Bâtiment Nord

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 19 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Bâtiment Nord
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Hier après-midi, alors que les "PICAULT" poursuivaient la préparation du chantier du plafond que l'on sait ou commençaient à percer le mur entre le colombier et le "salon de la belle-mère" selon le projet d'Arnaud PAQUIN, ...

18 septembre 2018.

18 septembre 2018.

18 septembre 2018.

... Michel POTTIER a essayé de récupérer les tomettes dudit salon. Hélas, elles avaient été collées à la dalle et jointoyées avec un ciment très dur :

18 septembre 2018.

Donc tout devra partir à la décharge, ...

18 septembre 2018.

...ce qui est le sort commun, ici, de toutes les initiatives de mon prédécesseur des années 1950 : l'animal aura vraiment tout raté sans exception.
Après un invraisemblable parcours dû au dispositif GPS de la "Twingo" qui, à l'évidence, déconne à pleins tubes, j'ai fini par arriver, hier peu avant midi, aux Rairies, près d'Angers, plus précisément à l'usine de "Rairies Montrieux".

Sur un panneau d'exposition, j'ai tout de suite repéré des modèles de tomettes qui m'ont paru intéressantes :

24 septembre 2018.

Puis j'ai parcouru les rayonnages où sont présentés les fins de série et les articles déclassés :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

Enfin, j'ai été abordé par le dirigeant et propriétaire de l'entreprise, M. MONTRIEUX, représentant de la 7ème génération de briquetiers de sa famille, qui m'a fait entrer dans un four à bois en cours de déchargement (il m'a ainsi expliqué les différences de couleurs des produits finis)...

24 septembre 2018.

... puis fait parcourir ses ateliers (je me suis étonné de la couleur très foncée de la terre broyée)...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... avant de m'entraîner à sa cantine favorite où nous avons très bien déjeuné.

J'ai indiqué que je pourrais me porter acquéreur de tomettes de dimension 11x11 des modèles "Anjou" (notamment "Valanjou" et "Chambellay") pour des surfaces de 40, voire 100 ou même 200 m2 pour commencer. J'ai ajouté que je ne voulais pas de tomettes présentant des traces de cendre de bois (c'est-à-dire de striures disgracieuses selon moi).

Il m'a dit que le prix serait de 45 €/m2, avec un manque de sensibilité à la surface qui m'a laissé quelque peu perplexe.

J'avais pensé, dans la foulée, aller voir de petits potiers que m'avait recommandés William BOVE (neveu de Carole), à Fuillet et Saint-Léger-sous-Cholet. Mais je n'en ai pas eu le temps cette fois-ci, de même que d'aller voir son père, Dominique BOVE, pour contempler ses installations de chauffage par géothermie profonde. Il faudra que je m'organise mieux une prochaine fois.
En survolant la "tour de contrôle" de notre site favori, je m'aperçois que j'avais rallumé la chaudière au fuel du bâtiment Nord le 2 novembre 2017 et branché un radiateur électrique dans mon bureau de la tour Louis XIII le 18 octobre 2016. (Je vois également que j'écris beaucoup plus de messages sous la rubrique "Météo" de notre site favori quand j'ai trop froid que quand j'ai trop chaud.)

Cette année, en cette fin septembre, j'ai déjà froid la nuit depuis plusieurs jours. C'est sans doute ce qu'on appelle le réchauffement climatique.

J'espère qu'Arnaud PAQUIN ne tardera plus à transmettre à Sébastien LEBOISNE le dessin de la porte à réaliser pour le passage entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord. C'est en effet par là, principalement, qu'en l'état du chantier le froid pénètre dans ce qu'il faut bien appeler ma "bulle de survie".

Sur ce, alors qu'il est 4 heures du matin, je me replonge sous ma couette. Ce sera tout habillé cette fois-ci, et avec un pull en laine polaire.
Je viens d'assister au cocktail d'inauguration de l'agence "Société Générale" de Flers. A cette occasion, j'ai pu parler à trois cadres de cette banque, dont le directeur de l'agence, Jérémy PREVOST.

Je leur ai indiqué qu'à ce stade de mes réflexions, et pour des raisons fiscales évidentes, il était de mon intérêt de financer l'installation du chauffage à notre manoir favori sous forme, de fait, d'un crédit du plombier. Je veux dire par là que, pour pouvoir déduire au mieux de mon revenu imposable les factures de cet artisan, il conviendrait que celles-ci soient étalées dans le temps. Bien entendu, il m'appartiendrait de conforter ce plombier d'une manière lui garantissant qu'il serait bien réglé aux échéances ainsi convenues.

Mes interlocuteurs bancaires ont très bien compris la manip et affirmé qu'ils m'épauleraient en tant que de besoin. Je les en remercie. Ils confirment ainsi mon impression que, sur le marché bancaire de l'Ouest Ornais, ils surclassent très nettement leurs concurrents, eux emberlificotés à n'en plus finir dans des procédures internes hyper-tatillonnes et, pour parler clairement, franchement débiles.

Il ne me reste plus pour l'essentiel - du moins me semble-t-il - qu'à obtenir le feu vert du plombier.

A dire vrai, il reste encore à régler la question de la garantie que j'offrirais à la SocGen, et l'on sait que je bute sur des questions médicales. Bien sûr, ces soucis tomberaient si mon aîné consentait à me cautionner. Je sais qu'il me lit. Je lui rappelle que je serais prêt à me contenter d'un crédit de 125 000 €. C'est quand même pas la mer à boire, en l'état du dossier !
Un courriel hier en fin d'après-midi m'a transmis la facture de BODIN pour les travaux effectués au cours des derniers mois. Je n'avais pas anticipé ce total, ça fait vraiment mal. J'ai commencé à repointer mais les calculs sont exacts. Je vais me reporter aux devis pour pointer encore.

On pourra s'étonner que je découvre ainsi le total après avoir reçu les devis et lancé les travaux. Je reconnais que ma méthode d'engagement est quelque peu défaillante. Il faut dire qu'il y a désormais tellement de paperasses dans ma chambrette monacalo-monastique (qui me sert actuellement de bureau), et tant de dossiers (chiants) à suivre en de multiples domaines que je laisse parfois un peu trop flotter les rubans.

Même si je ne sais pas où en est Carole du versement de sa retraite, il est probable que mon programme 2018 de travaux, tel que j'en optimise avec soin le total pour des raisons fiscales, est proche de son terme. Avec la facture de PICAULT à venir, les salaires et charges de Christian et les impôts locaux à régler (une note plus salée d'année en année), j'arriverai à un total rondelet qui ne me laissera guère de place pour d'autres fantaisies. Il faudrait néanmoins, pour ne pas crever de froid cet hiver, que j'arrive à tout le moins à faire passer rapidement, dès qu'Arnaud PAQUIN arrivera enfin à nous en transmettre les plans, la fabrication d'au moins deux portes pour le bâtiment Nord.

Pourtant, il reste à trouver le financement du projet de chauffage par géothermie profonde que je devrais, idéalement, lancer sans trop tarder. A défaut, nous ne pourrions procéder aux forages en 2018, sauf à risquer de dévaster les abords immédiats du manoir. A ce sujet, je me dis que le plus rationnel à beaucoup de titres serait, à l'évidence, de ne pas tronçonner ce programme-ci en deux tranches. Mais où trouverais-je les 100 000 € nécessaires rien que pour ces 3 km environ de forages ? Et comment faire pour arriver à optimiser fiscalement un tel investissement en l'état définitivement déprimé des revenus de mon foyer fiscal de retraités ? Je crains donc de devoir repousser le premier coup de pioche en la matière à juin prochain, une fois que la terre sera redevenue suffisamment sèche pour supporter les engins. Ou bien je lance rapidement ces forages, mais avec facturation en 2019 et, alors, mon programme 2019 de travaux sera déjà plus que sursaturé. J'entends les cris d'orfraie de mes proches qui se plaignent constamment de la lenteur de mes travaux. Ou, pire à mes yeux, qui se satisferaient, comme ils ne manquent pas de me le rabâcher, de travaux bâclés ou bas de gamme pour ne pas gêner leur petit confort passif. Le fait est qu'avec moi, en ce domaine au moins, ils sont servis...
Après que Christian a chassé les taupes, je l'ai chargé de tâches pas trop difficiles pour son retour :
- démousser les couvertures de tuiles ; il en a profité, m'a-t-il dit, pour passer son produit-miracle sur les joints de murs qui noircissaient ;
- vérifier les tuiles anciennes des bâtiments qui en sont couverts (le fournil du manoir et la "maison de Toutou").

Demain, il devrait reprendre la pose de lattes de parquet entre les chevrons de la charpente du colombier. Il m'a expliqué que la cire les avait trop pénétrées pour que l'acide oxalique fasse de l'effet.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 8 Octobre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Plomberie-chauffage - Bâtiment Nord
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En cette fin de journée, on peut presque prétendre que Carole disposera d'une cuisine dans le bâtiment Nord la prochaine fois qu'elle réapparaîtra par ici :

8 octobre 2018.

8 octobre 2018.

8 octobre 2018.

Preuve de confort moderne, la buanderie est renvoyée dans l'arrière-cuisine...

8 octobre 2018.

... et se trouve ainsi disposée sur une trappe en béton dont émanent certaines odeurs que nous dirons de campagne :

8 octobre 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 9 Octobre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Bâtiment Nord
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En rentrant à notre manoir favori, j'ai vu que Christian avait pensé à couper une branche qui gênait le passage. Très bien.

Il n'a pas travaillé aujourd'hui au doublage de l'isolation thermique des combles du colombier. Mais il a continué à déménager dans la "cuisine-provisoire-qui-ne-durera-pas" les affaires dont Carole ne sait pas se passer :

9 octobre 2018.

9 octobre 2018.


Surtout, il a bricolé, à partir de matériaux de récupération, une porte entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord. Je constate que cette porte fonctionne très bien...

9 octobre 2018.

... et considère qu'elle devrait me permettre de ne plus me geler la nuit dans ma "chambrette monacalo-monastique".

Donc un grand merci à lui ! Je devrais ainsi pouvoir patienter un peu plus longtemps face à l'architecte, au moins pour cette question-ci.
Rendez-vous ce matin, à la mairie de Domfront-en-Poiraie, avec Bernard SOUL, le maire, et Bernard DAVY, son adjoint en charge de la répartition de la manne régionale en faveur du tourisme médiéval domfrontais :

10 octobre 2018.

Comme toujours, j'ai apprécié leur écoute et la sympathie de leur accueil. Je leur ai présenté le projet de mise en place d'un dispositif d'illuminations extérieures de notre manoir favori. J'ai également dit un mot de l'insuffisance du fléchage routier des principaux sites et monuments du secteur. J'ai rappelé mon désir de favoriser la fréquentation touristique de notre manoir favori, y compris en cette période de chantier intérieur.
Le réaménagement provisoire de la cuisine au rez-de-chaussée du bâtiment Nord donne à Carole l'occasion de réfléchir concrètement aux prochains (?) aménagements intérieurs.

Ce matin, elle me déclare ainsi que :
- je ne peux décemment pas maintenir mon bureau dans ma "chambrette monacalo-monastique" ; elle considère que je devrais consacrer à mon bureau la première travée de ladite cuisine provisoire, jusqu'à la poutre centrale comprise ;
- sa cuisine devrait occuper le rez-de-chaussée de la tour Nord-Est ;
- disposer d'une arrière-cuisine là où se trouve actuellement la chaufferie est une bonne idée, à retenir ;
- dans le bâtiment Nord, elle se contenterait, en plus de cette arrière-cuisine, d'une buanderie.

On en reviendrait de la sorte au schéma que j'avais imaginé et proposé en début d'année, à la suite de la défection mémorable et inattendue de mon aîné ; simplement, depuis ce schéma, j'ai renoncé, sur les conseils d'Arnaud PAQUIN, de Cédrick COOS et de Sébastien DUVAL, à percer un passage entre ladite arrière-cuisine et la tour Nord-Est. Donc tout cela ne serait pas forcément des plus pratiques, du moins me semble-t-il.

Ceci dit, ne nous emballons pas pour mettre en œuvre ces idées. Il faudrait d'abord que j'aie résolu la question du chauffage, c'est-à-dire tous les problème de phasage des travaux et de financement que soulève cette très importante tranche du chantier, d'une priorité désormais absolue.
Excellente réunion de travail ce matin avec un plombier et ses alliés :
- ils acceptent le principe de factures étalées et réglées dans le temps, de manière à optimiser leur incidence fiscale pour moi ; reste à traiter la question du nantissement ou autre garantie à mettre en place en leur faveur, sachant que mon aîné ayant refusé de m'aider, je ne puis compter, encore et toujours, que sur mes propres forces ;
- je m'oriente vers une campagne unique de forages, couvrant les besoins à terme de l'ensemble du manoir ; cela permettra diverses économies d'échelle et évitera d'avoir à ouvrir le terrain à plusieurs occasions ; à ce stade de nos réflexions, les forages seraient effectués dans le pré situé immédiatement au Sud de la charretterie et occuperaient une zone de 30 mètres sur 50, sur laquelle il ne serait plus possible de replanter d'arbres ;
- pour faire pénétrer dans le colombier la tuyauterie située en aval des forages et, plus précisément, des collecteurs assez hideux à prévoir (j'ai demandé que de la fonte remplace le plastique ), le mieux techniquement serait d'opérer sous la fenêtre Sud-Ouest du rez-de-chaussée du colombier ; l'importance des terrassements à prévoir entre le champ des forages et cette entrée dans le bâtiment nécessiterait l'intervention d'un terrassier professionnel (et non d'Igor à la mini-pelle) ;
- l'emprise de la chaufferie centrale devrait être calibrée de manière à ce qu'à terme, elle puisse abriter toutes les pompes à chaleur et citernes nécessitées par l'ensemble de l'installation (soit la tranche 1 et la tranche 2 du chauffage) ; de ce fait, je risque de perdre l'espace que je comptais consacrer là à une salle-de-bains avec baignoire.

La météo annonçant l'arrivée de l'hiver le week-end prochain, j'ai profité de la présence du plombier pour lui faire rallumer la chaudière actuelle, celle dissimulée dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord. Il a eu un peu de mal car, m'a-t-il expliqué, des connecteurs ont fondu. Il va essayer de les remplacer mais n'est pas sûr d'y arriver parce que, me dit-il, cette chaudière commence à dater (je l'avais achetée neuve il y a 25 ans environ et il faudrait qu'elle me dure encore 2 ou 3 ans, le temps que le nouveau chauffage de la tranche 1 fonctionne).
Le dernier week-end, mon aîné m'a fait observer qu'il serait grand temps que je rétablisse des toilettes au rez-de-chaussée du bâtiment Nord dont l'aménagement pourtant très provisoire de la cuisine lui semble très bienvenu, avec la marche bricolée par Christian mais qui aura permis à mon premier petit-fils de poursuivre aisément sa carrière prometteuse de déménageur.

Quant à Carole, elle a suggéré que, dans le futur petit cabinet de toilettes en question, j'installe la douche au fond de la pièce (là où j'avais prévu une cuvette de w.-c.) et la cuvette des w.-c. immédiatement à droite en entrant (c'est-à-dire là où j'avais fait les réservations pour une douche). En fait, cette permutation me semble pertinente car de nature à permettre des évolutions plus commodes dans la pièce. Et je butais sur la difficulté de conception des aménagements du mur du fond, sous le fenestrou ; là, on aurait même un granit sculpté à la Renaissance pour servir de tablette où poser les shampooings. Il faut cependant que je m'assure du caractère réalisable de ce plan en l'état des canalisations en attente pour le chauffage par le sol. Et bien sûr - air connu - que je trouve les choux.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 14 novembre 2018 07:49
À : Arnaud Paquin Architecte
Objet : RE: convocation à un rendez-vous avec la DRAC au manoir de la Chaslerie-propriété de monsieur Pierre-Paul Fourcade

Cher Monsieur,

Ne m'aviez-vous pas dit que le menuisier présenterait demain une fenêtre posée dans le logis au titre de la 1ère tranche de restauration des menuiseries extérieures ? (...) Et quid des ferronneries des fenêtres, sans parler de celles de la porte principale (...) ?

Ne conviendrait-il pas que soit évoquée la porte à installer dans le bâtiment Nord, entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour ? (...) On pourrait également évoquer deux autres portes que je vous avais signalées : celle, extérieure, du 1er étage de la tour Louis XIII, qui est morte, et celle de la porte entre la cour et l'arrière-cour.

Par ailleurs, il me paraitrait indispensable que, demain, on puisse avancer sur la résolution du problème de dégâts des eaux dans l'"aile de la belle-mère". Nous en sommes au 13ème de l'année (...).

En outre, il ne faudrait pas oublier les lucarnes du colombier, pour lesquelles les travaux devront (...) être effectués très rapidement, sauf à nous faire perdre les subventions correspondantes dont la date de péremption approche à grands pas désormais. Si vous pensez ne pas y arriver, il conviendrait de solliciter de la DRAC un report de la date-limite, ainsi qu'elle avait bien voulu l'accepter pour les enduits de la cage d'escalier du logis...

Enfin, il conviendra de se coordonner avec "Enedis" pour le changement de transfo permettant le "tarif jaune" nécessité par le projet de chauffage par géothermie profonde pour lequel j'ai dû passer commande de 1 900 m de forages qui devraient être prochainement effectués dans la pièce de terre au Sud de la charretterie. Apparemment, "Enedis" serait prêt à dialoguer sur le coût du transfo et sur les réservations nécessaires, dès lors que cela se passerait dans le cadre d'un permis de construire, par exemple consécutif à votre esquisse de juillet. Tout cela conditionne l'installation d'un chauffage central à la Chaslerie, ce qui constitue un point de passage, technique et familial, obligé dans le phasage de travaux destinés à rendre enfin habitables plus de 65 m2 du manoir...

Il était également prévu qu'on évoque les meilleures isolations thermiques à mettre en place au sol du rez-de-chaussée et du 1er étage du logis. Là, le cas de la "salle dévastée" (grande pièce au-dessus du salon) est le plus urgent compte tenu de mon souhait d'y disposer très rapidement du garde-meubles rendu indispensable par mes autres travaux.

Et il faudrait qu'on n'oublie pas de parler des menuiseries métalliques pour les meurtrières des tours. Comme le fabricant ne semblait pas décidé à se déplacer pour trop peu de telles huisseries, l'idée serait de lui commander d'un coup toutes les menuiseries métalliques de meurtrières, y compris celles de la tour Nord-Est.

Bien cordialement,

PPF

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De : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 9 novembre 2018 08:07
À : 'LEBOISNE Ebénisterie'; 'Bodin Entreprise'
Cc : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : convocation à un rendez-vous avec la DRAC au manoir de la Chaslerie-propriété de monsieur Pierre-Paul Fourcade

Bonjour,

Je vous prie de trouver ci-jointe la convocation au rendez-vous avec les services de la DRAC au manoir de la Chaslerie jeudi prochain 15 novembre.

Comptant sur votre présence.

Bien cordialement,

(Fin de citation)
Je traîne, depuis plusieurs années, sur mes avis d'imposition, un important poste intitulé "déficits fonciers antérieurs non déduits des autres revenus" amassé à l'époque où je disposais d'une épargne suffisante pour financer un montant de travaux plus important que celui des revenus totaux de mon foyer fiscal.

Il serait grand temps que je fasse usage de cette provision avant qu'elle ne s'évapore et pour m'éviter d'être en permanence étranglé par le financement d'un maximum de travaux.

Patrice CAHART, interrogé ce matin, me dit que cela lui semble possible. Sur son conseil, j'ai demandé une confirmation écrite (et le mode opératoire) à la fiscaliste de la "Demeure Historique".
En vue de préparer la réunion de chantier de demain à laquelle participeront notamment le conservateur régional des monuments historiques et l'ingénieur en charge du dossier de notre manoir favori, j'ai entrepris de relire tous les messages de notre site favori, du moins ceux apparus sous l'onglet "Architecture-M.O." depuis que je dialogue avec Arnaud PAQUIN. Cela en fait près de 400, une paille.

Je trouve que tout cela vieillit assez bien et je retrouve des dates utiles ainsi que le compte rendu des évolutions de mes préoccupations et priorités de chantier. A part depuis cinq semaines, et pour une raison que je qualifie - peut-être à tort - d'indépendante de ma volonté, on n'a certes pas chômé ici.
Echange de S.M.S. hier soir avec Arnaud PAQUIN :

Lui à 20 h 15 : "J'ai écouté votre message de cet après-midi.
Il faut définir un programme realiste et pas trop étendu cependant.
Cordialement AP"

Moi à 21 h 02 : "Je crains surtout les délais de préparation des dossiers par vous puis d'instruction par l'administration. Regardez par exemple le temps perdu déjà depuis les premiers dégâts des eaux (on en est au 13eme...) et la visite de (...) en début d'année alors que j'avais déjà tout explicité. Rien n'a avancé (...). Je crains vivement que toutes ces contraintes s'ajoutant à celles, réelles elles et non artificielles, que j'ai déjà à endurer ne finissent par rendre mon rôle impossible. Ce rôle est déjà très difficile (je croyais avoir été particulierement transparent à ce sujet). Je suis donc très inquiet. Comment s'en sortir et avancer à un rythme suffisant dans l'intérêt du monument ? C'est très angoissant pour moi."

P.S. (du 16 novembre 2018 à 3 h 40) : Moi à 3 h 37 : "Cher Monsieur, il est prévu que je me rende lundi matin à Lanvallay avec Sébastien LEBOISNE (pour rencontrer M. HOGUE de "L'atelier du fer"). Seriez-vous libre à votre bureau en milieu de journée pour qu'on examine comment nous organiser afin de définir un programme de travaux qui me laisse suffisamment de souplesse dans son exécution et satisfasse néanmoins à toutes les autres contraintes à respecter ?"

P.S. 2 (le 16 novembre 2018 à 7 h 15) : Rendez-vous a été pris à Avranches pour ce lundi 19 novembre à 18 heures. J'en remercie vivement Arnaud PAQUIN avec qui j'ai toujours grand plaisir à dialoguer.

P.S. 3 (du 4 janvier 2019) : Ce rendez-vous à Avranches n'a jamais eu lieu, ayant été annulé et jamais remplacé par l'architecte.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 novembre 2018 09:31
À : Arnaud Paquin Architecte
Cc : (...)@culture.gouv.fr; carolefourcade3@(...); T.F.
Objet : RE: Chaufferie projet Fourcade

Cher Monsieur,

Mon souci est d'avancer sous couvert d'autorisations administratives mais, pour autant, de conserver une grande souplesse de manœuvre pour me permettre de gérer au mieux mes autres contraintes (financière, fiscale, familiale, et de disponibilité des artisans, pour ne citer que les plus évidentes).

Donc je suis plus à même de définir les travaux pour lesquels je souhaite des dossiers en ordre que d'en préciser le calendrier de réalisation qui dépend de nombre de facteurs dont certains m'échappent, au moins largement. Vous pouvez néanmoins être assuré que, tant que je vivrai, je veillerai à avancer dans la réalisation de ce programme, le plus vite possible à mon échelle et sans, pour autant, en rabattre jamais sur la qualité des travaux.

Il va sans dire que je souhaiterais procéder avec votre soutien diligent, tant pour la mise au point des dossiers requis que pour le suivi des réalisations.

Sur le fond, je souhaiterais donc que vous prépariez dans les meilleurs délais des dossiers complets de demande d'autorisation (et, si possible de subventions, en veillant à optimiser celles-ci) pour des travaux dans les zones suivantes :

1 - abords immédiats :
- drainages le long de la façade Ouest du colombier de manière à limiter les risques de nouveaux dégâts des eaux ;
- fossés (à reboucher) pour amener les tuyaux de pompage des forages et autres fluides au rez-de-chaussée du colombier ;
- relations avec "Enedis" pour l'installation d'un transfo permettant le "tarif jaune", de manière à en minimiser le coût et l'encombrement visuel ;
2 - colombier : en se calant sur votre esquisse de juillet 2018, les 3 pièces superposées, y compris la restauration des menuiseries extérieures ainsi que la redéfinition des sols et plafonds pour un chauffage si possible par le sol, et plus particulièrement :
- au rez-de-chaussée : le cloisonnement en vue d'implanter la chaufferie centrale et local d'autres impedimenta techniques (pièce calibrée pour l'installation prévue à terme pour l'ensemble du manoir), une salle de bains avec baignoire et, si possible, un wc indépendant de la SdB ; une cuisine ;
- au 1er étage : des boiseries sur les murs avec reconstitution de la cheminée massacrée dans les années 1950 ; je signale que l'appui de granit de la fenêtre Sud est particulièrement mal en point ;
- au 2ème étage : la restitution des trous de colombes sur le mur Nord où il n'en reste que des vestiges à la suite des travaux des années 1950 ; la substitution de pierres aux briques de béton et autres matériaux inappropriés aux embrasures de fenêtres autorisés dans les années 1950.
3 - reste de l'aile de la belle-mère :
- menuiseries extérieures des lucarnes des anciennes écuries ;
- travaux indispensables au pied du mur Ouest pour le rendre étanche ;
4 - tour Louis XIII : les deux portes extérieures, mortes en l'état, celle du bureau à l'étage et celle du rez-de-chaussée qui nécessitera de plus une intervention en maçonnerie ;
5 - cour : la menuiserie de la porte du fond de la cour (accès direct à l'arrière-cour) ;
6 - bâtiment Nord : la menuiserie de la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour ;
7 - logis : murs, sols et plafonds des pièces du rez-de-chaussée (y compris dans les tours, y compris la problématique d'isolation thermique) ainsi que dans la moitié Nord du 1er étage, et plus particulièrement :
- dans la salle-à-manger : la restauration des granits des embrasures de fenêtres ; enduits sur les murs ; au sol, un revêtement à déterminer de manière à permettre le chauffage par le sol ; au plafond, substituer un plafond approprié à l'horreur actuelle datant des années 1950 ;
- dans le salon : même problématique au sol ; isolation thermique au plafond plus revêtement solide au sol de la pièce au-dessus du salon (la "pièce dévastée") de manière à en permettre l'usage le plus vite possible comme garde-meubles ; aux murs, boiseries du modèle de la cheminée retirée du "salon de la belle-mère" à la suite des dégâts des eaux que vous savez ;
- rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest ; aménagement de mon bureau-bibliothèque (...) ;
- rez-de-chaussée de la tour Nord-Est : je ne suis pas encore en mesure de préciser le futur usage de cette pièce où mon épouse penserait installer sa cuisine ; le mur Nord est humide, y prévoir une cloison légère avec aération et incorporation de l'évier de la Julinière ;
- 1er étage de la tour Nord-Est : ce sera à terme une salle-de-bains avec baignoire ; prévoir les réservations pour fluides ;
- 1er étage de la tour Sud-Ouest : idem l'autre tour ; restauration des latrines massacrées au ciment dans les années 1950 ; éliminer des murs le ciment des années 1950 ;
- chambre au-dessus de la salle-à-manger : restaurer enfin les poutres en souffrance au plafond ; implanter la cheminée Renaissance de la Julinière, y compris sa niche de granit.

Je suis conscient du fait que tout cela peut donner, en première lecture, c'est-à-dire superficiellement, l'impression d'un inventaire à la Prévert. Mais cela tient à la nature-même du monument et, surtout, à son état intérieur actuel. Et je rappelle que nombre de ces demandes commencent à être anciennes puisque, par exemple, je réclame en vain, depuis une bonne dizaine d'années, le changement de poutres à l'étage du logis.

Dans ce programme, la "colonne vertébrale" technique qui dicte et conditionne l'enchaînement des travaux est constituée par la mise en place de la chaufferie centrale. Une autre "colonne vertébrale" serait l'"escalier-en-facteur-commun" de l'aile Ouest mais j'exclus, pour des raisons évidentes, de pouvoir le faire réaliser un jour, même sur la base de votre esquisse, pourtant très intéressante, de juillet 2018 ; donc l'accès aux pièces des étages du colombier devrait continuer, sauf miracle, de s'effectuer de mon vivant par l'horrible et stupidissime escalier actuel, tel qu'autorisé et réalisé dans les années 1950.

Il convient également de ne pas briser l'élan du programme de restauration des menuiseries extérieures du logis mis en place non sans mal, du moins vu de mon côté.

Au-delà de ces considérations et au total, les urgences les plus criantes sont, je le rappelle une nouvelle fois :

- la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour (...) ;
- tout ce qui touche aux moyens d'empêcher les dégâts des eaux dans l'aile de la belle-mère et de remédier aux graves désordres constatés (y compris par la fourniture du rapport maintes fois demandé pour l'assureur) ;
- pour des raisons techniques, l'aménagement du rez-de-chaussée du colombier ;
- pour des raisons pratiques, le sol de la "pièce dévastée" au 1er étage du logis ; afin de permettre les autres travaux, il est indispensable que je puisse y disposer un complément de garde-meubles sans en abîmer le sol, actuellement très fragile ;
- pour des raisons administratives, les lucarnes du colombier.

Viendraient ensuite :

- pour des raisons d'habitabilité enfin, le rez-de-chaussée du logis et le reste du colombier.
- la pièce au-dessus de la salle-à-manger du logis.

(...)

Bien cordialement,

PPF

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De : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mardi 20 novembre 2018 07:36
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Chaufferie projet Fourcade


Bonjour M. Fourcade,

Bien reçu,

Pour information, notre rendez-vous de vendredi est compromis. Je suis convoqué en IDF pour une signature de marché, ce qui va d’ailleurs être très compliqué en raison du mouvement gilets jaunes.

L’idéal est que vous couchiez sur le papier le secteur et les éléments de projet concernés par l’autorisation à déposer, avec ébauche (s) de phasage et qu’on en reparle par téléphone.

Bien cordialement,

Arnaud PAQUIN architecte D.P.L.G.
architecte du Patrimoine DSA Chaillot.
2, rue du Collège 50300 AVRANCHES
Tél. 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com

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De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 17:30
À : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>; T.F.
Objet : TR: Chaufferie projet Fourcade

Pour info.

Encombrement de la chaufferie centrale, d'après l'artisan que j'ai retenu.

Bien cordialement,

PPF

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De : Ludovic ANTOINE <ludo.antoine@hotmail.fr>
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 15:45
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : TR: Chaufferie projet Fourcade

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De : maxime.laine@lemasson.fr <maxime.laine@lemasson.fr>
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 09:44
À : ludo antoine
Objet : Chaufferie projet Fourcade

(Fin de citation)