Pourquoi est-il essentiel de dire à nos parents vieillissants qu’on les aime ?
Par Lena Couffin
Au fil des ans, dire «je t’aime» à ses parents ou les prendre dans ses bras se fait souvent plus rare. Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne, rappelle à quel point cette tendresse reste nécessaire et urgente, pour eux comme pour soi.
En dehors des discours aux mariages et aux enterrements, quand prend-on vraiment le temps de dire à ses parents qu’on les aime ? Entre pudeur et habitudes, on néglige parfois les gestes et paroles tendres envers eux, surtout une fois devenu adulte. Pourtant, ces preuves d’affection ont de véritables vertus, affirme Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne et professeure de psychologie clinique et psychopathologie du vieillissement à l’université Marie et Louis Pasteur à Besançon. «La tendresse, particulièrement celle qui passe par le toucher, est essentielle dans la relation entre parents et enfants, assure-t-elle. Elle apaise des réflexions sur le vieillissement et la vulnérabilité mutuelle, et permet d’améliorer le bien-être émotionnel des deux parties». Loin de l’injonction de devoir aimer son parent coûte que coûte, les gestes d’affection peuvent même venir panser certaines plaies.
Apaiser l’angoisse existentielle
La tendresse entre un enfant et son parent n’est pas uniquement bénéfique durant l’enfance. La quarantaine et la cinquantaine sont des décennies qui peuvent soulever de nombreux questionnements existentiels, souligne Magalie Bonnet-Llompart. Et c’est souvent au même moment que l’on voit vieillir ses parents. «Un parent qui s’affaiblit nous confronte à leur finitude», explique la psychologue clinicienne. On prend conscience qu’ils ne sont pas éternels et que notre mort se rapproche également. «Faire face à leur fragilité peut amplifier la nôtre et générer de l’angoisse et un sentiment d’insécurité», indique-t-elle. Se dire «je t’aime» ou se prendre dans les bras peut être un véritable réconfort durant ces transitions de vie.
Réparer avec des mots ou des gestes
Le vieillissement des parents peut aussi raviver des souvenirs et émotions de l’histoire familiale, poursuit Magalie Bonnet-Llompart. «La tendresse peut ainsi s’inscrire dans une envie de remercier ou de réparer d’éventuels liens chahutés», observe-t-elle. Ce bilan reste très personnel et peut dépendre de la relation adulte entre un parent et son enfant dans le passé. «Pour certains, des échanges tendres sont la quête de toute une vie, et la vulnérabilité des parents offre l’opportunité de soulager cette tension», explique la spécialiste.
Exprimer des sentiments pendant cette période, en disant «je t’aime» par exemple, peut aussi éviter des regrets futurs. «En consultation, je constate souvent que les patients qui ont accompagné leurs parents en fin de vie ressentent un soulagement d’avoir pu leur dire tout ce qu’ils avaient sur le cœur, témoigne la psychologue clinicienne. C’est comme si l’on avait besoin de faire savoir à son parent le type de parent qu’il a été, de lui dire “je sais que tu as fait de ton mieux”. Cela permet de s’alléger d’un poids». Et quand les mots peinent à sortir, les gestes affectueux peuvent être une alternative tout aussi efficace et faciliter la connexion.
Apprendre à inverser les rôles
Être tendre avec son père ou sa mère revient également à lui faire un cadeau. «Plus les personnes vieillissantes avancent en âge et moins elles sont touchées physiquement, si ce n’est dans le cadre de soins, rappelle la professeure. Les mots et gestes doux leur permettent d’être réalimentés narcissiquement, à une période de vie où ils sont de plus en plus confrontés aux pertes». Une façon de leur montrer finalement qu’ils comptent encore.
Pour certains, le déclin de leurs parents est difficile à accepter, et la tendresse peut faciliter cette épreuve. Magalie Bonnet-Llompart en est persuadée : les gestes ont parfois plus de résonance que les mots. Ils communiquent que l’on comprend que l’autre a besoin de nous. «Une main posée sur la leur peut signifier “je suis là et tu peux t’appuyer sur moi”», illustre-t-elle. En se montrant affectueux, on accepte alors peu à peu de prendre soin d’eux et d’inverser les rôles. «Mais cette inversion n’est jamais complète, et les parents continuent souvent à veiller sur nous à leur manière», rassure la psychologue. On peut déceler leur tendresse quand ils essaient de nous ménager, par exemple. De quoi se renvoyer un sentiment de protection mutuel.
N.D.L.R. : Chante fauvette !
N.D.L.R. 2 (à 21 heures 15) : Comme j'ai encore pu le vérifier cette après-midi à la lecture d'une flopée de messages "WhatsApp", ce genre d'argumentaire n'aurait aucune chance de convaincre un certain interlocuteur, il est vrai toujours aussi bouché, pleurnichard et, pour compléter le tableau, volontiers donneur de leçons de maintien quand ce n'est pas de latin de cuistre.
Archives, histoire, documentation
lefigaro.fr
rédigé le Lundi 23 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Références culturelles
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Portes et Heurtoirs (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 29 Mars 2026
Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Florilèges
rédigé le Dimanche 29 Mars 2026
Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Florilèges
On raconte que, tout petit, Pierre Boulanger s'était étonné de voir que la porte centrale de la cathédrale Notre-Dame de Paris ne comportait aucune ferrure.
Son père, serrurier, lui raconta donc l'histoire du ferronnier Biscornet qui avait fait alliance avec le diable pour achever les remarquables pentures des portails latéraux sans pourtant pouvoir réaliser ceux de la porte centrale car elle donne passage à la procession du Saint Sacrement.
Sans hésiter l'enfant avait répondu à son père : "Eh bien! moi, je le ferai." Pour toute réponse il reçut une paire de soufflets qui firent entrer plus profondément encore dans son esprit sa détermination.
En 1867, il réalise son vœu d'enfance, sous la direction de Eugène Viollet-le-Duc il réalise les magnifiques ferrures du portail central du Jugement Dernier de Notre Dame de Paris.
Pour perpétuer le souvenir de ce travail remarquable et prouver que le diable n'y était pas intervenu, il a gravé au revers des pièces de métal: "Ces ferrures ont été faites par Pierre-François Boulanger, serrurier, posées en août 1867, Napoléon III régnant, E. Viollet-le-Duc architecte de Notre-Dame de Paris."
N.D.L.R. : Too much pour le manoir favori, œuf corse !
Son père, serrurier, lui raconta donc l'histoire du ferronnier Biscornet qui avait fait alliance avec le diable pour achever les remarquables pentures des portails latéraux sans pourtant pouvoir réaliser ceux de la porte centrale car elle donne passage à la procession du Saint Sacrement.
Sans hésiter l'enfant avait répondu à son père : "Eh bien! moi, je le ferai." Pour toute réponse il reçut une paire de soufflets qui firent entrer plus profondément encore dans son esprit sa détermination.
En 1867, il réalise son vœu d'enfance, sous la direction de Eugène Viollet-le-Duc il réalise les magnifiques ferrures du portail central du Jugement Dernier de Notre Dame de Paris.
Pour perpétuer le souvenir de ce travail remarquable et prouver que le diable n'y était pas intervenu, il a gravé au revers des pièces de métal: "Ces ferrures ont été faites par Pierre-François Boulanger, serrurier, posées en août 1867, Napoléon III régnant, E. Viollet-le-Duc architecte de Notre-Dame de Paris."
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Château du Taillis (via "Facebook")
rédigé le Mardi 31 Mars 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Idées de travaux à venir - Pour l'étude de diagnostic
rédigé le Mardi 31 Mars 2026
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Le vieux puits du Taillis est très ancien. Il a été entièrement redécoré au XVIIIème. La ferronnerie en fer forgé tout en hauteur est magnifique et met en valeur une splendide fleur de lys. Par chance elle a été épargnée par la révolution française.
D'une profondeur d'une dizaine de mètres, il se remplirait par des bras de Seine souterrain.
Il était temps de le remettre en valeur et de le protéger pour sa préservation.
Bientôt une dorure viendra réhausser la fleur de lys. ⚜️
N.D.L.R. : Quelque chose de ce genre, peut-être un jour pour le bassin central de la cour (s'il doit rester là) ?
Mais ce bassin n'est pas un puits. Donc un tel décor n'aurait pas de sens ici. Dommage !
D'une profondeur d'une dizaine de mètres, il se remplirait par des bras de Seine souterrain.
Il était temps de le remettre en valeur et de le protéger pour sa préservation.
Bientôt une dorure viendra réhausser la fleur de lys. ⚜️
N.D.L.R. : Quelque chose de ce genre, peut-être un jour pour le bassin central de la cour (s'il doit rester là) ?
Mais ce bassin n'est pas un puits. Donc un tel décor n'aurait pas de sens ici. Dommage !
LE NAIL (par "Facebook")
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Charpente-couverture - Menuiserie - Peinture - Logis - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Florilèges
rédigé le Mercredi 1er Avril 2026
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Château ISMH et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
NEVERS (58000)
Réf.4802 : Château inscrit Monument Historique et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
Le Château est situé en Bourgogne, dans le centre de la Nièvre, entre Nevers et Château-Chinon, à l’entrée d’une petite ville de 900 habitants. Ancien siège d’une importante seigneurie du Moyen Âge, la localité s’est développée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l’Aron.
Le canal du Nivernais forme une boucle dans laquelle se trouve le domaine. l’Aron coule en contre bas. Il est construit en hauteur et jouit d’une vue magnifique sur la campagne Nivernaise.
Le parc Naturel régional du Morvan est à proximité, c’est un espace de nature préservé.
Le château est à 30 minutes de Nevers et à 2 h 40 heures de Paris en voiture. Un aérodrome est présent à Nevers, un hélicoptère peut se poser dans le parc du château.
La propriété se compose d'un château de 1200 m² ainsi que d'un petit château de 800 m².
En prenant l’escalier à vis au centre du château, dans la tour principale, nous arrivons au premier niveau qui renferme les pièces de réception desservies par une nouvelle galerie :
- Le grand salon de 66 m² avec trois fenêtres, une vue sur le jardin des bassins, un plafond à la française peint, une cheminée en bois très certainement du XVIIe et un parquet en pointe de Hongrie. La hauteur sous plafond est de 3,5 mètres.
N.D.L.R. : Ce plafond me semblerait relativement facile à copier et bien dans notre gamme favorite de couleurs.
NEVERS (58000)
Réf.4802 : Château inscrit Monument Historique et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
Le Château est situé en Bourgogne, dans le centre de la Nièvre, entre Nevers et Château-Chinon, à l’entrée d’une petite ville de 900 habitants. Ancien siège d’une importante seigneurie du Moyen Âge, la localité s’est développée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l’Aron.
Le canal du Nivernais forme une boucle dans laquelle se trouve le domaine. l’Aron coule en contre bas. Il est construit en hauteur et jouit d’une vue magnifique sur la campagne Nivernaise.
Le parc Naturel régional du Morvan est à proximité, c’est un espace de nature préservé.
Le château est à 30 minutes de Nevers et à 2 h 40 heures de Paris en voiture. Un aérodrome est présent à Nevers, un hélicoptère peut se poser dans le parc du château.
La propriété se compose d'un château de 1200 m² ainsi que d'un petit château de 800 m².
En prenant l’escalier à vis au centre du château, dans la tour principale, nous arrivons au premier niveau qui renferme les pièces de réception desservies par une nouvelle galerie :
- Le grand salon de 66 m² avec trois fenêtres, une vue sur le jardin des bassins, un plafond à la française peint, une cheminée en bois très certainement du XVIIe et un parquet en pointe de Hongrie. La hauteur sous plafond est de 3,5 mètres.
N.D.L.R. : Ce plafond me semblerait relativement facile à copier et bien dans notre gamme favorite de couleurs.
lefigaro.fr
rédigé le Samedi 4 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Généalogie et sagas familiales - Economie - Références culturelles
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Cinq millions d’emplois menacés en France : l’étude choc qui liste les métiers les plus exposés au danger de l’IA
DÉCRYPTAGE - Une toute nouvelle étude analyse 923 professions, et les classe selon leur niveau de vulnérabilité face au développement de l’intelligence artificielle.
C’est une étude qui risque de créer une onde de choc. La Coface, important acteur de l’assurance, soutenu par l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), a publié mercredi 1er avril une vaste étude. Passant au crible pas moins de 923 professions, le document, long de 19 pages, assure que l’emploi de près de 4% des travailleurs est d’ores et déjà menacé par l’IA en France, et que cette part devrait augmenter à 16%, soit cinq millions de personnes, d’ici deux à cinq ans.
Selon l’étude, la révolution IA est bien différente de celles apportées par les «précédentes vagues technologiques», telles que la robotique industrielle et l’informatique. «Avec l’IA, ce sont désormais des tâches cognitives, complexes et qualifiées qui apparaissent de plus en plus exposées, faisant peser un risque de bouleversement de la structure de l’emploi», indique l’étude épluchée par Le Figaro.
La liste des secteurs les plus exposés
L’étude retient comme principal scénario le déploiement en masse de l’IA dite «agentique ». Autrement dit, un type d’intelligence artificielle qui utilise des «agents» capables de prendre des décisions de façon autonome, sans supervision humaine, avec pour seul objectif l’accomplissement d’une mission fixée en amont. «Dans le principal scénario étudié, portant sur le déploiement de l’IA agentique, environ une profession sur huit franchit le seuil de 30% de tâches automatisables», peut-on lire. «Les professions les plus exposées se concentrent dans les domaines à forte intensité cognitive et informationnelle», poursuit l’étude.
Dans le détail, le document assure que les secteurs les plus à risque en France sont, par ordre décroissant:
Les activités juridiques et comptables (27% des emplois du secteur considérés comme ayant des tâches à risque)
Les activités éditoriales (26,8%)
La programmation informatique, le conseil et les activités connexes (26,8%)
Les activités de service d’information (26,5%)
Les activités de programmation et de diffusion (26,1%)
L’assurance, la réassurance et le financement des retraites (25,5%)
Les activités de services financiers (25,4%)
Les télécommunications (25,2%)
L’administration publique (24,8%)
Les activités auxiliaires des services financiers et d’assurance (24,6%)
Les activités de conseil en gestion (23,8%)
La publicité et les recherches de marché (23,5%)
Les activités liées à l’architecture, à l’ingénierie, aux tests et aux analyses techniques (23,4%)
Les activités administratives de bureau, d’assistance de bureau et autres activités de soutien aux entreprises (22,4%)
Les activités de services de soutien à l’exploitation minière (22,4%)
La recherche scientifique (22,3%)
La production de films, de vidéos et de programmes télévisés (21,7%)
Les activités liées aux organismes territoriaux (21,5%)
Les services postaux (21,2%)
La fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques (20,5%)
L’éducation (20,4%)
Les activités d’agences de voyages et les services de réservation d’opérateurs touristes (20%)
Parmi les secteurs ayant 20 à 15% d’emplois considérés comme ayant des tâches à risque, on retrouve les activités immobilières, la production de produits pétroliers, le commerce de détail et les activités culturelles (musées, bibliothèques...) En somme, sur 923 professions analysées, «120 sont particulièrement exposées à l’automatisation, et 56 d’entre elles appartiennent à des familles professionnelles à haute compétence».
Certaines professions sont, de leur côté, totalement «à l’abri» de l’automatisation par l’IA agentique. Il s’agit de 136 professions sur les 923 analysées. «Les professions les moins exposées restent largement manuelles ou intégrant des interactions humaines difficiles à standardiser: production, construction, maintenance, transport, restauration, nettoyage, ou encore certaines activités de soin et d’accompagnement», peut-on encore lire. Celles-ci ne dépassent pas les 5% de tâches automatisables, selon l’étude.
Vers un bouleversement profond de la société ?
Pour Coface, le fait que l’IA évolue en ciblant les métiers «qualifiés et bien rémunérés» invite à s’«interroger plus largement sur l’éducation et la valeur des diplômes». Si une partie des tâches auxquelles préparent les études devient plus facilement automatisable, le «lien entre niveau d’études, salaire et sécurité de l’emploi pourrait se distendre», prévient la Compagnie.
«Sans en arriver (encore) à la conclusion que l’on peut se passer d’études supérieures, ces résultats montrent que les employeurs pourraient accorder une importance moindre aux seuls diplômes, et mettre l’accent sur les compétences qui restent complémentaires de l’IA, comme le jugement, l’adaptabilité ou la capacité à en encadrer l’usage», avance l’étude. «Nous constatons que l’exposition à l’automatisation est la plus faible lorsque le travail opère de la matière vers la matière, et la plus élevée lorsqu’il opère des données vers les données», résume encore la Coface et l’OEM.
Disparité entre les pays
L’exposition des métiers à l’automatisation dépend, aussi, fortement des pays. Les économies les plus riches et les plus orientées vers les services cognitifs, comme le Royaume-Uni, l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas devraient subir le plus gros choc. La France, elle, se place dans la moyenne des pays européens, avec 16% des tâches de travail potentiellement automatisables, selon l’étude. Des pays comme la Turquie, par exemple, s’élève à seulement 12% de tâches potentiellement automatisables.
Pour réaliser cette étude, la Coface et l’OEM ont analysé l’exposition à l’automatisation par IA des marchés du travail locaux, pays par pays. Il en résulte, logiquement, une «forte dispersion territoriale». Les grands pôles urbains et économiques sont fortement soumis à l’automatisation par IA, et peu les territoires ruraux, davantage tournés vers l’agriculture, l’artisanat ou le tourisme.
L’étude va encore plus loin, estimant que l’essor de l’IA agentique pourrait «déplacer une part non négligeable de la valeur ajoutée du travail vers le capital». «Pour les pays dont les systèmes fiscaux reposent largement sur la taxation directe et/ou indirecte du travail, cette évolution poserait un double défi budgétaire, réduisant les recettes fiscales (cotisations sociales, impôt sur le revenu, TVA…) tout en augmentant, dans le même temps, les dépenses publiques (assurance-chômage, formation)», assure la Coface.
Une précédente étude menée par des chercheurs de l’université de Tufts, aux États-Unis, avait classé 784 métiers selon leur vulnérabilité à l’IA. Pour certains d’entre eux, les chercheurs estimaient que 57% des postes existant aujourd’hui allaient disparaître. Les rédacteurs et auteurs étaient les plus menacés, suivis de près par les développeurs informatiques, les éditeurs ou les architectes. L’étude considérait même, dans un scénario médian, que 9,3 millions d’emplois aux États-Unis allaient être menacés dans les années à venir. Des conclusions relativement similaires à celles de la Coface et de l’OEM, en somme.
N.D.L.R. : Un bon côté de la chose est qu'on éprouvera peut-être moins de difficultés à recruter des travailleurs manuels dans ce pays miné par la dénatalité, le dépeuplement des campagnes et, avant tout, par l'assistanat et le laisser-aller généralisés.
DÉCRYPTAGE - Une toute nouvelle étude analyse 923 professions, et les classe selon leur niveau de vulnérabilité face au développement de l’intelligence artificielle.
C’est une étude qui risque de créer une onde de choc. La Coface, important acteur de l’assurance, soutenu par l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), a publié mercredi 1er avril une vaste étude. Passant au crible pas moins de 923 professions, le document, long de 19 pages, assure que l’emploi de près de 4% des travailleurs est d’ores et déjà menacé par l’IA en France, et que cette part devrait augmenter à 16%, soit cinq millions de personnes, d’ici deux à cinq ans.
Selon l’étude, la révolution IA est bien différente de celles apportées par les «précédentes vagues technologiques», telles que la robotique industrielle et l’informatique. «Avec l’IA, ce sont désormais des tâches cognitives, complexes et qualifiées qui apparaissent de plus en plus exposées, faisant peser un risque de bouleversement de la structure de l’emploi», indique l’étude épluchée par Le Figaro.
La liste des secteurs les plus exposés
L’étude retient comme principal scénario le déploiement en masse de l’IA dite «agentique ». Autrement dit, un type d’intelligence artificielle qui utilise des «agents» capables de prendre des décisions de façon autonome, sans supervision humaine, avec pour seul objectif l’accomplissement d’une mission fixée en amont. «Dans le principal scénario étudié, portant sur le déploiement de l’IA agentique, environ une profession sur huit franchit le seuil de 30% de tâches automatisables», peut-on lire. «Les professions les plus exposées se concentrent dans les domaines à forte intensité cognitive et informationnelle», poursuit l’étude.
Dans le détail, le document assure que les secteurs les plus à risque en France sont, par ordre décroissant:
Les activités juridiques et comptables (27% des emplois du secteur considérés comme ayant des tâches à risque)
Les activités éditoriales (26,8%)
La programmation informatique, le conseil et les activités connexes (26,8%)
Les activités de service d’information (26,5%)
Les activités de programmation et de diffusion (26,1%)
L’assurance, la réassurance et le financement des retraites (25,5%)
Les activités de services financiers (25,4%)
Les télécommunications (25,2%)
L’administration publique (24,8%)
Les activités auxiliaires des services financiers et d’assurance (24,6%)
Les activités de conseil en gestion (23,8%)
La publicité et les recherches de marché (23,5%)
Les activités liées à l’architecture, à l’ingénierie, aux tests et aux analyses techniques (23,4%)
Les activités administratives de bureau, d’assistance de bureau et autres activités de soutien aux entreprises (22,4%)
Les activités de services de soutien à l’exploitation minière (22,4%)
La recherche scientifique (22,3%)
La production de films, de vidéos et de programmes télévisés (21,7%)
Les activités liées aux organismes territoriaux (21,5%)
Les services postaux (21,2%)
La fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques (20,5%)
L’éducation (20,4%)
Les activités d’agences de voyages et les services de réservation d’opérateurs touristes (20%)
Parmi les secteurs ayant 20 à 15% d’emplois considérés comme ayant des tâches à risque, on retrouve les activités immobilières, la production de produits pétroliers, le commerce de détail et les activités culturelles (musées, bibliothèques...) En somme, sur 923 professions analysées, «120 sont particulièrement exposées à l’automatisation, et 56 d’entre elles appartiennent à des familles professionnelles à haute compétence».
Certaines professions sont, de leur côté, totalement «à l’abri» de l’automatisation par l’IA agentique. Il s’agit de 136 professions sur les 923 analysées. «Les professions les moins exposées restent largement manuelles ou intégrant des interactions humaines difficiles à standardiser: production, construction, maintenance, transport, restauration, nettoyage, ou encore certaines activités de soin et d’accompagnement», peut-on encore lire. Celles-ci ne dépassent pas les 5% de tâches automatisables, selon l’étude.
Vers un bouleversement profond de la société ?
Pour Coface, le fait que l’IA évolue en ciblant les métiers «qualifiés et bien rémunérés» invite à s’«interroger plus largement sur l’éducation et la valeur des diplômes». Si une partie des tâches auxquelles préparent les études devient plus facilement automatisable, le «lien entre niveau d’études, salaire et sécurité de l’emploi pourrait se distendre», prévient la Compagnie.
«Sans en arriver (encore) à la conclusion que l’on peut se passer d’études supérieures, ces résultats montrent que les employeurs pourraient accorder une importance moindre aux seuls diplômes, et mettre l’accent sur les compétences qui restent complémentaires de l’IA, comme le jugement, l’adaptabilité ou la capacité à en encadrer l’usage», avance l’étude. «Nous constatons que l’exposition à l’automatisation est la plus faible lorsque le travail opère de la matière vers la matière, et la plus élevée lorsqu’il opère des données vers les données», résume encore la Coface et l’OEM.
Disparité entre les pays
L’exposition des métiers à l’automatisation dépend, aussi, fortement des pays. Les économies les plus riches et les plus orientées vers les services cognitifs, comme le Royaume-Uni, l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas devraient subir le plus gros choc. La France, elle, se place dans la moyenne des pays européens, avec 16% des tâches de travail potentiellement automatisables, selon l’étude. Des pays comme la Turquie, par exemple, s’élève à seulement 12% de tâches potentiellement automatisables.
Pour réaliser cette étude, la Coface et l’OEM ont analysé l’exposition à l’automatisation par IA des marchés du travail locaux, pays par pays. Il en résulte, logiquement, une «forte dispersion territoriale». Les grands pôles urbains et économiques sont fortement soumis à l’automatisation par IA, et peu les territoires ruraux, davantage tournés vers l’agriculture, l’artisanat ou le tourisme.
L’étude va encore plus loin, estimant que l’essor de l’IA agentique pourrait «déplacer une part non négligeable de la valeur ajoutée du travail vers le capital». «Pour les pays dont les systèmes fiscaux reposent largement sur la taxation directe et/ou indirecte du travail, cette évolution poserait un double défi budgétaire, réduisant les recettes fiscales (cotisations sociales, impôt sur le revenu, TVA…) tout en augmentant, dans le même temps, les dépenses publiques (assurance-chômage, formation)», assure la Coface.
Une précédente étude menée par des chercheurs de l’université de Tufts, aux États-Unis, avait classé 784 métiers selon leur vulnérabilité à l’IA. Pour certains d’entre eux, les chercheurs estimaient que 57% des postes existant aujourd’hui allaient disparaître. Les rédacteurs et auteurs étaient les plus menacés, suivis de près par les développeurs informatiques, les éditeurs ou les architectes. L’étude considérait même, dans un scénario médian, que 9,3 millions d’emplois aux États-Unis allaient être menacés dans les années à venir. Des conclusions relativement similaires à celles de la Coface et de l’OEM, en somme.
N.D.L.R. : Un bon côté de la chose est qu'on éprouvera peut-être moins de difficultés à recruter des travailleurs manuels dans ce pays miné par la dénatalité, le dépeuplement des campagnes et, avant tout, par l'assistanat et le laisser-aller généralisés.
Château fort de Pirou (via "Facebook")
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
Bonjour,
Nous souhaitons obtenir des informations sur d'autres châteaux présentant ce type de plafond en bois, avec des solives disposées en biseau, refendues suivant leur diagonale.
Photo : Plafond de la salle des gardes du château de Pirou, restauré :
N.D.L.R. : Les membres du fan-club favori connaissent deux réponses...
Nous souhaitons obtenir des informations sur d'autres châteaux présentant ce type de plafond en bois, avec des solives disposées en biseau, refendues suivant leur diagonale.
Photo : Plafond de la salle des gardes du château de Pirou, restauré :
N.D.L.R. : Les membres du fan-club favori connaissent deux réponses...
Entre Médiéval et Renaissance (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
Plafond armorié médiéval
Préservé par un faux plafond de plâtre, ce plafond peint médiéval fut découvert le 6 mars 1968 dans les locaux du journal « Le Républicain Lorrain », installés au n°12 rue des Clercs, Metz.
Le fondateur du journal, Victor Demange, conscient de l’importance et de la rareté d’une telle œuvre en fit immédiatement don aux musées de la ville.
Le plafond fut conservé in situ dans un premier temps avant d’être déposé dans son intégralité en juillet 1984 au musée de la Cour d'Or à Metz.
Peint à la détrempe, le plafond est composé de 18 poutres armoriées peintes sur les trois faces visibles. Sur chaque poutre, nous retrouvons deux armoiries peintes à trois reprises et disposées en alternance. Les planches entre les poutres sont quant à elles décorées d’un semis d’étoiles rouges peintes au pochoir sur un fond bleu dont il reste aujourd’hui quelques traces.
La disposition des 36 armoiries présentes correspond à une certaine hiérarchie : dans un premier temps les armes des grands royaumes tels que la France, l’Angleterre, la Hongrie, la Bohême et celles de la papauté. Viennent ensuite les princes-électeurs de l’Empire aux côtés desquels nous retrouvons des partisans du pape d’Avignon. Enfin, prennent place les armoiries des seigneurs et de nombreux duchés comme ceux de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, de Bretagne, mais aussi des comtés de Salm, Sarrebruck, Sarrewerden ou encore Vaudémont…
N.D.L.R. : Magnifique mais too much pour le manoir favori.
À ce stade des idées envisagées, on viserait plutôt ceci qui fut trouvé là.
Quoique, à la réflexion, il n'y aurait rien d'incongru à nous inspirer de ceci et des armes de du GUESCLIN !
Peut-être un mix des deux, qui serait alors à définir ?
Préservé par un faux plafond de plâtre, ce plafond peint médiéval fut découvert le 6 mars 1968 dans les locaux du journal « Le Républicain Lorrain », installés au n°12 rue des Clercs, Metz.
Le fondateur du journal, Victor Demange, conscient de l’importance et de la rareté d’une telle œuvre en fit immédiatement don aux musées de la ville.
Le plafond fut conservé in situ dans un premier temps avant d’être déposé dans son intégralité en juillet 1984 au musée de la Cour d'Or à Metz.
Peint à la détrempe, le plafond est composé de 18 poutres armoriées peintes sur les trois faces visibles. Sur chaque poutre, nous retrouvons deux armoiries peintes à trois reprises et disposées en alternance. Les planches entre les poutres sont quant à elles décorées d’un semis d’étoiles rouges peintes au pochoir sur un fond bleu dont il reste aujourd’hui quelques traces.
La disposition des 36 armoiries présentes correspond à une certaine hiérarchie : dans un premier temps les armes des grands royaumes tels que la France, l’Angleterre, la Hongrie, la Bohême et celles de la papauté. Viennent ensuite les princes-électeurs de l’Empire aux côtés desquels nous retrouvons des partisans du pape d’Avignon. Enfin, prennent place les armoiries des seigneurs et de nombreux duchés comme ceux de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, de Bretagne, mais aussi des comtés de Salm, Sarrebruck, Sarrewerden ou encore Vaudémont…
N.D.L.R. : Magnifique mais too much pour le manoir favori.
À ce stade des idées envisagées, on viserait plutôt ceci qui fut trouvé là.
Quoique, à la réflexion, il n'y aurait rien d'incongru à nous inspirer de ceci et des armes de du GUESCLIN !
Peut-être un mix des deux, qui serait alors à définir ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:10
À : "Cambérabéro"
Objet : RE: Plafonds
Cher Lilian,
Merci beaucoup pour l'envoi. Je ne connaissais pas.
Au manoir favori, la difficulté sera de ne pas trop la surjouer... Les contraintes du chantier donnent, comme toujours, le temps de réfléchir.
Amicalement,
PPF
__________________________________________________________________________________
De : "Cambérabéro"
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Plafonds
Bonjour Pierre-Paul,
Au sujet des plafonds peints, peut-être connaissez-vous déjà cet ouvrage :
https://books.openedition.org/psorbonne/83555
La consultation en ligne n'est pas des plus pratiques, mais c'est surtout pour les illustrations (cliquer sur les chapitres).
LG
(Fin de citation)
P.S. (à 13 heures 20) : Dès le premier chapitre, j'aime beaucoup cette façon de peindre les murs :
De quoi rêver avant, peut-être, de nouvelles folies...
Et je me tais à propos de ce qu'on voit dans les chapitres suivants...
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:10
À : "Cambérabéro"
Objet : RE: Plafonds
Cher Lilian,
Merci beaucoup pour l'envoi. Je ne connaissais pas.
Au manoir favori, la difficulté sera de ne pas trop la surjouer... Les contraintes du chantier donnent, comme toujours, le temps de réfléchir.
Amicalement,
PPF
__________________________________________________________________________________
De : "Cambérabéro"
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Plafonds
Bonjour Pierre-Paul,
Au sujet des plafonds peints, peut-être connaissez-vous déjà cet ouvrage :
https://books.openedition.org/psorbonne/83555
La consultation en ligne n'est pas des plus pratiques, mais c'est surtout pour les illustrations (cliquer sur les chapitres).
LG
(Fin de citation)
P.S. (à 13 heures 20) : Dès le premier chapitre, j'aime beaucoup cette façon de peindre les murs :
De quoi rêver avant, peut-être, de nouvelles folies...
Et je me tais à propos de ce qu'on voit dans les chapitres suivants...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Logis - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie des associations
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Logis - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie des associations
Château de Salignac (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie du site - Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie du site - Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
Dernière ligne droite !
Les jours à venir s’annoncent intenses mais la salle ouvrira bien ses portes pour Châteaux en fête !
Pour cette inauguration, notre troupe de lansquenets sera la toute première à lui donner vie.
Plongez dans l’Histoire en venant la découvrir en avant-première aux côtés des @𝕾𝖈𝖍𝖜𝖆𝖗𝖟𝖊 𝕷𝖆𝖓𝖉𝖘𝖐𝖓𝖊𝖈𝖍𝖙𝖊. Ils vous dévoileront les coulisses d’une restauration ( de bâtiment) et les secrets d’une reconstitution ( d’époque ) fidèle et vivante.
Une nouvelle pièce s’ouvre… et avec elle, une saison pleine d’émotions, d’Histoire et de reconstitution comme nulle par ailleurs !
N.D.L.R. : Pas mal non plus. Et sans doute beaucoup plus simple à copier.
Pas absurde sous un plafond du type "Grand Taute".
Et peut-être plus facile à rendre compatible avec des rayonnages de bibliothèque.
Les jours à venir s’annoncent intenses mais la salle ouvrira bien ses portes pour Châteaux en fête !
Pour cette inauguration, notre troupe de lansquenets sera la toute première à lui donner vie.
Plongez dans l’Histoire en venant la découvrir en avant-première aux côtés des @𝕾𝖈𝖍𝖜𝖆𝖗𝖟𝖊 𝕷𝖆𝖓𝖉𝖘𝖐𝖓𝖊𝖈𝖍𝖙𝖊. Ils vous dévoileront les coulisses d’une restauration ( de bâtiment) et les secrets d’une reconstitution ( d’époque ) fidèle et vivante.
Une nouvelle pièce s’ouvre… et avec elle, une saison pleine d’émotions, d’Histoire et de reconstitution comme nulle par ailleurs !
N.D.L.R. : Pas mal non plus. Et sans doute beaucoup plus simple à copier.
Pas absurde sous un plafond du type "Grand Taute".
Et peut-être plus facile à rendre compatible avec des rayonnages de bibliothèque.
L'immobilier par Remi Serais (via "Facebook")
rédigé le Samedi 11 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charreterie - Cave - Vie du site - Florilèges - Florilège de sols - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
rédigé le Samedi 11 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charreterie - Cave - Vie du site - Florilèges - Florilège de sols - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
✨ Un manoir du XVIème siècle… et si c’était votre prochain projet ?
À Ceaucé, découvrez une propriété pleine de caractère, nichée dans un environnement paisible de plus de 6 hectares 🌳
🏡 Architecture en pierre
🔥 Cheminée authentique
🛏️ Beaux volumes et nombreuses chambres
🌿 Dépendances + terres (herbage & taillis)
👉 Une maison divisée en deux parties, idéale pour :
✔️ Résidence principale ou secondaire
✔️ Projet de gîtes ou chambres d’hôtes
Un bien rare pour les amoureux de belles pierres et de projets de vie inspirants.
💰 234 300€ HAI
📍 Réf : 13147
N.D.L.R. : Pour ce pavement qui n'aurait rien d'incongru sous notre charreterie favorite.
Ou bien pour assainir le terrain autour de la cave (même si Carole me dit que ce ne serait pas commode pour y poser des sièges de jardin).
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N.D.L.R. : Pour ce pavement qui n'aurait rien d'incongru sous notre charreterie favorite.
Ou bien pour assainir le terrain autour de la cave (même si Carole me dit que ce ne serait pas commode pour y poser des sièges de jardin).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 15 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
rédigé le Mercredi 15 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
Dans le numéro 28 de la revue "Le Domfrontais médiéval", une quarantaine de pages sont consacrées à la famille LEDIN et à ses œuvres.
Je ne sais quelles compétences ont les deux auteurs de l'article le plus long et n'ai, pour dire vrai, jamais entendu parler d'eux. En revanche les trois pages non signées titrées "A nos lecteurs" permettent de reconnaître le style inimitable de l'érudit local auto-proclamé qui dirige cette publication dont la lecture peut si souvent sembler rébarbative.
J'ai déjà eu l'occasion de relever, en termes motivés, l'incompétence juridique grave de cet individu et son manque de sérieux scientifique avéré, pour ne rien dire des diverses occasions où il a attiré l'attention sur lui de façon peu flatteuse et pas très rassurante.
Quand j'en trouverai le temps, je m'efforcerai de lire ses dernières élucubrations. Un coup d’œil en diagonale sur ce qui est raconté à propos du manoir favori me laisse penser que les travaux qui y sont entrepris depuis trente-cinq ans ne sont pas critiqués.
J'en remercie cet amateur de ciment.
Je ne sais quelles compétences ont les deux auteurs de l'article le plus long et n'ai, pour dire vrai, jamais entendu parler d'eux. En revanche les trois pages non signées titrées "A nos lecteurs" permettent de reconnaître le style inimitable de l'érudit local auto-proclamé qui dirige cette publication dont la lecture peut si souvent sembler rébarbative.
J'ai déjà eu l'occasion de relever, en termes motivés, l'incompétence juridique grave de cet individu et son manque de sérieux scientifique avéré, pour ne rien dire des diverses occasions où il a attiré l'attention sur lui de façon peu flatteuse et pas très rassurante.
Quand j'en trouverai le temps, je m'efforcerai de lire ses dernières élucubrations. Un coup d’œil en diagonale sur ce qui est raconté à propos du manoir favori me laisse penser que les travaux qui y sont entrepris depuis trente-cinq ans ne sont pas critiqués.
J'en remercie cet amateur de ciment.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 16 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Les amis de la Chaslerie
rédigé le Jeudi 16 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Les amis de la Chaslerie
Échanges très intéressants aujourd'hui avec plusieurs acteurs de grande qualité du secteur de la restauration des monuments historiques.
Sur un plan général, il semblerait que les remontées dont disposent les meilleurs experts en Normandie fassent état d’une baisse de 35 % en 2026 des enveloppes budgétaire de l'Etat, aggravée par une nouvelle réduction de 10 % qui vient à peine d'intervenir, soit un niveau de contraction budgétaire sans précédent pour les opérations patrimoniales régionales. Cette alerte locale s’inscrit dans un contexte national de baisse des crédits patrimoniaux. Dans la note de présentation du PLF 2026 au Sénat, les crédits de l’action 01 « Monuments historiques et patrimoine monumental » sont en effet indiqués en baisse de 34 % en autorisations d’engagement et de 21 % en crédits de paiement par rapport à 2025.
On voudra bien m'excuser de ne pas fournir ici la liste documentée des arguments expliquant l'absurdité d'une telle politique.
Sur un plan particulier, on se souvient que lors de la réunion régionale de la "Demeure Historique" le 27 mars dernier (soit il y a moins de trois semaines), M. le conservateur régional des monuments historiques avait invité les participants à lui soumettre des demandes de subventions pour l'entretien de leur monument. Le motif de cette recommandation, fort applaudie par l'auditoire, était qu'il lui restait des crédits inemployés sur lesquels il avait appelé notre attention en termes sympathiques. N'ayant bien sûr pas trouvé de formulaire à remplir dans la confusion du site internet administratif correspondant, je m'étais immédiatement adressé aux services de la D.R.A.C. pour en recevoir un exemplaire. La réponse m'est arrivée ce matin. Elle ne comporte toujours pas le moindre formulaire en question mais rappelle une série de truismes bien connus de tous ceux dont la carrière de restaurateur de monument historique s'étend sur trente-cinq années. Surtout, elle se conclut par ces deux phrases d'airain frappées sur la meilleure enclume : "l’ensemble des projets d’entretien pouvant être subventionnés a été arrêté. Votre demande ne pourra donc pas être prise en compte pour l’année 2026."
"Et voilà pourquoi votre fille est muette !"
Pas notre site favori, apparemment, n'en déplaise à ceux, heureusement rares, qui tenteraient encore d'en brider la libre parole.
P.S. (du 17 avril 2026 à 3 heures 20) : La mise en ligne de telles informations par votre serviteur a provoqué le commentaire suivant le l'un de nos interlocuteurs préférés :
"Merci d'avoir relayé...
Il faut savoir qu'aucune baisse du budget de l'audiovisuel (par exemple) n'est notée, à ma connaissance, et imaginons qu'une baisse de 45% du budget de l'éducation dite nationale soit prévue, quelles seraient les réactions des intéressés ?
Le silence des agneaux (ou des veaux) est effrayant devant l'abattoir."
Nous vivons une drôle d'époque. Gardons toutefois le moral en nous rappelant la réponse de Winston CHURCHILL, en pleine Seconde Guerre Mondiale, à des interlocuteurs abrutis qui lui recommandaient de couper dans les crédits de son ministère de la culture (ou de son équivalent puisque le nôtre est sans égal) :
Je me bornerai à souligner que cette magnifique citation figure en exergue d'une interview d'un acteur très dévoué, et que l'on croit non moins méritant, de la chaîne du patrimoine.
Voir à ce sujet la page 161 de la deuxième édition revue et augmentée de l'ouvrage très superbement préfacé et néanmoins sobrement titré "Le manoir de la Chaslerie - Aspects historiques et perspectives d'avenir.
Cet ouvrage est en vente audit manoir favori au prix de 20 € l'exemplaire (plus 10 € de frais de port si l'on ne vient pas le quérir sur place, comme c'est encore possible en ce jour).
Sur un plan général, il semblerait que les remontées dont disposent les meilleurs experts en Normandie fassent état d’une baisse de 35 % en 2026 des enveloppes budgétaire de l'Etat, aggravée par une nouvelle réduction de 10 % qui vient à peine d'intervenir, soit un niveau de contraction budgétaire sans précédent pour les opérations patrimoniales régionales. Cette alerte locale s’inscrit dans un contexte national de baisse des crédits patrimoniaux. Dans la note de présentation du PLF 2026 au Sénat, les crédits de l’action 01 « Monuments historiques et patrimoine monumental » sont en effet indiqués en baisse de 34 % en autorisations d’engagement et de 21 % en crédits de paiement par rapport à 2025.
On voudra bien m'excuser de ne pas fournir ici la liste documentée des arguments expliquant l'absurdité d'une telle politique.
Sur un plan particulier, on se souvient que lors de la réunion régionale de la "Demeure Historique" le 27 mars dernier (soit il y a moins de trois semaines), M. le conservateur régional des monuments historiques avait invité les participants à lui soumettre des demandes de subventions pour l'entretien de leur monument. Le motif de cette recommandation, fort applaudie par l'auditoire, était qu'il lui restait des crédits inemployés sur lesquels il avait appelé notre attention en termes sympathiques. N'ayant bien sûr pas trouvé de formulaire à remplir dans la confusion du site internet administratif correspondant, je m'étais immédiatement adressé aux services de la D.R.A.C. pour en recevoir un exemplaire. La réponse m'est arrivée ce matin. Elle ne comporte toujours pas le moindre formulaire en question mais rappelle une série de truismes bien connus de tous ceux dont la carrière de restaurateur de monument historique s'étend sur trente-cinq années. Surtout, elle se conclut par ces deux phrases d'airain frappées sur la meilleure enclume : "l’ensemble des projets d’entretien pouvant être subventionnés a été arrêté. Votre demande ne pourra donc pas être prise en compte pour l’année 2026."
"Et voilà pourquoi votre fille est muette !"
Pas notre site favori, apparemment, n'en déplaise à ceux, heureusement rares, qui tenteraient encore d'en brider la libre parole.
P.S. (du 17 avril 2026 à 3 heures 20) : La mise en ligne de telles informations par votre serviteur a provoqué le commentaire suivant le l'un de nos interlocuteurs préférés :
"Merci d'avoir relayé...
Il faut savoir qu'aucune baisse du budget de l'audiovisuel (par exemple) n'est notée, à ma connaissance, et imaginons qu'une baisse de 45% du budget de l'éducation dite nationale soit prévue, quelles seraient les réactions des intéressés ?
Le silence des agneaux (ou des veaux) est effrayant devant l'abattoir."
Nous vivons une drôle d'époque. Gardons toutefois le moral en nous rappelant la réponse de Winston CHURCHILL, en pleine Seconde Guerre Mondiale, à des interlocuteurs abrutis qui lui recommandaient de couper dans les crédits de son ministère de la culture (ou de son équivalent puisque le nôtre est sans égal) :
"Si ce n'est pour la culture, pourquoi nous battons-nous alors ?"
Je me bornerai à souligner que cette magnifique citation figure en exergue d'une interview d'un acteur très dévoué, et que l'on croit non moins méritant, de la chaîne du patrimoine.
Voir à ce sujet la page 161 de la deuxième édition revue et augmentée de l'ouvrage très superbement préfacé et néanmoins sobrement titré "Le manoir de la Chaslerie - Aspects historiques et perspectives d'avenir.
Cet ouvrage est en vente audit manoir favori au prix de 20 € l'exemplaire (plus 10 € de frais de port si l'on ne vient pas le quérir sur place, comme c'est encore possible en ce jour).
Pierre-Alexandre Mouveau (via "Facebook")
rédigé le Lundi 20 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
rédigé le Lundi 20 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
Bridoré : la fausse braie… ou l’art de gagner une guerre sans combattre
À Bridoré, entre deux caponnières, un élément passe souvent inaperçu…
👉 la fausse braie, construite vers 1550–1560
Un simple mur bas ?
Non.
👉 Une pièce maîtresse de stratégie militaire
👑 De la hauteur… au contrôle du terrain
Tout commence avec :
Jean Ier le Meingre (1310–1368) – Maréchal de France
Jean II le Meingre (1366–1421) – Maréchal de France à 25 ans
👉 Leur logique :
👉 voir loin, frapper de haut, impressionner
À cette époque :
* hauts murs
* donjon dominant
* défense verticale
👉 On protège le château depuis le sommet
Mais cette stratégie a une limite :
👉 le pied des murs devient un angle mort
Puis vient :
Imbert de Batarnay (1438–1523)
👉 Conseiller de quatre rois (Louis XI, Charles VIII, Louis XII, François Ier)
👉 Gouverneur du Mont-Saint-Michel
👉 Stratège politique et militaire majeur
👉 Figure centrale de la cour pendant plus de 50 ans
👉 Grand-père maternel de Diane de Poitiers (maîtresse du roi Henri II)
👉 Un homme clé :
politique, diplomate… et fin lecteur des rapports de force
Puis son petit-fils :
René de Batarnay (1510–1582)
👉 Hérite d’un pouvoir… mais surtout d’une vision
👉 Comprend que la guerre change
👉 Et adapte Bridoré à une nouvelle réalité :
👉 la guerre à poudre
⚙️ 1550–1560 : la bascule stratégique
👉 C’est lui qui fait construire la fausse braie et les caponnières
👉 Une transformation majeure :
👉 On ne défend plus seulement un château
👉 On contrôle le terrain
🎯 La fausse braie : une révolution silencieuse
👉 Un rempart bas, entre le fossé et le mur principal
👉 Une zone de combat avancée
Mais surtout :
👉 un changement complet de logique militaire
⚔️ Pourquoi la fausse braie change tout
1. Elle déplace le combat
Avant :
👉 on attend derrière les murs
Avec la fausse braie :
👉 on va à la rencontre de l’ennemi
👉 Le combat commence dans le fossé
👉 Tu n’attends plus
👉 Tu imposes
2. Elle supprime les angles morts
👉 Le point faible d’un château : le pied des murs
Invisible depuis les remparts
👉 La fausse braie le rend défendable
👉 Plus aucun refuge pour l’ennemi
3. Elle transforme le fossé en piège
À Bridoré :
* fossé profond (~15 mètres)
* caponnières aux extrémités
* fausse braie entre les deux
👉 tirs frontaux
👉 tirs latéraux
👉 tirs plongeants
👉 Feu croisé permanent
👉 L’ennemi est exposé, ralenti, bloqué
👉 Ce n’est plus une attaque… c’est une impasse
4. Elle absorbe l’artillerie
Les hauts murs : spectaculaires… mais fragiles
👉 La fausse braie :
* plus basse
* plus épaisse
* moins exposée
👉 Elle encaisse
👉 Elle protège
👉 On passe de l’apparence de puissance à l’efficacité
5. Elle crée une défense en profondeur
Avant :
👉 une seule ligne
Avec la fausse braie :
1. fossé
2. fausse braie
3. remparts
4. donjon
👉 Chaque niveau ralentit, use, affaiblit
👉 L’ennemi ne prend pas un mur… il traverse un système
6. Elle dissuade avant même le combat
Et c’est le point clé.
👉 La fausse braie ne sert pas seulement à combattre
👉 Elle sert à faire renoncer
Face à :
* zéro angle mort
* tirs croisés
* impossibilité d’approche
👉 L’attaquant comprend :
👉 le coût sera trop élevé
⚔️ Bridoré n’a jamais été attaqué
Tu pourrais dire :
👉 “de la chance”
Mais quand on observe son système défensif…
👉 on comprend pourquoi
💥 La vraie leçon
Les Boucicaut construisent pour dominer.
Les Batarnay transforment pour contrôler.
👉 Passage d’une logique de hauteur
👉 à une logique de maîtrise du terrain
👉 Et c’est cette évolution…
👉 qui fait toute la différence
🔍 Question
Quand tu observes Bridoré aujourd’hui :
👉 vois-tu un château ?
👉 ou une stratégie pensée pour ne jamais avoir à combattre ?
📍 Château de Bridoré – 37600 Bridoré
🕐 1er juillet → 31 août : 13h00–19h00
📅 Toute l’année sur rendez-vous (min. 10 personnes)
N.D.L.R. : N'y aurait-il pas là de quoi clouer le bec d'un rustre, érudit local auto-proclamé, mu par des passions tristes, sans la moindre compétence juridique élémentaire ni le moindre sérieux scientifique avéré, par ailleurs directeur d'une publication généralement assez peu lisible ? De surcroît, comme si cela ne suffisait pas, grand amateur d'enduits extérieurs en ciment.
En tout cas, ceci ressemble beaucoup à notre banc de tir favori, découvert et décrit ou évoqué, lui, par les meilleurs experts qui, eux, signent en précisant leurs titres et qualités.
À Bridoré, entre deux caponnières, un élément passe souvent inaperçu…
👉 la fausse braie, construite vers 1550–1560
Un simple mur bas ?
Non.
👉 Une pièce maîtresse de stratégie militaire
👑 De la hauteur… au contrôle du terrain
Tout commence avec :
Jean Ier le Meingre (1310–1368) – Maréchal de France
Jean II le Meingre (1366–1421) – Maréchal de France à 25 ans
👉 Leur logique :
👉 voir loin, frapper de haut, impressionner
À cette époque :
* hauts murs
* donjon dominant
* défense verticale
👉 On protège le château depuis le sommet
Mais cette stratégie a une limite :
👉 le pied des murs devient un angle mort
Puis vient :
Imbert de Batarnay (1438–1523)
👉 Conseiller de quatre rois (Louis XI, Charles VIII, Louis XII, François Ier)
👉 Gouverneur du Mont-Saint-Michel
👉 Stratège politique et militaire majeur
👉 Figure centrale de la cour pendant plus de 50 ans
👉 Grand-père maternel de Diane de Poitiers (maîtresse du roi Henri II)
👉 Un homme clé :
politique, diplomate… et fin lecteur des rapports de force
Puis son petit-fils :
René de Batarnay (1510–1582)
👉 Hérite d’un pouvoir… mais surtout d’une vision
👉 Comprend que la guerre change
👉 Et adapte Bridoré à une nouvelle réalité :
👉 la guerre à poudre
⚙️ 1550–1560 : la bascule stratégique
👉 C’est lui qui fait construire la fausse braie et les caponnières
👉 Une transformation majeure :
👉 On ne défend plus seulement un château
👉 On contrôle le terrain
🎯 La fausse braie : une révolution silencieuse
👉 Un rempart bas, entre le fossé et le mur principal
👉 Une zone de combat avancée
Mais surtout :
👉 un changement complet de logique militaire
⚔️ Pourquoi la fausse braie change tout
1. Elle déplace le combat
Avant :
👉 on attend derrière les murs
Avec la fausse braie :
👉 on va à la rencontre de l’ennemi
👉 Le combat commence dans le fossé
👉 Tu n’attends plus
👉 Tu imposes
2. Elle supprime les angles morts
👉 Le point faible d’un château : le pied des murs
Invisible depuis les remparts
👉 La fausse braie le rend défendable
👉 Plus aucun refuge pour l’ennemi
3. Elle transforme le fossé en piège
À Bridoré :
* fossé profond (~15 mètres)
* caponnières aux extrémités
* fausse braie entre les deux
👉 tirs frontaux
👉 tirs latéraux
👉 tirs plongeants
👉 Feu croisé permanent
👉 L’ennemi est exposé, ralenti, bloqué
👉 Ce n’est plus une attaque… c’est une impasse
4. Elle absorbe l’artillerie
Les hauts murs : spectaculaires… mais fragiles
👉 La fausse braie :
* plus basse
* plus épaisse
* moins exposée
👉 Elle encaisse
👉 Elle protège
👉 On passe de l’apparence de puissance à l’efficacité
5. Elle crée une défense en profondeur
Avant :
👉 une seule ligne
Avec la fausse braie :
1. fossé
2. fausse braie
3. remparts
4. donjon
👉 Chaque niveau ralentit, use, affaiblit
👉 L’ennemi ne prend pas un mur… il traverse un système
6. Elle dissuade avant même le combat
Et c’est le point clé.
👉 La fausse braie ne sert pas seulement à combattre
👉 Elle sert à faire renoncer
Face à :
* zéro angle mort
* tirs croisés
* impossibilité d’approche
👉 L’attaquant comprend :
👉 le coût sera trop élevé
⚔️ Bridoré n’a jamais été attaqué
Tu pourrais dire :
👉 “de la chance”
Mais quand on observe son système défensif…
👉 on comprend pourquoi
💥 La vraie leçon
Les Boucicaut construisent pour dominer.
Les Batarnay transforment pour contrôler.
👉 Passage d’une logique de hauteur
👉 à une logique de maîtrise du terrain
👉 Et c’est cette évolution…
👉 qui fait toute la différence
🔍 Question
Quand tu observes Bridoré aujourd’hui :
👉 vois-tu un château ?
👉 ou une stratégie pensée pour ne jamais avoir à combattre ?
📍 Château de Bridoré – 37600 Bridoré
🕐 1er juillet → 31 août : 13h00–19h00
📅 Toute l’année sur rendez-vous (min. 10 personnes)
N.D.L.R. : N'y aurait-il pas là de quoi clouer le bec d'un rustre, érudit local auto-proclamé, mu par des passions tristes, sans la moindre compétence juridique élémentaire ni le moindre sérieux scientifique avéré, par ailleurs directeur d'une publication généralement assez peu lisible ? De surcroît, comme si cela ne suffisait pas, grand amateur d'enduits extérieurs en ciment.
En tout cas, ceci ressemble beaucoup à notre banc de tir favori, découvert et décrit ou évoqué, lui, par les meilleurs experts qui, eux, signent en précisant leurs titres et qualités.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
rédigé le Dimanche 26 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 6 Mai 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mercredi 6 Mai 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux
Je vais devoir doubler ce courriel d'un courrier recommandé, comme si je n'avais que ça à faire...
(Début de citation)
De : postmaster@outlook.com <postmaster@outlook.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 05:01
À : dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr <dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr>
Objet : Non remis : Demande d'autorisation ou d'identification pour bénéficier du tarif réduit de GNR agricole.
Échec de la remise pour ces destinataires ou groupes :
dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr
Un problème s'est produit lors de la remise de ce message. Renvoyez-le ultérieurement.
______________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 05:01
À : dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr <dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr>
Cc : f.ermeneux@synergie-carburant.com <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : Demande d'autorisation ou d'identification pour bénéficier du tarif réduit de GNR agricole.
Mesdames, Messieurs,
Je, soussigné, Pierre-Paul FOURCADE, né le 1er janvier 1952 à Rennes (35), résidant à la Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie, fonctionnaire retraité du ministère des finances, ayant, sous le numéro Siret 429447881 00021 (voir certificat Sirene ci-joint), une activité enregistrée par le fisc (voir pièce ci-jointe) de "sylviculture et autres activités forestières (code APE 210 Z)", sollicite par la présente mon enregistrement en tant que bénéficiaire du dispositif de taxation réduite applicable au gazole non routier (GNR) à usage agricole/forestier.
J'utilise à titre professionnel du GNR à l'adresse ci-dessus, afin d'y faire fonctionner les tracteurs conduits par mes employés exclusivement sur ma propriété d'une trentaine d'hectares d'arbres de haut jet soumis au plan simple de gestion ci-joint.
Mon fournisseur de carburant, Mme ERMENEUX (en copie de ce courriel), qui m'a demandé, en sa qualité de présidente de "Synergie Ermeneux/Axone", de lui régler la facture ci-jointe, me réclame un justificatif officiel attestant de mon éligibilité afin de pouvoir appliquer le tarif réduit conformément à la réglementation en vigueur.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir me délivrer tout document ou attestation nécessaire.
Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de ma considération distinguée.
Pierre-Paul FOURCADE
06 12 96 01 34 (le portable passe très mal chez moi, merci "Orange")
(Fin de citation)
P.S. (à 7 heures 20) :
(Début de citation)
De : postmaster@outlook.com <postmaster@outlook.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 05:01
À : dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr <dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr>
Objet : Non remis : Demande d'autorisation ou d'identification pour bénéficier du tarif réduit de GNR agricole.
Échec de la remise pour ces destinataires ou groupes :
dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr
Un problème s'est produit lors de la remise de ce message. Renvoyez-le ultérieurement.
______________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 05:01
À : dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr <dr-rouen@douanes.finances.gouv.fr>
Cc : f.ermeneux@synergie-carburant.com <f.ermeneux@synergie-carburant.com>
Objet : Demande d'autorisation ou d'identification pour bénéficier du tarif réduit de GNR agricole.
Mesdames, Messieurs,
Je, soussigné, Pierre-Paul FOURCADE, né le 1er janvier 1952 à Rennes (35), résidant à la Chaslerie, 3490 route de Lonlay, La Haute-Chapelle, 61700 Domfront en Poiraie, fonctionnaire retraité du ministère des finances, ayant, sous le numéro Siret 429447881 00021 (voir certificat Sirene ci-joint), une activité enregistrée par le fisc (voir pièce ci-jointe) de "sylviculture et autres activités forestières (code APE 210 Z)", sollicite par la présente mon enregistrement en tant que bénéficiaire du dispositif de taxation réduite applicable au gazole non routier (GNR) à usage agricole/forestier.
J'utilise à titre professionnel du GNR à l'adresse ci-dessus, afin d'y faire fonctionner les tracteurs conduits par mes employés exclusivement sur ma propriété d'une trentaine d'hectares d'arbres de haut jet soumis au plan simple de gestion ci-joint.
Mon fournisseur de carburant, Mme ERMENEUX (en copie de ce courriel), qui m'a demandé, en sa qualité de présidente de "Synergie Ermeneux/Axone", de lui régler la facture ci-jointe, me réclame un justificatif officiel attestant de mon éligibilité afin de pouvoir appliquer le tarif réduit conformément à la réglementation en vigueur.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir me délivrer tout document ou attestation nécessaire.
Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de ma considération distinguée.
Pierre-Paul FOURCADE
06 12 96 01 34 (le portable passe très mal chez moi, merci "Orange")
(Fin de citation)
P.S. (à 7 heures 20) :
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 6 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pour l'étude de diagnostic - Idées de travaux à venir - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mercredi 6 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pour l'étude de diagnostic - Idées de travaux à venir - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 17:38
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : Cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord
Le plan de cette pièce, actuellement "débarras", tel qu'il figure dans les relevés de l'étude de diagnostic d'ensemble, est faux :
- l'angle nord-ouest de la pièce est très mal dessiné ;
- la pièce est dotée, sur ce plan, d'une ouverture extérieure archi-fausse dans son dimensionnement et son positionnement ;
- de plus, la grille représentée à cette ouverture n'existe nullement et n'a jamais existé telle que dessinée sur ce plan.
Le (...) que constitue le relevé de l'étude de diagnostic d'ensemble à ce sujet obère les réflexions en cours sur l'aménagement souhaité imminent de ce cabinet de toilettes.
Je vous prie de venir à la prochaine réunion de chantier muni de vos outils vous permettant de livrer un relevé exact.
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 17:38
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : Cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord
Le plan de cette pièce, actuellement "débarras", tel qu'il figure dans les relevés de l'étude de diagnostic d'ensemble, est faux :
- l'angle nord-ouest de la pièce est très mal dessiné ;
- la pièce est dotée, sur ce plan, d'une ouverture extérieure archi-fausse dans son dimensionnement et son positionnement ;
- de plus, la grille représentée à cette ouverture n'existe nullement et n'a jamais existé telle que dessinée sur ce plan.
Le (...) que constitue le relevé de l'étude de diagnostic d'ensemble à ce sujet obère les réflexions en cours sur l'aménagement souhaité imminent de ce cabinet de toilettes.
Je vous prie de venir à la prochaine réunion de chantier muni de vos outils vous permettant de livrer un relevé exact.
PPF
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 7 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
rédigé le Jeudi 7 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 7 mai 2026 11:11
À : (...)@normandie.fr>
Cc : (...)@normandie.fr> ; (...)@normandie.fr> ; (...)@normandie.fr> ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)r@culture.gouv.fr> ; Valérie ALAIN ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: TR:
Cher Monsieur,
Merci beaucoup pour ces nouvelles explications.
Pour votre bonne information, M. PAQUIN, architecte du patrimoine, a été mandaté pour que la prochaine tranche de travaux subventionnable puisse concerner "les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle de la Chaslerie" (ce que nous pourrions appeler, pour simplifier nos références, la "tranche C"). J'attends qu'il veuille bien produire la demande d'autorisation de travaux correspondante, requise par les textes, de manière à me permettre, après feu vert de la D.R.A.C. et collecte des devis éclairés des entreprises, d'introduire dans les circuits (D.R.A.C., Région et CD61) les demandes de subventions nécessaires, ceci afin de nous permettre de tenir, "dans l'intérêt du monument", le calendrier 2027 programmé par M. le conservateur régional des monuments historiques.
Comme je suis amené à le rappeler souvent à M. PAQUIN, le respect de ce calendrier impose que :
- les travaux de la "tranche A" (au sens de la D.R.A.C.), qui devaient être terminés pour le 26 juillet 2025 (date de leur "inauguration" par le Président MORIN) , le soient enfin ; or, à ce jour, il reste encore à traiter comme il convient diverses menuiseries métalliques et une porte extérieure, plus à réceptionner convenablement ces travaux ;
- les travaux de la "tranche B" (au sens de la D.R.A.C.), dont j'avais de longue date demandé la fin des travaux avant le début de la saison 2026 des "spectacles à la Chaslerie" (soit avant ce samedi 9 mai 2026), donnent enfin lieu à un début de réalisation sur le terrain et soient surtout terminés en temps utile pour ne pas risquer de décrédibiliser toute demande de subvention que je serais ensuite en position de soumettre aux autorités concernées au titre de cette "tranche C".
Tout ceci complique beaucoup, sinon le paiement des honoraires de l'architecte ou des factures des artisans quand chacun s'acquitte de sa mission (et même bien avant, parfois), du moins la gestion de la trésorerie de divers intervenants, dont la Région, ceci compte tenu des règles actuelles que vous m'avez remémorées. À ce propos, je suppose inutile de rappeler pour ma part que "tranche A + tranche B = tranche unique de la Région", telle que cette dernière a bien voulu, d'ores et déjà, accepter de la subventionner, ce dont tous ceux qui sont, y compris statutairement, attachés à rendre la Chaslerie digne d'être présentée au public et utile à la collectivité ne la remercieront jamais assez.
Bien cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : (...)@normandie.fr>
Envoyé : jeudi 7 mai 2026 10:09
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>
Objet : RE: TR:
Bonjour Monsieur FOURCADE,
En l’état, nous appliquons le règlement des subventions de la Région Normandie, il vous reste donc un acompte et un solde qui doit représenter au minimum 20 % de la subvention votée.
Si une prochaine subvention est votée dans le cadre de votre restauration du logis du Manoir de la Chaslerie nous pourrons prévoir un autre mode opératoire sur le nombre d’acomptes en fonction du contenu de la convention négociée entre le maître d’ouvrage et la Région Normandie.
Je vous souhaite une bonne journée.
Bien cordialement.
(...)
Chargé de gestion
Service Patrimoine
Direction Culture et Patrimoine
Région Normandie (site de Caen)
Tél : 02 14 47 62 98
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 7 mai 2026 11:11
À : (...)@normandie.fr>
Cc : (...)@normandie.fr> ; (...)@normandie.fr> ; (...)@normandie.fr> ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; (...)r@culture.gouv.fr> ; Valérie ALAIN ; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: TR:
Cher Monsieur,
Merci beaucoup pour ces nouvelles explications.
Pour votre bonne information, M. PAQUIN, architecte du patrimoine, a été mandaté pour que la prochaine tranche de travaux subventionnable puisse concerner "les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle de la Chaslerie" (ce que nous pourrions appeler, pour simplifier nos références, la "tranche C"). J'attends qu'il veuille bien produire la demande d'autorisation de travaux correspondante, requise par les textes, de manière à me permettre, après feu vert de la D.R.A.C. et collecte des devis éclairés des entreprises, d'introduire dans les circuits (D.R.A.C., Région et CD61) les demandes de subventions nécessaires, ceci afin de nous permettre de tenir, "dans l'intérêt du monument", le calendrier 2027 programmé par M. le conservateur régional des monuments historiques.
Comme je suis amené à le rappeler souvent à M. PAQUIN, le respect de ce calendrier impose que :
- les travaux de la "tranche A" (au sens de la D.R.A.C.), qui devaient être terminés pour le 26 juillet 2025 (date de leur "inauguration" par le Président MORIN) , le soient enfin ; or, à ce jour, il reste encore à traiter comme il convient diverses menuiseries métalliques et une porte extérieure, plus à réceptionner convenablement ces travaux ;
- les travaux de la "tranche B" (au sens de la D.R.A.C.), dont j'avais de longue date demandé la fin des travaux avant le début de la saison 2026 des "spectacles à la Chaslerie" (soit avant ce samedi 9 mai 2026), donnent enfin lieu à un début de réalisation sur le terrain et soient surtout terminés en temps utile pour ne pas risquer de décrédibiliser toute demande de subvention que je serais ensuite en position de soumettre aux autorités concernées au titre de cette "tranche C".
Tout ceci complique beaucoup, sinon le paiement des honoraires de l'architecte ou des factures des artisans quand chacun s'acquitte de sa mission (et même bien avant, parfois), du moins la gestion de la trésorerie de divers intervenants, dont la Région, ceci compte tenu des règles actuelles que vous m'avez remémorées. À ce propos, je suppose inutile de rappeler pour ma part que "tranche A + tranche B = tranche unique de la Région", telle que cette dernière a bien voulu, d'ores et déjà, accepter de la subventionner, ce dont tous ceux qui sont, y compris statutairement, attachés à rendre la Chaslerie digne d'être présentée au public et utile à la collectivité ne la remercieront jamais assez.
Bien cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : (...)@normandie.fr>
Envoyé : jeudi 7 mai 2026 10:09
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>; (...)@normandie.fr>
Objet : RE: TR:
Bonjour Monsieur FOURCADE,
En l’état, nous appliquons le règlement des subventions de la Région Normandie, il vous reste donc un acompte et un solde qui doit représenter au minimum 20 % de la subvention votée.
Si une prochaine subvention est votée dans le cadre de votre restauration du logis du Manoir de la Chaslerie nous pourrons prévoir un autre mode opératoire sur le nombre d’acomptes en fonction du contenu de la convention négociée entre le maître d’ouvrage et la Région Normandie.
Je vous souhaite une bonne journée.
Bien cordialement.
(...)
Chargé de gestion
Service Patrimoine
Direction Culture et Patrimoine
Région Normandie (site de Caen)
Tél : 02 14 47 62 98
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 9 Mai 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
rédigé le Samedi 9 Mai 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
De : Cocolis <contact@cocolis.fr>
Envoyé : jeudi 14 mai 2026 13:34
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Vous aimez Cocolis ? Dites-le ! :-)
Bonjour Pierre-Paul,
Vous faites partie des utilisateurs de Cocolis et nous vous en remercions !
Vous avez aimé votre expérience de transport sur Cocolis ?
Si oui, vous pouvez nous aider à nous développer plus vite.
En effet, on nous dit régulièrement que notre service est pratique, facile, humain... et que ce serait encore plus génial s'il était connu de tous.
Aujourd'hui, vous pouvez nous aider de 2 manières.
Comment faire ?
➔ Postez votre avis sur notre fiche Google : cliquez ici.
Même si vous avez déjà publié un avis sur Trustpilot : le fait que Cocolis soit recommandé sur les meilleurs sites d'avis clients est très positif !
➔ Recommandez Cocolis à votre entourage.
Le bouche à oreilles est le meilleur moyen de nous faire connaître.
Vous connaissez vous des personnes qui peuvent transporter des colis lors de leurs déplacements ? Des particuliers ou des commerçants qui auraient besoin d'envoyer des colis volumineux ?
Parlez-leur de nous et dites-leur de saisir votre code PENPF25 lorsqu'ils s'inscriront sur Cocolis afin qu'ils soient rattachés à votre compte. Nous mettrons bientôt en place un système de récompenses.
Merci pour votre aide !
A bientôt,
L'équipe Cocolis
PS : Vous pouvez également retrouver votre code personnel depuis votre compte Cocolis.
N.D.L.R. : J'ai mis 5 étoiles et ajouté le commentaire suivant :
"Tranquillité des parents, sécurité des enfants", je recommande !
(La citation est celle par laquelle mon prof de maths sup, le dénommé SIROS, concluait souvent ses démonstations au tableau noir.)
Envoyé : jeudi 14 mai 2026 13:34
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Vous aimez Cocolis ? Dites-le ! :-)
Bonjour Pierre-Paul,
Vous faites partie des utilisateurs de Cocolis et nous vous en remercions !
Vous avez aimé votre expérience de transport sur Cocolis ?
Si oui, vous pouvez nous aider à nous développer plus vite.
En effet, on nous dit régulièrement que notre service est pratique, facile, humain... et que ce serait encore plus génial s'il était connu de tous.
Aujourd'hui, vous pouvez nous aider de 2 manières.
Comment faire ?
➔ Postez votre avis sur notre fiche Google : cliquez ici.
Même si vous avez déjà publié un avis sur Trustpilot : le fait que Cocolis soit recommandé sur les meilleurs sites d'avis clients est très positif !
➔ Recommandez Cocolis à votre entourage.
Le bouche à oreilles est le meilleur moyen de nous faire connaître.
Vous connaissez vous des personnes qui peuvent transporter des colis lors de leurs déplacements ? Des particuliers ou des commerçants qui auraient besoin d'envoyer des colis volumineux ?
Parlez-leur de nous et dites-leur de saisir votre code PENPF25 lorsqu'ils s'inscriront sur Cocolis afin qu'ils soient rattachés à votre compte. Nous mettrons bientôt en place un système de récompenses.
Merci pour votre aide !
A bientôt,
L'équipe Cocolis
PS : Vous pouvez également retrouver votre code personnel depuis votre compte Cocolis.
N.D.L.R. : J'ai mis 5 étoiles et ajouté le commentaire suivant :
"Tranquillité des parents, sécurité des enfants", je recommande !
(La citation est celle par laquelle mon prof de maths sup, le dénommé SIROS, concluait souvent ses démonstations au tableau noir.)
