Bâtiment Nord

L'entrepreneur qui intervient chez nous à Paris m'a peut-être trouvé un maçon de confiance pour remplacer Igor (pour autant que ce dernier soit remplaçable). Un Polonais, prénommé Jan, ne parlant pas bien le français et qui devrait venir me rencontrer à la Chaslerie un jour prochain. D'ici là, je vais rechercher dans les parages un logement (studio ou T2) pour ce célibataire d'une quarantaine d'années : avis aux amateurs !
Je viens de parler très longuement avec mon entrepreneur parisien à propos du maçon Polonais qu'il me recommande, un dénommé Jan TUPAJ (on prononce Yann).

Nous avons évoqué, à ma demande et dans cet ordre, les points suivants :
1 - La régularité du dossier de Jan au regard des lois sur l'immigration et le travail en France. Il paraît qu'il n'y a pas de problème à ce sujet.
2 - Son sens de la sécurité puisqu'il pourra être amené à monter sur des échelles ou des échafaudages ou à manier des outils puissants : il paraît que c'est un homme très prudent et expérimenté en ces matières.
3 - Sa capacité à intervenir dans d'autres domaines que la maçonnerie. J'ai parlé, à titre d'exemple, de la découpe soigneuse de planches pour continuer le travail entrepris entre les chevrons des écuries : il paraît que ceci ne devrait pas poser de problème.
4 - Le logement qu'il souhaiterait. Il loue actuellement une chambre d'hôtel très modeste à Saint-Denis, avec un w.-c. sur le palier et des voisins envahissants. Ici, pour le même prix, il trouverait un grand T3 agréable, tranquille, refait à neuf et meublé (j'ai déjà commencé à prospecter pour lui).
5 - Corrélativement au logement, nous avons évoqué les moyens de locomotion. Il a le permis de conduire et chercherait déjà à acheter une petite voiture.
6 - La langue : c'est là que devrait résider le principal problème pratique. Il me faudra chercher des cours de français pour étrangers ou bien des compatriotes à lui dans le voisinage (je connais un kiné Polonais à Saint-Georges-de-Rouelley et les ZUREK à Mortain).
7 - La disponibilité : il paraît qu'il rentrerait en Pologne pour les grandes vacances et à Noël mais ne verrait nul inconvénient à vivre en France le reste du temps.

A ce stade, tout cela me convient. Donc Jan devrait venir à la Chaslerie un de ces jours prochains (mercredi ou jeudi, ceci reste à préciser) afin que nous fassions connaissance et discutions des autres menus problèmes matériels à régler.
Régis FOUILLEUL est venu ce matin changer le réducteur de pression sur le circuit alimentant le manoir favori en eau :

17 septembre 2020.

17 septembre 2020.

Le modèle actuel est de taille réduite par comparaison au précédent, qui doit dater des années 1950 ou 1970 :

17 septembre 2020.

Régis a eu la bonne idée d'installer le nouveau réducteur à côté du compteur d'eau...

17 septembre 2020.

17 septembre 2020.

... ce qui a permis de supprimer un regard :

17 septembre 2020.

Par ailleurs, à l'angle du bâtiment Nord, le contenu de la trappe a pu être simplifié. Régis m'a montré qu'on avait bien prévu, l'an dernier, de pouvoir alimenter en eau l'aile Ouest grâce à un tuyau mis en place dans la cour (j'avais des doutes à ce sujet ; et le fait est qu'une correction aurait été délicate à ce stade du chantier) ; il n'y a donc plus lieu de se soucier des geysers apparus cet été à l'Ouest de l'aile Ouest :

17 septembre 2020.


A la suite de cette intervention du plombier, le terrain a été remis en état aux abords du manoir afin que les visiteurs des prochaines "Journées du patrimoine" (ici, dimanche après-midi) ne risquent pas de se blesser.
On me signale qu'un homme toutes mains de nationalité française, plâtrier de formation, serait sur le marché. Il vient de perdre son emploi à la suite de la séparation de ses employeurs, un couple d'étrangers propriétaire de deux châteaux normands. Il devrait me contacter pour qu'on se rencontre.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>Envoyé : vendredi 18 septembre 2020 07:24
À : (...)architecte@gmail.com>
Objet : RE: DOMFRONT - Manoir de la Chaslerie - Projet adapté sans ascenseur

Madame,

Après notre dialogue d'hier matin et étude plus complète de votre projet, je vous donne mon accord sur celui-ci pour ce qui concerne les 5 planches en question. Il faudra toutefois clarifier la question des ouvertures de la façade Ouest des anciennes écuries.

Je me pose cependant deux questions :

- à la hauteur du premier virage sur la droite quand on monte, le balancement des marches des deux escaliers (le grand escalier et celui qui permet d'accéder à la "chambre des tourtereaux") est-il optimal ? Ne serait-il pas possible de faciliter l'ascension à ces endroits et, par voie de conséquence, de limiter les risques d'y tomber à la descente ? Je fais ici allusion au fait que les marches de ces angles ont un angle très pointu ;

- la rampe du grand escalier respecte certes, comme vous me l'avez dit, les normes contemporaines relatives à la sécurité des enfants en la matière (d'où ces deux barres métalliques entre les poteaux de bois). Mais ne pourrait-on imaginer un mode de barreaudage moins orthopédique ? Je pense ici à quelque chose du genre de ce que Marc CHALUFOUR, artisan ornais désormais à la retraite mais avec qui je suis toujours en contact amical, avait réalisé en chêne, voici une bonne trentaine d'années, pour l'escalier intérieur de notre duplex à Paris (escalier dont je n'ai pas encore retrouvé de meilleure photo que celle ci) :


Je dois également vous dire que mon épouse demeure sceptique à deux sujets :

- les w.c. du 1er étage de la tourelle Nord qu'elle souhaiterait compartimenter (odeurs et tranquillité) dans un angle de la pièce ; pour ma part, je vous soutiens dans votre souci de ne pas casser le volume de cette pièce ;

- le fait que des plates-bandes réapparaitraient au pied de murs de la cour, ce qui va à l'encontre de son souci d'assainir le pied des murs ; je ne suis pas loin d'être d'accord avec elle à ce sujet, ainsi que je vous l'ai déjà dit.

Je vous laisserai la convaincre. Elle voudrait d'ailleurs recueillir votre avis sur le choix des couleurs des peintures des parties communes de notre immeuble à Paris. Si vous pouvez vous y rendre, ce serait une bonne occasion de dialoguer avec elle.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : vendredi 25 septembre 2020 08:03
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C.F. ; sarl.boussin.liegeas <sarl.boussin.liegeas@orange.fr>
Objet : Chaslerie - APS

Madame,

Mon épouse, à qui je raconte votre visite de chantier d'avant-hier, me rappelle qu'il ne faut pas oublier, au stade de nos réflexions, l'arrivée des tuyaux divers au 1er étage de la tourelle Sud. Elle a raison.

De mon côté, je me dis qu'on aurait dû demander au bureau d'études "Bee+" de réfléchir au chauffage de la "cave" et de la ferme, sur la base de notre aquathermie. Peut-être n'est-il pas trop tard ? Car je n'exclus pas de rendre habitable la moitié Sud de la ferme, ne serait-ce que pour loger un homme toutes-mains.

Pour la ferme (comme d'ailleurs pour la cave où l'isolation de la couverture serait à ajouter), je dispose d'un ou de deux vieux permis de construire (du temps des GAUTIER, mari puis femme) et il y a eu notamment des réflexions pour redonner à cette dépendance son aspect de longère initial (la surélévation de la partie la plus au Sud étant très moche puisque la ligne de faîtage a alors été conservée), ce qui me semblerait l'idée la plus appropriée.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Lors de nos deux ou trois derniers échanges téléphoniques, et aussi lors de la récente réunion de chantier, l'architecte du patrimoine, avec qui la relation est cordiale et constructive comme rarement pour moi avec une personne de sa corporation, m'a laissé entendre qu'il faudrait revoir à la hausse l'enveloppe de ses honoraires. Elle qui a un grand sens de l'écoute doit se dire qu'il n'en va pas de même pour moi.

En vérité, je me demande si nous ne serions pas déjà partis dans une phase de tension comme celle qui avait précédé le lâchage en rase campagne d'un de ses prédécesseurs.

Il va donc falloir que je me replonge dans le dossier pour savoir combien d'honoraires j'ai déjà réglés aux uns et aux autres pour obtenir enfin la pose de sept lucarnes. Inutile de dire que ça me casse les pieds. Je devrai aussi vérifier ce que cette architecte du patrimoine a prévu dans ses deux contrats, particulièrement touffus et abscons puisque dictés par son ordre professionnel. En fait, je l'ai laissée y écrire ce qu'elle voulait et il m'a toujours semblé qu'en tout état de cause, les honoraires prévus pour les menuiseries extérieures sont très généreux, surtout s'agissant d'un travail hautement répétitif et déjà sur-documenté.

Si je cherche les autres points qui m'agacent dans cette affaire, je ne peux que relever le fait qu'en dépit de l'urgence invoquée de longue date, une poutre pourrie et des portes H.S. en sont toujours à attendre qu'un bénéficiaire de ce foutu monopole légal mal contrôlé veuille bien accoucher de leur restauration. Cela ne résulte-t-il pas directement du mode de rémunération, en pourcentage du coût des travaux, tel qu'il est de rigueur avec ladite corporation ?
Petit divertissement sans prétention à la mode SketchUp :

Cordialement

N.D.L.R. : Merci beaucoup pour cette sympathique contribution !

Pour le moment, je n'ai pas beaucoup de succès pour me faire transférer par les architectes du patrimoine les fichiers que vous avez souhaités.

On se demande bien pourquoi...
Il se tiendra cette après-midi, à Paris, chez Carole, une importante réunion avec l'architecte du patrimoine au cours de laquelle je serai censé préciser le calendrier du chantier de restauration de la Chaslerie.

La chose est très difficile pour moi, même en faisant abstraction de toutes les contraintes autres que la financière qui m'assaillent en permanence.

Pour s'en tenir à la contrainte financière qui, elle, me paraît commander tout le reste car, contrairement aux autres, elle n'est pas artificielle ni négociable, les choses se présentent de la façon suivante :

1) En vidant mes poches, en continuant à me serrer la ceinture comme j'y suis habitué et en engloutissant dans ce programme le produit de la vente de "Pontorson", je disposerai au maximum de 500 000 € d'apport personnel.

2) Face à cela, je ne sais pas quelle est l'ampleur du programme à financer, même en m'en tenant aux dépenses prioritaires suivantes et aux pratiques antérieures de subvention de la part de l'Etat ou du département :
. les tranches 1 et 2 de restauration des menuiseries extérieures du logis : leur budget total est de 150 000 €, dont peuvent être déduits la moitié de ce montant en subventions ; après ces tranches 1 et 2, il y aura des tranches 3 et 4 d'un montant comparable mais pour lesquelles je ne sais pas si je pourrai obtenir des subventions ;
. la chaufferie centrale : le budget en est de l'ordre de 150 000 € sans qu'il y ait de subvention et tout l'aval est à prévoir, pour lequel je ne dispose d'aucun chiffrage ;
. la moitié Nord du logis, y compris la poutre pourrie, les désordres du conduit de la cheminée du 1er étage, la salle de bains à créer de fond en comble et deux pièces à restaurer profondément : budget encore inconnu ; peu de subventions à attendre ;
. la cage d'escalier du logis : il reste un rogaton de subvention à consommer, que je risque de me faire sucrer, mais il faudra d'abord que les fenêtres et les radiateurs soient en place, détail oublié par un précédent architecte du patrimoine ;
. le colombier, afin d'en rendre habitables au moins deux pièces, sans même évoquer l'escalier à créer ni les salles d'eau, ni le rez-de-chaussée : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre ;
. quelques portes H.S. dont certaines posent des problèmes de sécurité signalés ;
. la cour : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre.

3) Dans mon cas, l'un des leviers essentiels de mon programme de travaux tient à la possibilité de réduire en conséquence le montant de mes impôts, notamment l'impôt sur le revenu.

Or, en l'état de mes comptes, mon "programme de détaxation" est saturé pour un moment. Autrement dit, il n'y a, pour un an ou deux au moins, aucun avantage fiscal pour moi à précipiter le rythme des travaux. Ni même, tant les curseurs sont au taquet (je pense ici aux "déficits fonciers reportables" que je dilapide), à entreprendre de quelconques travaux. De ce point de vue qui est le mien, je n'aurais à faire face qu'aux dépenses que je considère comme incompressibles (celles tenant à l'emploi d'un salarié ou bien celles d'urgence, comme le rétablissement, l'été dernier, de la desserte en eau du manoir).

4) Pour sortir de cette situation de blocage, je ne vois que deux pistes :
- soit obtenir de quelqu'un qui y aurait avantage qu'il porte le programme de travaux ; j'avais imaginé un montage cet été par lequel, pour 100 de mes euros investis, l'individu en question, dont le taux marginal d'imposition est supposé de 45 %, aurait permis de faire face à 100/55 fois plus de dépenses, soit 181 € de travaux (sans même composer les effets résultant du fait que, face aux 81 € de travaux supplémentaires, l'individu en question pourrait se prévaloir, pour la même raison, d'une cascade de retombées positives). Mais le candidat rêvé pour un tel montage a objecté des desiderata absurdes face à ma recommandation ;
- soit obtenir de la Région qu'elle prenne sa part, soit 20 à 30 %, du programme, du moins pour la partie qui remplirait ses critères compliqués (mais compréhensibles, notamment l'interposition d'une association d'intérêt général) ; pour 100 d'apport personnel, on pourrait alors financer au mieux 100/70 fois plus de dépenses, soit 143 € de travaux.

En cumulant les deux effets - rêvons un peu -, pour 100 € d'apport personnel, c'est 1,81*1,43 fois plus de travaux qui seraient financés, soit plus de 250 €. Donc, pour mes 500 000 € d'apport personnel, ce sont 0,5 à 1,3 M€ de travaux qui, toutes choses égales par ailleurs, pourraient être envisagés.

Devant une telle incertitude, que voulez-vous que je réponde à ceux (en fait, celles) qui me demandent de préciser mon calendrier ? Sinon que leur question n'a pas de sens pratique ou que je suis littéralement dans l'impossibilité, en l'état du dossier, d'en dire davantage !

Voilà pourquoi, tout simplement, la priorité pour l'architecte du patrimoine me paraît qu'elle se concentre sur la "purge" des dossiers administraaaâââtifs qui sont supposés en avoir besoin. Le temps des réalisations pourra venir ensuite. Mais pas plus tôt, ce serait à l'évidence stupide à trop d'égards.
J'ai expliqué hier matin qu'à la condition qu'un individu ayant un taux d'imposition marginal de 45 % sur ses revenus porte le chantier, alors, pour 100 € que je lui prêterais, il pourrait, sans même prendre en compte les subventions imaginables, financer 181 € de travaux. J'ai ajouté que ceci résulte d'un calcul de l'effet direct mais qu'il y aurait lieu de tenir compte également de retombées indirectes éventuelles. Il convient de donner une idée de cet effet de composition. Procédons à ce calcul.

En première approche, les 181 € de travaux coûtent, nets d'IR, 100 € à l'individu en question. Autrement dit, la première année, l'individu en question peut, pour 100 € que je lui prête, envisager raisonnablement d'engager 181 € de travaux.

La deuxième année, l'individu paye 81 € de moins d'IR que ce à quoi il serait tenu sans ces travaux. Il peut réinvestir en travaux ces 81 €. A ce stade, il a donc engagé 181 + 81 = 262 € de travaux pour 100 que je lui ai prêtés et les 81 qu'il a bien voulu mettre au pot. Ces 81 € de travaux de l'année 2 lui procureront 81*0,45 = 36 € d'économie d'IR l'année 3.

La troisième année, l'individu récupère 36 € au titre de l'impôt, somme qu'il peut réinvestir en travaux.

Et ainsi de suite.

Au total, pour 100 € que je lui prête et 81 € qu'il finance d'une autre façon, ledit individu rend possible la réalisation de 100*1,81*1,81 = 327 € de travaux. Soit quatre fois sa propre mise, ce qui n'est pas rien !

Certes, me dira l'individu, il pourrait être tenu, avant mon décès, de me rembourser la moitié des 100 € prêtés (l'autre moitié étant susceptible de lui revenir au titre de l'héritage, modulo les droits de succession). Et il aurait dû trouver par ailleurs les 81 € nécessaires l'année 1.

En effet. Ceci dit, pour être en droit de procéder à ces déductions, l'individu devrait détenir à tout le moins la nue-propriété des parties du manoir faisant l'objet des travaux considérés. Or celle-ci a un prix. A mon âge (68 ans) et selon les barèmes officiels, ce prix est de 50 % de la valeur du bien libre (dès le 1/1/23, il n'en sera plus, dans le cas d'espèce, que de 40 %).

Quant à la valeur du bien libre, je dispose d'une évaluation argumentée du cabinet LE NAIL à ce sujet, évaluation qui avait permis de répondre utilement au fisc il y a quelques années, lors d'un contrôle dont j'avais fait l'objet. Depuis cette époque, les prix de ce genre de propriétés ont baissé. En outre, à la Chaslerie, l'état actuel du chantier justifierait une dépréciation supplémentaire. Enfin, la conclusion d'un bail emphytéotique en faveur de la S.V.A.A.D.E., telle qu'envisagée pour avoir une chance d'attirer la manne régionale, ne manquerait pas de réduire une nouvelle fois la valeur marchande du bien.

Tout cela pour dire que, vu de ma fenêtre, il faudrait être assez obtus pour ne pas chercher à tirer, d'une manière ou d'une autre, parti de mon raisonnement, quitte à le compléter à la marge.

Je laisse l'individu en question méditer ces considérations. D'autant que j'ai cru comprendre que sa mère aurait accepté, à la demande de l'épouse d'icelui, qu'il repointe le bout de son nez (un nez du genre développé, tradition familiale oblige) dans quelques semaines au manoir favori, en compagnie des petits croutons (détail qui me réjouit tout particulièrement).
Une troisième offre spontanée en quelques jours, celle-ci payante, de modéliser notre manoir favori. Et avant que j'aie formulé le moindre souhait, du moins de ce type-ci, en la matière, soit dit en passant :

(Début de citation)

De : Juliette Terreaux <juliette.terreaux@hotmail.fr>
Envoyé : jeudi 8 octobre 2020 16:58
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Maquette du Manoir de la Chaslerie

Bonjour Monsieur,

Je vous écris de la part d’H(...) C(...), qui m’a communiqué votre souhait d’avoir une maquette du Manoir de la Chaslerie dont vous êtes le propriétaire.

Je suis scénographe et maquettiste pour l’Opéra, le théâtre et la publicité, et développe une démarche artistique autour de la mémoire des lieux.

Dans le cadre de mon studio « cinq.bis », je réalise des doubles miniatures / sculptures de lieu patrimoniaux, publics ou privés. Réaliser une miniature de votre manoir m’intéresse donc tout particulièrement.

Avant de vous fournir un devis, j’aurai besoin de discuter avec vous de vos attentes : taille, reconstitution intérieur et/ou extérieur ; si la miniature doit s’ouvrir, être manipulée ; et la date de livraison.

Nous pouvons en parler au téléphone demain matin ou ce week-end.

En attendant, vous pouvez consulter mes sites ci-dessous.

Ainsi que mon portfolio en pièce-jointe montrant une sélection de mon travail artistique.

Bien cordialement.

Juliette Terreaux

+33(0)674585458 /
https://julietteterreaux.com
https://cinqbis.fr

Ménagerie de verre
12 rue Léchevin, 75011 Paris

62 rue Saint-Louis-en-l'Île, 75004 Paris

(Fin de citation)
A propos de la "mission n°2" :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 12 octobre 2020 08:18
À : (...)architecte@gmail.com>
Objet : RE: Demande signature contrat

Faites des contrats beaucoup moins longs et beaucoup moins compliqués et ça m'encouragera à en prendre connaissance. Ceux de Benoît MAFFRE, par exemple, tenaient en 4 pages. Je pourrais vous retrouver ceux de ses prédécesseurs, qui de mémoire, n'étaient pas plus longs.

Bien cordialement,

PPF

________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : lundi 12 octobre 2020 08:00
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Demande signature contrat

Bonjour,

Pour information, j'attend les contrats signés pour transmettre les documents à Bee+.

Merci de me les faire parvenir rapidement,

Bien cordialement,

(...)

(Fin de citation)
Importante réunion ce matin, au manoir favori, avec Eric FAUCONNIER, directeur du "Pays du bocage", syndicat mixte regroupant trois communautés de communes (Putanges-Val d'Orne, Andaines-Passais et Domfront-Tinchebay Interco) et une communauté d'agglo (Flers Agglo). Le "Pays du bocage" agit comme "Pôle d'équilibre territorial et rural" (P.E.T.R.) et intervient notamment dans la préparation et le suivi (dans le cadre de la "clause de revoyure") du "contrat d'aménagement" avec la Région Normandie.

Il s'agissait pour moi de présenter sommairement le manoir, son programme de travaux et ses projets d'animation (dans le cadre de la S.V.A.A.D.E.) et de m'informer sur les aides envisageables du côté de la Région.

Des dossiers précis devront être préparés, pour lesquels les travaux actuels de l'architecte du patrimoine seront des plus utiles.

Accessoirement, j'ai montré les derniers plans reçus de l'architecte et Eric FAUCONNIER a bien voulu se charger de les scanner pour les transformer en "fichiers pdf", ce qui me permettra de ne pas retarder leur transformation en image 3D grâce à Jean THUAUDET que je remercie encore pour son initiative remarquable et ses contributions.

P.S. (à 18 h 30) : Dès ce soir, Eric FAUCONNIER m'a fait parvenir la version "pdf" des plans de l'architecte du patrimoine, reçus sous forme-papier le 5 octobre dernier. J'ai pu transmettre immédiatement ces fichiers à Jean THUAUDET afin de lui permettre de perfectionner encore sa simulation 3-D du manoir favori.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 29 octobre 2020 14:13
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C.F. ; T.F.
Objet : RE: DEMANDE RESTITUTION CONTRAT SIGNÉ

Je ne vois pas en quoi le respect de la personne, la vôtre ni celle de quiconque, serait le moins du monde en cause dans cette affaire, par quelque bout que je la regarde.

Je demande un peu de bon sens : tous les autres architectes bénéficiant d'un monopole légal auxquels j'ai eu affaire (et ils ont été de plusieurs types et genres) ne m'ont jamais imposé un tel diktat.

Je n'ai pas l'âge non plus de me faire forcer la main sans raison (à supposer que je l'aie jamais eu).

Bien cordialement,

PPF

__________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 29 octobre 2020 14:07
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: DEMANDE RESTITUTION CONTRAT SIGNÉ

Bonjour,

Je vous rappelle, pour respect de ma personne, que ce. Contrat ne sera pas rédigé autrement.
Merci de votre compréhension.
Ce n’est pas négociable.
Je suis architecte, architecte du patrimoine avec plus de 16 ans d’expérience professionnelle, pas JURISTE, pas. SECRÉTAIRE, PAs SECRETAIRE ADMINISTRATIVE, ni FISCALISTE.

Bien cordialement,

__________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 29 octobre 2020 13:49
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : Re: DEMANDE RESTITUTION CONTRAT SIGNÉ

J'ajoute que votre manque total de flexibilité sur le sujet alors que ce projet de contrat est un monstre ne facilite pas les choses.

__________________________________________________________________________________

Le jeu. 29 oct. 2020 à 13:46, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Le confinement va nous donner le temps de regarder tout ça à tête reposée.

Bien cordialement,

PPF

__________________________________________________________________________________

From: (...)architecte@gmail.com>
Sent: Thursday, October 29, 2020 1:00:56 PM
To: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Subject: DEMANDE RESTITUTION CONTRAT SIGNÉ

Bonjour,

Je suis toujours dans l’attente d’un exemplaires des pièces de contrat signés.
Je vous le demande gentiment une nouvelle fois.
Il faut me les envoyer au :
(...)
Bien cordialement,

(...) Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)