Charretterie

Après que Christian a chassé les taupes, je l'ai chargé de tâches pas trop difficiles pour son retour :
- démousser les couvertures de tuiles ; il en a profité, m'a-t-il dit, pour passer son produit-miracle sur les joints de murs qui noircissaient ;
- vérifier les tuiles anciennes des bâtiments qui en sont couverts (le fournil du manoir et la "maison de Toutou").

Demain, il devrait reprendre la pose de lattes de parquet entre les chevrons de la charpente du colombier. Il m'a expliqué que la cire les avait trop pénétrées pour que l'acide oxalique fasse de l'effet.
Rendez-vous ce matin, à la mairie de Domfront-en-Poiraie, avec Bernard SOUL, le maire, et Bernard DAVY, son adjoint en charge de la répartition de la manne régionale en faveur du tourisme médiéval domfrontais :

10 octobre 2018.

Comme toujours, j'ai apprécié leur écoute et la sympathie de leur accueil. Je leur ai présenté le projet de mise en place d'un dispositif d'illuminations extérieures de notre manoir favori. J'ai également dit un mot de l'insuffisance du fléchage routier des principaux sites et monuments du secteur. J'ai rappelé mon désir de favoriser la fréquentation touristique de notre manoir favori, y compris en cette période de chantier intérieur.
Par S.M.S. envoyé ce matin peu avant 8 heures, Christian m'annonce qu'il a la grippe.

Je lui réponds qu'à nos âges, il faut se faire vacciner comme je ne manque pas de le faire chaque année.

Le fait est qu'en rentrant de Paris, hier soir, j'ai trouvé le projecteur allumé sous les combles du colombier. Pourtant, il ne m'a pas semblé que le chantier avait avancé à cet endroit.

Je suppose que Christian aura travaillé ces deux jours à la poursuite de la restauration du plancher de la charretterie, comme il m'avait dit en avoir l'intention aussi.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mardi 23 octobre 2018 10:48
À : arnaudpaquin architecte
Cc : carolefourcade(...) ; Thibaud Fourcade
Objet : Chaslerie - Passage au tarif jaune d'EdF - Impact sur une dépendance ISMH

Cher Monsieur,

Comme vous le savez, l'installation d'un chauffage par géothermie profonde à la Chaslerie présuppose le changement du transfo local afin de pouvoir bénéficier du "tarif jaune" d'EdF nécessité par ce projet ô combien prioritaire.

L'entreprise qui a le monopole des changements de transfo, "Enedis", m'a transmis le dossier suivant : https://www.chaslerie.fr/blog/message/44512.

J'en retiens ici deux caractéristiques :

- il met à ma seule charge le coût de ce changement de transfo alors que le voisinage de la Chaslerie pourra en bénéficier ;
- surtout, il impose l'installation d'un appareillage disgracieux à l'extérieur du pignon Ouest de la charretterie, monument inscrit à l'ISMH et ouvert au public tout au long de l'année. Pourtant l'équipement antérieur - lui-même assez récent - avait pu être logé sous ce même bâtiment, à un endroit très aisément accessible aux agents d'"Enedis".

Je vous prie de m'indiquer si "Enedis" ne pourrait pas être rappelée à l'ordre, par exemple par l'UDAP de l'Orne, afin que leurs caprices et autres changements de normes décidés loin du terrain ne compliquent indument le dossier.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

P.S. (à 11 h) : Mon correspondant d'"Enedis" vient de me rappeler. Il se dit ouvert à mes remarques et prêt à adapter son offre aux contraintes d'un bâtiment inscrit. Il m'indique même que l'obtention d'un permis de construire pour ce dossier lui faciliterait les choses. Je vais regarder si cette démarche est envisageable.
Comme promis, Franck LIEGEAS est passé ce matin contrôler l'état des couvertures après les deux tempêtes de l'hiver et, à la demande de Sébastien, vérifier quelques sablières à l'intérieur des tours du logis :

11 avril 2019.

Je lui ai fait remarquer qu'il a pris quelques cheveux blancs depuis notre dernière rencontre. Il a tiré argument de ce propos pour me demander de ne pas publier sa photo sur notre site favori.

Mais, comme on vient de le voir, c'est encore raté :

Alors que j'ai acheté la Chaslerie il y a plus de 28 ans et qu'après plus de 28 ans de travaux de restauration permanente, je n'y dispose encore que de 65 m2 habitables (selon les standards normaux), je suis en mesure, cette nuit de faire la déclaration suivante :

La restauration intérieure du manoir a, du moins à mes yeux, franchi hier un stade critique qui m'autorise à affirmer que, sauf événement dramatique (géopolitique, économique ou personnel), on aperçoit désormais le bout du tunnel :
- le positionnement de l'"escalier-en-facteur-commun" susceptible de desservir proprement l'aile Ouest est défini, grâce aux travaux d'Arnaud PAQUIN ;
- le lancinant problème de la perte d'imperméabilité de différents murs extérieurs et des dégâts des eaux subséquents a été résolu, l'apport intellectuel le plus décisif en la matière ayant été le fait d'Yves LESCROART ;
- le traitement professionnel du préalable à tous travaux intérieurs constitué par le chauffage des bâtiments paraît en bonne voie, au moins pour ce qui concerne la définition des moyens à mettre en œuvre ;
- pour ce qui concerne les parties classées, mon impression à ce stade est que nous avons enfin, et en y mettant beaucoup du nôtre il est vrai, peut-être trouvé l'architecte du patrimoine qui saura parfaire la mise hors d'eaux des bâtiments.

Donc tout baigne à ce stade !

Mon principal défi pour les années à venir consistera à obtenir de mon aîné qu'il se prépare à me relayer dès que possible, c'est-à-dire :
- qu'il adapte son mode de vie familiale de manière à le rendre, le moment venu, compatible avec une suffisante présence sur place ;
- qu'il se force à suivre les péripéties du chantier, y compris en venant en rencontrer régulièrement les intervenants, de manière à ce que se tissent entre eux les relations de confiance sans lesquelles rien de plaisant ne pourrait se poursuivre dans l'intérêt du monument.
Pourquoi le taire ? Ma journée a été assez difficile. Je rencontre, semble-t-il, quelques difficultés de dialogue avec le bureau d'études à qui j'ai eu le malheur de vouloir rappeler ce matin le calendrier contractuel et les tracas que provoquerait l'absence d'éclairage rapide sur une question, simple à mon sens (il s'agit du dimensionnement de réservations à opérer), qui conditionne la poursuite du pavage en cours. Si je ne me voulais pas d'un indécrottable optimisme, la réponse que ce courriel m'a valu pourrait en effet être vue comme préoccupante.

Or je veux espérer que le bon sens et la conscience professionnelle finiront par prévaloir. D'ailleurs, pourquoi en douter puisque "là où il y a une volonté, il y a un chemin" ? Et je ne me suis jamais permis la moindre interrogation sur la volonté de mon interlocuteur de bien faire.

J'ajoute que la possibilité, nouvelle pour moi depuis ce matin seulement, de m'appuyer sur Igor pendant toute la durée des quatre mois à venir, et non épisodiquement comme depuis juillet dernier, devrait être de nature à permettre, à elle seule, que les esprits se calment autant que souhaitable afin que tout puisse rentrer dans l'ordre et le travail attendu reprendre sereinement.
Voici la L.R.A.R. que j'ai reçue le 14 novembre dernier, juste avant le début de la réunion de chantier,...

... et voici le courriel que je viens d'adresser ce soir à trois de mes correspondants favoris :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 18 novembre 2019 18:14
À : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>; C.F. ; T.F.
Objet : Bee+ - Projet de réponse à la L.R.A.R. du 12/11/19

Je vous prie de m'indiquer si ce projet vous convient.

Bonne soirée !

PPF

(Fin de citation)
J'ai reçu ce matin la visite de Julien ROBVEILLE à qui je compte confier l'installation de l'éclairage au 2ème étage du colombier. Ces travaux pourraient commencer rapidement.

Je l'ai également interrogé sur l'éclairage de la charretterie. Là, il faudra que l'installation parte du compteur qui se trouve au rez-de-chaussée du colombier. Donc, pour ne pas multiplier les terrassements, on attendra le creusement des fossés nécessaires à l'aquathermie.
J'apprends qu'Igor et Daniel (que j'appelle désormais le "brexiter") se sont réconciliés :


Je vais donc pouvoir, au titre de l'APIJOMM, recruter Daniel en C.D.D. à temps partiel à compter du début de 2020.

Puisque nous en sommes à redéménager les pavés de la cour, mon idée serait de confier à ces deux jeunes gens le soin de remplacer, dans la charretterie, le sol en terre battu actuel par un pavage de "qualité FOURCADE". Cette charretterie est, comme l'on sait, ouverte vers le Nord et les abondantes précipitations récentes ont transformé son sol en bouillabaisse. Il est temps de réagir.

Et, si possible également, on tâchera de canaliser les eaux de pluie dans l'allée qui descend de la D22. Chaque année, cette allée très empruntée arrive au printemps ravinée et ça finit par me coûter cher de la faire remettre en état avec la même périodicité.
J'ai reçu, ce matin, la visite de Jérôme ZUCCONNI, de "Logis-Nature", accompagné de son ami Jean HOURANY :

17 janvier 2020.

Nous avons visité le chantier favori de fond en comble, y compris la chapelle et la cave, en nous attachant plus particulièrement aux problèmes posés par l'isolation thermique.

Il s'agissait pour moi, avant tout, de faire prendre conscience à mes interlocuteurs des dimensions et particularités de notre chantier favori, afin de leur permettre de me conseiller en toute connaissance de cause, s'ils le veulent bien, lors de la phase de travaux à venir.

Je retiens notamment qu'ils m'ont donné leur premier avis sur l'isolation des combles du logis, de l'aile Ouest (y compris la tour Louis XIII dont ils ont trouvé la charpente bas de gamme - travaux des années 1970 -) et de la cave :
- dans le logis, on pourra faire beaucoup de choses ;
- dans le colombier, ils se sont interrogés sur la bonne ventilation de la charpente sous les lattes de parquet (la norme étant de laisser 2 cm à l'air pour circuler) ;
- dans la cave, ils ont conclu que, dès lors qu'on accepterait de ne plus voir les chevrons mais seulement les pannes et les croix de Saint-André, on pourrait fort bien arriver à un résultat satisfaisant sans avoir à découvrir.
J’ai toujours pensé que l’humour constituait la plus puissante des armes contre la bêtise, l’obscurantisme, le fanatisme, le désespoir, l’absurdité de l’existence et Terry Jones fut sans conteste l’un des plus brillants soldats de cette cause au sein de la merveilleuse et pacifique armée des Monty Python.

N.D.L.R. : Le sage a dit : "On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui".

J'en ai encore reçu une illustration intéressante, bien qu'assez inattendue, du moins par moi, et pas plus tard que ce matin.

Peut-être aussi faudrait-il se méfier également des gens qui, avec beaucoup d'insistance, vous disent ou, même, vous écrivent à tout bout de champ qu'ils apprécient votre franchise. Il n'est pas exclus qu'ils puissent être les mêmes.

N.D.L.R. 2 (à 21 h 30) : Je viens d'avoir mon aîné au téléphone. Je lui avais préalablement transmis la copie d'échanges de courriels de ce matin afin qu'il puisse, à tête reposée et en faisant abstraction de tout ce qui peut biaiser ma propre appréciation, me donner son avis sur le clash en question.

Son avis est clair : il n'y avait pas lieu de prendre la mouche après mon courriel de la veille (qui a amusé mon aîné) ; mon interlocuteur aurait donc adopté une position injustifiée.

Voici qui me soulage après que j'ai essayé plusieurs fois, sans y réussir, de joindre téléphoniquement mon interlocuteur pour essayer de recoller les morceaux. Mais, au moins à propos de cette affaire, me voici conforté dans ma propre appréciation.

C'est bon d'avoir quelqu'un avec qui pouvoir échanger dans de tels cas.
Comme je l'ai déjà dit de nombreuses fois, ce site a pour moi le très gros avantage de me permettre de retrouver très facilement la moindre information très pointue qui y aurait été mise en ligne. Ceci tient à la présence de deux moteurs de recherche, l'un sur le site-même, l'autre dans la "tour de contrôle".

Ainsi, je viens d'entrer "taux de subvention" dans le moteur de recherche de la "tour de contrôle" et, grâce à cet outil très performant, j'ai immédiatement retrouvé le texte d'un courriel d'il y a trois ans environ où j'expliquais à la tutelle les réalités de ma comptabilité et les ratios que j'en tirais. J'avais immédiatement cantonné ce texte à la partie "Privé" du site, plus précisément sous l'onglet "Privé/Finances etc" ; donc, en procédant comme moi, vous ne le retrouveriez pas et tomberiez sur une impasse (sauf à disposer du mot de passe nécessaire, ce qui n'est le cas que de trois personnes à ce jour, à savoir Guillaume GENDRAUD, ès-qualité de "geek en charge", ma belle-fille et moi).

Or, selon l'ami dont j'ai fait état hier, il ne serait pas inutile que je me tienne prêt à répondre à ce sujet à l'exaspération, si j'ai bien compris (mais je n'en suis pas sûr), de prochains interlocuteurs qui trouveraient que je me plains trop en la matière alors que, selon eux, je serais bien loti.

En réalité, il semble que ces interlocuteurs et moi, lorsque nous évoquons ledit ratio, nous ne mettions pas les mêmes choses au numérateur et au dénominateur, ce qui n'est certes pas la meilleure façon de parvenir à un diagnostic commun. Et, bien naturellement, ma façon de voir aboutit à minorer ledit ratio quand je trouve que la leur a l'effet inverse. Il faut donc que j'explicite mon mode de calcul et, pour commencer, que j'actualise mes chiffres, au moins en les complétant sur la période la plus récente (ce qui amènera, d'ailleurs, à distinguer entre subventions programmées et subventions reçues). Je compte m'y employer, avec toute la sérénité nécessaire, avant leur prochaine visite, de manière à favoriser le caractère constructif de nos échanges, ce qui est évidemment mon seul but à leur sujet.
En vue de la réunion du 7 février prochain, je viens de terminer la mise à jour du tableau que je tiens et qui récapitule, année après année depuis celle de mon achat, soit 1991, le coût de la possession de la Chaslerie.

Ces chiffres n'ont rien de fantaisiste. Ce sont ceux de mes déclarations annuelles de revenus. Ils sont étayés par les factures réglées, au nombre d'environ 200 chaque année, factures dont je transmets toujours la copie au fisc (bien que je n'y sois pas tenu).

Cette fois-ci, j'ai voulu vérifier dans quelle mesure l'inflation impacte les ratios que je calcule. A ma surprise, le taux cumulé de l'inflation au cours des 28 années sous revue (je n'ai pas encore préparé ma déclaration de 2019) n'est guère supérieur à 50 %. Je m'attendais à beaucoup plus car je me rappelle l'époque, au début des années 80, où elle franchissait allègrement la barre des 10%/an.

Les principaux résultats de mes calculs établissent ainsi que, en euros de 2018, la Chaslerie m'aura coûté, en plus de son prix d'achat et nets de subventions et autres revenus (fermages et droits d'entrée), 4,6 M€, soit environ 165 000 €/an.

Le rapport des revenus totaux que j'en tire au coût brut de sa possession est de 11,82 %. Ce ratio monte à 36,22 % si l'on ne retient au dénominateur que les dépenses subventionnées qui, sur la période, et toujours en euros de 2018, auront été pour moi de 1,7 M€.

Il y a évidemment de quoi être effaré par de tels chiffres. Et tout cela, pour ne pas disposer de plus de 65 m2 habitables après 29 ans de travaux continus. Voire pour être traité comme un petit garçon. Chacun pourra apprécier.
En dernière page du "Monde" daté d'hier :

J'imagine sans mal que ça ne doit pas être drôle tous les jours de travailler dans un tel contexte.

Moi, je n'aurais pas aimé. C'est sûr !
J'ai participé, hier soir à Alençon, à un dîner organisé dans le cadre de la campagne de Sophie DOUVRY qui brigue la mairie de notre préfecture :

12 février 2020.

12 février 2020.

Au cours de cette soirée, il a été beaucoup question de revitalisation des commerces de proximité. A juste titre selon moi.

J'étais assis à côté de Bernard SOUL, maire de Domfront-en-Poiraie, avec qui j'ai ainsi pu discuter longuement. J'ai appris en particulier comment Hervé MORIN, le président de la région Normandie, avait décidé de mettre le paquet sur la restauration de l'église Saint-Julien de Domfront.

J'ai encouragé mon voisin à ne pas oublier de mentionner l'équipement pour illuminations de quelques manoirs de l'hinterland domfrontais quand le Père Noël voudra bien repasser dans le secteur.
Enfin nous avançons (mais j'ai tout intérêt à ce que "Pontorson" se vende...) :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 13 février 2020 17:12
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C.F. ; T.F. ; Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Objet : TR: Projet Mme et M. Fourcade : Étude de faisabilité aquathermie

Madame,

Pouvez-vous me faire part de vos disponibilités pour ce rendez-vous ? Pour ma part, je ne pourrai pas le 20.

Je pense qu'il serait bon que mon plombier, M. FOUILLEUL, soit associé à cette réunion. Je le mets donc en copie.

Bien cordialement,

PPF

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De : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Envoyé : jeudi 13 février 2020 16:42
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : Julien André <julien@beeplus.fr>
Objet : Projet Mme et M. Fourcade : Étude de faisabilité aquathermie

M. Fourcade,

Suite à notre conversation téléphonique, voici les documents de l'étude de faisabilité.
Vous y trouverez :
- Le document de synthèse précisant nos préconisations, estimations et conclusions

- Les plans d'implantation des réseaux, en chaufferie et en sous-station.

- Les schémas hydrauliques des 2 propositions d'installation, la HT et la BT.
(Ces documents peuvent être particulièrement difficiles à comprendre : je vous les expliquerai lors de notre rendez-vous)

Comme évoqué par téléphone, l'étude est, à ce stade, très aboutie.
Il s'agit néanmoins d'une base de réflexion pour que nous aboutissions à une solution techniquement cohérente et qui vous convienne.

J'attends votre retour pour me proposer des dates pour une présentation de cette étude, en compagnie de votre architecte du patrimoine.
Pour ma part, je ne suis pas disponible du lundi 17 au mercredi 19 février.

Cordialement,

Grégory Vannobel
Agence Bee+ Louvigné de Bais
06 37 98 62 69
gregory@beeplus.fr

(Fin de citation)
Il est 3 heures du matin et, à mon habitude, je vérifie, dans la "tour de contrôle", quels sont les messages du site favori qui ont été "individualisés" hier par les visiteurs. Il y a 24 heures, lors de ma précédente insomnie, j'en avais fait de même. Et j'avais ainsi redécouvert un message où je me proposais d'installer la chaufferie centrale sous la charretterie. Une idée que j'avais ensuite oubliée, préférant, comme l'on sait et par crainte de la perte d'une trop grande quantité de calories dans les sols, privilégier une installation au rez-de-chaussée du colombier.

Hier après-midi, au réveil de ma sieste, l'idée s'est imposée à moi dans toute son évidence. En effet, en translatant la chaufferie sous la charretterie, on simplifierait drastiquement toute la problématique des jonctions entre les forages et la chaufferie.

J'ai donc essayé de joindre téléphoniquement l'architecte du patrimoine (avec qui j'avais pu discuter d'autres sujets le matin-même) puis M. VANNOBEL (de "Bee +") pour leur faire part de mes réflexions. Je suis ainsi d'avis qu'il faudrait que M. VANNOBEL prépare une version 4 de son étude de faisabilité calée sur ma nouvelle idée. Bien sûr il me faudra remettre la main au porte-monnaie. Mais j'estime que ce serait trop bête de perdre une occasion de bien faire :
- en ôtant de la matière aux débats à venir avec le service régional d'archéologie, dont je redoute les diktats,
- en libérant l'espace du rez-de-chaussée du colombier pour le rendre disponible pour un rôle plus noble que l'abri d'une chaufferie ;
- en donnant un rôle approprié de local technique à la charretterie, d'autant que l'arrivée générale de l'électricité s'y trouve déjà.

Bref, et en toute modestie : pas con, le mec !

Il faudra que je demande à M. VANNOBEL de comparer, en termes de déperdition de chaleur, les deux hypothèses d'implantation de la chaufferie. Et, tant qu'on y est, de me préciser les incertitudes sur ses évaluations de coûts (investissement et fonctionnement), ces derniers demeurant redoutables à mon échelle, même dans la version 3 de l'étude consécutive à la récente réunion sur place avec l'architecte du patrimoine.