Archives, histoire, documentation

Pourquoi est-il essentiel de dire à nos parents vieillissants qu’on les aime ?

Par Lena Couffin

Au fil des ans, dire «je t’aime» à ses parents ou les prendre dans ses bras se fait souvent plus rare. Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne, rappelle à quel point cette tendresse reste nécessaire et urgente, pour eux comme pour soi.

En dehors des discours aux mariages et aux enterrements, quand prend-on vraiment le temps de dire à ses parents qu’on les aime ? Entre pudeur et habitudes, on néglige parfois les gestes et paroles tendres envers eux, surtout une fois devenu adulte. Pourtant, ces preuves d’affection ont de véritables vertus, affirme Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne et professeure de psychologie clinique et psychopathologie du vieillissement à l’université Marie et Louis Pasteur à Besançon. «La tendresse, particulièrement celle qui passe par le toucher, est essentielle dans la relation entre parents et enfants, assure-t-elle. Elle apaise des réflexions sur le vieillissement et la vulnérabilité mutuelle, et permet d’améliorer le bien-être émotionnel des deux parties». Loin de l’injonction de devoir aimer son parent coûte que coûte, les gestes d’affection peuvent même venir panser certaines plaies.

Apaiser l’angoisse existentielle

La tendresse entre un enfant et son parent n’est pas uniquement bénéfique durant l’enfance. La quarantaine et la cinquantaine sont des décennies qui peuvent soulever de nombreux questionnements existentiels, souligne Magalie Bonnet-Llompart. Et c’est souvent au même moment que l’on voit vieillir ses parents. «Un parent qui s’affaiblit nous confronte à leur finitude», explique la psychologue clinicienne. On prend conscience qu’ils ne sont pas éternels et que notre mort se rapproche également. «Faire face à leur fragilité peut amplifier la nôtre et générer de l’angoisse et un sentiment d’insécurité», indique-t-elle. Se dire «je t’aime» ou se prendre dans les bras peut être un véritable réconfort durant ces transitions de vie.

Réparer avec des mots ou des gestes

Le vieillissement des parents peut aussi raviver des souvenirs et émotions de l’histoire familiale, poursuit Magalie Bonnet-Llompart. «La tendresse peut ainsi s’inscrire dans une envie de remercier ou de réparer d’éventuels liens chahutés», observe-t-elle. Ce bilan reste très personnel et peut dépendre de la relation adulte entre un parent et son enfant dans le passé. «Pour certains, des échanges tendres sont la quête de toute une vie, et la vulnérabilité des parents offre l’opportunité de soulager cette tension», explique la spécialiste.

Exprimer des sentiments pendant cette période, en disant «je t’aime» par exemple, peut aussi éviter des regrets futurs. «En consultation, je constate souvent que les patients qui ont accompagné leurs parents en fin de vie ressentent un soulagement d’avoir pu leur dire tout ce qu’ils avaient sur le cœur, témoigne la psychologue clinicienne. C’est comme si l’on avait besoin de faire savoir à son parent le type de parent qu’il a été, de lui dire “je sais que tu as fait de ton mieux”. Cela permet de s’alléger d’un poids». Et quand les mots peinent à sortir, les gestes affectueux peuvent être une alternative tout aussi efficace et faciliter la connexion.

Apprendre à inverser les rôles

Être tendre avec son père ou sa mère revient également à lui faire un cadeau. «Plus les personnes vieillissantes avancent en âge et moins elles sont touchées physiquement, si ce n’est dans le cadre de soins, rappelle la professeure. Les mots et gestes doux leur permettent d’être réalimentés narcissiquement, à une période de vie où ils sont de plus en plus confrontés aux pertes». Une façon de leur montrer finalement qu’ils comptent encore.

Pour certains, le déclin de leurs parents est difficile à accepter, et la tendresse peut faciliter cette épreuve. Magalie Bonnet-Llompart en est persuadée : les gestes ont parfois plus de résonance que les mots. Ils communiquent que l’on comprend que l’autre a besoin de nous. «Une main posée sur la leur peut signifier “je suis là et tu peux t’appuyer sur moi”», illustre-t-elle. En se montrant affectueux, on accepte alors peu à peu de prendre soin d’eux et d’inverser les rôles. «Mais cette inversion n’est jamais complète, et les parents continuent souvent à veiller sur nous à leur manière», rassure la psychologue. On peut déceler leur tendresse quand ils essaient de nous ménager, par exemple. De quoi se renvoyer un sentiment de protection mutuel.

N.D.L.R. : Chante fauvette !

N.D.L.R. 2 (à 21 heures 15) : Comme j'ai encore pu le vérifier cette après-midi à la lecture d'une flopée de messages "WhatsApp", ce genre d'argumentaire n'aurait aucune chance de convaincre un certain interlocuteur, il est vrai toujours aussi bouché, pleurnichard et, pour compléter le tableau, volontiers donneur de leçons de maintien quand ce n'est pas de latin de cuistre.
Portes et Heurtoirs (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 29 Mars 2026
Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Florilèges
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On raconte que, tout petit, Pierre Boulanger s'était étonné de voir que la porte centrale de la cathédrale Notre-Dame de Paris ne comportait aucune ferrure.

Son père, serrurier, lui raconta donc l'histoire du ferronnier Biscornet qui avait fait alliance avec le diable pour achever les remarquables pentures des portails latéraux sans pourtant pouvoir réaliser ceux de la porte centrale car elle donne passage à la procession du Saint Sacrement.

Sans hésiter l'enfant avait répondu à son père : "Eh bien! moi, je le ferai." Pour toute réponse il reçut une paire de soufflets qui firent entrer plus profondément encore dans son esprit sa détermination.

En 1867, il réalise son vœu d'enfance, sous la direction de Eugène Viollet-le-Duc il réalise les magnifiques ferrures du portail central du Jugement Dernier de Notre Dame de Paris.

Pour perpétuer le souvenir de ce travail remarquable et prouver que le diable n'y était pas intervenu, il a gravé au revers des pièces de métal: "Ces ferrures ont été faites par Pierre-François Boulanger, serrurier, posées en août 1867, Napoléon III régnant, E. Viollet-le-Duc architecte de Notre-Dame de Paris."


N.D.L.R. : Too much pour le manoir favori, œuf corse !
Le vieux puits du Taillis est très ancien. Il a été entièrement redécoré au XVIIIème. La ferronnerie en fer forgé tout en hauteur est magnifique et met en valeur une splendide fleur de lys. Par chance elle a été épargnée par la révolution française.
D'une profondeur d'une dizaine de mètres, il se remplirait par des bras de Seine souterrain.
Il était temps de le remettre en valeur et de le protéger pour sa préservation.
Bientôt une dorure viendra réhausser la fleur de lys. ⚜️


N.D.L.R. : Quelque chose de ce genre, peut-être un jour pour le bassin central de la cour (s'il doit rester là) ?

Mais ce bassin n'est pas un puits. Donc un tel décor n'aurait pas de sens ici. Dommage !
Château ISMH et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
NEVERS (58000)

Réf.4802 : Château inscrit Monument Historique et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
Le Château est situé en Bourgogne, dans le centre de la Nièvre, entre Nevers et Château-Chinon, à l’entrée d’une petite ville de 900 habitants. Ancien siège d’une importante seigneurie du Moyen Âge, la localité s’est développée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l’Aron.
Le canal du Nivernais forme une boucle dans laquelle se trouve le domaine. l’Aron coule en contre bas. Il est construit en hauteur et jouit d’une vue magnifique sur la campagne Nivernaise.
Le parc Naturel régional du Morvan est à proximité, c’est un espace de nature préservé.
Le château est à 30 minutes de Nevers et à 2 h 40 heures de Paris en voiture. Un aérodrome est présent à Nevers, un hélicoptère peut se poser dans le parc du château.


La propriété se compose d'un château de 1200 m² ainsi que d'un petit château de 800 m².
En prenant l’escalier à vis au centre du château, dans la tour principale, nous arrivons au premier niveau qui renferme les pièces de réception desservies par une nouvelle galerie :
- Le grand salon de 66 m² avec trois fenêtres, une vue sur le jardin des bassins, un plafond à la française peint, une cheminée en bois très certainement du XVIIe et un parquet en pointe de Hongrie. La hauteur sous plafond est de 3,5 mètres.


N.D.L.R. : Ce plafond me semblerait relativement facile à copier et bien dans notre gamme favorite de couleurs.

Cinq millions d’emplois menacés en France : l’étude choc qui liste les métiers les plus exposés au danger de l’IA


DÉCRYPTAGE - Une toute nouvelle étude analyse 923 professions, et les classe selon leur niveau de vulnérabilité face au développement de l’intelligence artificielle.

C’est une étude qui risque de créer une onde de choc. La Coface, important acteur de l’assurance, soutenu par l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), a publié mercredi 1er avril une vaste étude. Passant au crible pas moins de 923 professions, le document, long de 19 pages, assure que l’emploi de près de 4% des travailleurs est d’ores et déjà menacé par l’IA en France, et que cette part devrait augmenter à 16%, soit cinq millions de personnes, d’ici deux à cinq ans.

Selon l’étude, la révolution IA est bien différente de celles apportées par les «précédentes vagues technologiques», telles que la robotique industrielle et l’informatique. «Avec l’IA, ce sont désormais des tâches cognitives, complexes et qualifiées qui apparaissent de plus en plus exposées, faisant peser un risque de bouleversement de la structure de l’emploi», indique l’étude épluchée par Le Figaro.

La liste des secteurs les plus exposés

L’étude retient comme principal scénario le déploiement en masse de l’IA dite «agentique ». Autrement dit, un type d’intelligence artificielle qui utilise des «agents» capables de prendre des décisions de façon autonome, sans supervision humaine, avec pour seul objectif l’accomplissement d’une mission fixée en amont. «Dans le principal scénario étudié, portant sur le déploiement de l’IA agentique, environ une profession sur huit franchit le seuil de 30% de tâches automatisables», peut-on lire. «Les professions les plus exposées se concentrent dans les domaines à forte intensité cognitive et informationnelle», poursuit l’étude.

Dans le détail, le document assure que les secteurs les plus à risque en France sont, par ordre décroissant:

Les activités juridiques et comptables (27% des emplois du secteur considérés comme ayant des tâches à risque)
Les activités éditoriales (26,8%)
La programmation informatique, le conseil et les activités connexes (26,8%)
Les activités de service d’information (26,5%)
Les activités de programmation et de diffusion (26,1%)
L’assurance, la réassurance et le financement des retraites (25,5%)
Les activités de services financiers (25,4%)
Les télécommunications (25,2%)
L’administration publique (24,8%)
Les activités auxiliaires des services financiers et d’assurance (24,6%)
Les activités de conseil en gestion (23,8%)
La publicité et les recherches de marché (23,5%)
Les activités liées à l’architecture, à l’ingénierie, aux tests et aux analyses techniques (23,4%)
Les activités administratives de bureau, d’assistance de bureau et autres activités de soutien aux entreprises (22,4%)
Les activités de services de soutien à l’exploitation minière (22,4%)
La recherche scientifique (22,3%)
La production de films, de vidéos et de programmes télévisés (21,7%)
Les activités liées aux organismes territoriaux (21,5%)
Les services postaux (21,2%)
La fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques (20,5%)
L’éducation (20,4%)
Les activités d’agences de voyages et les services de réservation d’opérateurs touristes (20%)

Parmi les secteurs ayant 20 à 15% d’emplois considérés comme ayant des tâches à risque, on retrouve les activités immobilières, la production de produits pétroliers, le commerce de détail et les activités culturelles (musées, bibliothèques...) En somme, sur 923 professions analysées, «120 sont particulièrement exposées à l’automatisation, et 56 d’entre elles appartiennent à des familles professionnelles à haute compétence».

Certaines professions sont, de leur côté, totalement «à l’abri» de l’automatisation par l’IA agentique. Il s’agit de 136 professions sur les 923 analysées. «Les professions les moins exposées restent largement manuelles ou intégrant des interactions humaines difficiles à standardiser: production, construction, maintenance, transport, restauration, nettoyage, ou encore certaines activités de soin et d’accompagnement», peut-on encore lire. Celles-ci ne dépassent pas les 5% de tâches automatisables, selon l’étude.

Vers un bouleversement profond de la société ?

Pour Coface, le fait que l’IA évolue en ciblant les métiers «qualifiés et bien rémunérés» invite à s’«interroger plus largement sur l’éducation et la valeur des diplômes». Si une partie des tâches auxquelles préparent les études devient plus facilement automatisable, le «lien entre niveau d’études, salaire et sécurité de l’emploi pourrait se distendre», prévient la Compagnie.

«Sans en arriver (encore) à la conclusion que l’on peut se passer d’études supérieures, ces résultats montrent que les employeurs pourraient accorder une importance moindre aux seuls diplômes, et mettre l’accent sur les compétences qui restent complémentaires de l’IA, comme le jugement, l’adaptabilité ou la capacité à en encadrer l’usage», avance l’étude. «Nous constatons que l’exposition à l’automatisation est la plus faible lorsque le travail opère de la matière vers la matière, et la plus élevée lorsqu’il opère des données vers les données», résume encore la Coface et l’OEM.

Disparité entre les pays

L’exposition des métiers à l’automatisation dépend, aussi, fortement des pays. Les économies les plus riches et les plus orientées vers les services cognitifs, comme le Royaume-Uni, l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas devraient subir le plus gros choc. La France, elle, se place dans la moyenne des pays européens, avec 16% des tâches de travail potentiellement automatisables, selon l’étude. Des pays comme la Turquie, par exemple, s’élève à seulement 12% de tâches potentiellement automatisables.

Pour réaliser cette étude, la Coface et l’OEM ont analysé l’exposition à l’automatisation par IA des marchés du travail locaux, pays par pays. Il en résulte, logiquement, une «forte dispersion territoriale». Les grands pôles urbains et économiques sont fortement soumis à l’automatisation par IA, et peu les territoires ruraux, davantage tournés vers l’agriculture, l’artisanat ou le tourisme.

L’étude va encore plus loin, estimant que l’essor de l’IA agentique pourrait «déplacer une part non négligeable de la valeur ajoutée du travail vers le capital». «Pour les pays dont les systèmes fiscaux reposent largement sur la taxation directe et/ou indirecte du travail, cette évolution poserait un double défi budgétaire, réduisant les recettes fiscales (cotisations sociales, impôt sur le revenu, TVA…) tout en augmentant, dans le même temps, les dépenses publiques (assurance-chômage, formation)», assure la Coface.

Une précédente étude menée par des chercheurs de l’université de Tufts, aux États-Unis, avait classé 784 métiers selon leur vulnérabilité à l’IA. Pour certains d’entre eux, les chercheurs estimaient que 57% des postes existant aujourd’hui allaient disparaître. Les rédacteurs et auteurs étaient les plus menacés, suivis de près par les développeurs informatiques, les éditeurs ou les architectes. L’étude considérait même, dans un scénario médian, que 9,3 millions d’emplois aux États-Unis allaient être menacés dans les années à venir. Des conclusions relativement similaires à celles de la Coface et de l’OEM, en somme.

N.D.L.R. : Un bon côté de la chose est qu'on éprouvera peut-être moins de difficultés à recruter des travailleurs manuels dans ce pays miné par la dénatalité, le dépeuplement des campagnes et, avant tout, par l'assistanat et le laisser-aller généralisés.
Château fort de Pirou (via "Facebook")
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
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Bonjour,
Nous souhaitons obtenir des informations sur d'autres châteaux présentant ce type de plafond en bois, avec des solives disposées en biseau, refendues suivant leur diagonale.
Photo : Plafond de la salle des gardes du château de Pirou, restauré :


N.D.L.R. : Les membres du fan-club favori connaissent deux réponses...
Entre Médiéval et Renaissance (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
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Plafond armorié médiéval

Préservé par un faux plafond de plâtre, ce plafond peint médiéval fut découvert le 6 mars 1968 dans les locaux du journal « Le Républicain Lorrain », installés au n°12 rue des Clercs, Metz.
Le fondateur du journal, Victor Demange, conscient de l’importance et de la rareté d’une telle œuvre en fit immédiatement don aux musées de la ville.
Le plafond fut conservé in situ dans un premier temps avant d’être déposé dans son intégralité en juillet 1984 au musée de la Cour d'Or à Metz.

Peint à la détrempe, le plafond est composé de 18 poutres armoriées peintes sur les trois faces visibles. Sur chaque poutre, nous retrouvons deux armoiries peintes à trois reprises et disposées en alternance. Les planches entre les poutres sont quant à elles décorées d’un semis d’étoiles rouges peintes au pochoir sur un fond bleu dont il reste aujourd’hui quelques traces.

La disposition des 36 armoiries présentes correspond à une certaine hiérarchie : dans un premier temps les armes des grands royaumes tels que la France, l’Angleterre, la Hongrie, la Bohême et celles de la papauté. Viennent ensuite les princes-électeurs de l’Empire aux côtés desquels nous retrouvons des partisans du pape d’Avignon. Enfin, prennent place les armoiries des seigneurs et de nombreux duchés comme ceux de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, de Bretagne, mais aussi des comtés de Salm, Sarrebruck, Sarrewerden ou encore Vaudémont…


N.D.L.R. : Magnifique mais too much pour le manoir favori.

À ce stade des idées envisagées, on viserait plutôt ceci qui fut trouvé là.

Quoique, à la réflexion, il n'y aurait rien d'incongru à nous inspirer de ceci et des armes de du GUESCLIN !

Peut-être un mix des deux, qui serait alors à définir ?
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:10
À : "Cambérabéro"
Objet : RE: Plafonds
 
Cher Lilian,

Merci beaucoup pour l'envoi. Je ne connaissais pas.

Au manoir favori, la difficulté sera de ne pas trop la surjouer... Les contraintes du chantier donnent, comme toujours, le temps de réfléchir.

Amicalement,

PPF
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De : "Cambérabéro"
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Plafonds
 
Bonjour Pierre-Paul,

Au sujet des plafonds peints, peut-être connaissez-vous déjà cet ouvrage :
https://books.openedition.org/psorbonne/83555

La consultation en ligne n'est pas des plus pratiques, mais c'est surtout pour les illustrations (cliquer sur les chapitres).

LG

(Fin de citation)

P.S. (à 13 heures 20) : Dès le premier chapitre, j'aime beaucoup cette façon de peindre les murs :

Photo Maryan Daspet. © Conservation départementale du Gard


De quoi rêver avant, peut-être, de nouvelles folies...

Et je me tais à propos de ce qu'on voit dans les chapitres suivants...
Dernière ligne droite !
Les jours à venir s’annoncent intenses mais la salle ouvrira bien ses portes pour Châteaux en fête !
Pour cette inauguration, notre troupe de lansquenets sera la toute première à lui donner vie.
Plongez dans l’Histoire en venant la découvrir en avant-première aux côtés des @𝕾𝖈𝖍𝖜𝖆𝖗𝖟𝖊 𝕷𝖆𝖓𝖉𝖘𝖐𝖓𝖊𝖈𝖍𝖙𝖊. Ils vous dévoileront les coulisses d’une restauration ( de bâtiment) et les secrets d’une reconstitution ( d’époque ) fidèle et vivante.
Une nouvelle pièce s’ouvre… et avec elle, une saison pleine d’émotions, d’Histoire et de reconstitution comme nulle par ailleurs !

Salignac.

Salignac.

Salignac.

Salignac.


N.D.L.R. : Pas mal non plus. Et sans doute beaucoup plus simple à copier.

Pas absurde sous un plafond du type "Grand Taute".

Et peut-être plus facile à rendre compatible avec des rayonnages de bibliothèque.
✨ Un manoir du XVIème siècle… et si c’était votre prochain projet ?
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📍 Réf : 13147


N.D.L.R. : Pour ce pavement qui n'aurait rien d'incongru sous notre charreterie favorite.

Ou bien pour assainir le terrain autour de la cave (même si Carole me dit que ce ne serait pas commode pour y poser des sièges de jardin).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
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Dans le numéro 28 de la revue "Le Domfrontais médiéval", une quarantaine de pages sont consacrées à la famille LEDIN et à ses œuvres.

Je ne sais quelles compétences ont les deux auteurs de l'article le plus long et n'ai, pour dire vrai, jamais entendu parler d'eux. En revanche les trois pages non signées titrées "A nos lecteurs" permettent de reconnaître le style inimitable de l'érudit local auto-proclamé qui dirige cette publication dont la lecture peut si souvent sembler rébarbative.

J'ai déjà eu l'occasion de relever, en termes motivés, l'incompétence juridique grave de cet individu et son manque de sérieux scientifique avéré, pour ne rien dire des diverses occasions où il a attiré l'attention sur lui de façon peu flatteuse et pas très rassurante.

Quand j'en trouverai le temps, je m'efforcerai de lire ses dernières élucubrations. Un coup d’œil en diagonale sur ce qui est raconté à propos du manoir favori me laisse penser que les travaux qui y sont entrepris depuis trente-cinq ans ne sont pas critiqués.

J'en remercie cet amateur de ciment.