Chapelle

Notre site favori comporte, à ce jour, 7 185 messages relatifs au "Journal du chantier", répartis sur 360 pages. J'ai cliqué sur la première et relu les messages correspondants.

Je trouve que le texte n'a pas pris une ride, c'est satisfaisant.
Contrairement à ce qui avait été prévu, Igor n'est pas revenu ce samedi. Il avait du travail chez lui et je n'ai pas insisté en raison de la visite de mon aîné.

Quant à Christian, il a pris trois semaines de congés.

Il est néanmoins prévu que le chantier redémarre sans tarder :
- aujourd'hui, avec le retour de l'entreprise BODIN qui devrait attaquer la restauration du linteau de la porte entre l'entrée du logis et la salle-à-manger ;
- demain, avec la venue d'"Enedis" qui devrait m'expliquer si le "tarif jaune" d'EdF serait envisageable pour notre manoir favori ;
- demain également, avec le retour de Sébastien LEBOISNE pour démonter les dernières fenêtres de la 1ère tranche de restauration de menuiseries extérieures.

Sont à la traîne, à l'habitude et malgré de multiples relances :
- Roland FORNARI pour les deux grilles à reposer ;
- et, surtout, pour avancer enfin dans la restauration de la cage d'escalier qui en est toujours à attendre ses enduits, le jeune électricien qui me donnait des coups de main mais qui, depuis qu'il s'est marié, est littéralement "absorbé" (comme on le dit en mathématiques) par sa moitié (plus que moitié, peut-on même préciser tant cette personne est imposante).

P.S. : J'ai réussi à le joindre, Roland FORNARI vient demain. Il en profitera pour poser une nouvelle lanterne sur l'"aile de la belle-mère", entre les entrées de la cuisine-provisoire-qui-dure et du salon.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 22:44
À : Bernard Soul
Objet : Réalités médiévales et dynamisation de notre territoire.

Monsieur le maire,

Je découvre grâce au "mur Facebook" de notre conseillère départementale que des réunions sont organisées en mairie de Domfront-en-Poiraie sur un thème d'un grand intérêt ("l’élaboration d’une stratégie de développement touristique sur le thème du Médiéval") mais, d'une façon qui semble curieusement limitative, avec des participants choisis, paraît-il, par la municipalité assistée, pour ce faire, par un "cabinet-conseil".

Puis-je vous demander qui sont ces prétendus experts et d'où ils tirent leur prétendue expertise ?

A l'évidence, d'aucuns ont des vues bien réductrices - et, pour tout dire, erronées - sur certains aspects substantiels du "passé médiéval" de Domfront.

Donc à l'occasion, en tout cas avant que lesdits "experts" ou prétendus tels ne figent leur "expertise" sensée éclairer les choix des responsables politiques, je serais heureux qu'avec eux, vous veniez faire un tour à la Chaslerie pour prendre enfin connaissance de sa réalité médiévale qui semble leur avoir échappé. Peut-être parce qu'ils ne font guère que du copié-collé des laïus des érudits locaux auto-proclamés et vivent, de ce fait, d'idées préconçues rabâchées par des radoteurs, à défaut d'être soumises à un examen critique non biaisé sur le terrain.

J'aurais ainsi plaisir à vous faire découvrir des choses qui vous ont, semble-t-il, été cachées en la matière, et je pourrais même, à cette occasion, vous soumettre un projet d'éclairage extérieur qui paraitrait mériter de retenir l'attention de tous ceux, dépourvus d’œillères comme vous et moi et, j'en suis sûr, d'autres décideurs, qui s'intéressent au patrimoine et au tourisme dans le Domfrontais et veulent à juste titre, par de si brillantes initiatives, dynamiser notre territoire.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)


P.S. (le 18 septembre 2018 à 9 heures du matin) : J'ai immédiatement mis en ligne le texte de ce courriel sur le "mur Facebook" de Catherine MEUNIER, la conseillère départementale qui m'avait permis de découvrir cette réunion fermée.

Elle réagit ce matin en écrivant sur ledit mur : "Je vous remercie Pierre-Paul de bien vouloir utiliser votre mur Facebook pour adresser des messages personnels .
N’hésitez pas à vous tourner vers la municipalité pour leur adresser vos idées et remarques concernant ce projet . "

J'en rajoute un couche : " Puisque vous rendez compte à votre façon sur votre "mur" de réunions tenues dans notre mairie commune, et puisque vous êtes vous-même notre élue, il me paraît tout à fait légitime d'utiliser votre mur pour réagir aux questions que vous soulevez. Au demeurant, mon propre mur est très loin d'avoir la qualité et la fréquentation du vôtre où je suis sûr que, toujours soucieuse de l'information de vos autres "amis Facebook", vous laisserez chacun exprimer son opinion sur le sujet en question et où je n'hésiterai pas, soyez-en persuadée je vous prie, à réagir de nouveau le cas échéant. (Accessoirement, je m'étonne que vous qualifiiez mon propos de message personnel : il s'agit bien d'un message public et qui se veut tel.)"

J'ajoute ici, à l'usage des membres du fan club de notre site favori, que ces derniers me connaissent assez pour ne pas douter qu'au-delà du "mur" de Catherine MEUNIER et de notre site favori, j'utiliserai s'il le faut tous les médias disponibles pour dénoncer le caractère biaisé de l'instruction des dossiers de subvention du conseil régional - puisque c'est de cela qu'il s'agit ici - au cas où ce caractère biaisé continuerait à m'apparaître flagrant. Mais gardons le moral, la messe n'est peut-être pas encore dite et je fais confiance à Bernard SOUL et à Catherine MEUNIER pour remettre le dossier sur un chemin moins tortueux, ainsi que cela semble justifié, facile et nécessaire.
Le 23 mars dernier, nous vous avions présenté la carrière, mais de loin ! Aujourd'hui, nous sommes sur les lieux, en voici à nouveau l'historique...
Le domfrontais, au début du XXe siècle, était essentiellement un monde rural. La phase industrielle débute avec, entre autres, la carrière du tertre Sainte Anne en 1911, située sur la commune de la Haute Chapelle et exploitée par Marc Le Chippey . La roche, utilisée pour la fabrication de pavés, est extraite par une quarantaine de carriers.
Face à cette extraction, les élus s’inquiètent sur le devenir du site et obtiennent son classement en 1924. La carrière cessera son activité en 1956.
Elle est aujourd'hui masquée par la végétation et la voie ferrée qui la desservait (Caen-Laval) a disparu au profit de la voie verte !


N.D.L.R. : Aujourd'hui, quand on veut changer le revêtement des rues, on doit importer les pavés d'Inde ou de Chine ou les imiter avec un produit caoutchouteux qui ne durera pas, suivez mon regard... Alors que nous demeurons à un extrémité du massif armoricain dont les grès ont gardé toute la saveur du terroir.
Et il faudrait appeler ça le progrès ?
Mort aux cons (vaste programme, comme disait le Général) !
Rendez-vous ce matin, à la mairie de Domfront-en-Poiraie, avec Bernard SOUL, le maire, et Bernard DAVY, son adjoint en charge de la répartition de la manne régionale en faveur du tourisme médiéval domfrontais :

10 octobre 2018.

Comme toujours, j'ai apprécié leur écoute et la sympathie de leur accueil. Je leur ai présenté le projet de mise en place d'un dispositif d'illuminations extérieures de notre manoir favori. J'ai également dit un mot de l'insuffisance du fléchage routier des principaux sites et monuments du secteur. J'ai rappelé mon désir de favoriser la fréquentation touristique de notre manoir favori, y compris en cette période de chantier intérieur.
Excellente réunion de travail ce matin avec un plombier et ses alliés :
- ils acceptent le principe de factures étalées et réglées dans le temps, de manière à optimiser leur incidence fiscale pour moi ; reste à traiter la question du nantissement ou autre garantie à mettre en place en leur faveur, sachant que mon aîné ayant refusé de m'aider, je ne puis compter, encore et toujours, que sur mes propres forces ;
- je m'oriente vers une campagne unique de forages, couvrant les besoins à terme de l'ensemble du manoir ; cela permettra diverses économies d'échelle et évitera d'avoir à ouvrir le terrain à plusieurs occasions ; à ce stade de nos réflexions, les forages seraient effectués dans le pré situé immédiatement au Sud de la charretterie et occuperaient une zone de 30 mètres sur 50, sur laquelle il ne serait plus possible de replanter d'arbres ;
- pour faire pénétrer dans le colombier la tuyauterie située en aval des forages et, plus précisément, des collecteurs assez hideux à prévoir (j'ai demandé que de la fonte remplace le plastique ), le mieux techniquement serait d'opérer sous la fenêtre Sud-Ouest du rez-de-chaussée du colombier ; l'importance des terrassements à prévoir entre le champ des forages et cette entrée dans le bâtiment nécessiterait l'intervention d'un terrassier professionnel (et non d'Igor à la mini-pelle) ;
- l'emprise de la chaufferie centrale devrait être calibrée de manière à ce qu'à terme, elle puisse abriter toutes les pompes à chaleur et citernes nécessitées par l'ensemble de l'installation (soit la tranche 1 et la tranche 2 du chauffage) ; de ce fait, je risque de perdre l'espace que je comptais consacrer là à une salle-de-bains avec baignoire.

La météo annonçant l'arrivée de l'hiver le week-end prochain, j'ai profité de la présence du plombier pour lui faire rallumer la chaudière actuelle, celle dissimulée dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord. Il a eu un peu de mal car, m'a-t-il expliqué, des connecteurs ont fondu. Il va essayer de les remplacer mais n'est pas sûr d'y arriver parce que, me dit-il, cette chaudière commence à dater (je l'avais achetée neuve il y a 25 ans environ et il faudrait qu'elle me dure encore 2 ou 3 ans, le temps que le nouveau chauffage de la tranche 1 fonctionne).
A la réflexion, je trouverais idiot de m'endetter à mon âge à hauteur de 150 000 € en supportant des mensualités de 2 000 € si c'est pour ne pouvoir financer que 75 000 € de travaux et me retrouver, à l'âge de 73 ans, avec 75 000 € d'épargne. Mon problème est en effet de financer mon programme immédiat de travaux de plomberie et chauffage en attendant un hypothétique relais par mon aîné dans cinq ans, pas de me constituer une épargne pour l'époque où je serai gaga.

J'envisage donc de décliner cette offre de crédit. Mon problème de financement reste entier. Ça devient très tendu, tout ça.

Or, si mon idée de réintégration fiscale de déficits fonciers antérieurs était réalisable (ce qu'à dire vrai je crois être le cas, au moins pour une partie qui demeure substantielle à mon échelle), cela me permettrait dans un premier temps de lever le pied sur les travaux non subventionnés, donc de profiter de cette période de répit pour reconstituer un peu d'épargne m'autorisant une relance de ces travaux dans un second temps. Je parle ici d'une pause qui pourrait durer trois bonnes années. Autrement dit, le calendrier du chantier en serait lourdement affecté. Pas sûr que ça ne couine pas dans mon entourage.

Décidément, la restauration de vieilles pierres n'est pas une sinécure !

P.S. (du 26 novembre 2018) : (Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 08:21
À : (...)
Cc : T.F.
Objet : RE: Prêt

Cher Monsieur,

En réalité, cette offre ne correspond pas à ma demande. Je n'ai en effet nul besoin de me constituer une épargne de 75 000 € - accessible dans 7 ans ? - mais de financer mes travaux immédiats.

Cordialement,

PPF

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De : (...)
Envoyé : samedi 24 novembre 2018 08:56
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Prêt

Bonjour Monsieur FOURCADE,

Nous pouvons donc partir sur un placement de 75 000 et un prêt de 150 000€ ?

Pouvez-vous venir semaine prochaine à l’agence ?

A vous lire

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 27 novembre 2018 16:46
À : Davy Bernard
Objet : RE: infos relatives à l'inhumation chapelle privée

Cher Bernard.

Merci beaucoup, c'est très clair. Je vais devoir me rapprocher d' un hydrogéologue agréé ; j'imagine que la chose sera facile.

A très bientôt, bien cordialement,

PPF

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De : Davy Bernard <b.davy@villededomfront.fr>
Envoyé : mardi 27 novembre 2018 11:54
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Fwd: infos relatives à l'inhumation chapelle privée

Pierre Paul,

Je vous transfère les infos concernant l'inhumation à domicile.
Excusez-moi pour ce retard .

Bernard

(Fin de citation)

P.S. : Je m'aperçois que l'autorisation préfectorale nécessaire à mon inhumation dans la chapelle de la Chaslerie ne peut être obtenue de mon vivant. Je vais néanmoins essayer de purger l'obligation d'un rapport "ad hoc" d'un hydrogéologue agréé. Pour cela, il serait sans doute judicieux que j'interroge la préfecture sur l'utilité d'une telle précaution.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mardi 27 novembre 2018 18:41
À : olivier.dugue@unicaen.fr
Objet : Inhumation à domicile - Domfront-en-Poiraie (Orne)

Monsieur,

Comme vous le savez, l'inhumation de particuliers en terrain privé est soumise à autorisation préfectorale sur le rapport d'un hydrogéologue agréé. L'autorisation doit être postérieure au décès mais j'imagine, peut-être à tort, que le rapport peut lui être antérieur.

Pouvez-vous m'indiquer, en votre qualité d'hydrogéologue agréé, vos conditions éventuelles pour établir un tel rapport à propos d'une chapelle privée sise à la Chaslerie, La Haute Chapelle, 61700 Domfront-en-Poiraie ? La dernière inhumation à cet endroit date de 1970 et je ne pense pas qu'il y ait là de problème hydrogéologique particulier. Le bâtiment a été restauré il y a une vingtaine d'années sous le contrôle de l'administration des affaires culturelles ; il a alors été drainé extérieurement, le drain débouchant dans une douve sèche très proche.

Je me tiens à votre disposition pour compléter votre information si nécessaire, notamment lors d'une visite sur place.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

Pierre-Paul FOURCADE
(06 12 96 01 34)

P.S. : J'ai été étudiant à l'I.B.F.A. de Caen à l'époque où M. Jean-Louis LAGARDE qui, je le vois, a signé des publications avec vous, était vice-président de l'université ; il est possible qu'il se souvienne de moi. Je suis par ailleurs en termes amicaux avec M. Francis DORE qui enseigna la géologie à Caen il y a quelques années.

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 29 novembre 2018 15:58
À : Olivier Dugue
Objet : RE: Inhumation à domicile - Domfront-en-Poiraie (Orne)

Merci.

Cordialement,

PPF

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De : Olivier Dugue <olivier.dugue@unicaen.fr>
Envoyé : jeudi 29 novembre 2018 15:56
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE: Inhumation à domicile - Domfront-en-Poiraie (Orne)

re-bonjour,
Les délais sont très courts : 1 -2 j
le prix d'une étude hydrogéologique ante mortem : c'est une étude privée soumise au prix du marché
prix de l'avis officiel autour de 1000 euros + frais de déplacement.
Cordialement,
O.D.

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De: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
À: Olivier Dugue <olivier.dugue@unicaen.fr>
Envoyé: Thu, 29 Nov 2018 15:52:28 +0100 (CET)
Objet: RE: Inhumation à domicile - Domfront-en-Poiraie (Orne)

Merci pour ces premiers éléments de réponse.

Combien de temps cela peut-il prendre pour obtenir le feu vert après décès ? Et quel serait le budget de l'étude d'hydrogéologie ?

Cordialement,

PPF

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De : Olivier Dugue <olivier.dugue@unicaen.fr>
Envoyé : jeudi 29 novembre 2018 15:47
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Inhumation à domicile - Domfront-en-Poiraie (Orne)

Bonjour Monsieur.

Dans le cas d'une demande d'inhumation sur un terrain privé, le rapport de l'hydrogéologue agréé ne peut se faire qu'après le décès de la personne. La demande doit être effectuée auprès du Préfet qui demandera à l'ARS et au coordonnateur des hydrogéologues de désigner un hydrogéologue agréé pour examiner la fouille du caveau et l'environnement général.

Si il y a une étude hydrogéologique préalable, ce rapport n'est pas pour autant une autorisation, car il peut y avoir des changements dans l'environnement entre le moment de la rédaction du rapport et la visite de l'hydrogéologue agréé.

Le mieux est de prendre contact avec l'ARS de l'Orne, service santé/environnement pour les modalités pratiques départemantales.

En espérant a voir répondu à vos questions.

Cordialement à vous,
O.D.

(Fin de citation)