Cave

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 27 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Cave
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Voici le dossier de permis de construire, datant de 1992, relatif à la cave (à l'époque dénommée "maison du gardien" car tel était l'usage auquel j'entendais initialement la réserver). Il s'agit ici, plus particulièrement, de travaux de charpente-couverture qui ont été subventionnés par l'Etat (en même temps que la restauration de la charpente et de la couverture de la chapelle) :

La "Galerie photo" du site permet de préciser les dates réelles des principales interventions jusqu'à 2016, toutes effectuées dans le cadre du permis initial (l'appentis de la cave - future chaufferie - ayant été reconstruit sur la base de plans complémentaires de Nicolas GAUTIER, de même que l'autre appentis, dénommé "maison de Toutou", dont le déplacement et la reconstruction, longtemps entravée par la défaillance du maçon alcoolique - cf charretterie -, ont même été subventionnés).
Puisque j'ai retrouvé hier des documents relatifs à la cave (dont je ferai état dans un prochain message), je suis allé photographier celle-ci et ses deux dépendances, l'appentis accolé à son pignon Ouest et la "maison de Toutou", rebâtie à son Sud (un peu partout, comme le montrent les exemples suivants, les enduits entre colombes auraient d'ores et déjà besoin d'un bon rafraichissement) :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

L'intérieur de l'appentis :

2 mai 2020.

Depuis 30 ans, j'ai volontairement limité le percement de nouvelles ouvertures sur la façade Sud (je reviendrai sur ce sujet dans un prochain message)...

2 mai 2020.

... comme sur le pignon Est :

2 mai 2020.

La "maison de Toutou" a été dotée de nombreux nichoirs sur sa façade Est :

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

2 mai 2020.

Au premier plan, le dessus de la citerne à gaz enterrée là il y a près de 30 ans et qui n'a jamais été remplie :

2 mai 2020.

Sur la façade Nord de la cave, aucune novation de ma part si ce n'est une lucarne supplémentaire (les deux lucarnes Sud sont également dues à mon souci d'habitabilité de ce bâtiment ; habitabilité très relative, d'après mon aîné ; on y reviendra) :

2 mai 2020.

Je poursuis la mise en ligne des courriers échangés avec Nicolas GAUTIER jusqu'au 12 mai 1998 (c'est en effet à cette date que s'arrête le tome 1 de mes archives relatives à cet architecte des bâtiments de France).

Cette mise en ligne présente-t-elle le moindre intérêt, compte tenu notamment du recul du temps ? Et ne serait-il pas dans mon intérêt bien compris de laisser tout cela reposer dans son coin, voire de le détruire afin de ne pas risquer d'envenimer les choses ? On peut sans doute se le demander.

Mais, comme me le disait mon aîné hier soir, j'ai toujours été très ordonné et méthodique dans mes classements. Donc, lorsqu'on me demande, comme actuellement, de justifier mon attitude face à des interlocuteurs officiels, je pense n'être pas trop mal équipé ou outillé pour éclairer le contexte d'une façon qui ne me semble pas inutile afin d'éviter la propagation d'appréciations insuffisamment fondées, pour ne pas dire insuffisamment réfléchies.

Et, comme je ne mets quasiment jamais en doute, par choix délibéré et hygiène de vie, la bonne foi de mes interlocuteurs, je me dis que ceux auxquels je pense ici trouveront peut-être là matière à reconsidérer les choses.

Les commentaires ci-après, sous forme de mots-clés, répondent à mon souci principal de faciliter, ne serait-ce qu'à mon simple usage, le fonctionnement du moteur de recherche du site favori.

20/12/91 - Terrassements du circuit des douves ; mur de terrasse, mur d'escarpe, mur entre la chapelle et le manoir, mur au Sud de la chapelle ; mur entre le manoir et le fournil ; bief amont et bief aval :


11/3/92 - Année de naissance d'Henri LEVÊQUE (le fermier) ; charretterie :


18/3/92 - Bief amont, bief aval ; mur entre la chapelle et le manoir ; mur de terrasse :


11/5/92 - Terrassements des douves (durant l'été 1991) :


25/1/93 - Mur entre le manoir et le fournil :


20/2/97 : Cave ; chauffage du logis ; couverture du logis et de l'aile Ouest ; subventions ; enfouissement de lignes électriques (au niveau de l'allée principale et en dépit de nombreuses relances, ce dossier n'a pas bougé à ce jour ) :


24/8/97 - Terrassement de l'arrière-cour ; démontage d'une grange (été 1991) ; drainages divers ; allée principale ; plantations ; mur entre la chapelle et le manoir ; "maison de Toutou" ; intérieurs du bâtiment Nord :


1/9/97 - Allée principale :


2/9/97 - Allée historique ; fournil du manoir ; toiture de la ferme :


2/9/97 : Allée historique ; fournil du manoir ; toiture de la ferme ; appentis de la ferme :


7/9/97 : "spécificité" de la compétence d'un A.B.F. :


14/9/97 : "Spécificité" d'un A.B.F. ; autres questions vulgaires (honoraires ; fosses septiques, etc) :


27/10/97 : Couverture de la ferme ; démolition du garage de la ferme ; charretterie (ou pressoir) ; mur de terrasse ; enfouissement de lignes électriques ; plantations :


24/11/97 : Colombier ; subventions ; tracasseries administraaaâââtives ; maîtrise d'oeuvre :


24/11/97 : Colombier ; subventions ; tracasseries administraaaâââtives ; maîtrise d'oeuvre :


12/3/98 : "maison de Toutou" :


26/3/98 : Tracasseries administraaaâââtives :


22/4/98 : Mur d'escarpe des douves ; mur entre la chapelle et le manoir ; subventions :


25/4/98 : Subventions :


12/5/98 : Signalisation routière (dossier qui, en 2020, n'a pas avancé d'un pouce) :

Je viens de me fendre, dans le message 48835 (très facile à retrouver sous le sous-onglet "Florilèges" de l'onglet "Vie du site"), d'une première liste des travaux que j'ai osé - ou plutôt que j'ai dû, en raison des circonstances - effectuer sans autorisation administraaaaaaaaaaaaaâââââââââââââtive formelle...

Honte à moi !

Bien entendu, et puisque la réglementaaaaaaaaaaaaaâââââââââââââtion ose encore imposer, à ma connaissance et avec l'efficacité qui la caractérise, un permis de construire dès qu'on veut planter un clou sur un mur inscrit à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques, j'ai dû oublier plein de choses hautement condamnables.

Si tel est le cas, j'espère que, dans un geste qui les honorerait à mes yeux, sinon à ceux de tous les personnages considéraaaaaaaaaaaaaâââââââââââââbles qui, au moins dans leur esprit, les contrôlent et pourraient donc freiner leurs carrières prometteuses en cas de défaillance dans leur vigilance disciplinée, mes interlocuteurs obligés actuels voudront bien me le pardonner.
En complément du dossier de permis de construire accordé pour la cave, j'ai retrouvé des dessins préparatoires de Nicolas GAUTIER en vue de la restauration de l'appentis de ce bâtiment...

... ainsi que, semble-t-il, des dessins achevés qui devaient faire partie du dossier déposé en vue de ce permis de construire :

Or l'on sait que l'appentis réalisé n'a pas la forme de celui dessiné. Si mes souvenirs sont bons, Roland BOUSSIN avait préconisé puis réalisé le bardage que l'on connaît.

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas conservé les plans du dossier déposé ; j'ai dû les communiquer à un maître d’œuvre qui ne me les aura pas rendus (je pense qu'il s'agit de Dominique RONSSERAY car Mme SCHMÜCKLE-MOLLARD n'avait pas manqué, à la fin de sa mission, de me renvoyer ses archives).

Or ce manque dans mes dossiers est à l'origine d'un incident avec mon aîné que je me rappelle très bien.

Afin de l'inciter à me relayer, je lui avais fait don de la nue-propriété de la cave, à charge pour lui d'en finir la restauration. Il était encore célibataire et m'avait dit qu'il voulait percer des fenêtres sur la façade Sud de ce bâtiment ; il expliquait que jamais une demoiselle n'accepterait de vivre dans un bâtiment aussi sombre, donc que je le condamnais à ne pas prendre femme. J'avais résisté, arguant qu'il n'y avait pas de raison de dénaturer ce bâtiment à une époque où les LED fournissent un excellent éclairage intérieur. Puis, devant son insistance, j'avais affirmé, sur la base de mes souvenirs, que le permis obtenu ne permettait pas ces modifications.

Ne se le tenant toujours pas pour dit, mon aîné s'était rendu en mairie de La Haute Chapelle pour consulter ledit permis. Et m'avait rendu compte de sa découverte :


Et, à ce stade du débat, j'avais encore résisté "dans l'intérêt du monument", en soulignant la difficulté du percement de telles ouvertures si l'on ne voulait pas que leur nouveauté saute aux yeux. Donc mon aîné avait alors abandonné son projet de restaurer la cave selon son idée.

Il se trouve que, dans le cadre du pensum en cours, je viens de remettre la main sur le jeu de plans de la cave qui restent en ma possession :

Il s'agit, ici aussi et à l'évidence, de travaux préparatoires aux dessins déposés dans le cadre de la demande de permis. En effet, il n'était pas alors prévu de lucarnes mais des "casts" qui avaient dû me hérisser à un point tel que j'en avais oublié que le projet prévoyait bien les fenêtres désirées par mon aîné.

Accessoirement, ceci montre que les GAUTIER, mari et femme, sont des fanas de "casts", ce qui est pour le moins étrange à mes yeux.

Trêve de bavardage. Avec le recul (et la sagesse ?) que confèrent les années, je me dis que l'idée de mon aîné n'était pas si mauvaise. Et je sais désormais, d'expérience (notamment sur le bâtiment Nord), qu'on peut introduire des novations significatives dans une maçonnerie sans que cela pose en soi de problème esthétique (dans le cas du bâtiment Nord, j'ai ainsi pu réduire, comme montré par ailleurs sur ce site, la dimension d'horreurs des années 1970, sans aller toutefois jusqu'à les faire disparaître).

Tout ceci pour dire que, si mon aîné voulait bien reprendre son projet au cours des prochaines années, je m'y opposerais d'autant moins que j'ai vu ce dont il avait été capable à son domicile parisien. Et, comme je l'ai rappelé par ailleurs, "il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis".
La "maison de Toutou" était un édicule délabré, monté de bric et de broc, qui se trouvait à côté de la ferme :

vu de l'Ouest.

vu de l'Est.

vu du Sud.

vu du Nord.

J'ai entrepris de le reconstituer du côté de la cave. Malheureusement, Roland BOUSSIN n'a pas eu la patience d'attendre que le maçon alcoolique réalise les soubassements. La tempête de 1999 est passée là-dessus :


Voici des photos contemporaines de cet édicule, une fois la restauration extérieure terminée :

16 mai 2020.

16 mai 2020.


A ce jour, l'intérieur de ce futur abri de jardin n'est toujours pas terminé.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 17 juin 2020 18:51
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: MANOIR DE LA CHASLERIE - Demande liste des autorisations administratives

Madame,

Comme déjà indiqué, vous avez tout cela ici (onglet à vocation synthétique) et plus particulièrement à https://www.chaslerie.fr/blog/message/48835.

Ce dernier message a été complété, au cours de sa rédaction, par le suivant : https://www.chaslerie.fr/blog/message/48836.

Ces deux messages sont encore dans la rédaction provisoire de documents de travail. Ils pourraient également être complétés pour faire état de quelques dernières trouvailles évoquées par ailleurs (notamment sous l'onglet "Archives, histoire, documentation"), voire des redécouvertes à venir ; mais ces ajouts ne me semblent pouvoir être, à ce stade, que marginaux.

En effet, si je me suis concentré prioritairement sur les demandes d'autorisations ou de permis présentées formellement, au moins à mes yeux, il n'en demeure pas moins que le "corpus" que j'ai parcouru, pour préparer ces deux messages de synthèse, est beaucoup plus vaste que cela puisque mes archives recensent au moins tous les courriers ou courriels échangés à un titre ou à un autre, très souvent en rapport avec ces demandes, avec l'un ou l'autre de mes interlocuteurs.

Je pense qu'il faut également que je rappelle que certaines parties de la Chaslerie sont classées depuis 1995 seulement alors que je suis, avec mon épouse, le propriétaire du manoir depuis 1991, la réglementation applicable aux travaux ou son interprétation et son application ayant varié depuis 30 ans. Or je vous avoue ne pas avoir gardé la mémoire de tous ces perfectionnements (à supposer que je les aie toujours perçus ou compris aux époques où ils sont apparus), de sorte que la rédaction actuelle de mes messages peut comporter, à ce titre aussi, des erreurs que je rectifierais dès qu'elles me seraient signalées. J'espère que vous saurez replacer, si nécessaire, toutes ces informations dans les bonnes cases des classifications pertinentes.

Enfin, si ma façon de présenter les choses via mon blog vous semble nécessiter trop de travail de lecture de votre part, j'en suis désolé mais j'imagine que, via la documentation internet à laquelle vous avez accès par ailleurs, vous trouveriez tout cela sous une forme qui vous paraîtrait plus adaptée à vos besoins et, je le suppose, plus exhaustive encore.

Vous savez que, de mon côté, la préparation des deux messages en question, pour imparfaits qu'ils soient, tant dans le fond que dans la forme, a représenté un énorme travail que je n'ai pu mener à bien que parce que le confinement de deux mois que nous avons subi m'offrait exceptionnellement le temps de toutes ces recherches. Je crains de ne pas savoir ou pouvoir faire beaucoup mieux.

Bien cordialement,

PPF

________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : mercredi 17 juin 2020 16:29
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : MANOIR DE LA CHASLERIE - Demande liste des autorisations administratives

Bonjour,

Ne pouvant pas chercher les informations sur votre blog,
Je réitère ma demande de me lister les autorisations administratives que vous avez demandés auprès de l'Etat depuis l'achat de votre Monument historique classé.
Les informations demandés:
Titre de la demande/des travaux
Architecte déposeur de la demande
Date d'autorisation administrative.

Bien cordialement,

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : vendredi 25 septembre 2020 08:03
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C.F. ; sarl.boussin.liegeas <sarl.boussin.liegeas@orange.fr>
Objet : Chaslerie - APS

Madame,

Mon épouse, à qui je raconte votre visite de chantier d'avant-hier, me rappelle qu'il ne faut pas oublier, au stade de nos réflexions, l'arrivée des tuyaux divers au 1er étage de la tourelle Sud. Elle a raison.

De mon côté, je me dis qu'on aurait dû demander au bureau d'études "Bee+" de réfléchir au chauffage de la "cave" et de la ferme, sur la base de notre aquathermie. Peut-être n'est-il pas trop tard ? Car je n'exclus pas de rendre habitable la moitié Sud de la ferme, ne serait-ce que pour loger un homme toutes-mains.

Pour la ferme (comme d'ailleurs pour la cave où l'isolation de la couverture serait à ajouter), je dispose d'un ou de deux vieux permis de construire (du temps des GAUTIER, mari puis femme) et il y a eu notamment des réflexions pour redonner à cette dépendance son aspect de longère initial (la surélévation de la partie la plus au Sud étant très moche puisque la ligne de faîtage a alors été conservée), ce qui me semblerait l'idée la plus appropriée.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Petit divertissement sans prétention à la mode SketchUp :

Cordialement

N.D.L.R. : Merci beaucoup pour cette sympathique contribution !

Pour le moment, je n'ai pas beaucoup de succès pour me faire transférer par les architectes du patrimoine les fichiers que vous avez souhaités.

On se demande bien pourquoi...
A l'intention de Jean THUAUDET, j'ai fait numériser hier, chez le photographe de La Ferté-Macé, un certain nombre de plans, dessinés au début de ma campagne de travaux :

- le plan, par un géomètre, des abords immédiats du manoir ; le mur de terrasse est désormais rectiligne, on a ajouté le mur Ouest de la douve Nord et effectué divers terrassements, notamment à l'Ouest du manoir et dans l'arrière-cour :


- les plans de la chapelle,


- les plans du projet de Nicolas GAUTIER, A.B.F., relatifs à la cave ; je n'ai pas percé les ouvertures qu'il avait prévues pour la façade Sud mais, en revanche, ai ajouté deux fenestrous au pignon Est :


- la charretterie ; au niveau des toitures, j'ai introduit quelques différences (voir photothèque) :


- le fournil du manoir :


- la ferme ; depuis ces plans de Lucyna GAUTIER, j'ai modifié des ouvertures et supprimé une cheminée (voir photothèque) :

Franck LIEGEAS est passé ce soir pour lancer son programme d'entretien courant de certaines couvertures restaurées par son entreprise. La plus importante intervention portera sur la charretterie dont certains lots de tuiles utilisées pour le panachage des couleurs ont très mal vieilli puisqu'elles ont commencé à s'effriter prématurément à la suite d'une malfaçon d'un fabricant.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Février 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Logis - Aile "de la belle-mère" - Cave
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J'ai l'impression que j'ai acheté trop de planches :

5 février 2021.


Une fois les travaux dans les combles finis, je ne serais pas surpris qu'il en reste assez pour confectionner un parquet ici ou là. Ou bien doter la cave d'un système entre solives analogue aux écuries, ce qui supposerait de trouver un isolant à poser entre solives sans avoir besoin de découvrir.
La mise en concurrence de ce courtier d'assurances à la masse avec des confrères plus réactifs m'a amené à photographier les extérieurs du manoir favori. Vous connaissez suffisamment les lieux pour que je n'aie pas à commenter :

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

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23 avril 2021.

23 avril 2021.

23 avril 2021.


Voici l'essentiel de ce qui restera à traiter la semaine prochaine :

23 avril 2021.


Fabrice se propose de me soumettre un projet pour les finitions intérieures des lucarnes...

23 avril 2021.

... et des maudits casts :

23 avril 2021.

Pourquoi pas ?

Le fait est que Sébastien LEBOISNE a fourni beaucoup plus de lattes de chêne que nécessaire pour cette aile. Il faut que je leur trouve un usage :

23 avril 2021.

23 avril 2021.


Justement, lundi prochain, Franck LIEGEAS doit passer me voir pour que nous évoquions différents sujets d'intérêt commun. Je compte lui demander s'il se sent capable de modifier la couverture de la cave pour y introduire une couche de "Skytech", à l'instar de ce que Roland BOUSSIN avait réalisé sur l'"aile de la belle-mère" et, de mémoire (point à vérifier), sur le fournil de la ferme. Si oui, on pourrait utiliser ce stock de planches entre les chevrons de la cave.

Je compte également demander à Franck combien il m'en coûterait de lui faire enlever les casts des écuries et d'implanter quatre lucarnes du même modèle que sur la cour. S'il est intéressé par ce travail, il sera inutile que je demande à Fabrice de dissimuler le "Skytech" encore visible aux emplacements de ces nouvelles lucarnes :

23 avril 2021.


P.S. (du 24 avril 2021 à 2 heures) : Vérification faite, je ne suis pas sûr que nous ayons posé du "Skytech" sur le fournil de la ferme. Peut-être nous étions-nous contentés de matériaux moins efficaces pour lutter contre les déperditions thermiques ?

C'était en juillet 2011. Il faudra que je remonte dans la tour Louis XIII afin de retrouver la facture donc, je l'espère, les références de ces matériaux. Si la facture est imprécise sur ce point, j'interrogerai Franck LIEGEAS sur ses souvenirs.

P.S. 2 (du 24 avril 2021 à 8 heures) : La facture du 29 septembre 2011 de Roland BOUSSIN (que j'avais dû régler en 2012 car elle était classée dans mon dossier fiscal de 2012) me confirme qu'il s'agissait bien, sur le fournil de la ferme, de "Skytech" :


A la réflexion, je me demande si Patrice ne pourrait pas travailler dans la cave sans qu'au préalable, j'aie fait déposer la couverture et les liteaux, installer le "Skytech", mettre de nouveaux liteaux puis reposer la couverture. Après tout, cette couverture est encore en bon état et l'époque où quelqu'un aura besoin que ce bâtiment soit habitable et soigneusement isolé contre les déperditions de chaleur reste, à ce jour, parfaitement indéfinie. Le risque serait que le vent repousse sous les tuiles une neige qui finisse par gâter les planches. Il me semble que ce ne sera pas demain la veille mais je demanderai son avis à Franck.
Tour des bâtiments ce matin avec Franck LIEGEAS. Il me conseille de ne pas chercher à faire crever les lichens sur les ardoises, contrairement aux mousses sur les tuiles :

26 avril 2021.


Il faudra refaire le solin de la tour Nord-Est (car un mauvais matériau avait été mis en œuvre, ce qui nécessitera sans doute de changer les plombs dudit solin) et, pour ceci, échafauder :

26 avril 2021.


Ailleurs, notamment pour remplacer des ardoises tombées du logis, de la tour Louis XIII et du clocheton de la chapelle, une nacelle sera utile, donc devra intervenir tant que le terrain demeure sec :

26 avril 2021.


Enfin, Franck me promet des devis :
- pour le remplacement d'un arbalétrier cassé sur la ferme et la modification de la couverture, de manière à redonner au bâtiment son ancienne forme de longère ; deux lucarnes "ad-hoc" devront donc être prévues sur la partie Sud de ce bâtiment, en lieu et place de deux actuelles fenêtres moches ;
- pour l'introduction de "Skytech" sur la cave et l'amélioration de l'intérieur des lucarnes, actuellement barré par des pannes trop basses ; l'intervention pourrait avoir lieu l'hiver prochain ; d'ici là, plus question de poser les planches en rab entre les chevrons dudit bâtiment, ceci pour éviter les coulures de tanin ;
- pour la substitution de lucarnes aux horribles casts des écuries.

S'agissant de la cave, je précise que me voyant désormais perclus de bobos divers (notamment dans le dos et aux pieds), je me dis qu'il est temps que j'aménage un nid de plain pied en prévision de mes vieux jours.
J'ai commencé à étudier le projet de réponse de Carole à l'architecte du patrimoine, relatif au projet de contrat de la "mission n°2" qui lui serait confiée.

Voici l'état, ce soir, du début de cette rédaction que j'ai réorientée pour mieux refléter :
- les contraintes que j'accepte en matière de communication,
- le contenu proprement dit de ladite mission :

(Début de citation)

Proposition de rédaction de courrier à (…) - Etat au 27 avril 2021

Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »


Madame,

Comme vous le savez nous trouvons votre projet de contrat complexe et touffu. Difficile d’en comprendre toutes les implications pour nous, particuliers et non professionnels. Cela a créé des tensions, de l’incompréhension et des délais.

Toutefois, pour ne pas bloquer davantage notre projet, nous renonçons à vous demander de simplifier grandement votre projet de contrat, notamment en supprimant les clauses sans utilité car ne s’appliquant pas pour un particulier ou n’entrant pas dans le cadre des éléments de mission présents dans le CCP. De fait et de droit, ces clauses ne s’appliqueront pas comme vous l’avez précisé lors d’une conversation téléphonique, courant janvier. Je comprends que cela vous simplifie la vie d’utiliser le contrat générique de votre ordre mais quelle difficulté pour nous devant ce foisonnement d’articles ou d’abréviations !

Aussi avons-nous introduit un préambule pour rappeler l’objectif du maître d’ouvrage en faisant appel à vos compétences et services.

Par ailleurs, il est important de rappeler que le manoir de La Chaslerie est un élément actif du tourisme de la région de Domfront et de l’Orne (ouverture au public, journées du patrimoine, évènements musicaux et autres). Il figure sur divers livres sur la Normandie et sur les cartes de tourisme. Le maitre d’ouvrage a grandement contribué à cette notoriété et suscité l’intérêt du public, notamment sur les travaux entrepris. Cela passe forcément par de la communication y compris sur les subventions d’Etat, du département de l’Orne ou, espérons-nous, de la Région Normandie. Il doit donc lui être loisible de communiquer sans entrave excessive sur tout ou partie du projet dont vous êtes chargée, même avant que celui-ci ait été arrêté et approuvé par lui-même, vous-même et la DRAC. Vous avez particulièrement insisté sur la discrétion totale que vous souhaitez garder quant à votre identité, que ce soit sur le site internet du maître d'ouvrage ou autrement ; c’est bien noté et figure au contrat.

Vous trouverez ci-joint, sous forme d’annexe, les observations et modifications que nous vous demandons de bien vouloir prendre en compte. Il suffit de les annexer à votre contrat, en les paraphant. Dès lors, la signature du contrat pourra intervenir sans délai supplémentaire sous réserve de l’annexe financière non communiquée. Je comprends néanmoins que vous allez procéder à une estimation détaillée des travaux mentionnés dans votre projet une fois le contrat signé.

Cordialement

Pierre Paul Fourcade





Annexe au CCG

PREAMBULE


Le manoir de la Chaslerie et ses dépendances ont fait l’objet d’importants travaux au cours des trente dernières années portant tout particulièrement sur les maçonneries extérieures et les toitures ainsi que les abords. Disposant à ce jour d’à peine plus de 65 m2 habitables toute l’année sur les 1 250 m2 environ que compte potentiellement le site, le maître d’ouvrage souhaite désormais s’attaquer prioritairement à l’habitabilité du manoir et de certaines de ses dépendances.

Aussi a-t-il demandé à Madame (…), architecte DPLG, architecte du patrimoine, de concevoir ce projet avec les différents éléments qui le composent, notamment en englobant les problématiques du chauffage et de la desserte internet, et de préparer le dossier d'ensemble à soumettre à la DRAC :
- en vue de régulariser les travaux passés, si nécessaire ;
- pour obtenir tous les accords ou permis de construire requis pour les futurs travaux.

En revanche la réalisation des travaux eux-mêmes et leurs suivis ne sont pas couverts par ce contrat-ci. S’agissant de travaux d’ampleur, leur réalisation ne pourra que s’étaler sur plusieurs années pour tenir compte, notamment, des disponibilités financières et des contraintes fiscales du maitre d’ouvrage, ainsi que de l’existence ou non de subventions.


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(Fin de citation)
Aujourd'hui, je compte me remettre à la préparation de la lettre à l'architecte du patrimoine à propos de son projet de contrat pour la "mission n°2".

A la réflexion, je me dis qu'il faut évoquer à cette occasion, au niveau du préambule :
- l'état d'avancement de la mission "Exe" (d'exécution des menuiseries extérieures) puisque du retard a été pris sur la préparation des diverses portes en jeu, notamment mais pas exclusivement celles qui s'effritent sur la tour Louis XIII,
- l'articulation entre la mission "Exe" et la "mission n°2".

Il me semble également nécessaire de souligner que la "mission n°2" consiste à "purger le dossier" de toutes ses contraintes d'autorisations ou de permis, indépendamment de l'exécution des travaux, je veux dire en amont absolu de ceux-ci. En d'autres termes, le dossier doit donc s'entendre du projet dans son ensemble et certainement pas de la seule partie Nord du logis ou du colombier ; cette "mission n°2" doit au contraire couvrir et traiter comme un seul bloc tout le logis, y compris sa partie Sud, et toute l'aile Ouest, y compris les écuries et la tour Louis XIII.

P.S. (à 20 heures) : Le moins que je puisse dire est que je n'ai guère été performant aujourd'hui. J'ai toutefois classé les pièces du dossier afin de pouvoir les travailler avec méthode. Ma chambrette se trouve pour l'heure à peu près en ordre, disons que c'est un bon début.

A la relecture de ce message, tel que je l'ai mis en ligne ce matin, je m'aperçois que je vais devoir faire œuvre de pédagogie dans ce préambule, pour expliciter mes choix et les justifier, c'est-à-dire être clair et convaincant comme je le souhaite.
Fort de l'important travail de Carole, je me plonge à mon tour dans l'examen détaillé du projet de contrat pour la "mission n°2", tel que signé par l'architecte du patrimoine le 6 août 2020. J'ai commencé par photocopier ce document pour pouvoir l'annoter au fil de mon étude. Il comporte deux parties, un "cahier des clauses générales" (C.C.G.) de 19 pages et un "cahier des clauses particulières" (C.C.P.) de 8 pages.

Une première analyse du plan de ce document me donne l'impression qu'il vaut mieux que j'en commence l'étude fouillée par le C.C.P. dans la mesure où celui-ci a pour objet de définir le contenu de la mission, d'autant que celui-ci a pu évoluer depuis que nous sommes en discussion. Je pense ici, au premier chef, à deux problématiques que j'expliciterai :
- le traitement en un seul bloc de la demande d'autorisations pour tous les travaux envisagés (ce que j'appelle familièrement "purger le dossier"), que je sois en mesure à ce jour d'en garantir le financement sans difficulté ou non ; il y a une quinzaine de mois, la D.R.A.C. demandait plutôt de procéder par étapes, en donnant une ferme priorité à la restauration du colombier et de la moitié Nord du logis, ce qu'elle estimait un programme suffisant ;
- une certaine souplesse dans la maîtrise d'ouvrage puisque, d'une part, mon âge m'oblige à penser à ma succession et que, d'autre part, la réglementation régionale récemment découverte, si je la comprends bien, nécessitera que la maîtrise d'ouvrage puisse être, totalement ou partiellement, successivement ou concomitamment, partagée avec une association.

Quant au C.C.G. que j'étudierai dans un second temps, il comporte des clauses à première vue et à tout le moins sujettes à discussion ou à éclaircissements, comme celles relatives à mes activités internet ou, plus généralement, à la "résiliation du contrat à la demande de l'architecte", ou encore celles relatives à la propriété intellectuelle. Dans ces domaines, il s'agira pour moi de vérifier que mes libertés d'expression ou de manœuvre ne seront pas entravées de façon excessive donc insupportable pour moi, ou que ne me seront pas imposées des contraintes disproportionnées dans leurs conséquences par rapport à la bénignité ou à l'imprécision intrinsèque des comportements qui seraient susceptibles de m'être reprochés.

Quant à l'idée de sabrer des clauses que je jugerais hors-sujet, elle ne me paraît, à la réflexion, utile à retenir que dans la mesure où elle permet, en ouvrant un débat sur la pertinence de leur contenu, de savoir, comme il convient, à quoi je m'engage. Mais je ne saurais en faire un cheval de bataille bien que ces boursouflures me choquent, disons, sur le plan esthétique autant que pratique.

En résumé, je recherche les voies et moyens d'un accord réfléchi, c'est-à-dire stable et sérieux, et rien de plus.
Je viens d'achever une première lecture approfondie du projet de contrat relatif à la "mission n°2". Voici, à ce stade, mes remarques sur les 27 pages en question :

A ce stade, je me propose de lire les remarques détaillées de Carole pour voir celles que je retiendrai et incorporerai à mon texte.