Nature (hors géologie)

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 10 Octobre 2022
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
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Pendant que le polypore soufré n'arrête pas de croître et d'embellir où l'on sait...

10 octobre 2022.

10 octobre 2022.

... les deux premiers hêtres à l'entrée sur la D22 n'arrivent pas à remonter la pente :

10 octobre 2022.

10 octobre 2022.

10 octobre 2022.

10 octobre 2022.

theguardian.com
rédigé le Jeudi 27 Octobre 2022
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
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Python swallows woman at plantation in Indonesia

Body of 54-year-old worker found in stomach of 7-metre snake on island of Sumatra.

A woman was found dead in the stomach of a 7-metre python at a rubber plantation where she worked in Indonesia, according to local reports.

The woman, identified as Jahrah, 54, went to work on the plantation in Jambi province, on the island of Sumatra, on Sunday morning and her husband reported her missing when she did not return home that evening.

Searching for her on Sunday night, her husband discovered her sandals, headscarf, jacket and the tools she used at work, and called for others to help, police told local media. The following morning, a python was spotted nearby.

“When the security team and residents conducted a search around the rubber plantation, then we found a python 7 metres long. It is this snake that is suspected of preying on the victim. After we caught him, we found the victim’s body in the snake’s stomach,” the local police chief, AKP S Harefa, told the Detik news site.

N.D.L.R. : Décidément, la période est dangereuse...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 19 Novembre 2022
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Mon état de santé fait que, depuis quelques mois, je suis tenu d'ingérer cinq comprimés chaque jour, deux le matin et trois le soir. Inutile de dire que j'ai horreur de ce rappel constant du déclin de mes forces et de ma vitalité. En plus, tête en l'air comme je le suis, j'oublie souvent des échéances.

Carole m'a donc doté d'un pilulier de compétition, un écrin contenant sept petites boîtes, une par jour de la semaine, chacune divisée en trois compartiments (à ce stade de ma décrépitude, je n'ai besoin que de deux) et que je pose chaque nuit sur mon ordi afin de m'éviter ces oublis susceptibles de me réexpédier, toutes sirènes hurlantes, en soins intensifs.

Je suis frappé par l'extrême rapidité des retours des samedis, jours auxquels je dois recharger ces dispositifs.

Au moins cela confirmera à tous ceux que cela intéresse que, bien que vivant le plus souvent seul au manoir favori, je n'ai guère le temps de m'y ennuyer. C'est déjà ça...
Hier matin, les bois de la Chaslerie étaient pleins d'une meute de chiens de chasse, hurlant et courant de tous côtés de la façon la plus furieuse et que commandaient des sons de corne.

Bien que mal chaussé pour crapahuter en terrain mouillé, je suis allé au contact et ai vu débouler à quelques pas devant moi deux magnifiques chevreuils affolés. J'ai aussi pris des photos avant d'appeler la gendarmerie. On entendait des détonations d'armes à feu, ce n'était donc pas une chasse à courre, les gendarmes sont allés voir du côté de Lonlay.

Puisque personne n'a eu la politesse élémentaire de me prévenir ni de venir s'excuser, je passerai ce matin déposer plainte pour violation du domicile privé. Et il ne faudrait pas me pousser beaucoup pour que, devant de telles méthodes, je devienne rapidement un militant anti-chasse.

P.S. (à 11 heures 30) : Je suis passé ce matin à la gendarmerie de Domfront. Un major (je suppose, il a un seul galon droit argenté) m'a dit qu'il n'y avait pas lieu de déposer plainte car la divagation de chiens en action de chasse ne serait pas sanctionnable pénalement. Un de ses collaborateurs, un grand gaillard que j'ai vu hier, m'a indiqué que, d'après le président de la société de chasse de Lonlay, un certain Rémi, seuls deux ou trois chiens seraient entrés sur mes terres.

Je me suis ensuite rendu chez mon voisin et ami François LAUTOUR à Lonlay. Il était attablé avec son frère Rémi, et ils m'ont appris que ce dernier est le président de la société de chasse de Lonlay. Ils avaient vu mon message du jour sur le site favori, ce qui me montre, si leurs bacchantes n'y avaient pas déjà suffi, que ce sont des hommes de goût.

J'ai donc demandé à Rémi LAUTOUR pourquoi il n'était pas venu au moins s'excuser. Il m'a répondu que ce sont les gendarmes, hier en venant le voir, qui le lui avaient déconseillé. Rémi LAUTOUR reconnaît qu'une bonne douzaine de chiens de chasse ont circulé sur mes terres hier et ajoute qu'il n'a jamais dit aux gendarmes qu'il y en avait deux ou trois seulement.

Ayant pris note de ces éléments, j'ai demandé à Rémi LAUTOUR de s'excuser, ce qu'il a fait sans difficulté. Il m'a même proposé de me donner un cuissot de l'un des trois chevreuils abattus hier. J'ai décliné au motif que Carole ne sait pas cuisiner le gibier.

Je considère donc que, les excuses ayant été présentées et reçues, l'incident est clos.

Une autre raison du fait que j'ai décliné l'offre du cuissot est qu'il est impossible de conserver quoi que ce soit au congélateur à la Chaslerie car l'électricité y saute régulièrement pour des questions de phases à ajuster. Et l'on sait que la réparation dépend :
- de la fin de l'interdiction de travaux dans la cour (liée à la "problématique du pavement-cailloutis" protégé)
- ainsi que du financement de l'"étude préalable d'ensemble", actuellement bloqué pour les raisons que l'on sait.