Cave

Arnaud PAQUIN m'a appelé ce matin.

Il est parfaitement conscient de mes demandes :
- la levée des réserves et la finition de la "tranche A",
- la réalisation de la "tranche B" avant le 30 avril prochain,
- la préparation de la demande d'autorisation de travaux pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest et de la cour.

Pour ce qui concerne la finition de la "tranche A", il me dit qu'il va relancer les artisans concernés, à savoir Igor, Sébastien et Mr SPOON. Nous sommes convenus que la porte du passage de l'arrière-cuisine à l'arrière-cour serait dotée de clous à tête de diamant dont il lui appartient de préciser le dessin et les implantations.

Enfin il me dit qu'il me rappellera la semaine prochaine pour convenir de la date de la prochaine réunion de chantier qui aurait lieu au début de la seconde quinzaine du mois en cours.
Le couvreur à qui j'avais versé des arrhes dès le mois de juin pour qu'il démousse mes couvertures m'informe qu'il est trop occupé ailleurs où il répare des dégâts causés par la grêle. La dernière fois que je l'avais interrogé, il m'avait répondu qu'il faisait trop chaud pour qu'il s'expose à la canicule. Bref...

Il me communique toutefois les coordonnées d'un de ses confrères qui, paraît-il, projette un produit puissant à partir d'un drone. Ce faisant, il se déclare prêt à venir ensuite lui-même, équipé d'une nacelle, pour changer des "tuiles périgourdines" du modèle que je lui avais signalé, tel qu'il avait été documenté par Roland BOUSSIN.

On va prendre le temps de réfléchir à tout ça. Car, dans l'immédiat, j'ai désormais d'autres priorités de travaux, à commencer par la cuisine du bâtiment nord et la "tranche B" des menuiseries extérieures du logis.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 23 septembre 2025 13:17
À : ademe.normandie@ademe.fr ; (...)@ademe.fr
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; sylvain.villalard@lemasson.fr ; (...) ; Hugues HOURDIN
Objet : Installation d'une géothermie dans un monument historique par l'association maître d'ouvrage
 
Mesdames, Messieurs,

Je vous écris pour le compte de La SVAADE (statuts joints), association qui organise des spectacles dans un monument historique ornais.

La SVAADE est habilitée à intervenir comme maître d'ouvrage délégué. Elle souhaite équiper ce monument d'un chauffage par géothermie.

Le projet est à l'étude mais nous souhaiterions avoir à ce stade une idée sur les aides publiques envisageables.

Nous vous prions de bien vouloir nous en informer.

Nous nous tenons à votre disposition pour répondre à vos questions ou pour vous rencontrer à votre convenance.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE
Président de "Domfront-Patrimoine au Carré", trésorier-adjoint de La SVAADE
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Cela fait aujourd'hui un an et un jour que la D.R.A.C. de Normandie a reçu communication de l'"étude de diagnostic d'ensemble" d'Arnaud PAQUIN sur la Chaslerie.

Seul le récépissé correspondant nous est donc bien parvenu à ce jour.

Étonnant, non ?

(c) https://www.tintin.com/fr/albums/tintin-au-congo


Et ce Spidigon, quel type aussi !
Carole m'a lâché hier, peut-être par inadvertance, que le coût des travaux restant à mener sur telle dépendance de la Chaslerie apparaîtrait trop élevé à la jeune classe concernée et, si j'ai bien compris, que l'on prospecterait ailleurs pour se doter d'une résidence secondaire (la principale étant déjà fournie par Papa), ceci en dépit de ce qui m'avait été annoncé il y a à peine trois mois, si ma mémoire est bonne.

P.S. (cinq minutes plus tard) : Ma mémoire est bonne, au moins cette fois-ci. Il se trouve que j'avais pris la précaution de noter l'événement dans les pages "Privé". Donc trois mois et trois semaines, très exactement...
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 17 octobre 2025 08:57
À : (...)@culture.gouv.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)@culture.gouv.fr> ; (...)@culture.gouv.fr>; Hugues HOURDIN ; Philippe DURAND
Objet : Manoir de la Chaslerie - Correction des erreurs de la "base Mérimée"
 
Monsieur l'architecte des bâtiments de France en charge du département de l'Orne,

N'ayant aucune certitude que les courriels que je vous ai adressés en juillet dernier vous soient bien parvenus, puis-je me permettre de vous demander où vous êtes rendu du traitement de ma demande formelle que la notice de la "base Mérimée" consacrée au manoir de la Chaslerie ne comporte plus d'erreurs, notamment à propos de l'inscription à l'I.S.M.H. des dépendances du monument ?

Comme toujours, je me tiens à votre disposition pour vous présenter ces dépendances "in situ", ainsi que l'ensemble du monument, en complément, si nécessaire, de l'"étude de diagnostic d'ensemble" dont Monsieur le conservateur régional des monuments historiques a, le 25 octobre 2024, accusé réception par "les services concernés", donc j'imagine par le vôtre, le 10 octobre précédent.

Si vous n'êtes pas compétent pour traiter cette question, importante compte tenu du "copyright de la notice" de la "base Mérimée", je vous prie de bien vouloir m'orienter vers le bon interlocuteur au sein de l'administration des affaires culturelles.

En tout état de cause, l'association organisatrice de "spectacles de qualité et à bas coût pour le public" dans le manoir, mon épouse et moi-même serons toujours heureux de faire votre connaissance, notamment si a pu vous échapper, depuis que vous avez pris vos fonctions dans l'Orne, l'importance de la contribution du manoir à la vie culturelle et à l'animation touristique locales.

Je vous prie d'agréer, Monsieur l'architecte des bâtiments de France, l'expression de ma considération distinguée.

Pierre-Paul FOURCADE
Propriétaire du manoir de la Chaslerie

_______________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 29 juillet 2025 18:10
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)@culture.gouv.fr>; C. F. ; T. F. ; W. F.
Objet : RE: [openADS] Notification concernant votre dossier PC0611452500015U6101
 
Monsieur,

Pour ce qui concerne ce que j'appelle la "base Mérimée", il y est écrit :

"Copyright de la notice
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des édifices protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement."

Cette mention, émise clairement avec l'autorité du ministère de la Culture, tendrait ainsi à faire passer la notice relative à la Chaslerie pour un document opposable et faisant foi juridiquement.

En l'état du dossier, ceci me paraît des plus contestables car cela ne peut que conduire à laisser prospérer des interprétations erronées, avec toutes les conséquences fâcheuses que l'on peut imaginer, y compris en termes de perte de temps pour tous les acteurs concernés.

Je vous prie donc de bien vouloir noter que je demande formellement la correction des erreurs relatives à la Chaslerie. Je vous prie de bien vouloir me tenir informé des diligences en ce sens.

Cordialement,

PPF

_______________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 29 juillet 2025 17:44
À : (...)@culture.gouv.fr>
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)@culture.gouv.fr> C. F. ; T. F. ; W. F.
Objet : RE: [openADS] Notification concernant votre dossier PC0611452500015U6101
 
Monsieur,

Le document que vous venez de m'adresser comporte, me semble-t-il, trois erreurs : 
- le manoir de la Chaslerie est situé désormais sur le territoire de la commune de Domfront en Poiraie dont La Haute-Chapelle est une commune déléguée ; il y a quelques terrains situés sur la commune de Lonlay-l'Abbaye mais ils ne portent pas le logis de la Chaslerie dont il s'agit ici ; pour plus de détails, je vous prie de bien vouloir vous reporter au fichier joint ;
- je ne comprends pas ce que signifie l'expression "traitement par refus de prise en charge métier" qui ne me paraît pas rédigée en français ; si vous le voulez bien, je vous prie de bien vouloir la traduire dans notre langue ;
- dans l'annexe du document que vous me communiquez ce jour, il est écrit deux fois "Périmètre de protection de : Manoir de la Châlerie situé à 61145" ; je ne comprends pas à quoi correspond cette mention "61145" ; s'il s'agit du code postal, le bon est 61700. Par ailleurs, il est possible qu'on ait écrit "Châlerie" à certaines époques mais le nom contemporain est "Chaslerie" et ceci depuis pas mal de lustres, à ma connaissance du moins.

Je profite de ce courriel pour vous indiquer que, comme le sait M. PAQUIN, les indications relatives à la Chaslerie figurant sur la "base Mérimée" sont en partie inexactes ; en effet, toutes les constructions de la Chaslerie sont au moins inscrites à l'I.S.M.H. et elles le sont toutes, le cas échéant, aussi bien intérieurement qu'extérieurement ; en effet le classement d'un sous-ensemble n'a pas fait perdre au reste l'inscription d'intérieurs (sachant que la chapelle est désormais classée, tant intérieurement qu'extérieurement). Il semble, par exemple, qu'existent sur cette "base" des erreurs ou confusions à propos de la cave qui doit faire l'objet prochainement d'une demande de permis de construire. Je crois comprendre qu'il y aurait d'autres erreurs du même type, au moins à propos de la ferme et de ses dépendances qui pourraient - en tout cas je l'espère - faire l'objet d'une autre demande de permis de construire dans un avenir que je souhaiterais proche (mais ceci dépend d'un tiers qui y réfléchit activement). Peut-être estimerez-vous utile que les données actuellement diffusées à ces sujets soient corrigées par l'entité en charge ?

Cordialement,

PPF

_______________________________________________________________________________________

De : openADS Minist�re de la Culture <noreply_gestiondesdemandes@culture.gouv.fr>
Envoyé : mardi 29 juillet 2025 16:32
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : [openADS] Notification concernant votre dossier PC0611452500015U6101
 
Madame, Monsieur,
Vous avez déposé une demande d’autorisation de travaux.
En raison de la localisation de votre projet, l’unité départementale de l’architecture et du patrimoine (UDAP) a été consultée. Elle a transmis son avis à l’autorité compétente chargée de délivrer les autorisations de travaux (généralement la mairie où se situe votre projet). Par ce courriel, cet avis vous est également communiqué pour information.
Cet avis ne constitue pas une décision définitive sur votre dossier. Par conséquent, vous ne pouvez pas débuter vos travaux.
L’autorité compétente chargée de délivrer les autorisations de travaux rendra la décision finale sur votre projet. Vous devez attendre que cette autorité compétente vous informe de sa décision, par courrier ou courriel.
Pour toute question, merci de vous rapprocher du service auprès duquel vous avez déposé votre demande.
Pour consulter l’avis de l’UDAP, cliquez sur le lien suivant :
https://gestiondesdemandes.culture.gouv.fr/web/notification.php?key=92e1e7f0-7e35-425a-8b78-cc29443c0700
 
Nous vous remercions de votre attention.
Cordialement,
UDAP – Service de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) – Ministère de la Culture 

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 18 octobre 2025 21:18
À : AUBIN Vincent <vincent.aubin@normandie.fr>
Objet : La Chaslerie - Etude de diagnostic d'ensemble - Demande de paiement de la subvention de la Région Normandie
 
Réf. : Dossier n° 00151950-24E04423

Cher Monsieur,

Par avenant n°1 en date du 21 mai 2025 à la convention en référence, la Région Normandie m'a accordé une subvention de 5 000 € pour une dépense subventionnable de 49 525 € T.T.C. au titre de l'étude de diagnostic d'ensemble consacrée à la Chaslerie.

Cette étude a été achevée en septembre 2024 et la Région Normandie en a reçu copie.

La dépense s'est élevée en réalité à 54 623,80 € T.T.C. selon les deux factures acquittées jointes.

Sauf erreur de ma part, toutes les conditions de la convention qui m'incombaient ont été remplies et je n'ai pas demandé le versement d'acomptes.

Je vous prie donc de bien vouloir faire procéder au paiement de la subvention par virement au compte dont vous trouverez le R.I.B. ci-joint.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 26 octobre 2025 12:06
À : (...)@culture.gouv.fr>
Cc : (...)@culture.gouv.fr>; (...)@culture.gouv.fr>
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Correction des erreurs de la "base Mérimée"
 
Cher Monsieur,

L'un des avantages - qui, à mes yeux, n'est pas le moindre - du site www.chaslerie.fr auquel vous faites référence dans votre "(...)", est de permettre de retrouver, notamment grâce à son classement en onglets ordonnés (comme https://www.chaslerie.fr/blog/florilege-des-messages-dordre-administratif) ou à son moteur de recherche accessible sur toutes ses pages (751 à ce jour, pour ne citer que celles conservées sous https://www.chaslerie.fr/integrale), tous les messages non "privés" que j'ai, depuis le 11 août 2009 (date du lancement dudit site), estimés susceptibles d'être utiles à l'une ou l'autre des personnes tierces respectant ses "mentions légales" (https://www.chaslerie.fr/page/mentions-legales). 

Je ne doute pas que vous faites partie de ces dernières.

S'agissant des textes régissant la protection du manoir de la Chaslerie au titre des monuments historiques, il est de fait qu'à ma connaissance, le plus ancien, pertinent pour la demande de correction des indications erronées diffusées par la "base Mérimée" dont j'ai saisi votre administration, date d'août 1923, donc de plus d'un siècle. Il s'agit de la "description sommaire du monument"  qui constitue, sauf découverte qui nous serait révélée, la seule pièce officielle d'époque explicitant l'arrêté d'inscription à l'I.S.M.H. de 1926.
Je précise que ce document m'avait été fourni il y a une trentaine d'années par M. (...), alors A.B.F. de l'Orne et, simultanément (comme la réglementation de l'époque le permettait encore), maître d'œuvre de travaux subventionnés dans son département, notamment ceux subventionnés par l’État. Certains de ces travaux furent alors réalisés sous ma maîtrise d'ouvrage sur la "ferme", la "cave" et la "maison de Toutou" (dépendance de la ferme dont il avait autorisé le déménagement près de la cave). 
Je signale que l'inscription à l'I.S.M.H. de ces dépendances du manoir fut alors mentionnée sans ambiguïté sur les documents officiels relatifs à ces subventions. 
De mémoire, M. (...) avait trouvé la "description sommaire du monument" en question dans le dossier relatif à la Chaslerie, alors conservé par son agence d'Alençon ; je crois qu'il avait également été en contact avec la C.N.M.H., par exemple pour me fournir concomitamment de vieilles photos de la Chaslerie. 
Vous retrouverez la photocopie de cette "description sommaire du monument", ainsi que les premiers commentaires qu'elle n'avait pas manqué de m'inspirer, sous https://www.chaslerie.fr/blog/message/662.

Il me semble que ce message, de numéro 662, comporte toutes informations utiles pour corriger, comme il conviendrait, les indications erronées fournies à propos de la Chaslerie par la "base Mérimée". Parmi ces informations utiles, je me permets de signaler notamment le plan récapitulatif colorié au crayon, et sans la moindre ambiguïté, par l'agent de la D.R.A.C. (Mme (...)) qui avait instruit le classement de 1995. Je me demande d'ailleurs si ce plan n'est pas une annexe officielle du dernier arrêté (c'est en tout cas comme cela qu'il m'avait été transmis par la D.R.A.C. à l'époque, il y a donc trente ans).

Certes, s'agissant de protections qui se sont ajoutées par strates successives sur le même monument, alors que la doctrine de l'administration sur les nouveaux arrêtés de protection ne manquait pas d'évoluer au fil des décennies, rédiger un texte clair, exhaustif et fondé en droit pour la mention de la "base Mérimée" consacrée à la Chaslerie ne sera vraisemblablement pas chose aisée. 
Je vous avoue que je m'y suis essayé mais n'y suis pas arrivé, faute de quoi j'aurais veillé à vous simplifier la tâche en vous fournissant ma version. 
Il conviendrait en effet de ne pas omettre, dans la nouvelle notice de la "base Mérimée" consacrée à la Chaslerie : 
- des murs classés (comme le "banc de tir" qui flanque le logis au nord et au sud, le muret de terrasse, le mur d'escarpe, à quoi l'on pourrait ajouter le bief amont et le bief aval du circuit des douves) ;
- l'allée principale inscrite sur toute sa longueur et une certaine largeur ;
- la chapelle, classée tant intérieurement qu'extérieurement ;
- la cour et le terrain entouré de douves à l'est du logis, tous deux classés ;
- les autres bâtiments que la chapelle, quels qu'ils soient (y compris la cave et la ferme), tous au moins inscrits intérieurement comme extérieurement ;
- les murs extérieurs et les couvertures des bâtiments sur cour, tous classés (à l'exception des façades du bâtiment nord autres que la façade sud de ce bâtiment, qui sont seulement inscrits, contrairement à cette dernière qui est classée).

Dans ces conditions et bien que je ne sois pas juriste, je trouve que, s'agissant au moins de la Chaslerie, l'affirmation du "Copyright de la notice" de la "base Mérimée" selon laquelle ledit sabir serait, dans sa version présente, "opposable et (faisant) foi juridiquement" est, pour le moins, audacieuse, pour ne pas dire parfaitement abusive. 

C'est pour cela que, comme vous l'avez compris, j'ai souhaité que les services en charge de cette "base" mettent leur rédaction, au moins pour ce qui concerne la Chaslerie, en conformité et en phase avec la réalité du dossier. 

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)@culture.gouv.fr>
Envoyé : vendredi 24 octobre 2025 10:50
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@culture.gouv.fr>; (...)@culture.gouv.fr>
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Correction des erreurs de la "base Mérimée"
 
Monsieur Fourcade,
 
La protection au titre des monuments historiques ainsi que la révision de celle-ci, est du ressort de la Conservation régionale des monuments historiques.
Votre demande avait été prise en compte. Toutefois, au regard de la date ancienne de l’arrêté d’inscription, 2 novembre 1926, il est nécessaire d’obtenir les comptes-rendus liés à cette protection pour comprendre l’étendue exacte définie par la commission de l’époque.
Notre service a fait la demande auprès des archives du ministère pour obtenir une copie des documents.
Nous reviendrons vers vous dès que ceux-ci auront été reçus et étudiés.
 
Restant à votre écoute et à votre disposition, veuillez, Monsieur Fourcade, recevoir mes salutations distinguées.

(...)

(Fin de citation)
Il se confirme que je sucre un peu les fraises, hélas.

Un rendez-vous téléphonique avait été convenu avec l'A.B.F. de l'Orne pour aujourd'hui à 15 heures 30 et, bien que j'aie noté la bonne heure sur mon agenda, j'ai commencé à m'impatienter à tort une heure plus tôt. Que voulez-vous, on ne se refait pas et ce n'est pas à mon âge que je peux espérer de grands progrès en matière de connexions neuronales.

Quoi qu'il en soit, le contact téléphonique vient d'avoir lieu, tout à fait cordial, et nous sommes convenus que je présenterai la Chaslerie "in situ" à ce fonctionnaire le 26 novembre prochain.

Aurons-nous alors une cuisine opérationnelle pour l'accueillir dignement, Carole et moi ? Je me garde de le garantir.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 31 octobre 2025 10:33
À : (...)@culture.gouv.fr>
Cc : (...)@culture.gouv.fr>; (...)@culture.gouv.fr>; (...)@culture.gouv.fr>; Arnaud PAQUIN ; svaade61@gmail.com ; C. F. ; T. F. ; W. F.
Objet : RE: 61 - DOMFRONT EN POIRAIE - MANOIR DE LA CHASLERIE - DIAGNOSTIC
 
Madame,

Je vous remercie pour cette transmission.

J'indique à M. le conservateur régional (mis en copie) que j'ai pris bonne note des remarques formulées.

Cordialement,

PPF

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De : (...)@culture.gouv.fr>
Envoyé : vendredi 31 octobre 2025 10:10
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@culture.gouv.fr>; (...)@culture.gouv.fr>; Arnaud PAQUIN ; svaade61@gmail.com
Objet : 61 - DOMFRONT EN POIRAIE - MANOIR DE LA CHASLERIE - DIAGNOSTIC
 
Bonjour Monsieur Fourcade,
Veuillez trouver en PJ l’avis de synthèse rendu par la DRAC Normandie concernant la restauration du manoir de la Chaslerie.
Cordialement,
 
(...)

(Fin de citation)

P.S. (du 1er novembre 2025 à 15 heures) : Je viens de relire avec soin ces "observations et recommandations" de la D.R.A.C.

Tout cela me convient, à deux remarques près :

1 - Il est affirmé, en page 4, "concernant le logis", que la cheminée principale aurait été "reconstruite au XIXè siècle à la suite d'un incendie" (il s'agit de l'incendie de 1884).

Je regrette que cette affirmation ne soit pas étayée.
Tout, sur place, donne en effet à penser que, si cette cheminée fut modernisée au XVIIIè siècle au niveau de la grande pièce du premier étage du logis, les superstructures sont d'origine (c'est-à-dire de 1598).

Tous éléments utiles sont déjà fournis par le site favori.

La question d'une restitution des hauteurs initiales des murs gouttereaux n'est cependant pas à l'ordre du jour, en tout cas de mon vivant, car je n'en aurais pas les moyens (sauf à gagner à la "Loterie Nationale", auquel cas on ne manquerait pas de rouvrir le dossier).

L'hypothèse que la couverture du logis était dotée de coyaux peut être considérée comme intéressante dans le principe même si rien, dans le dossier, ne la conforte, si ce n'est peut-être une représentation "artistique" du logis peu avant l'incendie (voir photothèque du site favori ou page 90 de l'"étude PAQUIN").
Il serait sans doute justifié d'aller au-delà de l'étude que je produisis, il y a quelques années, à propos des "linteaux de fenêtres au premier étage des manoirs du Domfrontais", étude dont je transmis alors à la D.R.A.C. un tirage-papier qui, de mémoire, retint l'attention de M. le conservateur régional des monuments historiques, déjà en poste à l'époque ; les statistiques de fréquentation du site favori montrent que le message alors consacré à mon étude fait partie des favoris des visiteurs du site (avec 4 627 "individualisations" à ce jour).
On peut ainsi ajouter qu'une étude particulière à mener sur la charpente du manoir du Bas, au Teilleul - manoir manifestement bâti par la même équipe d'artisans que le manoir favori et néanmoins resté, pour l'essentiel, "dans son jus"- pourrait se révéler très instructive.

2 - En page 5, à propos de la programmation et du phasage du chantier, il est indiqué que la D.R.A.C. "favorisera la restauration du logis et des bâtiments sur cour".

Je signale toute l'opportunité qu'il y aurait à ne pas oublier la "cave" et la "ferme", et ceci d'autant plus que la restauration de ces bâtiments pourrait servir de point d'accroche d'une transmission familiale très vivement souhaitée par moi, même si force est de constater qu'en la matière, tous mes efforts sont à ce jour restés vains.

P.S. 2 (du 13 novembre 2025 à 8 heures) : Relisant le texte du cahier central de l'"étude THUAUDET", je m'aperçois que l'hypothèse d'un coyautage, qui m'avait fait réagir comme indiqué ci-dessus, serait confortée par la photo du château de Criqueville-en-Auge qui figurera en page 27 de la 2ème édition de ce remarquable document.
Longue conversation téléphonique hier soir tard avec Arnaud PAQUIN, dans un climat toujours aussi sympathique et professionnel, pour évoquer nos dossiers en cours :

- factures d'honoraires d'architecte sur trois tranches de travaux, en suspens suite à mes demandes de corrections ;
- rapport de la D.R.A.C. sur l'"étude de diagnostic d'ensemble" reçu hier matin et que l'architecte avait déjà étudié comme moi ;
- réunion de chantier à monter chez Alexandre GURY, le forgeron, avec Sébastien LEBOISNE, le menuisier, afin notamment d'améliorer le projet de restauration de la porte extérieure de l'arrière-cuisine du bâtiment nord ;
- réunion de chantier à la Chaslerie, avec Sébastien, voire avec Igor, pour :
. contrôler l'état des derniers travaux de la "tranche A" (notamment les joints des fenêtres et la tenue des ferronneries) et s'assurer de ceux encore à mener dans l'arrière-cuisine (notamment sur l'encadrement de la porte extérieure) ;
- examiner comment les nouveaux volets intérieurs du salon pourront être rendus compatibles avec les boiseries murales ; évoquer les modifications que je souhaiterais voir apportées au projet de porte principale du logis (à propos de l'introduction de profils de personnages en bas-relief) ;
- lancer effectivement la préparation de la demande d'autorisation de travaux que je voudrais pouvoir déposer rapidement, relative aux menuiseries extérieures de l'aile ouest et de la cour (pour ces dernières, avec de nombreux clous à tête de diamant).
"Vive la France !" (air connu)

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 12 novembre 2025 16:55
À : (...)@normandie.fr>
Cc : (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>
Objet : RE: DOSSIER 24E04423 - ETUDE DE DIAGNOSTIC DE L'ENSEMBLE DU MANOIR DE LA CHASLERIE - TOTALITE
 
Madame,

Mes dossiers sont mieux rangés que ce que je craignais, en tout cas pour cette affaire. J'ai ainsi pu retrouver les informations demandées à propos des paiements en question.

Voici donc les trois pièces remplies et signées.

Cordialement,

PPF

____________________________________________________________________________________

De : (...)@normandie.fr>
Envoyé : mercredi 12 novembre 2025 16:29
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>
Objet : RE: DOSSIER 24E04423 - ETUDE DE DIAGNOSTIC DE L'ENSEMBLE DU MANOIR DE LA CHASLERIE - TOTALITE
 
Monsieur,
 
Comme convenu lors de nos conversations téléphoniques de ce jour afin que je puisse déclencher le paiement des 5 000 €.
 
Il faudrait retourner les documents en pièces jointes dûment complétés, datés et signés, soit :
 
- La demande de versement de la totalité
- L’état des recettes et dépenses acquittées à compléter dans les parties rosées
- La déclaration d’achèvement de l’opération.
 
Pour vous simplifier la complétude de ces documents, je les ai exceptionnellement préremplis avec toutes les informations que vous avez déjà transmises mais il manque certaines données notamment pour :
             
- L’état dépenses recettes – partie Dépenses :  la facture d’honoraires en situation 3 de M. PAQUIN précise que les situations 1 et 2 ont été acquittées. Par conséquent, il faut compléter les dates et n° de facture de ces 2 situations, ainsi que les références et dates des 4 paiements effectués par vos soins pour contrôle de conformité avec les articles 5 et 6 de la convention signée avec la Région en date du 29/11/2024.
 
- L’état dépenses recettes - partie recettes :  à compléter du montant réellement perçu de l’Etat sur cette opération s’il y a eu lieu.
 
- La déclaration d’achèvement de l’opération doit être complétée de la date de transmission de l’étude faisant foi d’achèvement de l’opération
 
- La demande de versement  doit être complétés dans la partie encadré « Versement demandé ».
 
N’hésitez pas à m’appeler au 02 50 53 11 08 pour en échanger au besoin.
 
Dans cette attente et restant à votre disposition.
Cordialement.

(...)
Chargée de gestion
Service Patrimoine
Direction Culture et Patrimoine

Région Normandie (site de Caen)
Tél : 02 50 53 11 08

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 23 novembre 2025 20:07
À : Isabelle d'HARCOURT (déléguée régionale de "La Demeure Historique") ; Sinikka GALLOIS (déléguée régionale d-es "Vieilles Maisons Françaises")
Cc : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)@culture.gouv.fr>; (...)@culture.gouv.fr> ; Hugues HOURDIN ; Jacques Brochard ; C. F.
Objet : Politique de la Région Normandie en faveur du patrimoine privé - Conditions de mise en œuvre du règlement des subventions.
 
Chère Isabelle et chère Sinikka,

Je me permets d'expliciter mon courriel de ce soir au chef du service Patrimoine à la région Normandie .

Comme vous le savez et y avez travaillé, la Région Normandie, qui, elle, répond contrairement à une autre collectivité locale bien connue de mes services et claquemurée, semble-t-il, dans un silence hautain, a mis en place une politique d'aide à la restauration des monuments historiques privés. C'est une initiative heureuse et nous l'en avons chaleureusement remerciée. 

Mais existe-t-il vraiment, à votre connaissance, des nécessités du contrôle par le T.P.G. (quelle que soit la façon dont on appelle désormais ce service extérieur du ministère des finances) qui fonderaient, comme me l'a dit l'une des collaboratrices de ce chef de service, l'exigence absolue, vis-à-vis des maîtres d'ouvrage, d'un niveau de justifications aussi précis que les numéros de chèques, artisan par artisan ? Dans le même registre, ces nécessités du contrôle, pour naturelles et fondées qu'elles soient évidemment dans le principe, tiennent-elles compte du fait que, parfois, il faut changer d'artisan par rapport à ce qui était prévu au moment de la demande de subvention ? Notamment lorsque, comme dans le cas d'espèce, quatre années se sont écoulées entre, d'une part, les premiers contacts avec les services instructeurs de la demande de subvention régionale et, d'autre part, la décision de subvention de la Région. Ceci pour ne rien dire des délais supplémentaires propres au chantier, entre autres raisons de ralentissement de toute initiative utile en faveur de la restauration des monuments concernés.

Bref, il me semble que certains interlocuteurs, que j'imagine volontiers jeunes et pleins de flamme, pourraient être rappelés utilement à un peu plus de réalisme. Et je ne doute pas que vous êtes, toutes deux, assez capées et, contrairement à moi, assez diplomates pour parvenir à faire passer le message.

Et, tant que j'y suis, je vous signale une autre question soulevée par les exigences de la Région : pourquoi (...) exclut-elle que ses subventions fassent l'objet de plus de deux versements ? (...)

Amicalement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 23 novembre 2025 18:59
À : (...)@normandie.fr>
Cc : Isabelle d'HARCOURT (déléguée régionale de "La Demeure Historique") ; Sinikka GALLOIS (déléguée régionale d-es "Vieilles Maisons Françaises") ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)@culture.gouv.fr>; (...)@culture.gouv.fr> ; Hugues HOURDIN ; Jacques Brochard ; C. F.
Objet : TR: La Chaslerie - Restauration des menuiseries extérieures du logis
 
Cher Monsieur,

(...)

Le tableau dit "Contrôle Etat", envoyé par votre collaborateur, me paraît invraisemblablement tatillon dès lors que, comme dans le cas d'espèce, sont fournies des factures acquittées.

Et qu'est-ce qui est subventionné, un montant total de travaux pour un certain objet global ou bien les interventions, une à une, de chacun des artisans indiqués ? Et faudrait-il soumettre les changements d'artisans quand tout s'opère sous la maîtrise d’œuvre d'un architecte du patrimoine ?

(...) ne devrait-il pas y avoir de limites ? Par exemple, de bon sens.

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)@normandie.fr>
Envoyé : vendredi 21 novembre 2025 09:13
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>
Objet : TR: La Chaslerie - Restauration des menuiseries extérieures du logis
 
Bonjour Monsieur FOURCADE,
 
Je prends note que vous reportez votre demande d’acompte afin de présenter ultérieurement une nouvelle demande de versement d’acompte pour un montant plus important.
 
Comme il est rappelé à l’article 6 de la convention (MODALITES DE VERSEMENT DE LA SUBVENTION), nous avons besoin de l’ensemble des factures, il faudra donc nous adresser la facture d’acompte déjà payé de 19 881.80 €, si vous ne l’a retrouvez pas, vous pouvez demander à la Sarl LEBOISNE de me l’adresser directement.
 
Pour le prochain acompte que vous nous adressez, vous pourrez nous joindre le tableur excel en pj complété des nouvelles factures ainsi que renseigner les cellules jaunes :
 


Je vous souhaite une bonne journée.
 
Bien cordialement.
 
(...)
Chargé de gestion
Service Patrimoine
Direction Culture et Patrimoine

Région Normandie (site de Caen)
Tél : 02 14 47 62 98

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 24 novembre 2025 06:21
À : (...)@normandie.fr>
Cc : Edouard de LAMAZE ; Isabelle d'HARCOURT ; Sinikka GALLOIS
Objet : RE: Politique régionale en faveur des monuments privés - Modalités de mise en œuvre
 
Cher Monsieur,

À la réflexion, je me dis qu'au vu des premières difficultés substantielles rencontrées, une bonne façon de procéder pourrait être de mettre (ou remettre) en place un groupe de travail associant les services de la Région et des représentants des associations qui œuvrent à la préservation du patrimoine. Cela pourrait permettre d'évoquer diverses difficultés d'application des mesures arrêtées - ô combien sagement ! - par les autorités régionales. 

Par exemple : 
- jusqu'à quel niveau de détail doit descendre le nécessaire contrôle de l'application de cette politique ? Exiger le numéro des chèques de paiement aux entreprises a-t-il un sens quand sont fournies des factures acquittées ?
- qu'est-ce qui doit être contrôlé ? La réalité des travaux concernés par la subvention globale pour une tranche définie, telle que cette réalité pourrait être déclarée par un tiers habilité comme pourrait l'être un architecte du patrimoine (ou assimilé), ou bien le choix précis, éventuellement poste à poste, de chacune des interventions des différents corps de métier à l’œuvre ? Ou, si l'on préfère ou corrélativement, cela a-t-il un sens d'exiger que les artisans intervenus soient ceux indiqués dans la demande de subvention ou bien peut-on admettre que les changements d'artisans soient possibles, par exemple si les travaux sont encadrés par un architecte du patrimoine (ou assimilé) ?
- doit-il y avoir une borne supérieure aussi basse que deux au nombre de paiements possibles pour une même subvention ? La question se pose quand, par exemple, les tranches de travaux en question n'ont pas reçu les mêmes contours de la part des différents intervenants publics en cause. Et que dire si un intervenant public ne répond même pas aux demandes qui lui sont présentées conformément à ses règles propres ?

Plus profondément, s'il ne fait pas de doute que l'autonomie des différentes strates politico-administratives intervenant sur un même dossier est un actif collectif précieux, notamment dans une perspective dite "de décentralisation", cela doit-il freiner une nécessaire coordination plus stricte des règlementations si l'on veut éviter la profusion de règles susceptibles de compliquer les situations sans plus-value réelle, en tout cas évidente ? À titre de simple exemple parmi d'autres, est-il opportun qu'une instance comme un conseil départemental puisse décider de ne pas subventionner les honoraires d'un architecte du patrimoine strictement exigé par la réglementation des monuments classés alors que cette même collectivité locale subventionne la T.V.A., aussi nécessaire légalement et aussi indépendante des leviers d'action des uns et des autres acteurs décentralisés ou déconcentrés ?

Comme vous l'avez compris, je suis toujours à votre disposition pour poursuivre ces réflexions en essayant de les éclairer de ma modeste expérience, assez bien documentée je crois, de plus de trente-quatre années de chantier continu.

Bien cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 23 novembre 2025 20:22
À : Edouard DE LAMAZE
Objet : Politique régionale en faveur des monuments privés - Modalités de mise en œuvre
 
Cher Monsieur le président,

Pour information : https://www.chaslerie.fr/blog/message/61032

Bien cordialement,

PPF

P.S. : J'aurai le plaisir de vous adresser avant Noël un exemplaire de la deuxième édition, revue et augmentée (de 50 %), de l'ouvrage consacré à la Chaslerie. Un "must" renouvelé pour tous ceux qui s'intéressent à la bonne utilisation des fonds régionaux en faveur de l'attractivité domfrontaise.

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 24 novembre 2025 10:32
À : (...)@normandie.fr>
Cc : Edouard de LAMAZE ; Isabelle d'HARCOURT ; Sinikka GALLOIS ; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; C(...)@normandie.fr>
Objet : RE: Politique régionale en faveur des monuments privés - Modalités de mise en œuvre
 
Cher Monsieur,

Merci beaucoup pour votre travail !

Bien cordialement,

PPF

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De : (...)@normandie.fr>
Envoyé : lundi 24 novembre 2025 10:22
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Edouard de LAMAZE ; Isabelle d'HARCOURT ; Sinikka GALLOIS ; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; C(...)@normandie.fr>
Objet : RE: Politique régionale en faveur des monuments privés - Modalités de mise en œuvre
 
Bonjour Monsieur,
 
Nous pourrons en échanger lors de notre rencontre annuelle (en général en mars ou avril) avec les têtes de réseau du patrimoine privé.
 
Nous avons déjà identifié quelques axes d’amélioration qui seront mise en place à compter de 2026 :
- Sur la forme : après le vote de chaque subvention prévoir un RDV avec le propriétaire privé pour bien lui expliquer les modalités de la convention à signer avec la Région
- Sur le fond : lors de la phase d’instruction de la demande de subvention échanger avec le propriétaire privé sur le nombre d’acomptes réalistes à prévoir dans la convention : on peut aller au-delà de deux acomptes par dérogation mais il faut bien l’indiquer pour ne pas se trouver en porte-à-faux avec le règlement régional des subventions
 
En ce qui concerne les numéros de chèque je dois prendre un temps interne de travail pour expertiser cette problématique.
 
Merci de votre compréhension.
 
Bien à vous.
 
(...)
Région Normandie
Chef du service Patrimoine
(...)
 
https://patrimoine.normandie.fr

(Fin de citation)
Visite complète de la Chaslerie, ce matin pendant deux heures, du nouvel A.B.F. de l'Orne.

Atmosphère cordiale.

Pour chacun des bâtiments que nous avons parcourus ou murs que nous avons longés, j'ai indiqué quels avaient été les architectes maîtres d’œuvre (sans omettre de dire que la restauration du fournil de la ferme avait été réalisée sans architecte). J'ai également signalé les défauts de leurs réalisations.
Parmi ces défauts :
- la taille des vitres des lucarnes sur cour des écuries,
- la présence de "casts" sur les écuries,
- la taille des petits bois des fenêtres du bâtiment nord,
- la couverture du logis mal redressée, du fait de mon infidélité temporaire à Roland BOUSSIN,
- les remontées d'humidité dans la chapelle et les faiblesses des menuiseries extérieures réalisées par un escroc.

J'ai expliqué comment, à ce stade, j'envisage de poursuivre le chantier...


... donc fait part de mes incertitudes présentes sur le choix de la tranche suivant la restauration des menuiseries extérieures du logis :
- intérieurs du logis ? Ma famille pousse dans cette direction mais je serais vraisemblablement obligé de prévoir deux tranches, d'autant que la question du chauffage reste entière ;
- menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle ? Dans le prolongement des mes 34 premières années de chantier, ce serait mon choix logique ;
- intérieurs de la cave, pour que je puisse y migrer et libérer ainsi de ma présence les bâtiments sur cour ? Cela pourrait-il inciter mes fils à me relayer enfin, pour autant que la chose soit encore possible avec mon aîné, seul des deux susceptible de poursuivre les travaux sur les bâtiments principaux ?

J'ai signalé l'absurdité de la prétention de l'archiviste en charge de la "base Mérimée" de donner, à sa si médiocre compilation des arrêtés particuliers relatifs aux protections des monuments, la primauté sur ces derniers. J'ai également témoigné de la perte de temps engendrée par la multiplication de normes mal coordonnées entre les principales strates du mille-feuilles politico-administratif et fait enfin part de mon étonnement devant le mutisme et l'inertie de mes interlocuteurs de tout rang au conseil départemental de l'Orne.

Enfin, j'ai souligné le caractère tout à fait exceptionnel du "mur de banc de tir" et recommandé que le monument doté d'un tel équipement - en deux mots, la Chaslerie - attire et retienne l'intérêt le plus actif des plus éclairés des subventionneurs et des mécènes.

Pendant ce temps, Spidigon a trouvé dans l'aile ouest un oiseau mort qu'il a immédiatement bouloté devant nous, en véritable monstre qu'il est.
Pourtant, il est bien nourri. Et même trop quand Carole est de retour, comme si elle cherchait à s'excuser auprès de lui de ses absences si fréquentes.