"His majesty PPF" est fatigué. Lourde journée de chantier aujourd'hui, je la termine sur les rotules, tant il est vrai que ce genre de sport ne devrait plus relever autant d'un vieux type de mon genre.
Arnaud BEAUDET a fini de poser le carrelage dans la cuisine et l'arrière-cuisine :
L'entrée de la cuisine est en attente de la marche que Sébastien LEBOISNE fabriquera. Les tomettes ajoutées, tirées de mon stock en provenance du Beaujolais, auront besoin d'être gorgées d'huile comme les voisines :
À la limite entre les deux parties de l'arrière-cuisine, Arnaud, toujours aussi soigneux dans son travail, a collé, à titre provisoire, un bout de carreau afin d'éviter que les passages vers la seconde partie de l'arrière-cuisine n'endommagent le dernier carreau définitif de la première :
Le matin, une première réunion de chantier avec Carole, le cuisiniste et le maçon, a permis de refaire le point sur diverses finitions du projet, un sujet sur lequel je la laisse volontiers décider, me contentant de suivre ces questions d'assez loin :
Avec Carole, les réunions de chantier prennent souvent un tour convivial, on déguste des biscuits en buvant un café...
... ou en reconstituant avec soin sa force de travail :
On ne sera pas surpris d'apprendre que celles que je mène sont plus spartiates.
Ont ainsi été choisis ou approuvés les modèles de poignées de porte...
... ou de moulures sur certains meubles :
Carole a également manifesté de l'intérêt pour des équipements électriques, en finition "laiton patiné" (si j'ai bien retenu), présentés par Ghislain BARBREL :
Une seconde réunion de chantier s'est tenue l'après-midi avec Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE mais en l'absence d'Igor et d'Alexandre GURY, pourtant convoqués.
Sur la base de ses propres plans inspirés de la porte de l'atelier d'Alexandre...
... Sébastien a fait approuver une maquette de la future porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour. Du maousse costaud, comme on le voit (pas moins de 8 cm d'épaisseur de chêne en deux couches croisées), même si le choix des ferronneries, dont les clous à tête de diamant, n'a toujours pas pu être arrêté de manière à lancer enfin la fabrication :
À noter toutefois que, malgré l'implantation d'une porte extérieure aussi considérable, tant Arnaud PAQUIN que Sébastien LEBOISNE considèrent qu'il sera nécessaire, pour isoler du froid, de maintenir une cloison et une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine. J'avoue que je m'en serais bien passé pour des raisons d'encombrement et de commodité.
Arnaud PAQUIN a clairement retoqué, du moins pour la salle-à-manger du logis, le granit des dalles en cours de négociation comme l'on sait :
Il considère en revanche que de telles dalles seraient du meilleur effet dans la cour ou encore au rez-de-chaussée de l'aile ouest.
Je l'avais alerté, à la suite de la dernière tempête, sur ce que je croyais être des entrées d'eau sous les nouvelles menuiseries de la salle-à-manger. Arnaud PAQUIN a reconnu que, sur l'appui de la fenêtre sur jardin, une restauration à la résine devra être substituée par Igor à son travail à la chaux patinée, pas suffisamment résistant ni imperméable,...
... mais que, pour le reste, mes alarmes étaient infondées, le phénomène observé résultant, en l'absence du moindre chauffage dans le logis, de la simple condensation de la vapeur d'eau (comme sur les granits de la cage d'escalier, phénomène observé de longue date ici). Tout cela ne se produira plus quand ces volumes seront chauffés (vaste problème à propos duquel on continue à patiner...).
Dans la cuisine, Arnaud PAQUIN a considéré qu'il vaudrait mieux ne pas meuler les pierres à côté des granits que l'on sait, donc qu'il appartiendrait au cuisiniste d'adapter en conséquence le fond de ses meubles. On va donc essayer d'en convaincre ce dernier. Pas sûr que ce soit aussi facile à faire qu'à dire...
Dans la cuisine toujours, l'architecte a trouvé que le choix de poser, sous les fenêtres, du "Siporex" était le bon mais déclaré que, sauf à ruiner le caractère isolant du dispositif, il faudrait reboucher les trous d'aération que j'avais cru devoir y faire percer :
Quant au choix de la couleur du mobilier, l'architecte trouve que celle retenue le matin-même avec le cuisiniste n'est pas optimale. Il préfère la couleur des peintures de Mr SPOON sur les fenêtres :
Mais, puisque Mr SPOON n'a pas su nous donner la composition de ses peintures, Arnaud PAQUIN recommande de faire analyser celles-ci à l'aide d'un laser. (N.B. : Après la réunion, Carole est passée au magasin "Bricolor" de Domfront qui est équipé pour de telles mesures).
L'architecte a insisté sur la nécessité de prévoir une V.M.C. dans la cuisine.
J'ai donc pris l'attache de l'électricien ROBVEILLE ainsi que du plombier-électricien JANNELEC afin qu'ils en soumettent le devis. Et, parallèlement, reporté l'intervention du plaquiste qui devait, dès ce vendredi, poser un faux-plafond dans la première partie de l'arrière-cuisine.
Le soir, en dialoguant via "WhatsApp" avec l'électricien à propos de cette V.M.C. qui manque, j'ai hélas posé, par fatigue et inattention, le pied, c'est-à-dire tout mon poids, sur deux réalisations du jour, donc pas encore sèches, du carreleur. À l'entrée de la cuisine et au passage vers la seconde partie de l'arrière-cuisine...
Nature (hors géologie)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 14 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
rédigé le Mercredi 14 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 15 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
rédigé le Jeudi 15 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
Tôt ce matin, séance de kiné à Saint-Georges-de-Rouelley, chez un masseur recommandé par Mme BONDIS.
Cela n'a duré qu'une demi-heure mais m'a fait beaucoup de bien au dos.
Cela n'a duré qu'une demi-heure mais m'a fait beaucoup de bien au dos.
Roger LAMOULINE (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Nature (hors géologie) - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Nature (hors géologie) - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
Pour un bucheron qui range des buches pour les vendre, le plus simple pour mesurer l'encombrement du tas est d'évaluer sa longueur à l'aide d'un morceau de corde.
L'unité d'encombrement d'un tas de buches rondes ou fendues est ainsi tout naturellement nommée "corde", quelle que soit le morceau de corde utilisé.
Pour montrer que le changement de mentalité qui a présidé à l'invention du système métrique a aboutit à court et long terme à des effets pervers, il suffit de se tourner vers les États-Unis et le Canada dont la production et l’utilisation de bois est de nos jours de loin plus importante que chez nous.
N’ayant jamais entendu parler du système métrique, les bûcherons américains vendent et vendent toujours leur bois en cordes.
Une « cord », dite aussi « full cord », représente un encombrement de 4 pieds en hauteur et largeur et de 8 pieds en longueur, le vieux système binaire.
Très facile à mesurer. Si l'on veut en acheter moins, les huit pieds de la longueur du tas se divisent aisément en 2, 4 ou 8. Enfantin.
Un jeune bûcheron américain nous l’explique clairement et fièrement dans cette video
Pour l'acheteur de ces buches, ce qui compte, c'est naturellement la quantité de chaleur dégagée lorsqu'il les brûle dans son poêle à bois. S'il achète une cord de bois de chauffage, il est sensé savoir que le prix à payer dépend de la dimension des buches, du type de bois, de son humidité et de la proximité de la forêt.
C'est tout.
A la révolution française, il fut évidemment décidé que l’unité de « solidité » (volume) serait le mètre cube.
Même à Paris, on se rendit compte qu'un bucheron illettré ne comprendrait rien à ce fameux « mètre cube » puisqu'il mesurait depuis toujours son tas de bois à la corde. On décida donc de nommer "stère" l'encombrement d'un tas de bois formant un cube de un mètre de côté. On tenait au mètre et même au grec !
On proposait aussi le décastère et le décistère mais personne ne les a jamais utilisés car ils étaient trop grands ou trop petits.
Pour le folklore bureaucratique, notons un arrêté du Directoire du 28 messidor an 7 (16 juillet 1799) qui compliqua un peu la situation.
Il stipule: « On observera que la pile ait toujours de base un nombre exact de mètres. (…) Si les bûches ont 130 centimètres de longueur (quatre pieds ancienne mesure) les piles doivent avoir 77 centimètres de hauteur sur un mètre de couche pour le stère ».
Voyons ce qu’en pensait un spécialiste (en 1830) : « Il faut aujourd’hui pour mesurer le bois au stère avoir égard à la longueur de la bûche et faire pour chaque longueur au dessus ou en dessous du mètre une réduction ou augmentation de la hauteur de la pile, ce qui exige plus de connaissances que n’en ont la plupart des acheteurs et même des marchands de bois ».
Effectivement, aucun bucheron n'a jamais tenu compte de cette idée saugrenue.
Par contre, de nos jours, le stère est interdit depuis 1978 en France et en Belgique : « Le stère de bois de chauffage n'étant pas une mesure fiable ( !!), il est préférable d'utiliser le m3 apparent. L'unité légale de vente est d'ailleurs le m3 de bois empilé. L'unité légale s'appelle MAB « mètre cube apparent bois).
Que se passe t-il ? Ici un commerçant en bois belge (Société Royale Forestière de Belgique) vous l'explique;
« Un stère équivaut au volume occupé par un lot de bûches de 1 m de long, empilées dans un cube de 1 m de large sur 1 mètre en hauteur (soit 1 m3 de bois et ..d'air). Si cette même quantité de bois de chauffage est recoupée en bûches de 50 centimètres, les vides seront alors mieux occupés et le stère défini au départ n'occupera plus qu'un volume de 0,8 m3.
Donc, la prochaine fois que vous commanderez 10 stères de bois de 33 cm et qu'après l'avoir rangé le volume occupé ne sera plus que de 7 m3, ne mettez pas en doute l'honnêteté de votre marchand, il aura correctement rempli son contrat... même si, sur votre facture, vous aurez quand même 10 stères à devoir payer. »
Je ne suis pas certain d'avoir bien compris.
Voir: http://www.webois.net/lemag/stere-bois-chauffage/ ou
https://www.cm-renovation.fr/comprendre-et-convertir-les.../
Une annonce en Belgique : « Bois de chauffage bien sec, mélange de peuplier, orme et saule, coupé en +/- 50cm, rangé sur palette, prix à 58 euros le m³ = équivalent à 1,25 stères ».
On aura compris la rédaction de cette annonce. Un marchand de bois va à la faillite s’il annonce uniquement le prix de ce volume officiel, dit "apparent", calculé à l'aide de ce qu'on est censé nommer un « coefficient d'empilage».
On voit à quel point les Américains ont bien fait de s’en tenir au mode de pensée de l’ancien régime. Le type de raisonnement ci-dessus doit leur sembler surréaliste.
N.D.L.R. : Intéressant. Mais, pour commencer, "bûche" avec un accent circonflexe, s'il vous plaît.
Je comprends que le jeune Américain de la vidéo du début du message vend ses cordes, certes impeccablement rangées mais en essences diverses, près de deux fois plus cher que moi qui, pour l'essentiel, vends du chêne de bien meilleure qualité de combustion.
Mon message est plus simple que celui du collègue belge de la fin du message : à la Chaslerie, on vend, par stères à emporter au bord d'un chemin carrossable, du chêne en bûches de 1 m de long et à 2 ans d'âge, ceci à un prix modique (actuellement 55 €/st mais le prix peut varier dans le temps).
L'état de mon stock peut cependant conduire à quelques adaptations de mon offre.
L'unité d'encombrement d'un tas de buches rondes ou fendues est ainsi tout naturellement nommée "corde", quelle que soit le morceau de corde utilisé.
Pour montrer que le changement de mentalité qui a présidé à l'invention du système métrique a aboutit à court et long terme à des effets pervers, il suffit de se tourner vers les États-Unis et le Canada dont la production et l’utilisation de bois est de nos jours de loin plus importante que chez nous.
N’ayant jamais entendu parler du système métrique, les bûcherons américains vendent et vendent toujours leur bois en cordes.
Une « cord », dite aussi « full cord », représente un encombrement de 4 pieds en hauteur et largeur et de 8 pieds en longueur, le vieux système binaire.
Très facile à mesurer. Si l'on veut en acheter moins, les huit pieds de la longueur du tas se divisent aisément en 2, 4 ou 8. Enfantin.
Un jeune bûcheron américain nous l’explique clairement et fièrement dans cette video
Pour l'acheteur de ces buches, ce qui compte, c'est naturellement la quantité de chaleur dégagée lorsqu'il les brûle dans son poêle à bois. S'il achète une cord de bois de chauffage, il est sensé savoir que le prix à payer dépend de la dimension des buches, du type de bois, de son humidité et de la proximité de la forêt.
C'est tout.
A la révolution française, il fut évidemment décidé que l’unité de « solidité » (volume) serait le mètre cube.
Même à Paris, on se rendit compte qu'un bucheron illettré ne comprendrait rien à ce fameux « mètre cube » puisqu'il mesurait depuis toujours son tas de bois à la corde. On décida donc de nommer "stère" l'encombrement d'un tas de bois formant un cube de un mètre de côté. On tenait au mètre et même au grec !
On proposait aussi le décastère et le décistère mais personne ne les a jamais utilisés car ils étaient trop grands ou trop petits.
Pour le folklore bureaucratique, notons un arrêté du Directoire du 28 messidor an 7 (16 juillet 1799) qui compliqua un peu la situation.
Il stipule: « On observera que la pile ait toujours de base un nombre exact de mètres. (…) Si les bûches ont 130 centimètres de longueur (quatre pieds ancienne mesure) les piles doivent avoir 77 centimètres de hauteur sur un mètre de couche pour le stère ».
Voyons ce qu’en pensait un spécialiste (en 1830) : « Il faut aujourd’hui pour mesurer le bois au stère avoir égard à la longueur de la bûche et faire pour chaque longueur au dessus ou en dessous du mètre une réduction ou augmentation de la hauteur de la pile, ce qui exige plus de connaissances que n’en ont la plupart des acheteurs et même des marchands de bois ».
Effectivement, aucun bucheron n'a jamais tenu compte de cette idée saugrenue.
Par contre, de nos jours, le stère est interdit depuis 1978 en France et en Belgique : « Le stère de bois de chauffage n'étant pas une mesure fiable ( !!), il est préférable d'utiliser le m3 apparent. L'unité légale de vente est d'ailleurs le m3 de bois empilé. L'unité légale s'appelle MAB « mètre cube apparent bois).
Que se passe t-il ? Ici un commerçant en bois belge (Société Royale Forestière de Belgique) vous l'explique;
« Un stère équivaut au volume occupé par un lot de bûches de 1 m de long, empilées dans un cube de 1 m de large sur 1 mètre en hauteur (soit 1 m3 de bois et ..d'air). Si cette même quantité de bois de chauffage est recoupée en bûches de 50 centimètres, les vides seront alors mieux occupés et le stère défini au départ n'occupera plus qu'un volume de 0,8 m3.
Donc, la prochaine fois que vous commanderez 10 stères de bois de 33 cm et qu'après l'avoir rangé le volume occupé ne sera plus que de 7 m3, ne mettez pas en doute l'honnêteté de votre marchand, il aura correctement rempli son contrat... même si, sur votre facture, vous aurez quand même 10 stères à devoir payer. »
Je ne suis pas certain d'avoir bien compris.
Voir: http://www.webois.net/lemag/stere-bois-chauffage/ ou
https://www.cm-renovation.fr/comprendre-et-convertir-les.../
Une annonce en Belgique : « Bois de chauffage bien sec, mélange de peuplier, orme et saule, coupé en +/- 50cm, rangé sur palette, prix à 58 euros le m³ = équivalent à 1,25 stères ».
On aura compris la rédaction de cette annonce. Un marchand de bois va à la faillite s’il annonce uniquement le prix de ce volume officiel, dit "apparent", calculé à l'aide de ce qu'on est censé nommer un « coefficient d'empilage».
On voit à quel point les Américains ont bien fait de s’en tenir au mode de pensée de l’ancien régime. Le type de raisonnement ci-dessus doit leur sembler surréaliste.
N.D.L.R. : Intéressant. Mais, pour commencer, "bûche" avec un accent circonflexe, s'il vous plaît.
Je comprends que le jeune Américain de la vidéo du début du message vend ses cordes, certes impeccablement rangées mais en essences diverses, près de deux fois plus cher que moi qui, pour l'essentiel, vends du chêne de bien meilleure qualité de combustion.
Mon message est plus simple que celui du collègue belge de la fin du message : à la Chaslerie, on vend, par stères à emporter au bord d'un chemin carrossable, du chêne en bûches de 1 m de long et à 2 ans d'âge, ceci à un prix modique (actuellement 55 €/st mais le prix peut varier dans le temps).
L'état de mon stock peut cependant conduire à quelques adaptations de mon offre.
Roger LAMOULINE (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Nature (hors géologie)
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Nature (hors géologie)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Ce soir et demain matin, douche à la "Betadine" puis étape à Caen pour une nouvelle coronarographie. Carole a préparé mon petit balluchon, je l'en remercie.
P.S. (à 19 heures 20) : Tout est bon dans l'cochon !
J'ai toutefois un peu de mal, ce soir, à digérer certains produits administrés par des voies diverses.
P.S. (à 19 heures 20) : Tout est bon dans l'cochon !
J'ai toutefois un peu de mal, ce soir, à digérer certains produits administrés par des voies diverses.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 25 Janvier 2026
Nature (hors géologie) - Anecdotes - Annonces - Ailleurs - Désultoirement vôtre !
rédigé le Dimanche 25 Janvier 2026
Nature (hors géologie) - Anecdotes - Annonces - Ailleurs - Désultoirement vôtre !
Hôpital Bichat, 15ème étage, service de gériatrie, je suis allé voir un ami qui, depuis le 7 janvier, a ce spectacle sous les yeux :
Patrice n'arrivait pas se connecter à sa messagerie et, pour terminer la rédaction de sa prochaine pièce de théâtre, qui fera intervenir un TRUMP à la conquête de la Lune, devait se faire livrer des clés USB.
Grâce à l'infirmière Fatiha, particulièrement serviable, la connexion est rétablie.
Fatiha me demande de trouver un stage chez un avocat pour sa fille, "étudiante en droit très sérieuse" qu'elle me recommande en m'assurant qu'elle m'invitera à un couscous familial marocain.
Comment a-t-elle pu comprendre à quel point j'apprécie ce plat ?
Patrice n'arrivait pas se connecter à sa messagerie et, pour terminer la rédaction de sa prochaine pièce de théâtre, qui fera intervenir un TRUMP à la conquête de la Lune, devait se faire livrer des clés USB.
Grâce à l'infirmière Fatiha, particulièrement serviable, la connexion est rétablie.
Fatiha me demande de trouver un stage chez un avocat pour sa fille, "étudiante en droit très sérieuse" qu'elle me recommande en m'assurant qu'elle m'invitera à un couscous familial marocain.
Comment a-t-elle pu comprendre à quel point j'apprécie ce plat ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 26 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes - Annonces - Dans l'Orne
rédigé le Lundi 26 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes - Annonces - Dans l'Orne
Excellent kiné à Saint-Georges-de-Rouelley : la semaine dernière, en une séance, il a réussi à me débloquer le bas du dos ; ce matin, il en a fait autant pour le haut du dos.
Il s'installera prochainement à La Haute-Chapelle mais je n'ai pas encore retenu son nom.
Il s'installera prochainement à La Haute-Chapelle mais je n'ai pas encore retenu son nom.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 27 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Mardi 27 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Malade cette nuit. Pas au mieux ce matin.
P.S. (à 16 heures 15) : Gentil coup de fil de mon aîné ce matin. Il venait aux nouvelles après avoir consulté le site favori. Il m'a de plus posé des questions sur l'utilité de la V.M.C. de la cuisine, ce qui pourrait sembler de bon augure, du moins dans un monde idéal.
P.S. (à 16 heures 15) : Gentil coup de fil de mon aîné ce matin. Il venait aux nouvelles après avoir consulté le site favori. Il m'a de plus posé des questions sur l'utilité de la V.M.C. de la cuisine, ce qui pourrait sembler de bon augure, du moins dans un monde idéal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 28 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Mercredi 28 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Donc poids à vide = 103,5 kg.
Peut mieux faire.
Peut mieux faire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 3 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Mardi 3 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 12 Février 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Ferronnerie - Menuiserie - Logis - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Jeudi 12 Février 2026
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On a compris que j'étais largué pendant bon nombre des discussions techniques entre Arnaud PAQUIN, Alexandre GURY et Sébastien LEBOISNE, notamment à propos des crémones. En plus, la position debout me fatigue vite. Donc je me suis promené dans l'atelier d'Alexandre et j'ai observé certains de ses travaux en cours, comme une belle grille pour un monastère...
... ou une superbe rampe qui partira, paraît-il, à Monaco :
J'ai aussi remarqué au plafond de l'atelier une kyrielle de plaques de concours agricoles. Alexandre m'a dit qu'elles avaient été gagnées par son grand-père, éleveur de bovins là où il a installé son atelier :
Superbe collection témoignant de l'ancrage de la famille d'Alexandre à Saint-Aubin-des-Bois.
Comme l'on prétend, dans ma famille LABATU, que trois frères du nom d'ANQUETIL, nos parents, originaires de la même localité, auraient été "raccourcis" à la Révolution, j'en avais cherché la trace, mais en vain, au cimetière communal. Inutile en effet de chercher à consulter les registres communaux d'état-civil car, de notoriété publique, un maire abruti les avait brûlés pour faire de la place dans la maison commune.
J'ai donc demandé à Alexandre s'il connaissait des ANQUETIL dans son proche voisinage. Réponse affirmative, il a un copain de ce nom. Je l'ai donc prié d'interroger ce dernier sur le souvenir qu'il pourrait conserver des trois décapités.
Affaire à suivre.
... ou une superbe rampe qui partira, paraît-il, à Monaco :
J'ai aussi remarqué au plafond de l'atelier une kyrielle de plaques de concours agricoles. Alexandre m'a dit qu'elles avaient été gagnées par son grand-père, éleveur de bovins là où il a installé son atelier :
Superbe collection témoignant de l'ancrage de la famille d'Alexandre à Saint-Aubin-des-Bois.
Comme l'on prétend, dans ma famille LABATU, que trois frères du nom d'ANQUETIL, nos parents, originaires de la même localité, auraient été "raccourcis" à la Révolution, j'en avais cherché la trace, mais en vain, au cimetière communal. Inutile en effet de chercher à consulter les registres communaux d'état-civil car, de notoriété publique, un maire abruti les avait brûlés pour faire de la place dans la maison commune.
J'ai donc demandé à Alexandre s'il connaissait des ANQUETIL dans son proche voisinage. Réponse affirmative, il a un copain de ce nom. Je l'ai donc prié d'interroger ce dernier sur le souvenir qu'il pourrait conserver des trois décapités.
Affaire à suivre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 16 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Lundi 16 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Test d'audition à Flers. Carole et moi avons perdu pas mal d'acuité auditive dans les basses, moi surtout, notamment à gauche.
Nos dialogues s'en ressentent.
Rendez-vous est pris chez un O.R.L. à Vire.
Nos dialogues s'en ressentent.
Rendez-vous est pris chez un O.R.L. à Vire.
Jérôme NURY (via "Facebook")
rédigé le Jeudi 26 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Références culturelles
rédigé le Jeudi 26 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Références culturelles
Lois sur la fin de vie : j’ai voté POUR le développement des soins palliatifs et voté CONTRE la mise en place de l’euthanasie et du suicide assisté
Comme en première lecture il y a quelques mois j’ai bien sûr voté le 1er texte qui vise à développer massivement les unités de soins palliatifs dans notre pays, comme nous avons pu le faire à Flers. En effet nous avons obtenu et fait ouvrir une unité à l’hôpital Monod depuis septembre, ce qui est une avancée considérable ; le département de l’Orne étant dépourvu de ce type de structure jusqu’ici.
Par contre je me suis opposé fermement à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, considérant que notre société ne doit pas donner la mort mais donner main. Considérant que des abus, des déviances et des pressions vont accentuer le côté mortifère et dangereux de cette loi.
Car au fond, la question qui nous était posée est simple :
Que doit faire la République quand la vie devient fragile ?
Doit-elle d’abord entourer, soulager, accompagner ?
Ou doit-elle organiser la mort ?
Pour ma part, ma conviction a toujours était claire. Non par indifférence à la souffrance mais par fidélité à ce que doit être une société du soin.
On nous a beaucoup parlé de liberté individuelle et de « libre choix ». Mais ayons le courage de regarder la réalité en face. Peut-on parler de libre choix quand l’accès aux soins palliatifs reste inégal selon les territoires ?
Peut-on parler de libre choix quand des familles cherchent, parfois désespérément, une place en unité spécialisée ? Peut-on parler de libre choix quand la douleur physique, la détresse psychologique ou la solitude ne sont pas correctement prises en charge ? La vérité, il faut la dire avec gravité : Sans accès effectif et suffisant aux soins palliatifs partout en France, le prétendu choix de mourir devient un non-choix.
Plutôt que d’ouvrir un droit à mourir, notre premier devoir est d’assurer, partout et pour tous, le droit d’être soulagé, accompagné, entouré. C’est une question de justice, d’égalité territoriale et de dignité humaine.
Le véritable progrès n’est pas d’organiser la mort. Le véritable progrès, c’est d’organiser la solidarité jusqu’au bout de la vie.
Le véritable progrès, c’est qu’aucun de nos concitoyens ne se sente de trop. Parce que Trop fragile, Trop dépendant voire Trop coûteux.
Voilà l’honneur d’une Nation qui respecte sa devise : FRATERNITÉ !
N.D.L.R. : Très bien !
Comme en première lecture il y a quelques mois j’ai bien sûr voté le 1er texte qui vise à développer massivement les unités de soins palliatifs dans notre pays, comme nous avons pu le faire à Flers. En effet nous avons obtenu et fait ouvrir une unité à l’hôpital Monod depuis septembre, ce qui est une avancée considérable ; le département de l’Orne étant dépourvu de ce type de structure jusqu’ici.
Par contre je me suis opposé fermement à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, considérant que notre société ne doit pas donner la mort mais donner main. Considérant que des abus, des déviances et des pressions vont accentuer le côté mortifère et dangereux de cette loi.
Car au fond, la question qui nous était posée est simple :
Que doit faire la République quand la vie devient fragile ?
Doit-elle d’abord entourer, soulager, accompagner ?
Ou doit-elle organiser la mort ?
Pour ma part, ma conviction a toujours était claire. Non par indifférence à la souffrance mais par fidélité à ce que doit être une société du soin.
On nous a beaucoup parlé de liberté individuelle et de « libre choix ». Mais ayons le courage de regarder la réalité en face. Peut-on parler de libre choix quand l’accès aux soins palliatifs reste inégal selon les territoires ?
Peut-on parler de libre choix quand des familles cherchent, parfois désespérément, une place en unité spécialisée ? Peut-on parler de libre choix quand la douleur physique, la détresse psychologique ou la solitude ne sont pas correctement prises en charge ? La vérité, il faut la dire avec gravité : Sans accès effectif et suffisant aux soins palliatifs partout en France, le prétendu choix de mourir devient un non-choix.
Plutôt que d’ouvrir un droit à mourir, notre premier devoir est d’assurer, partout et pour tous, le droit d’être soulagé, accompagné, entouré. C’est une question de justice, d’égalité territoriale et de dignité humaine.
Le véritable progrès n’est pas d’organiser la mort. Le véritable progrès, c’est d’organiser la solidarité jusqu’au bout de la vie.
Le véritable progrès, c’est qu’aucun de nos concitoyens ne se sente de trop. Parce que Trop fragile, Trop dépendant voire Trop coûteux.
Voilà l’honneur d’une Nation qui respecte sa devise : FRATERNITÉ !
N.D.L.R. : Très bien !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 2 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Lundi 2 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Ça va mieux ce matin du côté de la crise de goutte. Il est certain que mes mœurs alimentaires - troquet tous les midis, donc très peu de légumes et guère de fruits - et mon goût pour les andouillettes et autres douceurs locales présentent quelques risques.
