Charpente-couverture

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 24 novembre 2025 10:32
À : (...)@normandie.fr>
Cc : Edouard de LAMAZE ; Isabelle d'HARCOURT ; Sinikka GALLOIS ; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; C(...)@normandie.fr>
Objet : RE: Politique régionale en faveur des monuments privés - Modalités de mise en œuvre
 
Cher Monsieur,

Merci beaucoup pour votre travail !

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)@normandie.fr>
Envoyé : lundi 24 novembre 2025 10:22
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Edouard de LAMAZE ; Isabelle d'HARCOURT ; Sinikka GALLOIS ; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; C(...)@normandie.fr>
Objet : RE: Politique régionale en faveur des monuments privés - Modalités de mise en œuvre
 
Bonjour Monsieur,
 
Nous pourrons en échanger lors de notre rencontre annuelle (en général en mars ou avril) avec les têtes de réseau du patrimoine privé.
 
Nous avons déjà identifié quelques axes d’amélioration qui seront mise en place à compter de 2026 :
- Sur la forme : après le vote de chaque subvention prévoir un RDV avec le propriétaire privé pour bien lui expliquer les modalités de la convention à signer avec la Région
- Sur le fond : lors de la phase d’instruction de la demande de subvention échanger avec le propriétaire privé sur le nombre d’acomptes réalistes à prévoir dans la convention : on peut aller au-delà de deux acomptes par dérogation mais il faut bien l’indiquer pour ne pas se trouver en porte-à-faux avec le règlement régional des subventions
 
En ce qui concerne les numéros de chèque je dois prendre un temps interne de travail pour expertiser cette problématique.
 
Merci de votre compréhension.
 
Bien à vous.
 
(...)
Région Normandie
Chef du service Patrimoine
(...)
 
https://patrimoine.normandie.fr

(Fin de citation)
Visite complète de la Chaslerie, ce matin pendant deux heures, du nouvel A.B.F. de l'Orne.

Atmosphère cordiale.

Pour chacun des bâtiments que nous avons parcourus ou murs que nous avons longés, j'ai indiqué quels avaient été les architectes maîtres d’œuvre (sans omettre de dire que la restauration du fournil de la ferme avait été réalisée sans architecte). J'ai également signalé les défauts de leurs réalisations.
Parmi ces défauts :
- la taille des vitres des lucarnes sur cour des écuries,
- la présence de "casts" sur les écuries,
- la taille des petits bois des fenêtres du bâtiment nord,
- la couverture du logis mal redressée, du fait de mon infidélité temporaire à Roland BOUSSIN,
- les remontées d'humidité dans la chapelle et les faiblesses des menuiseries extérieures réalisées par un escroc.

J'ai expliqué comment, à ce stade, j'envisage de poursuivre le chantier...


... donc fait part de mes incertitudes présentes sur le choix de la tranche suivant la restauration des menuiseries extérieures du logis :
- intérieurs du logis ? Ma famille pousse dans cette direction mais je serais vraisemblablement obligé de prévoir deux tranches, d'autant que la question du chauffage reste entière ;
- menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle ? Dans le prolongement des mes 34 premières années de chantier, ce serait mon choix logique ;
- intérieurs de la cave, pour que je puisse y migrer et libérer ainsi de ma présence les bâtiments sur cour ? Cela pourrait-il inciter mes fils à me relayer enfin, pour autant que la chose soit encore possible avec mon aîné, seul des deux susceptible de poursuivre les travaux sur les bâtiments principaux ?

J'ai signalé l'absurdité de la prétention de l'archiviste en charge de la "base Mérimée" de donner, à sa si médiocre compilation des arrêtés particuliers relatifs aux protections des monuments, la primauté sur ces derniers. J'ai également témoigné de la perte de temps engendrée par la multiplication de normes mal coordonnées entre les principales strates du mille-feuilles politico-administratif et fait enfin part de mon étonnement devant le mutisme et l'inertie de mes interlocuteurs de tout rang au conseil départemental de l'Orne.

Enfin, j'ai souligné le caractère tout à fait exceptionnel du "mur de banc de tir" et recommandé que le monument doté d'un tel équipement - en deux mots, la Chaslerie - attire et retienne l'intérêt le plus actif des plus éclairés des subventionneurs et des mécènes.

Pendant ce temps, Spidigon a trouvé dans l'aile ouest un oiseau mort qu'il a immédiatement bouloté devant nous, en véritable monstre qu'il est.
Pourtant, il est bien nourri. Et même trop quand Carole est de retour, comme si elle cherchait à s'excuser auprès de lui de ses absences si fréquentes.