Nature (hors géologie)

Je viens de remplir ma fiche d'appréciation du cycle de formation à la gestion forestière auquel j'ai participé et dont la dernière séance aura lieu demain :

J'ai toujours pour projet de rendre compte de ces séances sur notre site favori. Comme l'on sait, j'ai bloqué sur la séance consacrée à la fiscalité des boisements, un véritable étouffe-chrétien, et ne m'en suis pas encore remis.

Saint-Bômer-les-Forges
Union cantonale FDSEA : se mobiliser pour exister

Les jeunes agriculteurs inquiets pour leur avenir.

Lundi 15 février, les jeunes agriculteurs de l'union cantonale FDSEA étaient réunis à Saint-Bômer-les-Forges, dans l'Orne.

Une vingtaine d’agriculteurs, éleveurs et producteurs ont assisté, lundi 15 février, à l’assemblée générale de l’union cantonale de la FDSEA que préside Dominique Roussel. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les problèmes actuels liés aux difficultés que rencontrent les agriculteurs ornais.

Après avoir présenté une rétrospective des activités et des nombreuses actions menées par les responsables de la fédération de l’Orne en 2015, Anne-Marie Denis, présidente de la FDSEA de l’Orne, a exposé les mesures et les actions à mettre en place auprès des acteurs économiques, notamment auprès des grandes et moyennes surfaces (GMS) et de la grande distribution.

Profitant de la présence de Catherine Meunier, conseillère régionale et départementale, Benjamin Malval et Vincent Mourgues, représentant le Crédit agricole de Domfront, un producteur laitier s’inquiète de la stagnation des prix du lait et de la concurrence déloyale des producteurs étrangers.

Anne-Marie Denis s’insurge : Sur certains produits laitiers, faute d’étiquetage, nous ne connaissons ni leur origine ni leur provenance. Le consommateur ne s’y retrouve plus. Nous allons nous mobiliser pour exiger qu’un étiquetage indiquant l’origine des produits devienne obligatoire.

Les producteurs disent mourir à petit feu en appliquant les règles de Bruxelles. Pour eux, l’ouverture des frontières sans harmonisation des législations sociales et fiscales accélère le processus d’une concurrence libre et faussée. Comme l’affirme Eric Conan « l’objectif premier n’est plus de bien nourrir les consommateurs, mais d’enrichir les lobbies de l’agroalimentaire et de la grande distribution qui vendent partout, mais achètent où ils veulent ».

N.D.L.R. : La 3ème génération de la famille LEMOINE, fermiers de la Chaslerie, en force sur cette photo (Valentin GALLOT, 2ème à gauche, et son frère aîné Jérémie, à droite) !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 24 Juin 2016
Journal du chantier - Plomberie-chauffage - Tour Louis XIII - Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
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Des abeilles sont en train de coloniser ma "verge de 15 mètres". J'en ai déjà avalé sept à l'aide de mon aspirateur et elles continuent à vouloir explorer mon bureau. Je demande à Igor d'obstruer d'urgence leur passage, c'est-à-dire le trou qui servait il y a peu à l'évacuation des fumées du poêle Godin.

24 juin 2016.

Voici Igor à la tâche :

24 juin 2016.

C'est parti, mon kiki !

P.S. : Comme me le dit Igor, "c'est bien qu'il y ait des abeilles ici car ça prouve que les agriculteurs n'ont pas encore tué tous les insectes". Donnons-en leur acte et pourvou que ça doure !

Les doches résistent même aux pesticides abondamment répandus par le voisin, comme ici en limite de mes nouvelles terres (pourtant ces poisons arrivent à faire avorter nombre de mes arbres fruitiers) :

29 juillet 2016.

J'ai donc demandé à Igor et Benjamin de consacrer la matinée à les couper puis à les brûler :

29 juillet 2016.

En retournant au manoir, je m'aperçois que cette vacherie prolifère même à ses abords :

29 juillet 2016.

Bien que je ne sois pas un grand amateur de résineux (je trouve que les chênes et les hêtres ont beaucoup plus de manorialitude), je me suis inscrit à la prochaine séance de formation de l'excellente Béatrice LACOSTE :

Ce sera pour moi l'occasion de lui demander où en est l'instruction de mon projet de P.S.G. que Thierry BOURRE me donne l'impression d'avoir carrément planté.

Triste spectacle :

9 novembre 2016.

9 novembre 2016.

9 novembre 2016.

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mercredi 9 novembre 2016 17:38
À : contact@boisnard.com
Objet : TR: Chaslerie, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront-en-Poiraie

Messieurs,

Vous assurez le manoir de la Chaslerie dont un chauffard, parti sans laisser ses coordonnées, a percuté ce matin la haie, à quelques mètres de l'entrée principale sur la D22. Un certain nombre d'arbres ont été endommagés irrémédiablement.

Les gendarmes sont venus cet après-midi constater les dégâts et je dois repasser demain matin à leur bureau pour déposer plainte.

9 novembre 2016.

On a retrouvé des morceaux de carrosserie en plastique bleu marine métallisé d'une Ford (marque sur le morceau de calandre abandonné sur place).

9 novembre 2016.

Les gendarmes ont embarqué ces débris.

9 novembre 2016.

Je viens de demander un devis de réparation de la haie au paysagiste qui l'avait plantée (copie ci-après).

Que dois-je faire d'autre ?

Comment serai-je indemnisé ?

Cordialement,

PPF


De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mercredi 9 novembre 2016 17:29
À : lemarinierpays@orange.fr
Objet : Chaslerie, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront-en-Poiraie

Message pour Mikaël LEMARINIER

Bonjour,

Pouvez-vous me communiquer votre devis de réparation (fourniture et main-d’œuvre) de la haie que vous aviez plantée il y a quelques années au bord de la D22 et sur ma propriété ?

Un chauffard a en effet, ce matin, arraché ou endommagé gravement divers arbres : il a complètement arraché 8 charmes et endommagé gravement 6 autres ainsi qu'un sycomore-érable qui a perdu son écorce sur la moitié de sa circonférence ; il est probable que les racines de ces 7 derniers arbres ont été fortement endommagées.

Les charmes étaient taillés à une hauteur de 2,60 m et le diamètre de leur tronc était de 7 cm à 1 m du sol.

Le sycomore-érable avait 5 m de hauteur et un diamètre de tronc de 10 cm.

D'avance merci.

Cordialement,

PPF

17 janvier 2017.

Je suis allé voir où en étaient Benjamin et Dylan.

Ils se trouvent en haut de l'allée historique et ont entrepris de dégager un passage sur les "nouvelles terres", à l'angle du chemin communal, afin de ne plus avoir, quand ils se rendront là-haut en tracteur, à creuser des ornières du côté des "petits ponts" :

17 janvier 2017.

Il va falloir déménager les pierres de champ qu'un agriculteur avait entreposées là et, sans doute, enfouir la souche. Quand ils en auront fini à cet endroit, ils iront débroussailler les parcelles P8 et P9 :

Le long de la limite Ouest des "nouvelles terres", ils ont disposé un balisage destiné à faciliter la plantation prochaine d'une nouvelle haie :

17 janvier 2017.

Je souhaite en effet dresser un obstacle aux miasmes de pesticides répandus plusieurs fois par an par le voisin et qui font avorter mes arbres fruitiers et, de façon plus générale, mourir la bio-diversité. Accessoirement, cette haie dissimulera à la vue un certain nombre de poteaux électriques si moches.

Pour le reste, il ne fait quand même pas très chaud ce matin :

17 janvier 2017.

Hier après-midi, Claude MARTIN est passé me voir. Puisque je le laisse se promener sur ses terres avec un groupe de chasseurs, il voulait me faire cadeau d'une partie de leur récent butin, dont un pâté de foie de chevreuil mitonné par son épouse.

Il m'a signalé que la récente tempête avait fait tomber un énorme chêne qui couronnait un talus acheté à mes voisins GAHERY il y a quelques années.

21 janvier 2017.

L'arbre a chuté en travers du prolongement de l'allée historique et sur mes plantations d'acacia de la parcelle P12, y occasionnant pas mal de dégâts.

21 janvier 2017.

Ce chêne devait avoir deux bons siècles. Une fois que Benjamin et Dylan en auront dégagé le tronc, je vais contacter une scierie pour voir combien ils m'en proposent. Ce sera pour moi la première occasion d'essayer de vendre du bois poussé sur mes terres.

Lorsqu'il a choisi de planter des frênes aux abords de notre manoir favori, l'artisan à qui je faisais confiance savait que leur maladie progressait. Nous y voilà donc :

30 novembre 2017.

30 novembre 2017.

Tous les frênes de la Chaslerie sont ainsi en train de crever. Je suis heureux de m'être, depuis l'an dernier, passé des services d'un tel forestier dont les limites professionnelles m'ont sauté aux yeux quand il s'est agi de préparer un "plan simple de gestion" recevable par l'administration.

Benjamin devra donc remplacer ces plants par d'autres essences. Dans l'immédiat, il travaille dans la parcelle P 11 au Tertre Linot...

... où il débroussaille, élague et commence à tailler les pins laricio :

30 novembre 2017.

30 novembre 2017.

Parmi les documents que m'a fait signer Me GUIBERT pour cette vente de 17 ares et des clopinettes, il y avait une carte de la nappe phréatique dont je tire cet extrait :


Je me dis que ces informations pourraient être utiles si on se lance dans le forage de puits pour la géothermie.

2,5 m, c'est bien la distance approximative que j'observe au puits de la ferme.
En survolant la "tour de contrôle" de notre site favori, je m'aperçois que j'avais rallumé la chaudière au fuel du bâtiment Nord le 2 novembre 2017 et branché un radiateur électrique dans mon bureau de la tour Louis XIII le 18 octobre 2016. (Je vois également que j'écris beaucoup plus de messages sous la rubrique "Météo" de notre site favori quand j'ai trop froid que quand j'ai trop chaud.)

Cette année, en cette fin septembre, j'ai déjà froid la nuit depuis plusieurs jours. C'est sans doute ce qu'on appelle le réchauffement climatique.

J'espère qu'(...) ne tardera plus à transmettre à Sébastien LEBOISNE le dessin de la porte à réaliser pour le passage entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord. C'est en effet par là, principalement, qu'en l'état du chantier le froid pénètre dans ce qu'il faut bien appeler ma "bulle de survie".

Sur ce, alors qu'il est 4 heures du matin, je me replonge sous ma couette. Ce sera tout habillé cette fois-ci, et avec un pull en laine polaire.
Non, vous ne rêvez pas !

12 octobre 2018.

12 octobre 2018.

Ce sont des mouches !

Elles viennent s'agglutiner aux lucarnes des combles de la tour Louis XIII puis finissent par tomber sur le plancher. C'est noir, ça grouille, gigote, copule et se multiplie à vive allure (j'ai fait là le ménage il y a à peine trois semaines) et je ne sais plus à quel saint me vouer. Une entreprise spécialisée est venue traiter cet espace à la fin de l'année dernière et nous avons encore projeté des produits toxiques récemment.

Que faire pour éviter ce cauchemar ?
Avec toute cette agitation, j'ai oublié de rendre compte du passage de "Netto-Décor-Propreté" hier après-midi.

6 décembre 2018 à 13 h 46.

6 décembre 2018 à 13 h 48.

L'intervention a duré 75 minutes et a permis de pulvériser sous pression, dans la chapelle puis dans les deux étages supérieurs de la tour Louis XIII, cet insecticide :

6 décembre 2018 à 14 h 21.

Mon intention est de ne pas rouvrir ces bâtiments avant plusieurs jours afin de laisser ce produit faire effet.