Archives, histoire, documentation

Secrets d'Histoire (via "Facebook")
rédigé le Samedi 5 Septembre 2020
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🔴 𝗖𝗛𝗘𝗭 𝗟𝗘 𝗠𝗔𝗥𝗤𝗨𝗜𝗦 𝗗𝗘 𝗩𝗔𝗨𝗕𝗔𝗡 | En avant première, voici quelques images de l'extraordinaire Château de Bazoches, demeure de Vauban - Officiel !

👉🏻 Depuis cette magnifique propriété de la Nièvre, Stéphane Bern vous présentera le destin de l'architecte militaire de Louis XIV le lundi 14 septembre à 21h05 sur France 3 ! 😍
⚠️ 𝗜𝗡𝗘𝗗𝗜𝗧

©️ Pierre Holley
— à Château de Bazoches


N.D.L.R. : Tout me plaît.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 6 Septembre 2020
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Lu "Yoga" d'Emmanuel CARRERE. Pas très intéressant. Une tendance marquée au politiquement correct qui m'agace, notamment quand il se croit obligé, sans doute pour poursuivre une carrière à laquelle il attache beaucoup d'importance, de cracher sur Renaud CAMUS.

Il parle bien, cependant, de Martha ARGERICH jouant la "Polonaise n°6 l'héroïque".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 6 Septembre 2020
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Concert, dans le cadre de "Septembre musical de l'Orne", cette après-midi à l'église Saint-Julien de Domfront :

6 septembre 2020.

La jauge était assez loin d'être pleine, COVID-19 oblige, mais nous avons beaucoup applaudi les interprètes, tous excellents, à savoir Pierre GENISSON à la clarinette et le "quatuor Hermès" aux cordes :

6 septembre 2020.

J'ai beaucoup aimé le quintette en la majeur pour clarinette et cordes K. 581 de MOZART mais suis moins sensible au quintette en si mineur pour clarinette et cordes op. 115 de BRAMHS.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Mardi 8 Septembre 2020
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Triangle d’été
Publié le 8 septembre 2020

Il y a dans l’hémisphère nord, au zénith du ciel d’été, un grand triangle formé par trois étoiles plus brillantes que les autres : Deneb, Véga, et Altaïr. La Voie lactée passe en son milieu.

On dit qu’au Japon, autrefois, les amants attendaient avec impatience le septième soir de la septième lune, car la croyance populaire disait que c’était celui où Altaïr de l’Aigle, franchissant le « fleuve céleste », rejoignait « Véga la fileuse », sa bien-aimée, pour une nuit.

Le ciel, pour cause d’amour, n’était pas tout-à-fait immuable.

Altaïr, en bas à gauche. Vega à droite. Deneb au milieu en haut.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Mercredi 9 Septembre 2020
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Les amants des étoiles
Publié le 9 septembre 2020

Altaïr était un bouvier, et Véga une princesse. Elle était fille du Soleil. Elle vivait dans un palais, et avait pour principale occupation de filer, ce qu’elle faisait si bien qu’on l’avait surnommée « la Fileuse ».

Un jour Altaïr, qui était jeune et très beau, passa sous sa fenêtre avec ses bœufs. Véga et lui n’échangèrent qu’un regard, mais qui scella leur destin : ils tombèrent amoureux dans l’instant. Leur amour était d’une si resplendissante évidence que personne dans le palais, pas même le Soleil, ne s’y opposa. Les jeunes gens se fréquentèrent, un peu, beaucoup, passionnément. Bientôt, ils se mirent à vivre ensemble.

Cependant, comme ils s’occupaient de jour en jour davantage de leur bonheur et de leur plaisir, et de moins en moins de leur travail, le rouet de Véga s’immobilisa, et les bœufs d’Altaïr, livrés à eux-mêmes, s’éparpillèrent partout dans le ciel, bousculant les constellations et mettant le désordre dans les étoiles.

A la vue du firmament ainsi piétiné, les Dieux se fâchèrent. Ils sommèrent le bouvier d’y mettre bon ordre. Celui-ci n’écoutait pas, trop épris pour quitter les bras de sa belle. Alors le Roi le chassa de son palais, et l’exila avec son troupeau de l’autre côté du « fleuve céleste », ainsi que les Chinois nomment la Voie lactée.

Véga se mit à dépérir. Elle pleurait jour et nuit, elle était inconsolable. Craignant pour la vie de sa fille, le Roi adoucit la sentence : il accorda aux amoureux le droit de se retrouver une fois par an, le septième jour de la septième lune. Et pour franchir le fleuve et son bouillonnement d’astres, une déesse commanda à toutes les pies de l’Empire de se rassembler au-dessus, et de former un pont sur lequel les amoureux puissent marcher.

Cette nuit-là, il ne fait jamais beau. Au début tombe une bruine légère, qui sont les larmes de bonheur des amants qui se retrouvent. A la fin, il pleut à verse, ce sont les sanglots de la séparation. Et l’on ne voit pas les étoiles.


Voici ce qu’on raconte au Japon et en Chine, où l’on n’est jamais à court d’histoires nées de la contemplation du monde.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 9 Septembre 2020
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Dîné ce soir avec une ancienne major de Normale Sup ("cacique"), grande spécialiste de sémiotique, et son mari, diplomate fan de l'E.N.A. J'ai fait part à ma voisine de mes doutes sur l'expression "chambrette monacalo-monastique" et elle m'a facilement convaincu d'abandonner le second qualificatif ; en effet, si mon mode de vie et beaucoup de mes goûts peuvent être qualifiés de monacaux, il est clair que je n'ai jamais eu de vocation ni d'aspirations monastiques.

J'ai parlé de ma "petite normalienne" qui, à l'âge de 5 ans m'a demandé, de fil en aiguille (à propos de Rascar Capac),...

... de lui expliquer ce qu'est un sacrilège, puis une civilisation, et me suis laissé dire que les grands-pères ont un rôle important dans la formation de la jeunesse, beaucoup plus qu'ils ne l'imaginent. A méditer.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 10 Septembre 2020
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Vu ce soir, au cinéma de La Ferté-Macé, "Abou Leïla" de Amin SIDI-BOUMEDINE.

Je n'ai rien compris à l'intrigue et n'ai donc pas été étonné d'apprendre que ce film avait été choisi par le(s) programmateur(s) sur la base de sa seule bande-annonce. Je veux croire qu'il ne doit pas être nécessaire d'être très malin pour imaginer des méthodes plus pertinentes.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 13 septembre 2020 17:43
À : JOURDAN Chantal <chantal.jourdan-l@orange.fr>
Objet : RE: Concerts Ensemble Dénote

Madame la députée,

Merci beaucoup pour votre courriel et pour votre réactivité. Tout ceci tombe à pic puisque nous sommes en train d'étudier comment développer l'action de la "SVAADE", jeune association dont je vous ai parlé lors du récent "Forum des associations" à Domfront.

Je viens de laisser un message téléphonique sur le portable de Mathieu BRAUD. Je lui ai proposé qu'on se rencontre afin d'étudier la possibilité d'organiser quelque chose ensemble, à la Chaslerie ou ailleurs. Je ne manquerai pas de vous tenir informée de la suite.

Bien cordialement,

PPF

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De : JOURDAN Chantal <chantal.jourdan-l@orange.fr>
Envoyé : dimanche 13 septembre 2020 11:23
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Fwd: Concerts Ensemble Dénote

>
Monsieur Fourcade,

Lors de notre rencontre au forum des associations, vous m' avez fait connaitre votre association qui porte de beaux projets.

Je vous fais parvenir les coordonnées du jeune musicien dont je vous ai parlé, et qui m' a été recommandé par une de mes anciennes collègues. Il s'agit de Mathieu Braud , 06 11 49 76 19.

Vous trouverez en pièces jointes les annonces de l'organisation de ses prochains concerts, les 19 et 20 septembre prochains, à l'occasion des journées du patrimoine.

Je fais suivre une copie de sa présentation.

Je vous adresse tous mes encouragements dans vos projets et mes sincères salutations .

Chantal Jourdan


La copie :

« Je suis chef d’orchestre et conduis l’Ensemble Dénote.

Cet orchestre de chambre réunissant tous les instruments de l’orchestre symphonique se propose de jouer partout et pour tous.

Le concert dure généralement 1 heure, le public est amené à traverser les siècles avec nous (de Haendel à de la création contemporaine en passant par Beethoven, Mozart, Grieg,..)
Le public est acteur du spectacle : il peut chanter, danser. Chaque concert se conclut par une rencontre avec les musiciens.

Nous jouons au pied des habitations, dans les cours des écoles…..
Nous avons l’habitude d’intervenir également pour des publics scolaires (avec le conte de Pierre et le Loup par exemple) mais aussi pour des EHPAD.

Ayant une grande partie de ma famille dans l'Orne (Monts sur Orne et ses environs), je viens régulièrement avec beaucoup de plaisir depuis mon enfance.

C'est grâce à ce que j'y ai vécu que j'ai pu par la suite entrer dans différents conservatoires, et devenir musicien. Mon métier m'a depuis mené en région parisienne où j'enseigne la musique et dirige des ensembles orchestraux après avoir achevé un Master de direction d'orchestre au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles.

Je dois donc beaucoup à l'Orne et souhaiterais vous rencontrer afin de discuter de tout cela,

Restant à votre entière disposition,
Cordialement,
Mathieu Braud
06.11.49.76.19 »

(Fin de citation)
Message envoyé ce soir via "Facebook" à Jean-Pierre ARBON :

"Cher Jean-Pierre, je n'oublie pas votre proposition d'un concert à la Chaslerie. Je viens de participer à la création d'une association qui pourra être utile pour les questions matérielles et nous réfléchissons aux prochains événements, après une première très réussie, le 12 août dernier, avec Sébastien Daucé et l'ensemble "Correspondances". Est-ce que le cœur vous en dit toujours ? Amicalement, PPF"

P.S. (du 14 septembre 2020 à midi) : Jean-Pierre ARBON m'a donné son accord de principe. Il devrait venir reconnaître les lieux en novembre prochain.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Jeudi 17 Septembre 2020
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Le sermon sur la mort
Publié le 17 septembre 2020

En écoutant l’autre jour le sermon sur la mort de Bossuet, j’avais été frappé par ce passage : « Il n’y aura plus sur la terre aucuns vestiges de ce que nous sommes : la chair changera de nature ; le corps prendra un autre nom ; même celui de cadavre ne lui demeurera pas longtemps : il deviendra, dit Tertullien, un je ne sais quoi qui n’a plus de nom dans aucune langue ».

Et pourquoi cette disparition radicale ? Parce que « la nature (…) ne peut pas nous laisser longtemps ce peu de matière qu’elle nous prête, qui ne doit pas demeurer dans les mêmes mains, et qui doit être éternellement dans le commerce : elle en a besoin pour d’autres formes, elle la redemande pour d’autres ouvrages. »

Voilà parfaitement exprimée la loi du recyclage universel. Mais si l’on considère que tout nous appelle à la mort, comment concevoir que chacun a droit à la vie éternelle ? Bossuet invoque la lumière céleste qui sort des âmes. Il soutient que l’homme vaut mieux que la nature car il est fait aussi à l’image de Dieu. Il tâche de raisonner, il prétend démontrer ce que l’Eglise enseigne, mais ses arguments sonnent artificiels et je ne le trouve pas convainquant. L’intelligence, la raison, ne prouveront jamais rien en matière de métaphysique, ni l’existence de Dieu, ni celle d’une vie après la mort. A la vérité, si elles tendent à quelque chose, c’est plutôt à prouver l’inverse.

Face à cette fondamentale contradiction, je préfère ceux qui en assument le mystère, plutôt que de la nier en se contorsionnant l’esprit. Le dernier mot (si dernier mot il y a) semble appartenir là encore à Tertullien : « le fils de Dieu est mort : je le crois, parce que cela révolte ma raison ; le Christ est ressuscité : c’est certain, parce que c’est impossible. »


N.D.L.R. : Il va sans dire que tout cela me passe très largement au-dessus de la tête.
Ce week-end, rendez-vous pour notre premier concert en quatuor à cordes dans l’Orne (Monts-sur-Orne) !!
2 lieux fantastiques du Moyen Age et de la Renaissance :
- samedi 19 septembre à l’église désacralisée de Vaux-le-Bardoult, 17h30 :


- dimanche 20 au manoir de Pommereux à 11h :


- Programme : Divertimento K136 de Mozart et Quatuor à cordes opus 18 n°1 de Beethoven
- Distribution : violons Lucile Lambert
et Chloé Rekis
alto Ivan Cerveau
Violoncelle Anne Mousserion
- Direction artistique : Mathieu Braud

N.D.L.R. : Nous irons, Carole et moi, à l'invitation de Mathieu BRAUD, écouter le concert de samedi à Vaux-le-Bardoult, juste avant d'assister, cette fois dans le cadre de "Septembre musical de l'Orne", à un concert, en compagnie d'Erik ORSENNA, à 20 heures 30 à Bellême.

Ce sera pour nous l'occasion d'une première rencontre avec Mathieu BRAUD dans la perspective, à l'étude sur la recommandation de Chantal JOURDAN, d'un prochain concert à la Chaslerie ou ailleurs, sous l'égide de la jeune et dynamique "S.V.A.A.D.E.".
L'architecte du patrimoine en charge de la "mission n°2" m'avait fait promettre, dès le début de notre collaboration, de ne pas mettre en ligne ses productions sur le site favori tant que nous ne serions pas parvenus à un accord sur le projet soumis à l'administraaaâââtion.

S'agissant de l'aile Ouest, il me semble qu'après tous les échanges qui ont eu lieu entre nous depuis des mois, nous en sommes arrivés à ce stade. Pour être précis, je dirais qu'il reste encore 2 % des questions soulevées par ce projet à traiter avant que notre accord soit complet.

Mais que sont 2 % de points encore en débat ? Et justifient-ils que je me prive des possibilités, précieuses à mes yeux, qu'offre ce site d'archiver mes documents, d'en disposer de façon commode pour pouvoir les réexaminer à loisir, voire de tenir le fan-club informé du dernier état des réflexions en cours, étant entendu que ses réactions sont toujours lues avec intérêt et peuvent ouvrir de nouvelles voies de réflexion.

Donc voilà, c'est décidé, je considère que les documents que m'a transmis avant-hier cette architecte du patrimoine sont arrivés à un stade de maturation et d'accord tel que, sans risquer ses foudres, je puisse les partager ici.

Je ne le ferai pas sous la forme de photos des documents bruts (dont j'ai toutefois fait disparaître ici le nom de cette architecte) car, si l'on excepte la façade Ouest, dotée comme convenu de grandes vitres sur sa partie centrale (les anciennes écuries),...

... on admettra aisément que l'échelle des plans et le format A4 des tirages possibles avec ma bécane ne favorisent pas la lecture de ces derniers :


Donc zoomons, imprimons et scannons et faisons-le niveau par niveau en nous concentrant sur le volume problématique, celui contenant le fameux "escalier-en-facteur-commun", le colombier et la zone intermédiaire entre ces deux sous-ensembles. Voici ce que cela donne :

- au rez-de-chaussée (étant entendu qu'il y a ici une petite erreur de plan - dans le passage vers les deux "w.-c. du bas" - qu'il serait trop long d'expliquer) :


- à l'étage du futur "bureau-bibliothèque-de-mes-rêves" :


- au niveau intermédiaire entre le 1er et le 2ème étage du colombier :


- enfin, au niveau de la "chambre des tourtereaux" :


Pour faciliter autant que faire se peut une compréhension rapide de ce projet complexe, j'ajoute les coupes pertinentes :


Comme on le voit, ce projet est basé sur les principales idées suivantes :
- permettre le meilleur usage du colombier en en faisant disparaître un maximum de cloisons (toutes aux étages, comme déjà réalisé),
- rendre aisé l'accès du public, y compris de personnes handicapées, au rez-de-chaussée de ladite aile ; à cet effet, respecter les normes dites "E.R.P.", y compris en prévoyant des toilettes pour handicapé ;
- disposer de facilités adéquates pour organiser des spectacles ou des concerts ; je précise - chose qui n'apparaît pas sur les photos précédentes - que le rez-de-chaussée de la tour Louis XIII serait utilisable comme loge d'artistes.

Hier matin avec l'architecte du patrimoine, hier après-midi avec Carole, j'ai discuté d'un certain nombre de difficultés que je percevais dans ce projet. Pour moi, tout est clair à ce stade sous réserve des 2 % que je retiens encore et qui sont tous relatifs aux escaliers.

Ces questions résiduelles à mes yeux sont les suivantes :
- à la hauteur du premier virage sur la droite quand on monte, le balancement des deux escaliers (le grand escalier et celui qui permet d'accéder à la "chambre des tourtereaux") est-il optimal ? Ne serait-il pas possible d'assouplir l'ascension à ces endroits ?
- la rampe du grand escalier respecte certes les normes contemporaines relatives à la sécurité des enfants en la matière (d'où ces deux barres métalliques entre les poteaux de bois). Mais ne pourrait-on imaginer un mode de barreaudage moins orthopédique ? Je pense ici à quelque chose du genre de ce que Marc CHALUFOUR avait réalisé en chêne, voici une bonne trentaine d'années, pour l'escalier du duplex de Paris (dont je n'ai pas encore retrouvé de meilleure photo que la suivante) :


Pour conclure ce message, j'adresse mes très vifs remerciements :
- à Arnaud PAQUIN qui a su, le premier, imaginer un "escalier-en-facteur-commun" qui ait du sens ;
- à l'architecte du patrimoine en charge de la "mission n°2" qui a relevé le flambeau et poussé la réflexion dans tous ses aspects, y compris les plus reculés, jusqu'à réussir à définir ce projet dans le stade actuel que je trouve, en résumé, particulièrement convaincant, même s'il reste encore à caler le traitement des ouvertures Ouest.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 20 Septembre 2020
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul FourcadeEnvoyé : dimanche 20 septembre 2020 12:16
À : m.meurice@(...)
Objet : Couvertures bicolores de la Chaslerie

Monsieur,

Mon épouse m'a dit que vous vous êtes interrogé sur le parti de restauration des couvertures mansardées du colombier et des anciennes écuries de la Chaslerie ayant consisté à prévoir des tuiles sur leurs terrassons et des ardoises sur leurs brisis.

Voici tois messages du "site favori" qui vous apporteront quelques-unes de mes réponses :
https://www.chaslerie.fr/blog/message/10728
https://www.chaslerie.fr/blog/message/15550
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43007

Les tuiles étaient traditionnellement moins coûteuses que les ardoises mais ne tiennent pas sur la pente des brisis ; d'où ce panachage ici aussi.

Pour être plus complet, j'ajoute les idées suivantes :

- les deux types de matériaux, tuiles et ardoises, sont traditionnels (en plus du chaume, largement disparu) dans notre coin de Normandie ; nous ne sommes pas dans une zone purement de tuiles ou purement d'ardoises, contrairement à la plupart, notamment en Normandie :


- à la Chaslerie, l'idée de départ dans la campagne de restauration engagée il y a 30 ans était de couvrir d'ardoises les bâtiments nobles (logis et chapelle) et de tuiles les bâtiments agricoles (ferme, cave, fournils, charretterie, grange) ;
- un traitement particulier avait été réservé au "bâtiment Nord" : tuiles sur le versant Nord et ardoises sur le tout petit mais compliqué versant Sud ;
- dans cette gradation, le caractère bicolore a semblé convenir aux bâtiments de statut intermédiaire que sont le colombier et les anciennes écuries.

Vous trouverez dans la photothèque du site de la Chaslerie (accessible en bas à gauche de l'écran mais la voici en direct : https://www.chaslerie.fr/galerie-photo) des photos datant du début du XXè siècle que j'ai interprétées comme indiquant que les écuries étaient bicolores depuis la mi-XVIIIè (période de leur construction) jusqu'au début du XXè. A vrai dire, on distingue mal mais personne ne s'est encore inscrit en faux :


J'ajoute à cet envoi des cartes indiquant, sur un sujet connexe, la répartition géographique des matériaux de construction traditionnels ;


J'espère vous avoir convaincu que le parti retenu n'était pas une fantaisie.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 21 Septembre 2020
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La photo que j'ai prise samedi soir avec mon téléphone portable à la fin du concert de "Septembre musical de l'Orne" est complètement ratée :

19 septembre 2020.

Heureusement, il y a des âmes compatissantes pour permettre de mieux évoquer ce souvenir :

19 septembre 2020.

19 septembre 2020.

19 septembre 2020.

19 septembre 2020.

19 septembre 2020.

19 septembre 2020.


Merci en particulier à Christine ROIMIER pour ses photos postées via "Facebook" !