Nature (hors géologie)

Comme je m'en doutais, Adrien DURAND-LERAY, de "Bocasilva", me confirme que plusieurs tilleuls en bas de l'allée principale battent sérieusement de l'aile.

Voici celui qui m'a alerté ce matin :

26 juin 2025.


Et en voici d'autres, qui n'ont pas l'air au mieux de leur forme :

26 juin 2025.

26 juin 2025.


Il y en a même un, de l'autre côté de l'allée, qui rame pour survivre :

26 juin 2025.

(Début de citation)

De : Jean-Paul LESCARRET
Envoyé : samedi 28 juin 2025 08:45
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Tilleuls à la Chaslerie

En ce qui concerne les tilleuls, la cueillette des fleurs se fait aux alentours du solstice d’été, soit le 21 juin, je crains bien qu’il ne soit trop tard, mais je vais essayer de passer voir .
Bien à vous, JPL
Envoyé de mon iPhone

(Fin de citation)
«Claude comptait sur moi» : Monique Lévi-Strauss, mémoire vive du siècle des intellectuels

RENCONTRE - Elle a vécu soixante ans auprès de Claude Lévi-Strauss, le père du structuralisme… et de leur fils Matthieu. Dans un livre coécrit avec l’académicien Marc Lambron, J’ai choisi la vie (Plon), elle témoigne de cette vie hors du commun.

« Tout le monde avait le sentiment que c’était quelqu’un d’inabordable, de capitolin. Tout le monde utilisait ce terme pour le caractériser. Il était perçu comme quelqu’un qui vit sur le Capitole de son savoir, avec une certaine froideur. J’aimerais bien que l’on ait une autre image de lui. »

(...) Être la femme d’une légende, d’une référence incontournable, cela peut être écrasant. Monique Lévi-Strauss, née Roman, en 1926 (un nom de prédilection) et qui a passé sa jeunesse entre la France, l’Allemagne et les États-Unis, a très bien su s’adapter à ce statut. Celle qui a été la troisième femme de Claude Lévi-Strauss et a vécu soixante ans à ses côtés n’a pas seulement été une épouse qui, comme elle le raconte dans le livre, s’occupait de sa maison, de sa nourriture, de sa santé. « J’ai joué un rôle vraiment important dans sa vie. J’étais sa première lectrice. Claude comptait sur moi pour lui montrer ce qui n’était pas clair. Et il voulait être clair. Et donc, j’ai fait le ménage dans tous ses manuscrits. » « Cela dit, ajoute-t-elle, je n’ai pas écrit une ligne. Je ne me considère pas comme coauteur ».

(...) À ses côtés, elle sillonnera le monde, du Brésil au Japon en passant par le Canada, elle l’accompagnera notamment lors d’un voyage officiel de François Mitterrand au Mexique. La politique cependant, Lévi-Strauss, qui admirait de Gaulle, la regardait « en spectateur désengagé » et s’en tiendra soigneusement éloigné (il faut dire, relève-t-elle, qu’il « s’était beaucoup trompé »). S’il assiste, alors que Jacques Chirac est encore maire de Paris, à une exposition des Indiens taïnos à l’hôtel de ville de Paris, il ne voudra pas être récupéré une fois celui-ci élu président de la République, même si le candidat qui dénonçait la fracture sociale faisait parfois référence à ses écrits, répétant que toutes les cultures se valent et étant à l’origine du Musée du quai Branly, consacré à l’ethnologie.

Monique Lévi-Strauss rencontre aussi beaucoup de personnalités. Des universitaires, membres du Collège de France (Fernand Braudel, Jacques Benveniste, Georges Dumézil, Henri Seyrig, Hélène Carrère d’Encausse avant qu’elle ne devienne secrétaire perpétuel de l’Académie française), probablement ceux in fine qu’elle admire le plus (« des gens souvent très timides et très modestes ») ou Raymond Aron (« il n’était pas forcément drôle mais il était rapide »). Roger Nimier et sa femme, Nadine, deviennent des amis. Les deux couples ont un enfant pratiquement en même temps - Mathieu pour les Lévi-Strauss et Marie, devenue écrivain, dont Monique est la marraine, pour les Nimier.

Elle croise aussi certains surréalistes que Claude Lévi-Strauss a connus à New York, comme Max Ernst ou André Breton qu’elle n’épargne pas - « il était d’une certaine hauteur, très pape, pour ne pas dire déplaisant » -, tout comme Aragon ou Malraux à propos de qui elle souligne combien « ces êtres étaient imbus d’eux-mêmes. »

Des personnalités qui l’ont marquée. Et son mari ne l’a-t-il pas épatée ? La réponse fuse : « Ah ! non, non… il ne m’impressionnait pas dans la vie de tous les jours. C’était mon mari et il était d’une simplicité formidable. » Elle dit cela mais lorsqu’on l’interroge sur cette véritable révolution anthropologique qui est en train de se produire avec l’IA, c’est à lui qu’elle fait référence. « Je vois que tout devient de plus en plus rapide, presque instantané. Je le vois, je l’accepte, mais je pense, comme le pensait mon mari, que le monde a été créé sans l’homme et que le monde va continuer sans l’homme . Le règne de l’homme est temporaire. On n’en a plus pour très longtemps, parce qu’on fait tout ce qu’il faut pour s’autodétruire… » Elle dit ça tranquillement. Et pour une fois sans cette lueur espiègle qui traverse souvent son regard.

N.D.L.R. : « Je vois que tout devient de plus en plus rapide, presque instantané. Je le vois, je l’accepte, mais je pense, comme le pensait mon mari, que le monde a été créé sans l’homme et que le monde va continuer sans l’homme . Le règne de l’homme est temporaire. On n’en a plus pour très longtemps, parce qu’on fait tout ce qu’il faut pour s’autodétruire… » .

Je ne suis certes pas un grand savant mais c'est aussi ce que je pense.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 10 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Economie - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
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Je lis, dans "Le Publicateur Libre" du jour, l'annonce de la mise sur le marché de jeunes pinschers nains.

Je téléphone. Mon interlocuteur est très sympathique. Nous discutons. Il m'annonce qu'il a deux chiots mâles à vendre, nés d'hier.

Je demande leur poids : 100 grammes et déjà tatoués.

Notre Spidigon favori a donc multiplié son poids de naissance par un facteur 50.

Un gros pépère. Sur ce plan-là, comme au sprint, il me bat à plate couture, indubitablement.
Arnaud PAQUIN me fait passer ce soir deux photos de moi qu'il a prises pendant la réunion de chantier :

11 juillet 2025.

11 juillet 2025.


Je l'en remercie et lui réponds : "Le type est de plus en plus ventripotent et se sent de plus en plus fatigué de tous les combats encore à mener".

Et le fait est que j'en suis toujours à courir derrière les subventions dans le cadre de réglementations dont la non-coordination est une source de complexité d'autant plus nette que, comme je l'ai encore vérifié aujourd'hui, certaine interlocutrice est toujours aussi injoignable par téléphone. Il est vrai qu'après le Tour de France qui a mobilisé, si j'en juge par de multiples messages "Facebook", le ban et l'arrière-ban des élus du CD 61, on doit en être désormais, dans les services et sous cette canicule, à préparer le 14 juillet et des congés annuels tant espérés.

Jean THUAUDET, avec qui j'échangeais ce soir via "WhatsApp" à propos d'un autre sujet m'a dit deux fois qu'il me trouvait (en substance) une sale gueule. Et, en effet, je me sens las...
En rentrant de Domfront, j'ai été accueilli par une légère bruine, très bienvenue si j'en juge par l'aspect de paillasson de l'herbe de l'avant-cour !

16 juillet 225.


La météo étant assez pourrie dans les prochains jours, on devrait avoir là de la verdure pour accueillir nos invités de marque le 26 juillet prochain.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 17 Juillet 2025
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
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Je ne sais pas ce que fabrique Spidigon la nuit. Je suis obligé de le laisser sortir, à défaut de quoi il orne la cuisine ou l'entrée de cochoncetés de son cru.

La nuit dernière, il est monté dans ma chambrette en rentrant de sa tournée, a sauté sur mon lit ainsi qu'il en a pris la fâcheuse habitude et m'a collé des puces.


Ce matin, je me suis aperçu qu'il empeste et qu'il a le flanc gauche maculé d'une sorte de boue.

Je suppose qu'il sera sorti une seconde fois pour se vautrer sur une charogne de hérisson.

Direction : la toiletteuse, direct, et son barda à la blanchisserie (lui aussi cocotte un max) !

20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

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20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

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20 juillet 2025.

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20 juillet 2025.

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20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

20 juillet 2025.

20 juillet 2025.


N.D.L.R. : Étonnant contraste entre ces photos prises aujourd'hui par Carole et les miennes des derniers jours. À croire que nous ne voyons pas les mêmes choses.

Elle se réjouit de fleurs quand j'inspecte des pierres...
Elle nourrit les oiseaux sur le rebord d'une fenêtre quand je constate leurs chiures...
Bref une nature heureuse dans la simple contemplation tandis que je me dessèche dans la réaction aux agressions que je détecte un peu partout.

Un observateur extérieur ne pourrait-il en conclure que nous serions complémentaires ?
Et, après cinquante ans de mariage, ne serait-il pas temps que je finisse par m'en apercevoir ?
Vastes questions (à notre échelle)...
Gros problèmes d'ordi cette après-midi.

J'ai porté le nouveau chez le réparateur et, non sans mal, ai fini par retrouver le précédent avec tous ses défauts de clavier...

Mais, que je tente d'y opérer via "Firefox" ou "Chrome", impossible, désormais, d'accéder à ma messagerie "Outlook".

La panne a démarré quand j'ai essayé, sur le nouvel ordi, de télécharger un logiciel de correction de photos, le précédent étant resté, contre mon gré, dans l'ancienne bécane. D'après "Google", le logiciel que je venais de choisir était gratuit et facile d'utilisation.

Je passe sur les détails et sur les dysfonctionnements habituels d'"Orange".

Il m'a été demandé de basculer mes fichiers sur "OpenDrive", ce que j'ai accepté, et, là, tout est parti en vrille : un ventilateur, dissimulé sous le clavier j'imagine, s'est mis à vrombir de façon inquiétante, l'ordinateur a chauffé et la plupart des icônes jusque là affichées sur l'écran en ont carrément disparu.

La fée Cécile étant en vacances, j'ai eu affaire à son patron.

Attendons la suite qui m'a été promise pour vendredi...

P.S. (à 19 heures) : Sans, bien entendu, que je n'y comprenne rien, j'ai réussi, je ne sais comment, à rouvrir ma boîte-mail "Outlook".

Je vais pouvoir imprimer la "V 26" de Jean THUAUDET.

Au passage, pour info, voici où était tapi mon ancien ordi :

20 août 2025.


Par terre, à côté du confettis qui me sert de bureau, dans ma chambrette monacalo-monastique où le rangement devra attendre encore un peu !

Et dire que je l'ai longuement cherché cette après-midi dans la tour Louis XIII, parmi tous les papiers qui, si nos institutions avaient encore un minimum de dignité, auraient dû suffire à faire tomber le régime !

Tout cela ne donnerait-il pas à penser que je perds un peu la boule ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 29 Aout 2025
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Problème inédit de plomberie hier soir. Et ça continue cette nuit.

P.S. (à 8 heures) : Et ça continue ce matin. Rendez-vous sollicité dans le secteur privé.

P.S. 2 (du 30 août 2025 à 9 heures) : Rentré de Paris dans la nuit, j'aurai été absent moins de vingt heures.
Plus de six heures et des examens divers aux urgences de "Pompidou". Les résultats semblent bons mais je serai recontacté par le chef du service avant le rendez-vous périodique qui avait été programmé de longue date. Il opérait toute l'après-midi.
Je m'attendais à devoir régler une somme significative : 500 € ? 1 000 € ? 2 000 € ? Lorsque j'ai demandé la note, il m'a été répondu que tout était pris en charge par la "carte Vitale".

Drôle de pays...