Charpente-couverture

De bon matin, je viens d'être interrogé par le fisc qui souhaite savoir où j'en suis rendu de la mise en œuvre d'un permis de construire relatif à un bâtiment de la Chaslerie.

Sans doute parce que je suis mal réveillé, et aussi parce que j'ai la flemme d'exhumer le permis en question de la boîte en plastique où, sous d'autres boîtes remplies de paperasses tout aussi intéressantes, je l'ai enfoui, j'ai cru qu'il s'agissait du permis relatif à l'intérieur du logis. J'ai donc préparé la réponse suivante :


Et puis je me suis ravisé en voyant quelque part que le fisc m'interrogeait à propos de la cave. Voici donc ma réponse telle qu'elle vient de partir, parfaitement en phase avec les dernières informations disponibles :


J'ai ainsi "validé" ce dernier message.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:31
À : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
 
Monsieur,

Je prends note de votre refus de participer aux prochaines réflexions tant que je n'aurais pas signé une convention qui, si elle m'oblige à des engagements extraordinaires, ne comporte strictement aucun élément de coût, ce qui est parfaitement inacceptable bien entendu.

Sauf à entraver nos réflexions, vous voudrez donc bien me rendre en temps utile, c'est-à-dire sans délai, en vue de la prochaine réunion à laquelle vous aviez été invité, les divers documents que je vous ai confiés.

Salutations distinguées,

PPF

____________________________________________________________________________________

De : Nova Géothermie <contact@nova-geothermie.fr>
Envoyé : mardi 13 janvier 2026 08:24
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : arnaudpaquin.architecte@gmail.com ; C.F.
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
 
Objet : Convention d’accompagnement – poursuite de ma mission
 
Monsieur,
 
Sauf erreur de ma part, je n’ai à ce jour pas encore reçu la convention d’accompagnement transmise pour signature.
 
Je me permets de vous préciser que cette convention constitue le cadre indispensable à mon intervention et conditionne naturellement la poursuite de ma mission sur votre projet, ainsi que ma participation active aux échanges et réunions à venir.
 
Je reste bien entendu à votre disposition pour toute question ou précision concernant cette convention et vous remercie par avance de bien vouloir me faire part de votre retour.
 
 Bien cordialement.
 
Stéphane SIMON
 
(Fin de citation)
Que retenir de la réunion du 15 janvier dernier, en présence de Carole, avec Jean-Baptiste LETERTRE, de "JANNELEC", et Sylvain VILLALARD, de "LEMASSON" ? Voici ce que j'ai noté de mon mieux mais qui devra être confirmé, complété ou corrigé par ces entreprisess.

A - Sur le plan technique :

1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :


Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.

Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.

2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.

Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.

Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.

En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.

Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.

L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.

Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.

De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).

Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.

En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.

3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :


Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.

Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.

Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).

Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.

La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.

Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.

Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.

Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.

B - En termes de coûts d'installation :

La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.

"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.

J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :



En conclusion :

1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.

Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.

Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.

2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.

3 - En tout état de cause, j'ai demandé :

- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;

- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).

P.S. (du 12 mars 2026 à 9 heures) : Depuis cette réunion, mes idées ont évolué puisque je pense désormais nécessaire de restaurer l'intérieur de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse) avant de commencer le chantier du chauffage par géothermie.

Mes raisons tiennent aux limites de mes moyens financiers et à l'aboulie confirmée de mes fils dès qu'il s'agit de la Chaslerie, un état de fait auquel je vais devoir me préoccuper de parer.
J'apprends ce matin que, sur un très important château normand, les milliardaires américains propriétaires ont renoncé hier à la suite programmée de leur chantier.

La bonne nouvelle, si je puis me permettre ce commentaire au ras des pâquerettes, est que cela libère du temps pour l'architecte qui indique pouvoir relever en conséquence la priorité d'un chantier ô combien plus modeste.
Le pire n'est jamais sûr, on dirait que tout pourrait venir à point pour qui sait attendre. Parfois en trépignant d'impatience, il est vrai.

Avec un grand merci à Jérôme NURY qui a réussi à faire franchir un obstacle supplémentaire au dossier de la "tranche 4 sur 7 (au sens du CD 61)" de restauration des menuiseries extérieures du logis :

(Début de citation)

De : ALAIN Valerie <ALAIN.Valerie@ORNE.fr>
Envoyé : mercredi 4 février 2026 10:35
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Manoir de la Chaslerie
 
Monsieur, 

Je reviens vers vous concernant votre projet de restauration du manoir de la Chaslerie et vos échanges avec les services du département ces dernières semaines. 

Malgré notre volonté constante de soutenir au plus juste et d'accompagner au mieux les travaux de restauration de notre patrimoine départemental, nous devons faire face, depuis quelques mois, à des contraintes budgétaires de plus en plus importantes, dont vous n'ignorez pas les raisons. Je sais pouvoir compter sur votre compréhension et votre bienveillance envers nos services, qui doivent composer au quotidien avec ces nouvelles exigences.

Toutefois, j'ai le plaisir de vous informer que votre demande de subvention pour la tranche 4 des travaux, qui avait obtenu un avis favorable du comité Patrimoine que je préside (pour une aide à hauteur de 15 000€, le plafond), va être présentée, par mes soins, aux élus départementaux lors de la commission permanente qui se réunira le 13 février prochain. 
J'ai personnellement veillé à ce que cela puisse être le cas, en soulignant la qualité des travaux de restauration mis en œuvre et l'intérêt patrimonial indéniable du manoir de La Chaslerie. 

A la suite à ce vote d'attribution, nous pourrons également étudier, lors du prochain comité patrimoine qui se réunit fin mars 2026, la tranche 5 de votre projet, sachant qu'il n'y a pas eu de modification à la politique d’aide à la restauration des monuments privés du Département de l'Orne. 

Pour mémoire, je vous rappelle qu'à partir de la date de notification d'attribution de subvention, le règlement prévoit un délai de 3 ans maximum pour que le versement de cette subvention soit rendu possible, suivant des modalités et des pièces à fournir que vous acceptez contractuellement lors de votre demande. 

Bien à vous.

Valérie ALAIN
Vice-présidente du Conseil départemental de l’Orne
Présidente de la Commission Education, Sport et Culture
Présidente de l’Association de Promotion et de Gestion du Site Universitaire d’Alençon
Canton de Magny-le-Désert

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 22 décembre 2025 09:39
À : patrimoine <patrimoine@ORNE.fr>
Cc : (...)
Objet : RE: La Chaslerie - Demande de subvention au CD 61 pour la restauration d'une partie des menuiseries extérieures du logis ("tranche B" de la D.R.A.C.)
 
Monsieur,
 
Merci pour cette information. Vous m'obligeriez si vous vouliez bien m'informer du motif de ce refus.
 
Je rappelle par ailleurs que le CD 61 a été saisi, en temps utile, d'autres demandes de subventions pour travaux de restauration de menuiseries extérieures du logis de la Chaslerie (tranches 5 à 7 au sens du CD 61) sur lesquelles des réponses sont attendues. De même que je souhaiterais, comme déjà demandé, être informé des changements réglementaires éventuels intervenus à l'initiative du CD 61 dans sa politique d'aide à la restauration des monuments privés.
 
Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.
 
Pierre-Paul FOURCADE

(Fin de citation)
Une lecture comme toujours très attentive des publications via "Facebook" de Christophe de BALORRE, président du conseil général de l'Orne, m'apprend que, ce jour, la commission permanente de cette collectivité locale a décidé d'accorder 15 000 € de subvention pour la restauration d’un manoir à Domfront en Poiraie. Je comprends qu'il s'agit de la "tranche 4 (au sens du CD 61)" de la restauration en cours des menuiseries extérieures du logis de la Chaslerie.

Un grand merci à tous les élus qui ont concouru à cette délibération ainsi qu'aux agents départementaux qui ont préparé leur dossier !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 26 février 2026 17:22
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : tailledepierres78@gmail.com <tailledepierres78@gmail.com>; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; C. F.
Objet : La Chaslerie - Plafond de la salle-à-manger du logis - Espace pour le chauffage
 
Cher Monsieur,

Pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/61489

Il serait bon de vérifier qu'on n'oublie rien de nécessaire en termes d'espace pour le nouveau chauffage par le sol. Quand pourriez-vous venir vous en assurer ? Et cela supposera sans doute que l'on évoque le chemisage et la maçonnerie du conduit de cheminée nord du logis dans ses parties hautes.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
La prochaine réunion de chantier aura lieu le mercredi 18 mars 2026 à partir de 13 heures 30, afin d'examiner avec Arnaud PAQUIN les problématiques :
- du plafond de la salle-à-manger du logis et de la pièce attenante dans la tour nord-est (quelles solives ? quel espace pouvons-nous gagner pour faciliter la circulation des fluides, notamment ceux qui serviront au chauffage par le sol de la moitié nord du logis)
- et du déménagement dans les combles de la moitié nord du logis d'un maximum d'équipements actuellement installés dans la seconde partie de l'arrière-cuisine (à commencer par l'encombrant chauffe-eau et - si possible - la vieille chaudière).

J'espère qu'on traitera également de la maçonnerie et du chemisage du conduit de la cheminée nord du logis.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 12 mars 2026 08:55
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : RIALLAND Cyrille <rialland61@gmail.com>; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : La Chaslerie - Réunion de chantier du 18 mars prochain à 13 heures 30
 
Cher Monsieur,

Le maçon Cyrille RIALLAND et le plombier "JANNELEC" seront présents à notre prochaine réunion de chantier. Sans doute serait-il utile que vous vous munissiez de votre laser de compétition.

J'ai demandé à M. LETERTRE de réfléchir d'ici là à la possibilité d'installer dans les combles du logis la vieille chaudière actuelle, sachant que la citerne à fuel est enterrée dans l'arrière-cour. Ce serait très utile pour permettre la restauration prochaine de la deuxième partie de l'arrière-cuisine du bâtiment nord, ce cloaque devant bientôt recevoir la porte extérieure de compétition que vous nous mitonnez.

Sur un sujet connexe, qui me préoccupe indépendamment de votre mission et de ceci, et dont j'aurais besoin de repousser l'horizon, ne serait-ce que pour des raisons financières, je vous informe que j'ai également demandé à M. LETERTRE de ne pas oublier de répondre, en liaison avec M. VILLALARD, de "LEMASSON", aux questions que je leur avais posées à la fin de ma dernière réunion avec eux

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 21 mars 2026 05:10
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>; RIALLAND Cyrille <rialland61@gmail.com> ; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>; eremiaigor@yahoo.com
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: La Chaslerie - Réunion de chantier du 18 mars concernant les travaux intérieurs du logis
 
Cher Monsieur,

Très impressionnant compte rendu, un grand merci à vous !

Voici mes remarques : 

- page 1 et 2, Igor EREMIA a participé à la réunion.

- page 2 : Sébastien LEBOISNE n'était pas participant mais présent dans nos pensées.

- page 2 : 1er paragraphe : non pas "correspondant à la tranche A" mais "sur sa moitié nord, cage d'escalier incluse".

- page 2, point 3.1 : une autre contrainte est fournie par les linteaux des fenêtres sur cour au rez-de-chaussée.

- page 3, points 3.2 et 3.3 : préciser que les solives seront à touche-touche (je ne sais pas quel est le bon terme) sur le modèle d'un plafond du manoir du Grand Taute :

Au manoir du Grand Taute.


- page 4, point 3.6 : je n'ai pas entendu qu'ait été abordée la question de la peinture des poutres encoffrées et des solives mais je ne rejette pas l'idée bien qu'elle soit étrangère au modèle du manoir du Grand Taute, dès lors qu'elle ne serait pas compliquée à mettre en œuvre (voir 6ème photo du message https://www.chaslerie.fr/blog/message/51699) :

Modèle fourni par M. LESCROART.


- page 5, point 3.7 :
+ pourquoi ne pas prévoir que, plutôt que vissées dans les poutres, les solives soient portées par des linçoirs, comme on l'a fait à la cuisine ? Leur ancrage dans les murs serait gêné, surtout, au moins d'après moi, par la présence de linteaux de bois aux fenêtres sur cour, du moins pour leur partie visible dans la salle-à-manger.
+ À propos des corbeaux, vous pouvez indiquer que ceux que j'ai fait sculpter par Benjamin LE COUILLARD, artisan domfrontais, sont, à la largeur près peut-être insuffisante (35 cm au lieu de 40 après coffrage des poutres, ceci malgré mes consignes à l'artisan), étroitement inspirés de ceux du manoir-jumeau de la Chaslerie qu'est le manoir du Bas au Teilleul ?

Au manoir du Bas.


+ pourquoi faudrait-il conserver "une certaine réversibilité de l'intervention", dès lors que le plafond actuel est consécutif à l'incendie de 1884 et, peut-on ajouter, merdique de tous points de vue (important aubier d'une poutre, solives de densité insuffisante eu égard au principe du "tant plein que vide", entrevous de merde, à l'évidence mal posés et probablement réalisés en matériau désormais banni).

- page 6, point 4.1 :
+ mon désir d'écarter un petit peu les poutres l'une de l'autre tient à mon souci que les corbeaux puissent être posés sans disparaître dans l'enduit du manteau. Prière de bien vouloir reconsidérer ce point.
+ je rappelle que la cheminée de la salle-à-manger a été posée dans les années 1950, provenant d'une autre propriété LEVÊQUE, le manoir de la Jarrière à Torchamp ; on ne saurait donc parler d'authenticité de cette cheminée à la Chaslerie, d'autant que des granits ont très probablement dû être sculptés pour cette cheminée à la suite de son déménagement.

- page 6, point 4.2 : la cheminée démontée résultait elle aussi des travaux des années 1950 ; elle provenait du manoir de Mebzon à Septforges (pour plus de détails, voir https://www.chaslerie.fr/recherche?q=mebzon), et était manifestement totalement incongrue à la Chaslerie, ainsi que clairement précisé dans notre "étude de diagnostic d'ensemble" favorite et d'anthologie.

- page 6, point 4.3 : il n'est pas tenu compte du fait que, tous les hivers notamment, un nombre très significatif de briques et de pierres du conduit de la cheminée en tombent, affaiblissant ainsi la structure du conduit d'une manière qui, au moins à terme, ne peut qu'être dangereuse et aboutir à un effondrement de la verge correspondante. Une telle situation est toujours regrettable mais elle pourrait ici être dramatique si, par exemple, des gens dormaient ou avaient tout autre activité au pied du mur de refend en question. Jusque là, vous aviez recommandé un chemisage du conduit, idée que je ne saurais trop vous suggérer de bien vouloir reconsidérer activement, comme déjà indiqué sur le site favori.

- page 7, point 4.4, dernier paragraphe : le "probablement" me paraît inapproprié quand il s'agirait d'une nécessité. Là aussi, on voudrait du dur, comme à la belle époque ! 

- page 8, point 6.1, fin du texte : non du seul logis mais "du logis et du bâtiment nord".

- page 9, point 6.4 : 
+ le schéma fourni prête à confusion : faire mieux disparaître les cheminements non retenus.
+ 3ème paragraphe : "l'ancienne cheminée transformée en fenêtre" en dit trop ou pas assez, vu notamment que la fenêtre en question a disparu ; préciser la rédaction.
+ 4ème paragraphe : mal rédigé, on n'y comprend rien  ("et du logis" ?) ; préciser que, tant sur le colombier pour l'aile ouest que sur la tour sud-ouest pour le logis, les pénétrations nécessiteront de défoncer les terrasses (quel est le terme exact ?) en "opus incertum", qui avaient été posées à mon initiative en 2010, sur une généreuse couche de béton, de surcroît armé :


Il s'agissait en effet que, dans l'avant-cour et au pied des murs sud en question, on ne patauge plus dans la boue et que cette terrasse puisse supporter le passage d'un tracteur ou la pose des échafaudages nécessaires à la restauration de couvertures.

- page 9, point 6.5 :
+ expliquer pourquoi le tube doit être strictement posé à l'horizontale.
+ ce n'est pas "le long" mais "au travers" du grand salon,  et "sur toute sa longueur" que ce tube passera ; préciser que cela pourra nécessiter de défoncer le béton sous-jacent au plancher provisoire (on ne rencontrera pas la même difficulté dans la salle-à-manger).
+ ce n'est pas l'escalier qui devra être déposé mais une bande du dallage de l'entrée.
+ en dernière ligne, vous pouvez préciser "pour aboutir dans l'actuelle seconde partie de l'arrière-cuisine".

- page 10, point 6.6 : 
+ il n'y a pas d'allège sud dans la salle-à-manger, donc prière de reconsidérer votre orientation.
+ préciser que le chauffage dans la cage d'escalier et le salon se fera par radiateurs, et ailleurs par le sol.
+ parler de "hall d'entrée" me semble exagéré pour ce qui me semble plutôt un boyau.

- pages 11 et 12, point 8.2 : 
+ le dernier concert de 2026 aura lieu le 3 octobre ; prévoir une intervention de Sébastien LEBOISNE en septembre lui donnerait une ambiance "rock & roll", ce à quoi je ne suis pas du tout opposé dans le principe ; à noter que l'avant-dernier spectacle de 2026 sera le 12 septembre : même remarque de ma part ; je signale qu'entre le 6 juin et le 12 septembre, il n'y aura pas de spectacle, ce qui pourrait permettre à Sébastien d'intervenir tranquillement.
+ on sait tous que les travaux de maçonnerie sont particulièrement salissants ; ils me paraissent néanmoins pouvoir être réalisés à partir du 7 juin, en ayant en tête le calendrier des trois spectacles des 6 juin, 12 septembre et 3 octobre.
+ en haut de la page 12, je ne sais d'où vous tirez l'idée qu'il doive être tenu compte de la période de Noël ; il me semble qu'on a déjà assez de contraintes diverses sans en ajouter de nouvelles, comme celle-ci qui me semble sans base pertinente dans le cas d'espèce. En revanche, mes contraintes fiscales ou de réception des subventions antérieurement décidées pourraient jouer sur le calendrier de mes paiements.
+ février 2027 : il faut que je voie les dalles de schiste que vous recommandez. Peut-être préférerons-nous des tomettes pour la salle-à-manger.

- pages 12 et 13 :
+ les noms d'artisans que vous citez le sont sous réserve que ceux-ci ne m'estourbissent pas avec leurs devis. Ceci va sans dire mais tellement mieux en le disant !
+ le nom de l'artisan chargé des feuillards et autres pièces de métal sera à préciser.
+ les tâches que vous citez sont sous réserve de tenir compte de mes remarques, notamment :
° quant à l'écartement des poutres au plafond du rez-de-chaussée
° et à propos du chemisage du conduit de cheminée. 
+ d'ores et déjà, tous les artisans cités sont invités à préparer leurs devis et à faire part de leurs possibilités de calendrier.

- page 14 : la conclusion me paraît belle comme l'antique et mériter d'être encadrée après avoir été gravée dans le marbre, comme il convient bien entendu.

Bien cordialement,

PPF

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De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 20 mars 2026 23:23
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; RIALLAND Cyrille <rialland61@gmail.com> ; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : La Chaslerie - Réunion de chantier du 18 mars concernant les travaux intérieurs du logis
 
Bonsoir, 

Suite à la réunion du 18/03/2026 à la Chaslerie concernant les travaux intérieurs du logis, je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint mon compte-rendu.

Bien cordialement, 

Arnaud Paquin

Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 25 mars 2026 01:42
À : leboisne0564@orange.fr
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : La Chaslerie - Plafond de la salle-à-manger
 
Sébastien,

Contrairement à ce que je vous ai dit pour le devis, pas de linçoirs SVP.
On verra pour la pièce attenante dans la tour (mon futur bureau, si j'y arrive).

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 30 mars 2026 10:24
À : drac.normandie@culture.gouv.fr
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)@culture.gouv.fr> ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : Entretien d'un monument historique - Manoir de la Chaslerie
 
Mesdames et Messieurs,

Lors de la réunion régionale de la "Demeure Historique" vendredi dernier à Canisy, M. le conservateur régional nous a recommandé de ne pas perdre de vue qu'existent des enveloppes de crédits pour l'entretien des monuments protégés.

Je voudrais soumettre un dossier et vous prie de bien vouloir m'indiquer où je puis trouver le formulaire à remplir.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Château ISMH et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
NEVERS (58000)

Réf.4802 : Château inscrit Monument Historique et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
Le Château est situé en Bourgogne, dans le centre de la Nièvre, entre Nevers et Château-Chinon, à l’entrée d’une petite ville de 900 habitants. Ancien siège d’une importante seigneurie du Moyen Âge, la localité s’est développée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l’Aron.
Le canal du Nivernais forme une boucle dans laquelle se trouve le domaine. l’Aron coule en contre bas. Il est construit en hauteur et jouit d’une vue magnifique sur la campagne Nivernaise.
Le parc Naturel régional du Morvan est à proximité, c’est un espace de nature préservé.
Le château est à 30 minutes de Nevers et à 2 h 40 heures de Paris en voiture. Un aérodrome est présent à Nevers, un hélicoptère peut se poser dans le parc du château.


La propriété se compose d'un château de 1200 m² ainsi que d'un petit château de 800 m².
En prenant l’escalier à vis au centre du château, dans la tour principale, nous arrivons au premier niveau qui renferme les pièces de réception desservies par une nouvelle galerie :
- Le grand salon de 66 m² avec trois fenêtres, une vue sur le jardin des bassins, un plafond à la française peint, une cheminée en bois très certainement du XVIIe et un parquet en pointe de Hongrie. La hauteur sous plafond est de 3,5 mètres.


N.D.L.R. : Ce plafond me semblerait relativement facile à copier et bien dans notre gamme favorite de couleurs.

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 9 avril 2026 17:44
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : Fw: Emmanuel Lescuyer peintre décorateur
 
Cher Monsieur,
Qu'en pensez-vous ?
Bien cordialement,
PPF

Envoyé à partir de Outlook pour Android
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From: Emmanuel LESCUYER <emmanuel.lescuyer@orange.fr>
Sent: Thursday, April 9, 2026 5:37:54 PM
To: penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Subject: Emmanuel Lescuyer peintre décorateur
 
Bonsoir,
Les idées fusent à ce que je vois.
Je n'aime vraiment pas le mur peint. Je vois plutôt un enduit chaux\sable tout simple (comme dans la cuisine) il rapporterait de la clarté et mettrait en valeur la polychromie du plafond.
Je n'aime pas du tout les derniers plafonds (beaucoup  trop chargés). Je préfère nettement la première version.
Il faut des motifs sobres et des teintes lumineuses.
Bonne soirée 
Cordialement
EL

(Fin de citation)
Échanges très intéressants aujourd'hui avec plusieurs acteurs de grande qualité du secteur de la restauration des monuments historiques.

Sur un plan général, il semblerait que les remontées dont disposent les meilleurs experts en Normandie fassent état d’une baisse de 35 % en 2026 des enveloppes budgétaire de l'Etat, aggravée par une nouvelle réduction de 10 % qui vient à peine d'intervenir, soit un niveau de contraction budgétaire sans précédent pour les opérations patrimoniales régionales. Cette alerte locale s’inscrit dans un contexte national de baisse des crédits patrimoniaux. Dans la note de présentation du PLF 2026 au Sénat, les crédits de l’action 01 « Monuments historiques et patrimoine monumental » sont en effet indiqués en baisse de 34 % en autorisations d’engagement et de 21 % en crédits de paiement par rapport à 2025.

On voudra bien m'excuser de ne pas fournir ici la liste documentée des arguments expliquant l'absurdité d'une telle politique.

Sur un plan particulier, on se souvient que lors de la réunion régionale de la "Demeure Historique" le 27 mars dernier (soit il y a moins de trois semaines), M. le conservateur régional des monuments historiques avait invité les participants à lui soumettre des demandes de subventions pour l'entretien de leur monument. Le motif de cette recommandation, fort applaudie par l'auditoire, était qu'il lui restait des crédits inemployés sur lesquels il avait appelé notre attention en termes sympathiques. N'ayant bien sûr pas trouvé de formulaire à remplir dans la confusion du site internet administratif correspondant, je m'étais immédiatement adressé aux services de la D.R.A.C. pour en recevoir un exemplaire. La réponse m'est arrivée ce matin. Elle ne comporte toujours pas le moindre formulaire en question mais rappelle une série de truismes bien connus de tous ceux dont la carrière de restaurateur de monument historique s'étend sur trente-cinq années. Surtout, elle se conclut par ces deux phrases d'airain frappées sur la meilleure enclume : "l’ensemble des projets d’entretien pouvant être subventionnés a été arrêté. Votre demande ne pourra donc pas être prise en compte pour l’année 2026."

"Et voilà pourquoi votre fille est muette !"

Pas notre site favori, apparemment, n'en déplaise à ceux, heureusement rares, qui tenteraient encore d'en brider la libre parole.

P.S. (du 17 avril 2026 à 3 heures 20) : La mise en ligne de telles informations par votre serviteur a provoqué le commentaire suivant le l'un de nos interlocuteurs préférés :
"Merci d'avoir relayé...
Il faut savoir qu'aucune baisse du budget de l'audiovisuel (par exemple) n'est notée, à ma connaissance, et imaginons qu'une baisse de 45% du budget de l'éducation dite nationale soit prévue, quelles seraient les réactions des intéressés ?
Le silence des agneaux (ou des veaux) est effrayant devant l'abattoir."


Nous vivons une drôle d'époque. Gardons toutefois le moral en nous rappelant la réponse de Winston CHURCHILL, en pleine Seconde Guerre Mondiale, à des interlocuteurs abrutis qui lui recommandaient de couper dans les crédits de son ministère de la culture (ou de son équivalent puisque le nôtre est sans égal) :
"Si ce n'est pour la culture, pourquoi nous battons-nous alors ?"


Je me bornerai à souligner que cette magnifique citation figure en exergue d'une interview d'un acteur très dévoué, et que l'on croit non moins méritant, de la chaîne du patrimoine.
Voir à ce sujet la page 161 de la deuxième édition revue et augmentée de l'ouvrage très superbement préfacé et néanmoins sobrement titré "Le manoir de la Chaslerie - Aspects historiques et perspectives d'avenir.
Cet ouvrage est en vente audit manoir favori au prix de 20 € l'exemplaire (plus 10 € de frais de port si l'on ne vient pas le quérir sur place, comme c'est encore possible en ce jour).