Chapelle

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 15 juin 2020 09:20
À : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Cc : (...)architecte@gmail.com; C.F. ; T.F.
Objet : RE: Mise à jour étude de faisabilité : devis

Merci pour cette situation claire.

Je laisse Mme (...) vous répondre sur le fond, y compris pour vous fournir les plans dont vous auriez besoin.

Cordialement,

PPF

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De : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Envoyé : lundi 15 juin 2020 09:13
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)architecte@gmail.com; C.F. ; T.F.
Objet : Re: Mise à jour étude de faisabilité : devis

Bonjour M. Fourcade,

Nous avons avancé. Mais à ce jour, nous sommes en attente :
- De la confirmation par Mme (...) du positionnement souhaité de l'aérotherme dans la Chapelle, afin de finaliser l'étude de faisabilité (devis 262) et les plans de réseaux extérieurs.

- Des plans détaillés, projetés, du Manoir et de ses annexes pour attaquer la suite de la mission (devis 186).

Mme (...) souhaitait une réunion sur place afin d'échanger sur les positionnements des appareillages (prises, interrupteurs, ...), des tableaux électriques, ...
Qu'en est-il ?
De notre côté, nous souhaiterions avoir un délai d'une semaine entre l'envoi des plans et la réunion sur place.
Ainsi nous aurons le temps de prépositionner l'ensemble des éléments.
Sur place, nous confirmerons alors ces éléments ou les déplacerons à un endroit qui conviennent à tout le monde.

Cordialement,

Grégory Vannobel
Agence Bee+ Louvigné de Bais
06 37 98 62 69
gregory@beeplus.fr
Santé, confort et efficacité énergétique
Nous vous invitons à prendre connaissance de nos capacités d'actions sur www.beeplus.fr
Bee+ / 02 30 96 42 03
1 rue des Longrais - 35520 LA CHAPELLE DES FOUGERETZ

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Le 14/06/2020 à 09:20, Pierre-Paul Fourcade a écrit :
> Cher Monsieur,
>
> Que se passe-t-il ? Je n'ai plus d'écho. Qu'est-ce qui bloque ?
>
> Et où en est-on de la préparation de la réponse à la suite de la commande initiale (les documents détaillés) ?
>
> Cordialement,
>
> PPF
>
_________________________________________________________________________

> De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Envoyé : mardi 31 mars 2020 16:52
> À : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
> Cc : (...)architecte@gmail.com; C.F. ; T.F.
> Objet : RE: Mise à jour étude de faisabilité : devis
>
> Cher Monsieur,
>
> Je vous donne mon accord sur votre devis.
>
> (Je comprends qu'en raison des circonstances, il est inutile que je doublonne par un courrier simple).
>
> Bien cordialement,
>
> PPF
>
_________________________________________________________________________

> De : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
> Envoyé : mardi 31 mars 2020 15:41
> À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Objet : Mise à jour étude de faisabilité : devis
>
> M. Fourcade,
> En complément de mon mail précédent, ci-joint notre devis pour actualiser l'étude de faisabilité.
>
> Cordialement,
> --
> Grégory Vannobel
> Agence Bee+ Louvigné de Bais
> 06 37 98 62 69
> gregory@beeplus.fr

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 17 juin 2020 18:51
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: MANOIR DE LA CHASLERIE - Demande liste des autorisations administratives

Madame,

Comme déjà indiqué, vous avez tout cela ici (onglet à vocation synthétique) et plus particulièrement à https://www.chaslerie.fr/blog/message/48835.

Ce dernier message a été complété, au cours de sa rédaction, par le suivant : https://www.chaslerie.fr/blog/message/48836.

Ces deux messages sont encore dans la rédaction provisoire de documents de travail. Ils pourraient également être complétés pour faire état de quelques dernières trouvailles évoquées par ailleurs (notamment sous l'onglet "Archives, histoire, documentation"), voire des redécouvertes à venir ; mais ces ajouts ne me semblent pouvoir être, à ce stade, que marginaux.

En effet, si je me suis concentré prioritairement sur les demandes d'autorisations ou de permis présentées formellement, au moins à mes yeux, il n'en demeure pas moins que le "corpus" que j'ai parcouru, pour préparer ces deux messages de synthèse, est beaucoup plus vaste que cela puisque mes archives recensent au moins tous les courriers ou courriels échangés à un titre ou à un autre, très souvent en rapport avec ces demandes, avec l'un ou l'autre de mes interlocuteurs.

Je pense qu'il faut également que je rappelle que certaines parties de la Chaslerie sont classées depuis 1995 seulement alors que je suis, avec mon épouse, le propriétaire du manoir depuis 1991, la réglementation applicable aux travaux ou son interprétation et son application ayant varié depuis 30 ans. Or je vous avoue ne pas avoir gardé la mémoire de tous ces perfectionnements (à supposer que je les aie toujours perçus ou compris aux époques où ils sont apparus), de sorte que la rédaction actuelle de mes messages peut comporter, à ce titre aussi, des erreurs que je rectifierais dès qu'elles me seraient signalées. J'espère que vous saurez replacer, si nécessaire, toutes ces informations dans les bonnes cases des classifications pertinentes.

Enfin, si ma façon de présenter les choses via mon blog vous semble nécessiter trop de travail de lecture de votre part, j'en suis désolé mais j'imagine que, via la documentation internet à laquelle vous avez accès par ailleurs, vous trouveriez tout cela sous une forme qui vous paraîtrait plus adaptée à vos besoins et, je le suppose, plus exhaustive encore.

Vous savez que, de mon côté, la préparation des deux messages en question, pour imparfaits qu'ils soient, tant dans le fond que dans la forme, a représenté un énorme travail que je n'ai pu mener à bien que parce que le confinement de deux mois que nous avons subi m'offrait exceptionnellement le temps de toutes ces recherches. Je crains de ne pas savoir ou pouvoir faire beaucoup mieux.

Bien cordialement,

PPF

________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : mercredi 17 juin 2020 16:29
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : MANOIR DE LA CHASLERIE - Demande liste des autorisations administratives

Bonjour,

Ne pouvant pas chercher les informations sur votre blog,
Je réitère ma demande de me lister les autorisations administratives que vous avez demandés auprès de l'Etat depuis l'achat de votre Monument historique classé.
Les informations demandés:
Titre de la demande/des travaux
Architecte déposeur de la demande
Date d'autorisation administrative.

Bien cordialement,

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Envoyé : lundi 6 juillet 2020 14:07
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; (...)architecte@gmail.com
Cc : C.F. ; T.F. ; fouilleul.energie@gmail.com <fouilleul.energie@gmail.com>
Objet : Projet M. Fourcade : Etude de faisabilité actualisée

Bonjour,

Vous trouverez ci-joint l'étude de faisabilité actualisée avec le déplacement de la chaufferie dans la dépendance en face de la Chapelle.
J'ai également inclus les consommations de chauffage par les radiateurs électriques (à la place des radiateurs à eau).

Cordialement,

Grégory Vannobel
Agence Bee+ Louvigné de Bais
06 37 98 62 69
gregory@beeplus.fr

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mercredi 19 août 2020 11:07
À : sarl.boussin.liegeas <sarl.boussin.liegeas@orange.fr>
Cc : C. F. ; T. F. ; A.-V. F.
Objet : URGENCE SIGNALEE - Chaslerie

Messieurs,

Je m'étonne que vous paraissiez si difficiles à joindre depuis plusieurs mois, y compris antérieurement à la pandémie. En particulier, il n'y a eu aucun écho à mes courriels et messages téléphoniques depuis un mois, tant au numéro de portable de Franck LIEGEAS qu'au numéro de téléphone de votre siège social, tels du moins que je les connais (soit 06 20 76 10 31 et 02 33 38 88 34).

J'ose espérer que cette situation n'est due qu'à la période de congés car, de mon côté, je compte sur vous pour poursuivre notre collaboration, c'est-à-dire remédier dès que possible à ce qui ne va pas (remplacement de matériaux qui se sont révélés défectueux comme vous le savez, ou encore démoussage et entretien courant de couvertures) puis assurer la maîtrise d'œuvre d'une nouvelle tranche (je pense en particulier, sur l'aile Ouest, au remplacement d'horribles "casts" par de belles lucarnes, qui se ferait sous la direction de ma nouvelle architecte du patrimoine).

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

P.S. (à 18 heures) : Franck LIEGEAS m'a téléphoné en début d'après-midi pour me tenir des propos apaisants :
- en ce qui concerne les travaux facturés en septembre 2010, il reconnaît que les tuiles employées étaient, pour certaines, défectueuses, ce qui explique qu'elles se soient effritées sous l'effet du gel ; là où il y avait trois fabricants dont on devait panacher les productions, il paraît qu'il n'y en a plus qu'un, qui livre des tuiles solides ;
- en ce qui concerne les lucarnes en remplacement des "casts", il va, après la fermeture des "Ardoisières d'Angers", veiller à s'approvisionner en bons matériaux ;
- enfin il m'annonce que les remplacements de tuiles et démoussages seront effectués avant la mi-octobre 2020.
Petit divertissement sans prétention à la mode SketchUp :

Cordialement

N.D.L.R. : Merci beaucoup pour cette sympathique contribution !

Pour le moment, je n'ai pas beaucoup de succès pour me faire transférer par les architectes du patrimoine les fichiers que vous avez souhaités.

On se demande bien pourquoi...
Il se tiendra cette après-midi, à Paris, chez Carole, une importante réunion avec l'architecte du patrimoine au cours de laquelle je serai censé préciser le calendrier du chantier de restauration de la Chaslerie.

La chose est très difficile pour moi, même en faisant abstraction de toutes les contraintes autres que la financière qui m'assaillent en permanence.

Pour s'en tenir à la contrainte financière qui, elle, me paraît commander tout le reste car, contrairement aux autres, elle n'est pas artificielle ni négociable, les choses se présentent de la façon suivante :

1) En vidant mes poches, en continuant à me serrer la ceinture comme j'y suis habitué et en engloutissant dans ce programme le produit de la vente de "Pontorson", je disposerai au maximum de 500 000 € d'apport personnel.

2) Face à cela, je ne sais pas quelle est l'ampleur du programme à financer, même en m'en tenant aux dépenses prioritaires suivantes et aux pratiques antérieures de subvention de la part de l'Etat ou du département :
. les tranches 1 et 2 de restauration des menuiseries extérieures du logis : leur budget total est de 150 000 €, dont peuvent être déduits la moitié de ce montant en subventions ; après ces tranches 1 et 2, il y aura des tranches 3 et 4 d'un montant comparable mais pour lesquelles je ne sais pas si je pourrai obtenir des subventions ;
. la chaufferie centrale : le budget en est de l'ordre de 150 000 € sans qu'il y ait de subvention et tout l'aval est à prévoir, pour lequel je ne dispose d'aucun chiffrage ;
. la moitié Nord du logis, y compris la poutre pourrie, les désordres du conduit de la cheminée du 1er étage, la salle de bains à créer de fond en comble et deux pièces à restaurer profondément : budget encore inconnu ; peu de subventions à attendre ;
. la cage d'escalier du logis : il reste un rogaton de subvention à consommer, que je risque de me faire sucrer, mais il faudra d'abord que les fenêtres et les radiateurs soient en place, détail oublié par un précédent architecte du patrimoine ;
. le colombier, afin d'en rendre habitables au moins deux pièces, sans même évoquer l'escalier à créer ni les salles d'eau, ni le rez-de-chaussée : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre ;
. quelques portes H.S. dont certaines posent des problèmes de sécurité signalés ;
. la cour : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre.

3) Dans mon cas, l'un des leviers essentiels de mon programme de travaux tient à la possibilité de réduire en conséquence le montant de mes impôts, notamment l'impôt sur le revenu.

Or, en l'état de mes comptes, mon "programme de détaxation" est saturé pour un moment. Autrement dit, il n'y a, pour un an ou deux au moins, aucun avantage fiscal pour moi à précipiter le rythme des travaux. Ni même, tant les curseurs sont au taquet (je pense ici aux "déficits fonciers reportables" que je dilapide), à entreprendre de quelconques travaux. De ce point de vue qui est le mien, je n'aurais à faire face qu'aux dépenses que je considère comme incompressibles (celles tenant à l'emploi d'un salarié ou bien celles d'urgence, comme le rétablissement, l'été dernier, de la desserte en eau du manoir).

4) Pour sortir de cette situation de blocage, je ne vois que deux pistes :
- soit obtenir de quelqu'un qui y aurait avantage qu'il porte le programme de travaux ; j'avais imaginé un montage cet été par lequel, pour 100 de mes euros investis, l'individu en question, dont le taux marginal d'imposition est supposé de 45 %, aurait permis de faire face à 100/55 fois plus de dépenses, soit 181 € de travaux (sans même composer les effets résultant du fait que, face aux 81 € de travaux supplémentaires, l'individu en question pourrait se prévaloir, pour la même raison, d'une cascade de retombées positives). Mais le candidat rêvé pour un tel montage a objecté des desiderata absurdes face à ma recommandation ;
- soit obtenir de la Région qu'elle prenne sa part, soit 20 à 30 %, du programme, du moins pour la partie qui remplirait ses critères compliqués (mais compréhensibles, notamment l'interposition d'une association d'intérêt général) ; pour 100 d'apport personnel, on pourrait alors financer au mieux 100/70 fois plus de dépenses, soit 143 € de travaux.

En cumulant les deux effets - rêvons un peu -, pour 100 € d'apport personnel, c'est 1,81*1,43 fois plus de travaux qui seraient financés, soit plus de 250 €. Donc, pour mes 500 000 € d'apport personnel, ce sont 0,5 à 1,3 M€ de travaux qui, toutes choses égales par ailleurs, pourraient être envisagés.

Devant une telle incertitude, que voulez-vous que je réponde à ceux (en fait, celles) qui me demandent de préciser mon calendrier ? Sinon que leur question n'a pas de sens pratique ou que je suis littéralement dans l'impossibilité, en l'état du dossier, d'en dire davantage !

Voilà pourquoi, tout simplement, la priorité pour l'architecte du patrimoine me paraît qu'elle se concentre sur la "purge" des dossiers administraaaâââtifs qui sont supposés en avoir besoin. Le temps des réalisations pourra venir ensuite. Mais pas plus tôt, ce serait à l'évidence stupide à trop d'égards.
J'ai expliqué hier matin qu'à la condition qu'un individu ayant un taux d'imposition marginal de 45 % sur ses revenus porte le chantier, alors, pour 100 € que je lui prêterais, il pourrait, sans même prendre en compte les subventions imaginables, financer 181 € de travaux. J'ai ajouté que ceci résulte d'un calcul de l'effet direct mais qu'il y aurait lieu de tenir compte également de retombées indirectes éventuelles. Il convient de donner une idée de cet effet de composition. Procédons à ce calcul.

En première approche, les 181 € de travaux coûtent, nets d'IR, 100 € à l'individu en question. Autrement dit, la première année, l'individu en question peut, pour 100 € que je lui prête, envisager raisonnablement d'engager 181 € de travaux.

La deuxième année, l'individu paye 81 € de moins d'IR que ce à quoi il serait tenu sans ces travaux. Il peut réinvestir en travaux ces 81 €. A ce stade, il a donc engagé 181 + 81 = 262 € de travaux pour 100 que je lui ai prêtés et les 81 qu'il a bien voulu mettre au pot. Ces 81 € de travaux de l'année 2 lui procureront 81*0,45 = 36 € d'économie d'IR l'année 3.

La troisième année, l'individu récupère 36 € au titre de l'impôt, somme qu'il peut réinvestir en travaux.

Et ainsi de suite.

Au total, pour 100 € que je lui prête et 81 € qu'il finance d'une autre façon, ledit individu rend possible la réalisation de 100*1,81*1,81 = 327 € de travaux. Soit quatre fois sa propre mise, ce qui n'est pas rien !

Certes, me dira l'individu, il pourrait être tenu, avant mon décès, de me rembourser la moitié des 100 € prêtés (l'autre moitié étant susceptible de lui revenir au titre de l'héritage, modulo les droits de succession). Et il aurait dû trouver par ailleurs les 81 € nécessaires l'année 1.

En effet. Ceci dit, pour être en droit de procéder à ces déductions, l'individu devrait détenir à tout le moins la nue-propriété des parties du manoir faisant l'objet des travaux considérés. Or celle-ci a un prix. A mon âge (68 ans) et selon les barèmes officiels, ce prix est de 50 % de la valeur du bien libre (dès le 1/1/23, il n'en sera plus, dans le cas d'espèce, que de 40 %).

Quant à la valeur du bien libre, je dispose d'une évaluation argumentée du cabinet LE NAIL à ce sujet, évaluation qui avait permis de répondre utilement au fisc il y a quelques années, lors d'un contrôle dont j'avais fait l'objet. Depuis cette époque, les prix de ce genre de propriétés ont baissé. En outre, à la Chaslerie, l'état actuel du chantier justifierait une dépréciation supplémentaire. Enfin, la conclusion d'un bail emphytéotique en faveur de la S.V.A.A.D.E., telle qu'envisagée pour avoir une chance d'attirer la manne régionale, ne manquerait pas de réduire une nouvelle fois la valeur marchande du bien.

Tout cela pour dire que, vu de ma fenêtre, il faudrait être assez obtus pour ne pas chercher à tirer, d'une manière ou d'une autre, parti de mon raisonnement, quitte à le compléter à la marge.

Je laisse l'individu en question méditer ces considérations. D'autant que j'ai cru comprendre que sa mère aurait accepté, à la demande de l'épouse d'icelui, qu'il repointe le bout de son nez (un nez du genre développé, tradition familiale oblige) dans quelques semaines au manoir favori, en compagnie des petits croutons (détail qui me réjouit tout particulièrement).
A propos de la "mission n°2" :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 12 octobre 2020 08:18
À : (...)architecte@gmail.com>
Objet : RE: Demande signature contrat

Faites des contrats beaucoup moins longs et beaucoup moins compliqués et ça m'encouragera à en prendre connaissance. Ceux de Benoît MAFFRE, par exemple, tenaient en 4 pages. Je pourrais vous retrouver ceux de ses prédécesseurs, qui de mémoire, n'étaient pas plus longs.

Bien cordialement,

PPF

________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : lundi 12 octobre 2020 08:00
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Demande signature contrat

Bonjour,

Pour information, j'attend les contrats signés pour transmettre les documents à Bee+.

Merci de me les faire parvenir rapidement,

Bien cordialement,

(...)

(Fin de citation)
Importante réunion ce matin, au manoir favori, avec Eric FAUCONNIER, directeur du "Pays du bocage", syndicat mixte regroupant trois communautés de communes (Putanges-Val d'Orne, Andaines-Passais et Domfront-Tinchebay Interco) et une communauté d'agglo (Flers Agglo). Le "Pays du bocage" agit comme "Pôle d'équilibre territorial et rural" (P.E.T.R.) et intervient notamment dans la préparation et le suivi (dans le cadre de la "clause de revoyure") du "contrat d'aménagement" avec la Région Normandie.

Il s'agissait pour moi de présenter sommairement le manoir, son programme de travaux et ses projets d'animation (dans le cadre de la S.V.A.A.D.E.) et de m'informer sur les aides envisageables du côté de la Région.

Des dossiers précis devront être préparés, pour lesquels les travaux actuels de l'architecte du patrimoine seront des plus utiles.

Accessoirement, j'ai montré les derniers plans reçus de l'architecte et Eric FAUCONNIER a bien voulu se charger de les scanner pour les transformer en "fichiers pdf", ce qui me permettra de ne pas retarder leur transformation en image 3D grâce à Jean THUAUDET que je remercie encore pour son initiative remarquable et ses contributions.

P.S. (à 18 h 30) : Dès ce soir, Eric FAUCONNIER m'a fait parvenir la version "pdf" des plans de l'architecte du patrimoine, reçus sous forme-papier le 5 octobre dernier. J'ai pu transmettre immédiatement ces fichiers à Jean THUAUDET afin de lui permettre de perfectionner encore sa simulation 3-D du manoir favori.
A l'intention de Jean THUAUDET, j'ai fait numériser hier, chez le photographe de La Ferté-Macé, un certain nombre de plans, dessinés au début de ma campagne de travaux :

- le plan, par un géomètre, des abords immédiats du manoir ; le mur de terrasse est désormais rectiligne, on a ajouté le mur Ouest de la douve Nord et effectué divers terrassements, notamment à l'Ouest du manoir et dans l'arrière-cour :


- les plans de la chapelle,


- les plans du projet de Nicolas GAUTIER, A.B.F., relatifs à la cave ; je n'ai pas percé les ouvertures qu'il avait prévues pour la façade Sud mais, en revanche, ai ajouté deux fenestrous au pignon Est :


- la charretterie ; au niveau des toitures, j'ai introduit quelques différences (voir photothèque) :


- le fournil du manoir :


- la ferme ; depuis ces plans de Lucyna GAUTIER, j'ai modifié des ouvertures et supprimé une cheminée (voir photothèque) :

Dans le cadre de sa "mission n°2", l'architecte du patrimoine avait convoqué, pour une réunion avant-hier après-midi, Cédrick COOS (de l'entreprise BODIN, maçon) et Franck LIEGEAS (de l'entreprise BOUSSIN-LIEGEAS, charpentier-couvreur).

Elle leur a montré pour quels travaux elle souhaite leurs devis. Il a en particulier été question :
- dans la moitié Nord du logis, (1) de la "problématique des poutres pourries", (2) de la cheminée de la Julinière à installer, avec sa niche, à la place occupée depuis les années 50 par la cheminée de Mebzon et (3) du cloisonnement intérieur au conduit de cheminée correspondant qui a tendance, à chaque dégel notamment, à s'effriter du haut ;
- dans la tour Sud-Ouest du logis, du désordre d'une sablière intérieure (problème connu mais jamais traité depuis l'époque où un A.C.M.H. alcoolique était censé s'occuper de ce chantier) ;
- dans la cage d'escalier du logis, des enduits muraux (prévus postérieurement à la restauration des menuiseries extérieures et à la réinstallation des radiateurs) ;
- dans l'aile Ouest, (1) du plafond de mon futur "bureau-bibliothèque-de-mes-rêves" dont l'état rustique mal entretenu et les bricolages des années 50 seraient incompatibles avec les boiseries et rayonnages Louis XVI à créer et installer dans cette pièce ; (2) pour la colonne technique à prévoir entre le nouvel "escalier-en-facteur-commun" et le colombier, d'une réalisation en béton ; (3) dans les écuries et l'ancien "salon de la belle-mère" attenant, d'un linçoir à changer à tout le moins, de divers problèmes d'étanchéité sur la façade Ouest et au sol ainsi que d'un mur merdique des années 50 à faire disparaître ;
- dans la chapelle, du dispositif d'assainissement à prévoir pour éviter la propagation du pourrissement d'enduits muraux mal restaurés par une autre A.C.M.H. mal inspirée (celle que, pour résumer mon opinion, je qualifiais de "pétroleuse") ;
- dans la charretterie, du cloisonnement à mettre en place avant l'installation de la future chaufferie centrale ;
- dans la cour, des travaux à mettre en œuvre pour permettre le passage de diverses canalisations et remettre les lieux en état, sous réserve de l'approbation du dossier par la D.R.A.C.

En marge de ces débats, j'ai eu, séparément, deux explications de gravures avec les deux artisans présents, à propos du comportement de certains de leurs collaborateurs intervenus à l'occasion dans le passé. A l'un des deux artisans, le maçon, j'ai demandé s'il pouvait me garantir la même qualité de service en ne recourant plus chez moi à un collaborateur, certes très bon dans sa partie encore nécessaire ici, mais qui s'est montré indélicat et fermé à l'idée de reconnaître la moindre erreur, le succès (largement suscité puis entretenu par moi via des messages antérieurs sur ce site et, s'en vante-t-il, désormais relayé par la D.R.A.C.) lui étant manifestement monté à la tête.

Au terme de la réunion, l'architecte du patrimoine m'a informé qu'elle se préoccupe de convoquer une prochaine réunion avec le bureau d'études "Bee +", maintenant que nous y voyons clair sur l'avant-projet sommaire des travaux, afin qu'ils finalisent leur intervention en définissant les passages des fluides de manière à permettre la préparation de l'avant-projet détaillé. Elle m'a également indiqué qu'elle allait bientôt me transmettre son projet de rapport à la D.R.A.C. explicitant l'état des lieux, les travaux envisagés et toutes les données requises pour obtenir les autorisations ou permis nécessaires. Malgré la lourdeur des procédures, le dossier avance donc à un rythme compatible avec mes propres attentes en la matière (on sait qu'étant en période de "déficits fonciers reportables", je me sens relativement cool à ce sujet).

Quant au projet de contrat de ladite "mission n°2" que l'architecte du patrimoine m'a transmis pour signature en août dernier et dont je lui ai signalé le caractère d'absurde étouffe-chrétien, Carole est en train d'en prendre connaissance ces jours-ci pour me donner son avis de juriste. Là aussi, on essaye donc d'avancer dans la joie et la bonne humeur.