’une vaste place centrale carrée.
En 1773, l’incendie de l’hôtel Dieu conduit l’ouverture permanente de Saint Louis, mais ce n’est qu’en 1801 qu’il obtiendra son indépendance et deviendra un établissement à part entière, doté de ses propres médecins.
Il conservera son architecture initiale jusqu’à la création du nouvel Hôpital dans les années 1980.
Quatre siècles plus tard nous pouvons donc toujours découvrir les bâtiments (presque) tels qu’ils existaient sous Henri IV.

CHAPELLE DE L'HÔPITAL SAINT LOUIS

Le 13 Juillet 1607 le Roi Henry IV posa la première pierre marquant le début des travaux de l’hôpital le Gros œuvre de La Chapelle fut achevée à la fin de l’année 1608 :

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.

Hôpital Saint-Louis à Paris.


N.D.L.R. : Contemporain de la Chaslerie.

Ma sœur y arrive à l'âge de la retraite ces jours-ci. Mon beau-frère y travaillera encore pendant trois ans.
(Début de citation)

De : AUMAND William
Envoyé : mercredi 30 juin 2021 15:48
À : Jean Thuaudet
Cc : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; T.F.
Objet : Re: Message pour M. William AUMAND"

Bonjour M. Thuaudet,

Pour la marque de filament sans erreur je dirai le Prusament de la marque Prusa justement. Le Prusament est un PLA abordable tout en restant qualitatif.
Autre marque recommandée : le Fillamentum.

Une couleur claire est ce qui vous donnera le meilleur rendu, attention à ne pas partir sur un blanc trop clair pour autant car le risque est de perdre de profondeur. De même pour le noir, trop de noir = pas assez de relief visible.
Une couleur crème ou jaune est donc pas mal pour limiter l’aspect visuel des couches. En maquette, le gris-bleu est pas trop mal aussi comme compromis car de la couleur apporte de la chaleur au visuel.

Pour augmenter un cran la qualité il faudrait partir sur du filament PS (polystyrène) qui serait plus fin dans sa couleur blanche mais ce filament sera un peu plus technique mais également moins écologique que du PLA.

Bonne fin de journée,

William Aumand, fabmanager au FougèresLab
2 Esplanade Chaussonnières - 35300 Fougères
www.fougereslab.fr - ‭02.57.70.00.83‬

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Le 24 juin 2021 à 14:23, Jean Thuaudet a écrit :

Bonjour,

M. Fourcade et moi même sommes dans l'attente des imprimantes commandées, que j'assemblerai .
Pour ce qui concerne le filament, ce sera du PLA en 1,75, mais auriez-vous une marque et/ou un site à me conseiller svp pour cet achat ? Et en fonction de votre expérience, quelle couleur rendrait le mieux selon vous pour la maquette du manoir ?
Merci d'avance.
Bien cordialement,
Jean Thuaudet

(Fin de citation)
J'ai pu joindre hier, au téléphone, Mme Dominique DELAUTRE, propriétaire avec son époux Jean-Luc du magnifique château de Fénelon :

Fénelon.

Elle m'a communiqué les coordonnées de l'artisan qui a confectionné la maquette de son château :

Fénelon.


Il s'agit de Jacques HENNEQUIN, qui travaille sous l'enseigne "JH3D".

P.S. (du 2 juillet 2021 à 18 heures): Jacques HENNEQUIN vient de m'appeler. Je lui ai demandé de préparer des devis pour :
- une maquette incluant le "Pournouët" supposé restauré selon les plans que Marc LECHIEN, paysagiste, avait préparés dès l'été 1991 ; il était intervenu sur la recommandation de Nicolas GAUTIER, A.B.F. ; c'était certes quelque peu prématuré mais voici une occasion que ce travail serve enfin ; cette maquette engloberait ainsi les douves ;
- une maquette limitée aux bâtiments sur cour ;
- le couvercle en plexiglas à prévoir, pour protéger la maquette qui serait retenue, étant entendu que sa largeur ne saurait être supérieure à un mètre, de manière à ce que l'objet puisse être déposé sur la grande table de mon ancien bureau, au premier étage du colombier.

S'agissant des douves et du logis, j'ai demandé que leur représentation intègre :
- le mur d'escarpe des douves, à l'Est du Pournouët, supposé restauré ;
- le relèvement de la couverture du logis d'une soixantaine de centimètres, pour lui redonner ses proportions d'origine telles qu'elles nous sont connues d'après une gravure antérieure à l'incendie de 1884

Le logis de la Chaslerie en 1852.


A une époque où, depuis dix-huit mois, mon chantier favori a été de fait bloqué, j'ai en effet besoin de rêver à ce à quoi il pourrait aboutir.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 2 Juillet 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Voici le S.M.S. que, via "WhatsApp", j'ai adressé à l'inénarrable ZUREK cette après-midi :

"Cette fois-ci, quel aura été l'imprévu ? Nous en sommes à 17 mois de retard..."

P.S. (du 3 juillet 2021 à 23 heures) :

Aujourd'hui, à 15 h 44, j'ai envoyé au même le message suivant : "Quel est le prochain bobard ?"

A 21 h 15, il m'a répondu : "Cher Monsieur, par vos propos blessants, vous venez de retarder encore cette restauration qui aurait été finalisée ce soir. Malgré toute l'estime que j'ai pour vous, je ne suis ni votre employé ni votre "larbin" et ne peux travailler sous la pression et le manque de respect. Je ne vous dois rien. J'ai accepté de vous faire bénéficier de mes services sur votre œuvre complexe. Je n'ai pas à justifier mes choix de prioriser mes nombreux autres engagements sur mon entreprise en ce moment et je ne peux pas sacrifier les heures de sommeil que je passe dans l'atelier pour si peu de reconnaissance. Je pars en vacances et vous informerai quand la restauration sera enfin terminée. Cordialement, Ryszard Zurek".

A 22 h 39, j'ai écrit : "Vos chevilles ont beaucoup enflé depuis que je vous ai connu. Vos qualités professionnelles, beaucoup moins. J'attends donc vos prochains mensonges. A ajouter à tous les autres.
Votre maison est fermée comme je m'en suis aperçu ce matin en passant à Mortain. Mentir, toujours mentir pour tâcher de dissimuler ses torts. Jamais un mot d'excuse, toujours dans le déni. Ah la belle réalité derrière l'image si vertueuse..."

A 23 h 09 : "Monsieur, Je ne peux plus travailler dans ces conditions. Reprenez votre œuvre en me payant le travail réalisé et trouvez un autre restaurateur. Je n'ai vraiment plus le cœur à vous apporter mes services."

Moi à 23 h 11 : "Reposez-vous et reparlons-en à votre retour !
Pour votre gouverne, je ne vous ai jamais considéré ni traité comme un larbin. Je pensais simplement avoir affaire à un homme de parole..."