Charpente-couverture

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : dimanche 5 avril 2020 11:32
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C.F. ; T.F.
Objet : Documents divers relatifs à la Chaslerie

Madame,

Vous m'avez demandé de vous communiquer de nombreux documents.

Sans doute trouverez-vous la plupart d'entre eux sur cette page du site de la Chaslerie

Si tel n'est pas le cas, je complèterai votre information.

S'agissant du pavage de la cour, il ne me sera pas possible avant un bon moment de le faire récurer comme envisagé sur toute sa surface présumée, au-delà de ce qui a déjà été fait. Pour établir les relevés que vous m'en réclamez, je devrai faire appel à mon terrassier; je ne me contenterai pas de le charger de mesurer les pentes le long des murs ni les hauteurs des marches, comme demandé ; nous mesurerons également les différences d'altitude du terrain de la cour aux angles d'un quadrillage qui pourrait être d'un mètre de pas. Qu'en diriez-vous ?

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Il y a désormais accord entre l'architecte du patrimoine et moi sur son contrat de maîtrise d’œuvre étendu à des travaux dont la réalisation pourrait prendre dix bonnes années. Nous allons ainsi chercher, de concert, à obtenir toutes les autorisations administraaaâââtives requises par les textes. Dans le but de ce que j'appelle "purger le dossier".

J'espère que nous y arriverons désormais sans trop de difficultés, c'est-à-dire que chacun y mettra du sien. Pour moi, il s'agira notamment de fournir toutes infos qui me seraient réclamées, c'est-à-dire de les rechercher sur ce site ou dans mes archives de plus de dix ans.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 25 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Chapelle
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L'architecte du patrimoine m'a demandé de lui communiquer les permis de construire et les décisions de subvention que j'ai obtenus au titre de mes travaux depuis mon achat de la Chaslerie, en juin 1991.

Retrouver ces documents se révèle un important travail pour moi puisqu'ils sont dispersés entre plusieurs caisses archivées dans les combles, peu accessibles, de la tour Louis XIII.

Voici néanmoins les pièces que j'ai retrouvées, relatives à la restauration de la charpente et de la couverture de la chapelle, en 1992, par Roland BOUSSIN, charpentier-couvreur, sous le contrôle de Nicolas GAUTIER, A.B.F. et maître d’œuvre :

Le dossier de demande de permis de construire contenait de mauvaises photocopies de photos prises, de mémoire, par Nicolas GAUTIER durant l'été 1991 :

Celle-ci montre la voûte de la chapelle, alors en plâtre et H.S. :

Il y avait une importante fissure à l'angle Nord-Est de la chapelle :

Le lierre grimpait partout :

Au Nord de la chapelle, le mur entre la chapelle et le manoir était éboulé à divers endroits (l'arrachage du lierre à la pelleteuse au début de l'été 1991 n'ayant pas arranglé les choses) :

Le clocher de la chapelle présentait une gîte, de mémoire de 70 cm, à son sommet :

Et voici, pour terminer ce message, quelques documents relatifs à la subvention reçue (100 000 F pour la charpente et la couverture de la chapelle et de la cave, alors appelée "maison du gardien) :

Mes dossiers fiscaux font apparaître que j'ai réglé en 1992 un peu plus de 506 000 F au titre de "travaux exécutés par les Services de l'Architecture déduction faite des subventions", ces dernières s'étant élevées à 87 000 F, dont plus de 246 000 F en faveur de Roland BOUSSIN et au titre de la charpente et de la couverture de la chapelle et près de 10 000 F en faveur de l'"Atelier ANGELESCU" au titre de sondages des peintures murales à l'intérieur de la même chapelle.

Il me semble que ce type d'informations donne une idée de ce que je peux fournir comme pièces administraaaâââtives à l'architecte du patrimoine si cela l'intéresse. Mais, comme cela me demande un énorme boulot, je vais d'abord lui demander si elle souhaite que j'entre dans un tel niveau de détail. Si oui, il me faudra un bon mois, à tout le moins, et en ne faisant quasiment que cela, pour lui donner satisfaction à propos des autres travaux que j'ai entrepris depuis une trentaine d'années.

Ce serait là, certes, une manière comme une autre d'occuper ces jours de confinement. Mais est-ce ce genre de détails que souhaite désormais la D.R.A.C. pour savoir à quoi s'en tenir à propos de mon chantier et qu'elle a réclamé le 7 février dernier lors d'une réunion mémorable ?

P.S. (du 25 avril 2020 à 17 heures) : A propos de la restauration de la chapelle, je rappelle que des photos en sont accessibles dans la "Galerie photo" du site.

Je signale au passage une erreur dont je viens de m'apercevoir à l'instant. La restauration de la charpente et de la couverture date de 1992 et non de 1993 comme l'indiquent les légendes de ces photos. En effet, lorsque j'ai créé cette "Galerie photo", donc après 2010, je me suis fié aux dates que l'appareil avait imprimées sur les photos. Mais j'avais oublié que mon appareil a longtemps été déréglé et que j'ai toujours rechigné à lire les modes d'emploi de ce genre d'engin. Donc je le redis, la bonne date est 1992 et non 1993, comme attesté, notamment, par la signature et le tampon de Nicolas GAUTIER sur les factures figurant dans le dossier fiscal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 27 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Cave
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Voici le dossier de permis de construire, datant de 1992, relatif à la cave (à l'époque dénommée "maison du gardien" car tel était l'usage auquel j'entendais initialement la réserver). Il s'agit ici, plus particulièrement, de travaux de charpente-couverture qui ont été subventionnés par l'Etat (en même temps que la restauration de la charpente et de la couverture de la chapelle) :

La "Galerie photo" du site permet de préciser les dates réelles des principales interventions jusqu'à 2016, toutes effectuées dans le cadre du permis initial (l'appentis de la cave - future chaufferie - ayant été reconstruit sur la base de plans complémentaires de Nicolas GAUTIER, de même que l'autre appentis, dénommé "maison de Toutou", dont le déplacement et la reconstruction, longtemps entravée par la défaillance du maçon alcoolique - cf charretterie -, ont même été subventionnés).
Voici le dossier d'autorisation de la restauration du fournil du manoir (ne me demandez pas pourquoi cette paperasse n'a pas pris la forme d'un permis de construire car je suis incapable de vous répondre, tout cela m'apparaissant tellement arbitraire et si souvent absurde, au moins dans les détails) :


La "Galerie photo" illustre cette restauration. Je signale toutefois quelques différences par rapport au projet initial :
- la charpente a retrouvé, sur sa face Ouest, sa forme d'origine (cette modification ayant été introduite par Roland BOUSSIN sous le contrôle de Nicolas GAUTIER) ;
- le cabinet de toilettes imaginé au départ pour le 1er étage (à l'époque où j'imaginais que ce bâtiment pourrait servir de vestiaires après des activités sportives) n'a pas été réalisé ; on s'est contenté d'un lavabo.

P.S. (du 5 mai 2020 à 10 h 40) : J'ai retrouvé trois croquis de Nicolas GAUTIER qui montrent diverses hypothèses envisagées pour des commodités à l'étage :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 29 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Ferme et son fournil
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Restauration d'une partie de la charpente et de la couverture de la ferme :

Les deux pages suivantes montrent la "maison de Toutou" avant déplacement et restauration ; cette dépendance était en très mauvais état, son mur Ouest était en briques creuses, et elle servait de bergerie quand j'ai acheté la ferme :

La restauration de l'essentiel de la charpente et de la couverture de la ferme a été subventionnée.

Pour ce qui concerne le Sud de la ferme, sa couverture est restée en ardoises. La tempête de 1999 a soulevé et dégradé la charpente correspondante mais je n'ai toujours pas décidé quel parti prendre pour cette partie de la restauration. J'incline en faveur d'une silhouette de longère, ce qui obligerait à modifier l'étage en y substituant des lucarnes aux fenêtres. Dans cette partie Sud, j'ai fait disparaître le plafond du rez-de-chaussée (et plancher du 1er) car il était infesté de mérule ; les linteaux des fenêtres du rez-de-chaussée sont désormais en pierre (extérieurement) et béton (intérieurement) ; mon idée serait d'implanter là un plafond/plancher en béton (ainsi que je l'ai fait, largement pour les mêmes raisons, au rez-de-chaussée du colombier).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 29 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Aile "de la belle-mère"
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L'architecte du patrimoine m'a demandé tout à l'heure de lui communiquer l'"étude préalable" de 2006 relative à la restauration de la charpente et de la couverture de l'aile Ouest (écuries et colombier). Je vais, par commodité et pour des raisons pratiques diverses, procéder à cette transmission par le canal de notre site favori.

A l'occasion de cet échange de tout à l'heure, l'architecte du patrimoine m'a conseillé de ne pas agrémenter cette mise en ligne de commentaires mettant en cause la qualité du travail de son confrère de 2006. Or je viens de relire ce document alors que je le scannais et me trouve au regret de constater qu'il ne m'est pas possible de le diffuser sans marquer un arrêt devant quelques-unes de ses affirmations, d'autant qu'il ne m'échappe pas que, pour des raisons diverses, l'auteur d'une telle "étude préalable" bénéficiait, au moins à l'époque, d'une présomption d'infaillibilité aux yeux d'un large public. Pour ma part, ayant eu le privilège de régler de mes deniers une bonne part de cette étude préalable et ayant, de surcroît, la particularité, certes accessoire, de côtoyer quasi-quotidiennement le monument en cause depuis une trentaine d'années, je m'estime assez légitime, somme toute, pour mettre par écrit quelques-unes de mes remarques ou corrections.

Disons néanmoins que, pour ne pas trop contrarier l'architecte du patrimoine dans ses efforts ô combien méritoires pour mettre mes dossiers en perspective, voire les compléter si nécessaire, je tâcherai de cantonner ces dernières au seul dossier photographique de ladite étude préalable et de rogner de celles-ci quelques-unes des aspérités qui pourraient me venir facilement sous la plume.
Voici l'"étude préalable" que M. Dominique RONSSERAY, architecte en chef des monuments historiques, a consacrée en 2006 à la restauration de la charpente et de la couverture des écuries et du colombier de la Chaslerie :

Lorsque cela me paraîtra utile et en me limitant volontairement, pour l'essentiel, à son "cahier photographique" (pages 28 à 61), je ferai part de mes commentaires sur les informations apportées par ce document. Ces commentaires, retranscrits juste à la suite des pages concernées, seront de trois types :
(a) les corrections d'erreurs de fait ;
(b) les informations complémentaires que je peux, à ce jour, fournir ;
(c) mes commentaires à l'usage particulier de l'architecte du patrimoine qui m'a interrogé et, plus généralement, de tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, s'intéressent à la restauration de vieilles pierres, notamment dans le Domfrontais.

Page 4 :
(c) sur ce schéma, M. RONSSERAY a indiqué les vestiges du muret de terrasse, du mur entre la chapelle et le manoir et du mur derrière la chapelle, ainsi que du mur d'escarpe des douves et du bief aval tels qu'on pouvait les connaître en 2006. Il a également signalé trois dépendances de la ferme, dont deux avaient déjà été démontées à l'époque et l'autre, le fournil de la ferme, pas encore restaurée.

Pages 5 à 11, consacrées au rapport de présentation de l'étude préalable : je m'abstiens volontairement de tout commentaire sur ces pages, notamment sur les aspects historiques tels qu'ils sont relatés, me bornant à suggérer à qui voudrait les utiliser pour ses propres travaux de prendre mon attache pour qu'on en discute.

Page 12 :
(c) Ce plan est un document officiel de la D.R.A.C.
Il y a toutefois lieu de signaler que diverses dépendances qui y figurent avaient dû être démontées dès l'été 1991 et n'ont pas été remontées à ce jour :
- dans l'arrière-cour : la porcherie,
- entre le manoir et la ferme : la grange indiquée,
- à proximité de la ferme : la grange indiquée et la dépendance de la ferme (ancienne "maison de Toutou", transplantée au Sud de la cave à l'occasion de sa restauration).

Page 13 :
(b) Ce plan est la reproduction d'un plan dressé dans les années 1950 à la demande d'Henri LEVÊQUE, alors propriétaire de la Chaslerie.
(c) Ce plan montre quelles étaient les ambitions de travaux d'Henri LEVÊQUE au rez-de-chaussée du manoir :
- à ma connaissance, les réalisations dans le bâtiment Nord ont été le fait de François LEVÊQUE, fils d'Henri, dans les années 1970 ; elles ont été différentes des projets de son père (moins rationnelles d'après moi, en ce sens qu'il a morcelé l'espace disponible) ;
- dans l'aile Ouest, le salon indiqué n'a jamais été réalisé, l'espace en question ayant, jusqu'à ce jour, gardé son aspect d'ancienne étable ou écurie, avec un sol en béton, datant sans doute de la première moitié du XXème siècle, avec rigole centrale pour l'évacuation des déchets animaux :

30 avril 2020.


- dans le logis, le boudoir n'a jamais été réalisé, ni par le père, ni par le fils ; tout au plus les murs de cette pièce avaient-ils été grossièrement rejointoyés au ciment.

Pages 14 à 27 :
(c) A mon sens, ce sont là les pages de cette étude préalable les plus intéressantes pour un tiers.

Page 18 :
(b) Les photos d'épis sont de moi ; le plus beau de cette série est le premier indiqué ; il s'agit de l'épi de l'échauguette du manoir de la Foucherie à La Haute Chapelle. A ma connaissance (en 2020), le plus bel épi de faîtage du Domfrontais a été démonté ; il est actuellement visible au manoir de la Bonelière à Saint-Mars d'Egrenne où il ornait une tour ; j'en ai montré récemment des photos sur le site favori.

Page 19 :
(b) En haut de la page, l'épi de la Foucherie.

Page 20 : en bas de la page, un épi du manoir de la Bérardière à Saint-Bômer-les-Forges.

Page 25 :
(b) Ces tessons et reliquats d'anciens épis en poterie de Ger n'ont pu être réemployés. Je les conserve à l'abri, à la Chaslerie.

Page 29 :
(a) Cette photo montre que la charpente et la couverture de la tour Louis XIII avaient disparu. Or elles se sont effondrées vers 1935. Ce cliché ne date donc pas de la fin du XIXème siècle.

Page 30 :
(a) Ces photos datent du début du XXème siècle. Un siècle plus tôt, la photographie n'avait pas encore été inventée.

Page 31 :
(a) Le personnage de gauche est Henri LEVÊQUE, homonyme du propriétaire des années 1950 qui avait, notamment dans les années 1930, une entreprise de battage bien connue dans le secteur. Cet homonyme est représenté ici, en costume traditionnel du Domfrontais (entre autres) du XIXème siècle (la "bloude"), au côté de son père qui, à ma connaissance, était le fermier du manoir au début du XXème siècle. J'ai connu la veuve de cet homonyme, Jeannette ex-LARSONNEUR, décédée de mémoire dans les années 1990. Cette photo doit donc dater d'environ 1930 au plus tôt.

Page 32 :
(b) Je ne comprends pas d'où sort l'avant-dernier paragraphe.

Page 33 :
(b) le "banc d'attente" était juste un bricolage de mes prédécesseurs qui avaient utilisé là un appui d'ancienne ouverture en granit.
Je ne vois pas en quoi le dôme était inachevé (sauf à vouloir évoquer les épis de faîtage).
Les murs limitrophes ont toujours eu un aspect défensif, même si les ouvertures Sud des meurtrières se distinguent malaisément (ceci sans doute délibérément) dans l'appareil de pierres.

Page 34 :
(a) La mention d'une "villa" apparaît fantaisiste. Il s'agit juste du tronçon Ouest de l'ancien pressoir, le seul subsistant en 1991.
Les guerres de religion ont pris fin avec l'édit de Nantes (1598), année d'édification du logis.
(b) A ma connaissance, la cour s'est trouvée enclose au XVIIIème siècle, pas avant.
Selon moi, le porche à l'impériale est une conséquence du savoir-faire des charpentiers des bateaux vikings.
Page 36 :
(b) Les meurtrières défendaient la terrasse et le Pournouët ; je préfère cette dernière expression à celle de basse-cour, même s'il est vrai que le Pournouët est situé plus bas que la terrasse et le manoir.

Page 39 :
(a) Beaucoup d'approximations ou d'hypothèses gratuites sur cette page :
- le mur Ouest de l'aile Ouest est postérieur à la meurtrière orientée vers le Sud qui se trouve à l'intérieur du rez-de-chaussée de la tour Louis XIII :

30 avril 2020.

Cette meurtrière suffit à prouver que ce mur est postérieur au règne de Louis XIII ;
- la maçonnerie des deux premiers mètres n'est pas en granit mais en grès de Domfront ; selon mes observations du début de 2018 (à l'époque de dégâts des eaux récurrents), le bas du parement extérieur de ce mur Ouest a dû être remanié et amélioré en qualité à une époque où l'on avait déjà dû chercher à empêcher des dégâts des eaux analogues ; je daterais volontiers ces pierres de la seconde moitié du XIXème siècle ; les pierres du haut ne résulteraient donc pas d'une surélévation d'un mur ancien mais auraient été disposées là lors des travaux initiaux de ce mur ;
- le grès du parement ancien est une pierre locale, vraisemblablement extraite de deux anciennes carrières dont les vestiges se trouvent à environ 500 mètres du manoir, l'une au Nord (chez un voisin, de l'autre côté de la D22), l'autre au Sud (et chez moi) ; par ici, on ne parle guère de grès roussard.
(c) - C'est moi qui ai refermé les deux ouvertures carrées moches sous la sablière, ouvertures que j'imagine avoir daté de la première moitié du XXème siècle :

30 avril 2020.

J'ai également substitué, pour l'encadrement de l'ouverture rectangulaire de droite, du grès aux briques moches antérieures ; à cette occasion, j'ai rééquilibré les proportions de cette ouverture :

30 avril 2020.


- la porte qui défigure cette façade est une horreur agricole, contemporaine du béton au sol des écuries (datant sans doute de la première moitié du XXème siècle).

Page 40 :
(a) La baie a été perçée, avec trois autres à ce niveau, dans les années 1950.
(b ) Je ne vois pas d'où peut sortir l'information que le colombier a été transformé en habitation pour "hôtes de passage".
A mon avis, la cheminée date du XVIIIème siècle, époque où les deux étages du bas du colombier furent transformés en habitation.
Je signale que, lors de mes travaux depuis deux ans, après l'élimination de l'enduit en ciment qui recouvrait ces murs, j'ai cherché en vain la trace d'anciens trous de boulins sur ces deux niveaux ou, même, la preuve que le parement intérieur avait été modifié il y a deux siècles.
Dans ces conditions, mon impression qu'il avait pu y avoir, à l'origine, un millier de trous de boulins dans ce colombier, qui a la particularité d'être carré, manque de preuves. Tout au plus peut-on affirmer sans trop de risques de se tromper qu'il avait dû y avoir environ 300 trous de boulins au niveau du 2ème étage de ce colombier.

Page 41 :
(a) La photo de la page 29 montre que le zinc de la couverture et des lucarnes date du début du XXème siècle. Pour une fois, Henri LEVÊQUE n'était donc pour rien dans ces horreurs.

Page 42 :
(a) Même remarque qu'à propos de la page précédente.
(b) La cheminée, en revanche, a été bricolée à son sommet par Henri LEVÊQUE. Et c'est moi qui ai fait disparaître ces horreurs.

Page 43 :
(a) Voir commentaires précédents.

Page 44 :
(c) Je tâcherai de fournir à l'architecte du patrimoine d'autres photos de ces trous de boulins dans l'état où ils étaient jusqu'à ce que je les restaure.

Page 45 :
(b) Ces contre-cloisons étaient à base de fibres végétales et recouvertes d'une toile grossière peinte. Elles ont été arrachées au début de la restauration de la charpente du colombier.

Page 48 :
(a) Des erreurs sur lesquelles je me suis déjà exprimé.
Les percements des murs n'ont pas grand chose d'origine ; tout cela a été remanié à diverses occasions au XXème siècle.
(b) La "vilaine cheminée de gauche" datait des travaux des années 1950 ; je l'ai fait disparaître.

Page 50 :
(b) J'ai fait disparaître, au niveau de l'étage, en même temps que ce conduit de cheminée, cet horrible mur mitoyen en parpaings, datant lui aussi des années 1950.

Page 51 :
(a) Il n'y a jamais eu d'escalier à cet endroit, juste une échelle.
(b) Les photos sont trop flatteuses. Le bois du plafond était pourri ou percé à différents endroits, suite à des dégâts des eaux consécutifs à l'absence d'entretien de la couverture. Voici d'ailleurs l'état actuel de ce plafond :

30 avril 2020.

30 avril 2020.

30 avril 2020.

Page 52 :
(b) Voici l'état actuel de ces corbeaux et de ce linçoir. A noter : les restes de l'ancien enduit à la terre :

30 avril 2020.

30 avril 2020.

Page 57 :
(a) En 2006, la charpente était d'origine, sauf au niveau des lucarnes. Je rappelle qu'il a fallu changer toutes les sablières et tous les blochets à l'occasion des travaux les plus récents (en 2013, de mémoire).

Page 60 :
(b) Autres exemples de la stupidité des conceptions d'Henri LEVÊQUE :
- ce radiateur en fonte en équilibre entre les sablières,
- cette échelle absurde pour accéder au radiateur.

Page 61 :
(b) Plusieurs de ces boules de noblesse étaient en béton. Très rares sont celles, en granit, qui ont pu être remises en place. On a donc complété en tant que de besoin avec de nouvelles boules en granit.

Page 65 :
(c) Les annotations au crayon ont été portées sur ce plan par Dominique RONSSERAY à l'occasion des échanges que nous avions à propos :
- de la porte entre la cour et l'arrière-cour (vieux problème, non résolu à ce jour),
- de la façon d'inclure dans le bâtiment Nord l'espace situé entre celui-ci et la tour Nord-Est ;
- des escaliers à prévoir entre la terrasse et le Pournouët à l'occasion de la restauration du muret de terrasse ;
- du mur entre la chapelle et le manoir, qu'il était également prévu alors de restaurer.

Page 66 :
(a) Je me suis déjà exprimé au sujet du mur Ouest de l'aile Ouest.

Page 83 à 105 :
J'occulte cette partie de l'"étude préalable".

Pour conclure, je rappelle que la mise en œuvre des travaux envisagés dans cette "étude préalable" a été confiée à Lucyna GAUTIER puis, en relais de celle-ci, à Benoît MAFFRE, tous deux architectes du patrimoine.
Puisque j'étais dans la tour Louis XIII, je suis allé photographier la charpente des années 1970.

Comme déjà signalé, la lucarne Ouest prend l'eau (l'Est ne vaut guère mieux) :

2 mai 2020.

Où que je pose les yeux, je trouve des trucs orthopédiques et des matériaux bas de gamme :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

Comment de telles choses ont-elles pu ne serait-ce qu'être envisagées ? Et puis acceptées par les "meilleurs experts" (je crois que c'est ainsi qu'il convient de les appeler) ? Je suppose qu'il vaut mieux ne pas trop insister sur de telles performances.

En tout cas, on est bien loin de la "qualité FOURCADE" en vigueur par ici depuis 1991, permettez-moi de le rappeler.
Et que l'on ne me dise pas que je suis trop arrogant. Simplement, je n'aime ni les radins, ni les m'as-tu-vu, ni les peine-à-jouir. Compris ?
A part ça, n'en doutez pas, tout va bien !
Je poursuis la mise en ligne des courriers échangés avec Nicolas GAUTIER jusqu'au 12 mai 1998 (c'est en effet à cette date que s'arrête le tome 1 de mes archives relatives à cet architecte des bâtiments de France).

Cette mise en ligne présente-t-elle le moindre intérêt, compte tenu notamment du recul du temps ? Et ne serait-il pas dans mon intérêt bien compris de laisser tout cela reposer dans son coin, voire de le détruire afin de ne pas risquer d'envenimer les choses ? On peut sans doute se le demander.

Mais, comme me le disait mon aîné hier soir, j'ai toujours été très ordonné et méthodique dans mes classements. Donc, lorsqu'on me demande, comme actuellement, de justifier mon attitude face à des interlocuteurs officiels, je pense n'être pas trop mal équipé ou outillé pour éclairer le contexte d'une façon qui ne me semble pas inutile afin d'éviter la propagation d'appréciations insuffisamment fondées, pour ne pas dire insuffisamment réfléchies.

Et, comme je ne mets quasiment jamais en doute, par choix délibéré et hygiène de vie, la bonne foi de mes interlocuteurs, je me dis que ceux auxquels je pense ici trouveront peut-être là matière à reconsidérer les choses.

Les commentaires ci-après, sous forme de mots-clés, répondent à mon souci principal de faciliter, ne serait-ce qu'à mon simple usage, le fonctionnement du moteur de recherche du site favori.

20/12/91 - Terrassements du circuit des douves ; mur de terrasse, mur d'escarpe, mur entre la chapelle et le manoir, mur au Sud de la chapelle ; mur entre le manoir et le fournil ; bief amont et bief aval :


11/3/92 - Année de naissance d'Henri LEVÊQUE (le fermier) ; charretterie :


18/3/92 - Bief amont, bief aval ; mur entre la chapelle et le manoir ; mur de terrasse :


11/5/92 - Terrassements des douves (durant l'été 1991) :


25/1/93 - Mur entre le manoir et le fournil :


20/2/97 : Cave ; chauffage du logis ; couverture du logis et de l'aile Ouest ; subventions ; enfouissement de lignes électriques (au niveau de l'allée principale et en dépit de nombreuses relances, ce dossier n'a pas bougé à ce jour ) :


24/8/97 - Terrassement de l'arrière-cour ; démontage d'une grange (été 1991) ; drainages divers ; allée principale ; plantations ; mur entre la chapelle et le manoir ; "maison de Toutou" ; intérieurs du bâtiment Nord :


1/9/97 - Allée principale :


2/9/97 - Allée historique ; fournil du manoir ; toiture de la ferme :


2/9/97 : Allée historique ; fournil du manoir ; toiture de la ferme ; appentis de la ferme :


7/9/97 : "spécificité" de la compétence d'un A.B.F. :


14/9/97 : "Spécificité" d'un A.B.F. ; autres questions vulgaires (honoraires ; fosses septiques, etc) :


27/10/97 : Couverture de la ferme ; démolition du garage de la ferme ; charretterie (ou pressoir) ; mur de terrasse ; enfouissement de lignes électriques ; plantations :


24/11/97 : Colombier ; subventions ; tracasseries administraaaâââtives ; maîtrise d'oeuvre :


24/11/97 : Colombier ; subventions ; tracasseries administraaaâââtives ; maîtrise d'oeuvre :


12/3/98 : "maison de Toutou" :


26/3/98 : Tracasseries administraaaâââtives :


22/4/98 : Mur d'escarpe des douves ; mur entre la chapelle et le manoir ; subventions :


25/4/98 : Subventions :


12/5/98 : Signalisation routière (dossier qui, en 2020, n'a pas avancé d'un pouce) :

Dans un rapport de M. RONSSERAY, architecte en chef des monuments historiques...

... j'ai retrouvé ces photos qui confirment qu'il a toujours fallu avoir le coeur bien accroché pour avancer dans la restauration du manoir favori :


A cette aune, les contrariétés dues à la satisfaction de la demande qui a motivé le "contrat n°2" de l'architecte du patrimoine ne sont que broutilles méprisables et fretin de sansonnet.

D'ailleurs, qui en doutait ?

Accessoirement, la remise en place du clocher et l'aménagement desdits abords ont été effectués à mes frais exclusifs et sans autorisation, alors que la conservation régionale des monuments historiques et l'A.B.F. de l'Orne avaient, peut-on comprendre à la lecture de mes archives bien ordonnées, d'autres priorités que faciliter mon chantier. J'ai par exemple retrouvé d'invraisemblables écrits par lesquels le prédécesseur du conservateur régional actuel avait tenté de fliquer l'ensemble de mes flux de trésorerie. Curieuse conception de son rôle, pour le moins. Je n'avais pas manqué de répliquer à ma façon. Pourtant, à cette époque dont il faudrait espérer qu'elle s'éloigne, je ne disposais pas encore du site favori pour faire valoir mes arguments.
Je viens de me fendre, dans le message 48835 (très facile à retrouver sous le sous-onglet "Florilèges" de l'onglet "Vie du site"), d'une première liste des travaux que j'ai osé - ou plutôt que j'ai dû, en raison des circonstances - effectuer sans autorisation administraaaaaaaaaaaaaâââââââââââââtive formelle...

Honte à moi !

Bien entendu, et puisque la réglementaaaaaaaaaaaaaâââââââââââââtion ose encore imposer, à ma connaissance et avec l'efficacité qui la caractérise, un permis de construire dès qu'on veut planter un clou sur un mur inscrit à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques, j'ai dû oublier plein de choses hautement condamnables.

Si tel est le cas, j'espère que, dans un geste qui les honorerait à mes yeux, sinon à ceux de tous les personnages considéraaaaaaaaaaaaaâââââââââââââbles qui, au moins dans leur esprit, les contrôlent et pourraient donc freiner leurs carrières prometteuses en cas de défaillance dans leur vigilance disciplinée, mes interlocuteurs obligés actuels voudront bien me le pardonner.
Voici le dossier du permis de construire n° PC 061 201 13 F0183 relatif à l'aménagement de l'aile Ouest, préparé par Mme Lucyna GAUTIER, architecte du patrimoine, et accordé le 18 avril 2013.

N.B. : (1) Dans les documents suivants, il est question de l' étude d'assainissement que l'on connaît.
(2) A l'heure où je mets ce message-ci en ligne, je n'ai pas retrouvé les dessins relatifs à l'"état projeté" (il est possible que je les aie déjà mis en ligne, il faudrait que je le recherche ; ce sont les plans qui faisaient apparaître les "casts" qui, depuis qu'ils ont été posés, me déplaisent tant).

Je viens de retrouver des documents complémentaires du dossier de permis de construire obtenu en 2013 pour l'aile Ouest.

D'abord un échange avec mon "officier traitant" à la D.R.A.C. :


Ensuite une annotation de ma main sur le formulaire de demande de permis de construire déposé en mairie de La Haute-Chapelle le 1er mars 2013 :


Enfin un rapport et des plans d'un projet de Lucyna GAUTIER qui, j'imagine (il faudrait que je le vérifie en mairie), complétaient la demande déposée, donc le permis obtenu :


Si je regarde ces plans avec mes yeux d'aujourd'hui, je me dis qu'à l'époque, je n'avais pas dû aimer le projet d'escalier ni le cloisonnement des étages. Donc je me suis, dans un premier temps, borné à faire restaurer les charpentes et couvertures sous le contrôle de Benoît MAFFRE, architecte du patrimoine, et à faire boucher, ceci sans architecte, des ouvertures reconnues comme disgracieuses sur la façade Ouest.
Heureusement pour les clients obligés de composer avec un monopole légal bien pénible, la confraternité a parfois des limites :

Je précise que, confronté à une instruction du dossier qui s'éternisait, j'avais, en avance sur le chantier et pour lisser ma situation fiscale, acheté à Roland BOUSSIN, couvreur pressenti avant que l'importante dérive de ses prix ne m'éloigne temporairement de lui, les ardoises nécessaires pour le chantier, telles que fournies par une bonne maison à l'époque, les "Ardoisières d'Angers".

Hélas pour elle, l'architecte du patrimoine désormais en charge de mes projets de restauration n'aura à sa disposition, en guise d'héritage de son illustre prédécesseur pour ce qui concerne le logis, que ce dossier minable (le "dossier en retour" dont il est fait état en pièce jointe à ce courrier) :

L'olibrius en question, il est vrai toujours plus préoccupé par le niveau au fond de son verre que par le reste (après la pétroleuse, je n'avais décidément pas de chance avec ladite corporation...), n'avait strictement rien vu de la problématique des "poutres pourries", celle qui bloque la restauration de la moitié Nord du logis depuis cette époque. Un comble (c'est le cas de le dire) !

Et chapeau, la compagnie ! Bel exemple d'efficacité de ce système qui vous fait vivre et que vous vous complaisez à complexifier (ou à laisser complexifier sans réagir utilement, ce qui n'est pas mieux) à tout bout de champ au lieu d'aider les maîtres d'ouvrage de bonne volonté : c'est en effet toujours plus facile d'emmerder le monde, personne ne vous dira le contraire ! On forme pour vous le vœu que, dans le bordel ambiant, tous ceux qui ont une conception jugulaire-jugulaire de leur rôle trouvent celui-ci gratifiant et à la hauteur de leurs ambitions et de leurs talents !
En complément du dossier de permis de construire accordé pour la cave, j'ai retrouvé des dessins préparatoires de Nicolas GAUTIER en vue de la restauration de l'appentis de ce bâtiment...

... ainsi que, semble-t-il, des dessins achevés qui devaient faire partie du dossier déposé en vue de ce permis de construire :

Or l'on sait que l'appentis réalisé n'a pas la forme de celui dessiné. Si mes souvenirs sont bons, Roland BOUSSIN avait préconisé puis réalisé le bardage que l'on connaît.

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas conservé les plans du dossier déposé ; j'ai dû les communiquer à un maître d’œuvre qui ne me les aura pas rendus (je pense qu'il s'agit de Dominique RONSSERAY car Mme SCHMÜCKLE-MOLLARD n'avait pas manqué, à la fin de sa mission, de me renvoyer ses archives).

Or ce manque dans mes dossiers est à l'origine d'un incident avec mon aîné que je me rappelle très bien.

Afin de l'inciter à me relayer, je lui avais fait don de la nue-propriété de la cave, à charge pour lui d'en finir la restauration. Il était encore célibataire et m'avait dit qu'il voulait percer des fenêtres sur la façade Sud de ce bâtiment ; il expliquait que jamais une demoiselle n'accepterait de vivre dans un bâtiment aussi sombre, donc que je le condamnais à ne pas prendre femme. J'avais résisté, arguant qu'il n'y avait pas de raison de dénaturer ce bâtiment à une époque où les LED fournissent un excellent éclairage intérieur. Puis, devant son insistance, j'avais affirmé, sur la base de mes souvenirs, que le permis obtenu ne permettait pas ces modifications.

Ne se le tenant toujours pas pour dit, mon aîné s'était rendu en mairie de La Haute Chapelle pour consulter ledit permis. Et m'avait rendu compte de sa découverte :


Et, à ce stade du débat, j'avais encore résisté "dans l'intérêt du monument", en soulignant la difficulté du percement de telles ouvertures si l'on ne voulait pas que leur nouveauté saute aux yeux. Donc mon aîné avait alors abandonné son projet de restaurer la cave selon son idée.

Il se trouve que, dans le cadre du pensum en cours, je viens de remettre la main sur le jeu de plans de la cave qui restent en ma possession :

Il s'agit, ici aussi et à l'évidence, de travaux préparatoires aux dessins déposés dans le cadre de la demande de permis. En effet, il n'était pas alors prévu de lucarnes mais des "casts" qui avaient dû me hérisser à un point tel que j'en avais oublié que le projet prévoyait bien les fenêtres désirées par mon aîné.

Accessoirement, ceci montre que les GAUTIER, mari et femme, sont des fanas de "casts", ce qui est pour le moins étrange à mes yeux.

Trêve de bavardage. Avec le recul (et la sagesse ?) que confèrent les années, je me dis que l'idée de mon aîné n'était pas si mauvaise. Et je sais désormais, d'expérience (notamment sur le bâtiment Nord), qu'on peut introduire des novations significatives dans une maçonnerie sans que cela pose en soi de problème esthétique (dans le cas du bâtiment Nord, j'ai ainsi pu réduire, comme montré par ailleurs sur ce site, la dimension d'horreurs des années 1970, sans aller toutefois jusqu'à les faire disparaître).

Tout ceci pour dire que, si mon aîné voulait bien reprendre son projet au cours des prochaines années, je m'y opposerais d'autant moins que j'ai vu ce dont il avait été capable à son domicile parisien. Et, comme je l'ai rappelé par ailleurs, "il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis".
Voici trois dépendances de la ferme, accolées l'une à l'autre, dans leur état de mai 1999 (selon les dates figurant sur les photos), que, les jugeant impossibles à restaurer et sans intérêt particulier, j'ai fait démolir à la première occasion :

Au milieu, l'entrée de gogues :

L'ancien poulailler :

Voici la grange de la ferme dans l'état qui était le sien lors de mon achat de la ferme :


La voici en 1998, après sa restauration par mes soins :


Elle s'ouvrait vers le Nord. La tempête de 1999 n'en a fait qu'une bouchée :


Seules quelques tuiles ont pu être récupérées. Désormais, la place est nette et des hêtres poussent sur le talus que j'ai créé :

16 mai 2020.

16 mai 2020.

La "maison de Toutou" était un édicule délabré, monté de bric et de broc, qui se trouvait à côté de la ferme :

vu de l'Ouest.

vu de l'Est.

vu du Sud.

vu du Nord.

J'ai entrepris de le reconstituer du côté de la cave. Malheureusement, Roland BOUSSIN n'a pas eu la patience d'attendre que le maçon alcoolique réalise les soubassements. La tempête de 1999 est passée là-dessus :


Voici des photos contemporaines de cet édicule, une fois la restauration extérieure terminée :

16 mai 2020.

16 mai 2020.


A ce jour, l'intérieur de ce futur abri de jardin n'est toujours pas terminé.