Archives, histoire, documentation

Point focus sur l'innovant château de Linières (Mayenne, Pays-de-la-Loire) !

🏰Le château de Linières est fondé au début du XIVème siècle. Bien qu'il n'en subsiste que quatre pavillons, l'ensemble fortifié a su gardé son authenticité et sa beauté avec ses distributions et ses décors.

👏En 2015, âgé d’à peine trente-deux ans, le metteur en scène d’opéra, Julien Ostini, décide avec son épouse Véronique de faire l’acquisition du château de Linières. Il s’agit pour eux de faire de Linières « un château porteur et la terre d’accueil d’un projet citoyen ». La programmation très riche a pour ambition de développer des activités tournées vers le spectacle vivant, le théâtre et la musique. Conférences, concerts, activités pédagogiques pour la petite enfance… et atelier de fabrique de costumes bientôt au programme ! Ce projet fédère aujourd’hui plusieurs centaines de bénévoles.

🏆En 2020, la Fondation pour les Monuments Historiques, avec le soutien de Patrice Besse et SLA Verspieren, a apporté un soutien à Julien Ostini afin de l’encourager dans son projet de reprise et de valorisation culturelle et économique du château de Linières.


N.D.L.R. : Très beaux pilastres. Trop beaux pour la Chaslerie qui, selon moi, doit conserver son style fondamentalement rustique ou, à la rigueur, ne s'en écarter qu'à la marge et raisonnablement.

Pourtant, en arrière-plan et à première vue, le château en question n'apparaît pas d'une catégorie trop manifestement supérieure à celle du manoir favori.

Bien entendu, cet exemple mérite également d'être médité par la SVAADE : "plusieurs centaines de bénévoles", ceci ne peut que laisser ses membres quelque peu rêveurs...

Voici toutes les poteries que Philippe MENARD a exposées hier à la Chaslerie :

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

Une maternité :

29 octobre 2021.

Saint François :

29 octobre 2021.

Les bergers d'Arcadie :

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

Arlequin et Colombine :

29 octobre 2021.

Un beurrier :

29 octobre 2021.

L'arche de Noé :

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.


Carole a fait l'acquisition de l'Arlequin et sa Colombine, moi des sept assiettes, de la Maternité (pour servir de pendant au Bon-Papa), et du pichet à tête de cochon (pour compléter celui à tête de mouton déjà dans ma collection)..
Joachim BRESSON pendant le concert du 29 octobre 2021, accompagné par Hugues REINER au piano (un vénérable crapaud "ERARD" bientôt centenaire) :

29 octobre 2021.

Il y avait 64 spectateurs, dont une dizaine d'enfants :

29 octobre 2021.

29 octobre 2021.


Voici la texte du courriel que nous a adressé Hugues REINER après cette expérience :

"Encore un grand merci pour l'ambiance si chaleureuse et cette belle famille et leurs amis attentifs ;
Oyez cette demeure qui semble un îlot de résistance dans un monde de robots !
La musique avait sa place.
Le piano a mis à l'épreuve le pianiste.
Ironie du sort, j'étais aussi cassé !!
mauvaise chute la veille.
D'un morceau à l'autre ce piano s'est battu avec honneur.
Des notes qui ne jouaient plus. Les étouffoirs étouffés... il fallait aussi accorder l'accordeur, 5 notes dans les basses, militants des insoumis ...
enfin aussi les plus belles sonorités existaient pour peu que j'implore avec respect sa bonne grâce
MAIS
Maintenant je ne fais plus le malin !!
car ce piano pourtant imprévisible et scandaleux me provoque nostalgie et mélancolie.
Un peu comme ce centenaire teigneux qui en faisant le voyage éternel nous laisse non pas un vide mais un plein d'amour et de reconnaissance...


Malgré ces quelques soucis traités avec humour par le principal intéressé, l'auditoire enchanté a ovationné les artistes.

(Regrets supplémentaires pour ma part que ce site ne soit pas équipé pour charger des vidéos de plus de 24 secondes...)
Musée national de la Renaissance - Château d'Ecouen (site officiel) (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 3 Novembre 2021
Florilège de faits ou d'œuvres contemporains de la Chaslerie - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Florilèges
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Nef dite de "Charles Quint", attribuée à Hans Schlottheim (vers 1590).
Cet objet, très caractéristique du goût des souverains germaniques pour les automates, devait orner le cabinet de curiosités de l'électeur de Saxe à Dresde.
Il abrite sept mécanismes coordonnés qui actionnent en permanence une horloge, la sonnerie des quarts d'heure et celle des heures, accompagnées par le mouvement de plusieurs figurines.
Une ficelle permettait de lancer les quatre derniers mouvements : un petit orgue mécanique complété par le mouvement des trompettistes sur le pont, le mouvement des tambours, le déplacement de la nef et enfin le tir des canons sur les côtés.
Sur le château arrière trône l'empereur d'Allemagne tandis que les électeurs du Saint Empire romain germanique tournent autour de lui en procession.
(C) RMN-Grand Palais (musée de la Renaissance, château d'Ecouen) / Michel Urtado :


N.D.L.R. : Contemporaine de la Chaslerie.
Châteaux (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 21 Novembre 2021
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Château de Landreville
Le château de Landreville est un château situé dans la commune française de Bayonville dans le département des Ardennes.
La châtellenie est attestée au XIIe siècle. Le château de Landreville a été bâti au début du XIVe et restructuré au milieu du XVIe
Le Château de Landreville représente 800 ans d’histoire, de drames et de joies, qui furent partagés par les familles Landreville, Issenart, Grandpré, Chennery, Beauvais, Maillart, Meixmoron... Le portrait de Claude-François de Maillard (ou Maillart), seigneur et premier Marquis de Landreville, a été peint par Nicolas de Largillière vers 1735.
C'est ici que vivait la légendaire « Dame Blanche » et les descendants de Jean Colin-Maillard, le valeureux chevalier de Huy d'après lequel naquit le jeu de colin-maillard2. Le visage aux yeux crevés de Johan Coley Maillard dit « Le Grand Maillard » et de sa femme Jeanne de Seilles sont représentés sur une sculpture en pierre d'une cheminée monumentale au premier étage du château, où demeurait sa famille après avoir quitté la Belgique au milieu du xive siècle.
C'est Pierre de Maillart, Baron de Landres et propriétaire à l'époque aussi-bien du Château de Gruyères (Ardennes) que de celui de Landres, qui décida de réaménager le château de Landreville en 1567, demeure abandonnée à elle-même après qu'un incendie détruisit les interieurs sous l'occupation de l'armée de Charles Quint en 1552. Il ira y habiter dès 1570 avec sa jeune femme, Guillemette de Beauvais, propriétaire des lieux.
Le château de Landreville, situé dans la région de l’Argonne Ardennaise, est une « maison forte » rectangulaire flanquée de quatre tours d’angle circulaires à poivrières avec gargouilles, entourée de douves en eaux vives, d’un parc de six hectares, de communs, d’écuries et de deux pavillons dont un du XVIIIe.
La porte d'entrée s'orne de bossage vermiculé et de statuettes d'atlantes de style renaissance avec comme fronton les trois blasons des anciens seigneurs des lieux. La cuisine ou "Salle des Gardes", voutée comme tout l'étage inférieur au rez-des-douves, un pilier isolé au centre de la pièce sur lequel retombent les nervures de section rectangulaire. Les deux pièces situées à chaque étage possèdent des plafonds à la française et les étages sont reliés par un escalier à vis situé dans la tour ouest.
Certains communs sont détruits, ceux qui entourent le château sont relativement récents, 1773 pour le pavillon du régisseur, xixe siècle pour les autres.
C'est un rare exemple encore pratiquement intact d’une habitation seigneuriale ardennaise de la pré-renaissance.

[La balade du dimanche] 🚶
Il commence à faire frais. Ce dimanche, on a décidé de se balader en intérieur. Direction Montourtier, pour visiter le Château de Bourgon. 🏰
Ce château des XV et XVI siècles, classé Monume📸nt Historique et à l'architecture Renaissance et cadre de la guerre de cent ans, vous invite à voyager dans le temps. Profitez d'une balade dans le parc pour découvrir la chapelle de 1525, le pont à 3 arches, les communs et l'environnement préservé et la forêt abritant un châtaignier remarquable de plus de 300 ans.
📸 Fabien Chéré (Sparadrap53)


N.D.L.R. : Ce château était à vendre en 1990, quand je cherchais un monument historique à acheter. Un agent immobilier me l'avait fait visiter (je ne me rappelle pas qui) mais je m'étais contenté de décliner dès le grand salon où sont désormais organisés des concerts. Trop de ciment à mon goût, le mobilier m'avait semblé trop kitsch et j'avais surtout ressenti quelque chose de trafiqué dans le plan-masse. De plus, les abords m'étaient apparus sinistres (le temps devait être froid et pluvieux). Et, dès l'arrivée, j'avais trouvé que la silhouette de ce château rappelait trop une usine à la DICKENS.

Je n'avais donc pas visité les étages.

A quoi tient un destin ? Ou comment peut-on être aussi stupide ? Ma vie en aurait été changée (dans mon souvenir, j'étais seul pour cette première visite).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 2 décembre 2021 11:28
À : Armelle Verjat
Cc : Hugues HOURDIN ; Jean-Aimable LENEGRE ; Xavier MEYER ; Cédric RENARD (Fitéco)
Objet : SVAADE - Fiscalité des dons pour travaux sur M.H. à une association dont l'objet est "culturel" et qui est le maître d'ouvrage de ces travaux

Madame,

Dans le prolongement de mon courriel du 24 novembre dernier ci-après, je souhaiterais obtenir des précisions sur l'aspect fiscal du dossier que j'explicite ici.

Je lis le BOFIP BOI-IR-RICI-250-10-20-30-12/09/2012 qui me semble toujours applicable.
Je me place dans le cas d'une association (la SVAADE) dont l'objet est "culturel" (point à vérifier) et qui est le maître d'ouvrage de travaux sur un monument historique appartenant à un particulier, monument qu'elle a pris en location pour 18 ans.
Je m'interroge sur la possibilité que les dons de tiers (notion à préciser) à cette association bénéficient des dispositions des art 200 et 236 du cgi.

D'après ce que je lis au paragraphe 130 du BOFIP en question, l'"objet culturel" est acquis lorsque l'activité de ladite association "est consacrée à titre prépondérant, à la création, à la diffusion ou à la protection des oeuvres d'art et de l'esprit sous leur différentes formes. A ce titre est notamment concernée la sauvegarde du patrimoine immobilier national, régional ou local". Il me semble que tel sera clairement l'objet de la SVAADE, après l'A.G.E. qui, ce mois-ci, modifiera cet objet (...).
Le nouvel objet devrait être : "Cette association a pour objet d’assurer le meilleur usage et la promotion du manoir de la Chaslerie, sis sur le territoire de Domfront-en-Poiraie (61700). Elle agit à des fins touristiques ou culturelles, dans un esprit non commercial mais philanthropique. A cet effet, « La SVAADE », dans le cadre du bail qui la lie aux propriétaires du manoir :
- prend en charge les visites, y compris virtuelles, du manoir par le public et peut proposer l’achat d’objets représentatifs du manoir ;
- prend tous contacts, notamment dans les milieux associatifs, artisanaux et artistiques afin de définir et de proposer au public, au moindre coût pour lui, un programme d'animations culturelles de qualité ; à ce titre, est habilitée à acquérir des biens meubles destinés à être montrés au public dans le cadre du manoir ;
- assure la maîtrise d’ouvrage et recherche les financements, y compris par recours au mécénat privé, d’un programme de restauration du monument, en vue notamment d’y permettre la bonne organisation d'expositions, de spectacles ou de résidences d’artistes".
Pouvez-vous me dire (1) si ce nouvel objet permettrait d'affirmer que la SVAADE est "d'objet culturel" et (2) si, tel qu'il serait rédigé, il nous permettrait d'éviter (...), cause de complications administratives fortes dont l'on souhaiterait se passer.

D'après ce que je comprends, si l'"objet culturel" de la SVAADE est acquis, (1) celle-ci peut émettre des certificats fiscaux en faveur de ses donateurs à la suite de dons pour travaux, dès lors que ces donateurs ne sont pas apparentés au 4ème degré au propriétaire et (2) les dons n'ont pas à transiter par une fondation comme la "fondation du patrimoine" ou la "fondation Mérimée" pour que ces donateurs puissent se prévaloir de tels certificats fiscaux ainsi émis par la SVAADE.
Pouvez-vous me confirmer ces interprétations ?
Pouvez-vous me confirmer que l'exclusion des parents au 4ème degré ne vaut que pour les travaux, autrement dit qu'elle n'est pas applicable aux dons destinés à financer les animations culturelles "stricto sensu" de l'association ? Ces dernières animations peuvent-elles être, comme je le comprends, financées par des dons du propriétaire (ou de ses parents au 4ème degré) ouvrant droit à un certificat fiscal ?
A propos de cette dernière question, je relève que ledit BOFIP, dans son paragraphe 100, prévoit que la comptabilité des dons pour travaux doit être individualisée. Certes, ce n'est pas dans le même cas de figure que pour la SVAADE mais on peut certainement en inférer que l'individualisation des dons pour travaux est hautement recommandée, de manière à ce qu'ils soient distingués des dons pour autre chose (comme les animations culturelles).

Enfin, le cas des dons de tiers pour travaux paraissant réglé, qu'en est-il de l'applicabilité de l'art 200 ou, à tout le moins, du régime fiscal des monuments historiques à la part des factures de travaux supportée effectivement par le propriétaire (ou ses parents au 4ème degré) ? La question me paraît se poser avec acuité ici, dans la mesure où la région Normandie ne subventionne que les travaux dont (1) la maîtrise d'ouvrage est le fait d'une association, (2) les factures sont libellées en totalité au nom de l'association alors qu'il est clair que (3) les subventions et autres ressources de l'association ne couvriraient pas 100 % desdites factures, de sorte que le propriétaire devrait décaisser le solde.

Je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes respectueux hommages.

Pierre-Paul FOURCADE

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 24 novembre 2021 22:52
À : (...)
Objet : SVAADE - Candidature de la Chaslerie aux distinctions de la "Mission BERN" - Compatibilité des réglementations en faveur du patrimoine privé des différentes couches du "mille-feuilles administratif normand.

Courriel à Mme VERJAT, déléguée générale de la "Demeure Historique"
Copie à Mme ROYER, sous-préfète d'Argentan,
M. HOURDIN, président de la SVAADE,
Me MEYER, notaire honoraire, membre de la SVAADE


Chère Madame,

Il y a quelques semaines, je vous avais exposé que la région Normandie conditionne sa politique du patrimoine en faveur des monuments privés à plusieurs critères qu'au manoir de la Chaslerie, nous nous sommes attachés à remplir depuis quelques mois :
- que la maîtrise d'ouvrage soit exercée par une association bénéficiant d'un bail emphytéotique ou d'un bail à long terme (ci-joint le bail signé en août dernier) ;
- que les factures soient libellées en totalité au nom de l'association (à la Chaslerie, les travaux en question n'ont pas encore commencé).

Je vous avais expliqué que l'association qui intervient dans le cadre de mon manoir, la SVAADE (statuts joints), ne disposant pas de recettes prévisibles suffisantes au-delà des subventions espérées dont celles, précieuses, de la Région, je devrais, en ma qualité de propriétaire, régler à l'association une part très significative (peut-être la totalité) du solde des factures non couvert par les subventions. Nous nous étions rendu compte que cela pourrait poser un problème d'ordre fiscal, à l'évidence non aperçu par la région Normandie ; nous avions considéré qu'il faudrait donc faire intervenir la "Fondation Mérimée" pour que transitent par elle les dons de tiers. Je comptais vous réinterroger ces jours-ci sur la façon, pour moi, de continuer à soumettre au régime fiscal des monuments historiques la part que je supporterais.

Dernièrement, j'ai cru comprendre que la politique du patrimoine du département de l'Orne, qui ne concerne au demeurant que les extérieurs, imposerait en pratique (les écrits officiels indiquant pourtant le contraire) que seuls y auraient droit les particuliers. En outre, la politique du département serait bridée par l'imposition de plafonds de l'ordre de 75 000 €/an pour les tranches subventionnables par lui (la politique du Calvados voisin est tout autre en ce sens qu'il n'y existe pas de plafond aussi contraignant en pratique). De plus, le département de l'Orne ne subventionnerait pas les honoraires d'architecte quand bien même ceux-ci résultent directement, voire exclusivement, du monopole légal des architectes du patrimoine.

Quant à l'Etat, je n'ai pas encore eu l'opportunité d'interroger précisément mes interlocuteurs de la conservation régionale des monuments historiques sur ce que serait leur attitude, puisque je ne sais toujours pas sur quel pied danser pour obtenir un traitement coordonné entre la Région et le Département.

J'apprends aujourd'hui (voir courriel ci-après) que l'architecte du patrimoine que nous espérions mobiliser dans la perspective du dépôt d'une candidature, avant le 30 novembre prochain, auprès de la Mission Patrimoine (ou Mission BERN), exige qu'en ma qualité de propriétaire du monument, je sois LE maître d'ouvrage. Vous trouverez ci-après son argumentation juridique, manifestement dictée par son ordre professionnel.

Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir m'indiquer comment vous analysez la situation et, surtout, si vous voyez une solution pour que les travaux envisagés puissent, cumulativement et dans toute la mesure du possible, bénéficier de subventions de l'Etat, de la région Normandie et du département de l'Orne.

J'ai souhaité, comme les participants (principaux élus locaux et fonctionnaires concernés) d'une première réunion l'avaient recommandé à la mi-juillet que, dans les meilleurs délais, une seconde réunion puisse permettre de faire un point clair sur la situation et sur les intentions des uns et des autres de faciliter ou non des solutions.

Bien entendu, le risque semble très élevé que, devant les exigences des uns et des autres, s'avèrent vaines les contorsions invraisemblables auxquelles obligent, sans fin prévisible, de telles réglementations que l'on découvre tant bien que mal et au fil de l'eau. Dans ce cas, je devrais envisager, n'ayant pas trouvé de repreneur familial et faute de meilleure solution, de me défaire d'un monument devenu ingérable par moi, compte tenu de mon âge et de mes moyens désormais limités. Certes l'échec de la SVAADE qui serait alors inéluctable, du moins pour la doter des équipements dont elle a besoin, me permettrait de recouvrer, à toutes fins utiles, mon entière liberté d'expression.

Je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes respectueux hommages.

Pierre-Paul FOURCADE

P.S. : Je compte participer à l'A.G. de la "Demeure Historique" après-demain à Paris.

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De : Arnaud PAQUIN
Envoyé : mercredi 24 novembre 2021 19:58
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: SVAADE - Candidature de la Chaslerie aux prix de la "Mission BERN" - Courriel 2 sur 2

M. Fourcade,

voici mes éléments de réflexion à la lecture de ce bail, qui pose question sur la légitimité du preneur à jouer le rôle de maître d'ouvrage :

L’article 1792 du Code civil est clair : seul le maître ou l’acquéreur de l’ouvrage est fondé à agir au titre de la garantie décennale contre le constructeur.
Par définition, un locataire n’est ni le maître ni le propriétaire de l’ouvrage : il ne peut donc pas être bénéficiaire d’une action en garantie décennale.
mais une exception peut-être :
https://www.index-habitation.fr/dommages-ouvrage/personnes-do/locataire-et-garantie-decennale
et voir
https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000025695464
ou voir
https://www.argusdelassurance.com/juridique/la-qualite-de-maitre-de-l-ouvrage.39451

La Cour de cassation reste fidèle au principe selon lequel l'action en garantie décennale est attachée au titre de propriété. L'existence d'un contrat d'entreprise entre le locataire et le constructeur ne transfère pas l'action décennale. La qualité de locataire est bien exclusive de celle de maître de l'ouvrage.

La jurisprudence n’a à ce jour, à notre connaissance, pas eu à se pencher sur la situation dans laquelle le contrat de bail aurait stipulé que l’ensemble des travaux réalisés par le locataire était sa propriété jusqu’au renouvellement ou la fin du bail et à accorder, à ce motif, au preneur le droit à agir sur le fondement de la garantie décennale.

Il serait peut-être prudent d’insérer à l’ensemble des baux une clause par laquelle il serait stipulé que le preneur est propriétaire de ses travaux afin de le rendre bénéficiaire de l’action en garantie décennale.

1) il faudrait renforcer la notion de mandat d'entretien et de réparation et restauration/rénovation du bien.
2) il faudrait renforcer la position de garant du propriétaire bailleur en cas de défaillance du locataire dans ses obligations de maître d'ouvrage.
3) il semble que l'assujettissement du preneur à un apport de 75% de subvention pour la réalisation des travaux, sans quoi le bail peut être résilié, soit exorbitante du droit commun et sans relation avec le contrat de bail lui-même.

Par conséquent, en l'état, je ne signerai pas de contrat avec un autre maître d'ouvrage que le propriétaire, c'est à dire vous même.

Bien cordialement,

Arnaud Paquin

Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 3 décembre 2021 06:49
À : Me Trisha CLOSTERMANN
Cc : C. F.
Objet : RE: VENTE FOURCADE / SCI 1 DE WALTER FOURCADE

Maître,

Finalement, je réactive ce dossier.

La SCI (dont le nom et la gérance ont changé lors de la dernière AG) va recevoir en apport la parcelle en question, ainsi qu'une autre (les "nouvelles terres") qui lui permettra d'y édifier une remise pour les tracteurs et un abri pour les employés. De la sorte, la SVAADE pourrait lancer la restauration de la totalité de la ferme (et moi y vivre si je vends le manoir, ce que j'étudie très activement).

Quand puis-je passer à votre étude pour compléter votre information ?

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Connaissance des arts (16 avril 2021)
rédigé le Mardi 14 Décembre 2021
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Anecdotes
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Joyau des Alpes, un château du XIIIe siècle remanié par Vauban vendu 661 000 euros aux enchères :


Le Fort Queyras, situé dans les Hautes-Alpes, près de la frontière italienne, vient d'être vendu au cours d'enchères judiciaires pour la somme de 661 000 €. La forteresse du XIIIe siècle, renforcée par Vauban au XVIIe siècle, était estimée entre 2 et 3 millions d'euros.

Le 15 avril dernier, le Fort Queyras, situé dans le département des Hautes-Alpes (05) a été vendu aux enchères judiciaires par le tribunal de Gap à une société immobilière d’Aix-en-Provence. Pour rembourser ses dettes, François Marty, l’ancien propriétaire, a été contraint de vendre ce « joyau des Alpes », comme beaucoup aiment à l’appeler. L’immense bâtisse médiévale, chargée de 800 ans d’histoire, n’a pas pu être préemptée par la mairie de Château-Ville-Vieille, la ville voisine.
Je m'étais promis d'aller fureter du côté de chez Alain DURANTE, au logis de Chaligny, c'est chose faite.

Il paraît que c'est moi qui lui avais fourni la clé pour financer son rêve, en lui décrivant mon montage pour l'achat de la Chaslerie, lors d'un voyage en train vers Nancy où nous allions acheter une charge d'agent de change. Mais lui a su, depuis trente ans et en y consacrant beaucoup moins de fonds que moi, restaurer l'entièreté de son impressionnante propriété (par la taille, le charme austère et les finitions) et la transformer en écrin bucolique de brillantes animations culturelles.
Très grand bravo à lui !
Il est certain que son sens de l'organisation et son goût sont très supérieurs aux miens.

Je retiens particulièrement les boiseries d'époque d'un petit salon...

30 décembre 2021.

... le plafond récent de son grand salon (dont on pourrait s'inspirer au premier étage du logis de la Chaslerie)...

30 décembre 2021.

... les boiseries neuves en peuplier de la salle principale de la tour où il loge à la mauvaise saison...

30 décembre 2021.

... et le plafond très récent de la même pièce (qui, par son coffrage de poutres médiocres, pourrait servir de modèle à celui de mon futur "bureau-bibliothèque-de-mes-rêves") :

30 décembre 2021.


Accueil très chaleureux d'Alain, pourtant non prévenu de notre passage. J'espère qu'il aura l'occasion de venir en Normandie.

Pour sa suite, Alain, célibataire et sans enfant mais désormais octogénaire, a d'ores et déjà résolu d'en passer par une vente. Il paraît que son voisin et ami William CHRISTIE envisage de créer une fondation pour gérer la même question à son logis du Bâtiment, aperçu du bord de la route, comme le personnage venu contrôler des travaux sur un ilot de maisonnettes du même village, mais ce second logis vendéen m'a beaucoup moins plu.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 3 janvier 2022 17:37
À : Nicolas Delaval - CLAI
Cc : (...)
Objet : RE: Replay du colloque du Cérémé "quel mix électrique pour la France à l'horizon 2050-2060 ?"

Excellent travail.

Je diffuse sur mon site www.chaslerie.fr

Cordialement,

PPF

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De : Nicolas Delaval - CLAI
Envoyé : lundi 3 janvier 2022 17:26
À : CEREME-CLAI
Objet : Replay du colloque du Cérémé "quel mix électrique pour la France à l'horizon 2050-2060 ?"

Bonjour,

Le Cercle d’Étude Réalités Écologiques et Mix Énergétique (Cérémé) a organisé, le 9 décembre dernier, un colloque à l’Assemblée nationale sur le thème « quel mix électrique pour la France à l’horizon 2050-2060 ? », auquel vous vous êtes inscrit.

Nous tenions à vous informer que les captations sonores des tables rondes de ce colloque sont désormais disponibles en replay sur la chaîne Youtube du Cérémé aux liens suivants :

Discours introductif de Xavier Moreno, président du Cérémé - YouTube

Table ronde 1 : programmation pluriannuelle de l'énergie d'avril 2020 : une impasse avérée ? - YouTube
Table ronde 2 : limites et nuisances des énergies renouvelables intermittentes - YouTube
Table ronde 3 : Relance du nucléaire : acceptabilité et enjeux industriels - YouTube
Conclusion de Xavier Moreno, président du Cérémé - YouTube

Vous pouvez également visionner, sur la chaîne Youtube du Cérémé, les interviews vidéo de 12 des intervenants ayant participé à ce colloque :

Colloque du Cérémé - Xavier Moreno - YouTube
Colloque du Cérémé - Bruno Ladsous - YouTube
Colloque du Cérémé - Olivier Appert - YouTube
Colloque du Cérémé - Michel Doneddu - YouTube
Colloque du Cérémé - Valérie Faudon - YouTube
Colloque du Cérémé - Bernard Accoyer - YouTube
Colloque du Cérémé - Louis Gallois - YouTube
Colloque du Cérémé - Jean-Louis Ricaud - YouTube
Colloque du Cérémé - Brigitte Pistre - YouTube
Colloque du Cérémé - Fabien Bouglé - YouTube
Colloque du Cérémé - Yves d'Amécourt - YouTube
Colloque du Cérémé - Jean de Kervasdoué - YouTube

N’hésitez pas à les diffuser largement autour de vous et sur vos réseaux sociaux !

Nous vous souhaitons une très bonne année 2022.

Bien cordialement,

L’équipe du Cérémé.

Nicolas Delaval
Consultant senior

CLAI a déménagé ! Merci de noter notre nouvelle adresse :

CLAI - 63 rue La Boétie, 75008 Paris
+33 6 58 29 21 15
nicolas.delaval@clai2.com
www.clai-communications.com
Membre du réseau international SEC Newgate

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 3 janvier 2022 16:59
À : Patrice CAHART
Cc : 'Denis de la Burgade' <d.delaburgade@scp-mdlb.fr>
Objet : RE: Dossier SPPEF & AUTRES c/ PREFET DE LA MANCHE - demande n° 442953 - 015490 - DLB / TT

Idem pour moi.

PPF

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De : Patrice CAHART
Envoyé : lundi 3 janvier 2022 16:56
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>
Cc : 'Denis de la Burgade' <d.delaburgade@scp-mdlb.fr>
Objet : RE: Dossier SPPEF & AUTRES c/ PREFET DE LA MANCHE - demande n° 442953 - 015490 - DLB / TT

De mon point de vue, c’est parfait.

Patrice

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De : Denis de la Burgade [mailto:d.delaburgade@scp-mdlb.fr]
Envoyé : lundi 3 janvier 2022 10:14
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Patrice CAHART
Objet : Dossier SPPEF & AUTRES c/ PREFET DE LA MANCHE - demande n° 442953 - 015490 - DLB / TT

Cher Monsieur,

Merci de ce retour et de vos bons vœux. A mon tour, je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2022.

Voici dès à présent le texte complété, pour tenir compte de vos remarques et de celles de M. Cahart qui me lit en copie. Les compléments sont en rouge.

Sauf avis contraire de votre part, c’est ce texte que je déposerai mercredi 5 janvier prochain.

Votre bien dévoué,

Denis DE LA BURGADE
Docteur en droit
Avocat associé auprès du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation

d.delaburgade@scp-mdlb.fr
SCP MARLANGE-DE LA BURGADE
Avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation
5, rue Daunou / 75002 Paris
T : 01 53 63 33 10 / F : 01 45 48 90 09
E : contact@scp-mdlb.fr / W : https://www.scp-mdlb.fr

(Fin de citation)
La scierie Foulon ferme définitivement et dénonce une « course folle qui n’a ni queue ni tête »

Plus d’un siècle d’existence, 111 années pour être précis. C’est à cet âge éminemment honorable que la scierie Foulon, située à proximité de Saint-Omer dans les Hauts de France, va mettre la clé sous la porte au soir du 31 décembre 2021. Il ne s’agit pas d’une problématique financière, comme l’assurent les deux entrepreneurs et frères Florent et Fabrice Foulon : « tout va bien pour nous. Il ne s’agit pas d’une faillite, personne n’est malade », affirment-ils dans un message Facebook publié sur le compte de leur entreprise, le 6 décembre.

Les deux frères mettent en avant deux éléments pour expliquer cette décision radicale. Tout d’abord, la difficulté de trouver de la matière première adéquate. « L’immense majorité des bois français s’en vont à l’étranger. USA ou Chine, au choix. Dans les Hauts de France, c’est plutôt nos amis chinois qui raflent la mise », expliquent-ils, pointant du doigt les « méthodes d’achat pour le moins agressives » des USA. Quant à la Chine, « vous voulez rigoler ? » écrivent-ils, avant de rappeler qu’elle a « décrété un moratoire sur l’abattage des arbres pendant 99 ans. Pendant quasiment un siècle, les Chinois n’exploiteront pas leurs forêts. Inutile de préciser que cela ne s’applique pas aux forêts des autres pays ».

La scierie Foulon en veut à l’État. Les auteurs du texte rappellent qu’elle a financé pendant des décennies le Fonds Forestier National, une contribution financière destinée au reboisement et à l’entretien des forêts nationales. « On nous a taxés pour avoir de belles forêts, qui sont maintenant revendues à l’étranger » soulignent-ils amers, évoquant un État qui ignorerait les scieries de taille intermédiaire : « Les seuls lots proposés sont généralement des frênes malades ou des épicéas scolytes. Inutilisable en scierie, destinés au bois de chauffage ». Au point d’en arriver à cette aberration ou « il est plus facile pour nous de trouver de l’iroko du Cameroun, que du douglas des Hauts de France… »

Les coûts explosent depuis un an. Non seulement sur certaines essences « le coût a quasiment triplé », mais il s’accompagne de « délais en forte hausse » et d’une « qualité qui n’a jamais été aussi mauvaise ». Acheter du Sapin rouge « revient à jouer au trader », sans garantie des dates de livraison et de gage de qualité. « Qui veut jouer à la roulette russe ? », interrogent les deux frères qui en tirent cette conclusion lapidaire, la fin de leur entreprise : « agir de la sorte nous permet de nous “retirer” de cette course folle qui n’a ni queue ni tête ».

Le 8 juin dernier, la Fédération nationale du Bois tirait la sonnette d’alarme via une pétition pour dire « STOP aux exportations massives de grumes ! ». Face à la captation des arbres par la Chine et les USA, elle avait prévenu : « Ne vous trompez pas, la crise d’approvisionnement des scieries est d’une violence jamais connue à ce jour et ne fera que s’exacerber dans le futur ». Cette crise risquait de se matérialiser par la condamnation d’« une filière » et « mettre en danger le secteur des artisans, de la construction, de la logistique ». La fermeture de la scierie Foulon est la matérialisation du cri au secours lancé six mois auparavant.

Cette scierie vit donc son dernier jour. Pour mieux revenir un jour ? La fratrie ne l’exclut pas, mais pas à n’importe quel prix. « Il serait suicidaire de reprendre dans 6 mois. Il faut une remise en cause profonde de la gestion des forêts en France, dans les niveaux les plus hauts de l’État ». Sans passer par un protectionnisme sur le bois de France et une préservation de ses essences — notamment le chêne — il est peu probable de revoir la scierie Foulon.

N.D.L.R. : Gestion publique.
Message envoyé, via leur site internet, à l'association des architectes du patrimoine : "Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour que soient inscrits sur le tableau des architectes du patrimoine ceux qui ont obtenu leur diplôme en septembre dernier ? Et qu'est-ce qui justifie ce retard ?"

P.S. (à 14 heures) : La secrétaire générale de cette association me répond que l'"Ecole de Chaillot" ne lui a pas encore transmis la liste de ses derniers diplômés.

Ceci peut paraître assez curieux pour un diplôme d'Etat conférant un monopole.
Puisque je sais désormais que je vais être relayé par mon aîné, la réflexion sur les pilastres peut se poursuivre activement :

20 février 2022.

20 février 2022.

Ce matin, j'ai pris, à la sortie d'Arçonnay vers Le Mans, les mesures du modèle de Maleffre (4,88 m de hauteur et 1,50 m de largeur, avec un passage de 4,25 m entre les chasse-roues). Donc une belle bête, assurément !

Relevé sommaire d'un pilastre de Maleffre par PPF.


En haut d'une allée de 534 m de long, je trouve que ça ne manquerait pas de manorialitude, if you see what I mean !

P.S. (du 23 février 2022 à 2 h 30) : Je m'aperçois que mon croquis est faux. En particulier, la partie centrale des pilastres (de la hauteur 72 jusqu'à la hauteur 303, pour reprendre les cotes du croquis) devrait être sensiblement plus large (ici elle ne mesure que 130 cm alors qu'elle devrait être de 150). En revanche, du sol jusqu'à la cote 58, la largeur est correcte (de l'ordre de 160 cm, voire deux ou trois centimètres de plus).

Je corrigerai sur mes prochains dessins.
Je suis repassé hier à Arçonnay afin d'essayer de mieux comprendre la structure des pilastres de Maleffre, notamment l'épaisseur des pierres utilisées et leurs dimensions maximales ainsi, accessoirement, que la composition du chapiteau. Il est apparu ainsi que, pour leur partie la plus imposante, chacun des pilastres est composé de dix épaisseurs de pierre (dix "tranches de saucisson" superposées, numérotées de 1 à 10 en partant du sol). J'ai appelé :
- "A" le côté Ouest du pilastre de gauche (en entrant) qui est celui qu'un conducteur voit de près le premier,
- "B" le côté Nord du pilastre de gauche,
- "C" le côté Est du pilastre de gauche
- et "D" le côté Sud du pilastre de gauche, celui qui comporte la feuillure pour une grille disparue ;
de même, pour le pilastre de droite :
- "E" le côté Ouest,
- "F", le côté Nord (celui de la feuillure),
- "G", le côté Est
- et "H", le côté Sud.

Pour toutes ces faces sauf la "B" (car inaccessible facilement), j'ai pris des photos que je présente ici de bas en haut ; comme on le voit, je n'ai pu m'élever jusqu'aux parties hautes (dont les moulures auront à être documentées ultérieurement) :

- face "A" :

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.



- face "C" :

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.



- face "D" :

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.



- face "E" :

21 février 2022.

21 février 2022.



- face "F" :

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.



- face "G" :

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.



- et face "H" :

21 février 2022.

21 février 2022.



(A suivre)
Le calepinage des pilastres de Maleffre ne pose pas de problème particulier si nous devions les copier. Voici par exemple celui des neuf premières "tranches de saucisson" de la face Ouest du pilastre Nord (celui qui se trouve à gauche quand on entre dans ladite propriété) :

J'observe sur les pierres d'angle d'une autre face que le parement a au moins 12 cm d'épaisseur mais souvent davantage (jusqu'à 73 cm dans des cas exceptionnels).

Les difficultés d'une copie seront, outre la boule sommitale (sphère aplatie sur pédoncule), les moulures, puisque ces pilastres ont à l'évidence plus de trois siècles et que "le sucre a fondu" sous l'effet des intempéries.

Néanmoins, voici quelques photos, aussi utiles que possible, de détails :

- les chasses-roues :



- les moulures basses :



- les moulures hautes :



- la boule sommitale :

Voici la fin de mon reportage sur les pilastres de Maleffre :

- le calepinage de la face Ouest du pilastre Nord :


- le détail des mesures que j'ai prises :


- un plan de la première "tranche de saucisson" du pilastre Nord sans le chasse-roues :


- un plan de la deuxième "tranche de saucisson" du pilastre Nord :


- des vues d'ensemble :


- des détails des chasse-roues :


- les moulures basses :


- les moulures hautes :


- les boules sommitales :


Prochaine étape : savoir combien il m'en coûterait de faire réaliser des copies en granit aussi semblable que possible à celui du manoir favori.

Puis, sachant que chaque pilastre pèse environ 30 tonnes sur une surface de 2 m2, estimer quel type de fondations il faudrait prévoir sur les terres de la Chaslerie pour résister à leur pression.

Si des membres du fan-club ont des idées à ces sujets, je suis preneur.
Un autre modèle de pilastres que je trouve intéressants avec son rythme 2+3+3+2. Datés de 1699 à Alençon (à N.-D. de Lorette) :

21 février 2022.

21 février 2022.

21 février 2022.

Les boules sommitales y ont un plan proche du carré, au lieu d'être des sphères aplaties comme à Maleffre :

21 février 2022.

21 février 2022.

Le rythme des moulures est assez comparable à celui de Maleffre, ce qui, j'imagine, permet de dater les pilastres de Maleffre en l'absence, à ma connaissance, d'autres données.