Archives, histoire, documentation

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 14 Aout 2020
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Dans le grand salon de la Chaslerie, deux portraits de femme ont retenu l'attention d'Hugues HOURDIN :

Toutes deux portent un lacet noué autour du cou.

D'après Hugues, ceci signifie qu'elles ont péri sous la guillotine. Nous l'ignorions. La première est une ancêtre de Carole, la seconde ressemble à ma sœur comme deux gouttes d'eau.
Curiosités du patrimoine bâti et de l'immobilier (via "Facebook")
rédigé le Samedi 15 Aout 2020
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L'ancienne maison de Bob HOPE. Il possédait une villa au style futuriste dessinée par l'architecte John LAUTNER surplombant Coachella. Elle compte une piscine, un grand parc, 2170 m² d'espace intérieur où trône un rocher au milieu du salon et une fresque de Garth Benton inspirée de l'imaginaire du Douanier Rousseau :


N.D.L.R. : Très intéressant. Ce bateleur ne manquait ni de swing, ni de souffle.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 18 Aout 2020
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Mon aîné était à la recherche d'un notaire diligent et compétent. Je lui ai recommandé de s'adresser à Me Charles LESCURE, nouvellement établi à Bagnoles-de-l'Orne.

Leur premier rendez-vous a eu lieu hier (à la place du mien, repoussé au 28, pour signer le compromis de "Pontorson"). Je comprends que les choses se sont bien passées.

A ce stade de mes relations avec ce jeune notaire, assez denses depuis deux mois, je ne puis qu'être satisfait de son travail. Je le trouve de surcroît très agréable de contact.
Tenca PIWI (via "Facebook")
rédigé le Samedi 22 Aout 2020
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Le château de Breteuil, situé à Choisel au cœur du Parc Naturel de la vallée de Chevreuse propose de découvrir la vie d’une famille au cœur de l’histoire de France. Ouvert au public depuis 1967, le site a depuis 400 ans, fait sans cesse l’objet d’embellissements et retrace dans ses appartements quatre siècles de l’Histoire de France. L’actuel propriétaire du château est Henri-François de Breteuil.
Depuis 1967, il a entrepris sans relâche la restauration du château qui aujourd’hui a retrouvé tout son éclat.
Propriété de la famille de Breteuil depuis 1712 la visite du château promet d’être un voyage envoûtant à travers l'Histoire et l'imaginaire des contes de Perrault ; ce dernier, travaillait à la cour de Louis XIV pour le contrôleur général des finances, Louis de Breteuil. Ce lien est aujourd’hui présent au cœur du château où sept des “Contes du temps passé” de Charles Perrault sont mis en scène avec des scènes de ses plus célèbres contes qui ont été reconstituées dont cinq en son et lumière.
On retrouve le malicieux Chat Botté, l’imprudent Petit Chaperon rouge, la douce Cendrillon, la belle Peau d’Âne, le terrible Barbe bleue, Ma Mère l'oie, La Belle au bois dormant, Les fées dans les anciennes écuries.
Outre les scènes historiques, plusieurs scènes avec des statues de cire ont été créées par le musée Grévin, et des automates réalisés par Janie et Armand Langlois sur le thème des contes de Perrault.
En effet, le château a vu défiler dans ses murs des ancêtres illustres de cette famille dont trois ministres, plusieurs ambassadeurs, un maréchal des camps, une femme de sciences, un préfet et quelques évêques. On y rencontre par exemple Marie-Antoinette, Louis XVI ou encore Marcel Proust.
Les collections du château comprennent des tableaux royaux, un mobilier du xviiie siècle. La visite permet en outre d'appréhender le quotidien des châtelains au fil des époques avec la visite des chambres, du fumoir, de la salle de bain, des cuisines du début du xxe siècle ou encore des écuries avec une collection d’attelages.
Les façades et toitures de l'ensemble du château ainsi que les douves, le colombier, le jardin à la française et le parc à l'anglaise sont classés au titre des monuments historiques et jardin remarquable par arrêté du 23 juillet 1973. Le parc s'étend en tout sur 75 hectares.
Les 4 jardins emblématiques offre un lieu de promenade idéal :
Le Jardin à la française
C’est à la fin du xixe siècle qu’il prend son aspect actuel. Henri de Breteuil, le huitième marquis de la famille et grand-père de l’actuel marquis de Breteuil, entreprend entre 1897 et 1903 une ambitieuse campagne de travaux confiée aux paysagistes Henri et Achille Duchêne Ces derniers établissent de grandes perspectives notamment grâce à l’aménagement d'un miroir d’eau du côté Nord qui domine la vallée de Chevreuse. Ils embellissent les pelouses et les allées, réalisent des jardins de broderies de buis côté Sud, une mosaïque de buis et des topiaires en boule ou en pyramide tronquée côté Nord. Des massifs de rhododendrons en fleurs au printemps, des tapis de cyclamens sauvages à l’automne et des arbres remarquables ponctuent la promenade qui conduit vers 2 étangs romantiques. Dans un creux de vallon, des châtaigniers greffés exceptionnels, vestiges d’une plantation datant du XVIIIième siècle, sont devenus des abris écologiques pour rapaces nocturnes et insectes sylvestres.
- Le jardin à l’anglaise, dit « jardin des Princes », est ainsi nommé en l’honneur de l’amitié entre la famille de Breteuil et la famille royale anglaise.
Ce patrimoine végétal s’est enrichi de créations contemporaines sur les terrasses à l’italienne construites au XVIIIième. Sur la plus ancienne, l’actuel Jardin des Princes comporte des plantes vivaces, pivoines arbustives, cerisiers du Japon de collection, et toutes sortes d’arbustes, le tout organisé autour de l’ancien bassin d’arrosage du potager verger et le long d’une pergola couverte de roses au printemps. Sur une autre terrasse, le labyrinthe aux 1000 buis, inauguré en l’an 2000, est une interprétation actuelle du bosquet chimérique disparu au XIXième siècle.
La restauration du jardin des Princes a commencé en 1991 sous la conduite de Séverine de Breteuil sur une étude du maître paysagiste René Péchère et de l’architecte en chef Jean Claude Rochette, avec le concours de l’Agence des espaces verts de la région Île-de-France et du Ministère de la Culture.
Le “Jardin des Princes”, dont le nom commémore la visite des princes de Galles dans les années 1900 est un ancien potager-verger qui se devait d’être réhabilité, et les travaux d’embellissement du parc, débutés dans les années 1990, en firent progressivement un lieu romantique, aux allures champêtres où l’on se plaît à observer la grande variété de fleurs qui y poussent presque sauvagement, vivaces plantées en “mixed borders” selon le goût anglais.
Pergola, jolis bancs, mur de rosiers, bassin d’arrosage du XVIIe siècle, agrémentent ce doux jardin où l’on passerait des heures.
Le labyrinthe, un parc aux mille buis
Réalisé en 2000, le labyrinthe situé sous la terrasse de l’orangerie fait écho à un autre labyrinthe aujourd’hui disparu. C’est Claude-Stanislas de Breteuil (1730-1783), maréchal de camp, qui est à l’initiative de la création du bosquet chimérique réalisé entre 1772 et mars 1773 et dont le plan est toujours conservé dans les archives du château. Il se situait derrière le colombier médiéval.
Le parc romantique, dans lequel les visiteurs se baladent à travers sous-bois, étangs, arbres remarquables, perspectives, avec aires de jeux et une riche biodiversité.
Une petite merveille au cœur des Yvelines avec un parc magnifique, un jardin merveilleux où se mêle le fantastique à la réalité.Le château de Breteuil est un lieu que l’on découvre une première fois et où l’on a envie de revenir si tôt parti tant on est fasciné et conquis par ce domaine paisible. C’est un lieu loin de la foule des grands domaines parisiens qu’il faut visiter en toute saison pour profiter de toutes les couleurs du parc, du vert printanier au rouge automnal . Venir à Breteuil c’est découvrir le château et ses richesses. Une visite captivante , atypique et ludique.

Le château de Breteuil présente une architecture du xviie siècle, comportant une cour carrée, entièrement enserrée de murs ou de constructions et bordée de fossés. Sur l'avant, deux pavillons d'angle et un corps de passage central ; en fond de cour, sur toute la largeur, un grand bâtiment dont le corps central a été conservé. Les bâtiments sont à structure en brique et remplissage sous enduit :

L'affaire du collier de la reine

Habillé de rouge, le Cardinal de Rohan
La Reine Marie-Antoinette
Assis le Roi Louis XVI et à ses côtés debout le Baron de Breteuil

Le 15 août 1785 à Versailles, le Cardinal de Rohan est arrêté par le Baron de Breteuil sur ordre de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Complice involontaire, car trop naif, de l’intrigante Comtesse de la Motte, le Cardinal de Rohan achète au nom de la Reine un précieux collier de diamants. La Reine, qui a personnellement refusé à plusieurs reprises d'acheter ce collier, n'est pas au courant qu'elle « demande ce service » au Cardinal. Les deux joailliers, Boehler et Bassange, croyant en un engagement de bonne foi du Cardinal, remettent l'écrin à la Comtesse de la Motte, en échange de fausses lettres comportant de fausses signatures de la Reine. Mais quelques semaines après s'être séparés de leur précieux bijou, les joailliers ne sont toujours pas réglés, et portent l'affaire devant le Baron de Breteuil, Ministre de la Maison du Roi. Louis XVI et Marie-Antoinette, furieux que l'honneur de la Reine ait ainsi été bafoué, embastillent le Cardinal et demandent un procès public. Entre temps la Comtesse de la Motte a mené grand train en démontant le collier. Mais elle est également arrêtée, contrairement à son mari qui fuit en Angleterre avec les diamants restants. A l'issue du procès, le Cardinal sera libéré, mais le peuple gardera une grande défiance envers la Reine jugeant que sa frivolité et ses goûts dépensiers avaient rendu possible cette escroquerie.

Le Baron de Breteuil, Ministre de la Maison du Roi
Né en 1730, Louis-Auguste Baron de Breteuil commence sa carrière dans la diplomatie secrète de Louis XV : le Secret du Roi. Puis dans la diplomatie officielle, il est successivement ambassadeur de France à Stockholm, Saint-Pétersbourg, Vienne et Naples. De 1783 à 1788, il est nommé par Louis XVI Ministre de Paris et Ministre de la Maison du Roi (l'équivalant du Ministre de l'intérieur).
Il veille à considérablement améliorer l'hygiène dans les hôpitaux et les prisons de Paris. En supprimant les échoppes qui encombrent les ponts de Paris, il fluidifie la circulation des carrosses entre les deux rives de la Seine. Et toujours dans le but de lutter contre les embouteillages, c'est sous son ministère qu'est décidée la conduite à droite. C'est à lui que l'on doit l'Avenue de Breteuil en face des Invalides.
Principal Ministre : Lorsque Louis XVI renvoie Necker le 11 juillet 1789, il nomme le Baron de Breteuil au poste de Principal Ministre (on ne disait pas Premier Ministre à l'époque). Mais au lendemain de la prise de la Bastille, le Roi rappelle Necker à ce poste, et le Baron de Breteuil émigre en Suisse: son gouvernement n'aura duré que 100 heures. Il rentrera en France en 1802, ruiné et seras recueilli au château de Breteuil par son petit cousin Charles de Breteuil.

Les œuvres d'art
A gauche, petit secrétaire de dame dit « Bonheur du jour » en laque, estampillé Roger van der Cruise dit Lacroix (époque Louis XVI), et coffret d'ambassadeur en cuir (ce qui deviendra la valise diplomatique).
Au-dessus de la commode, petit portrait ovale du Dauphin, futur Louis XVII, peint par Alexandre Kucharski.
Au-dessus du secrétaire dit « à guillotine », portrait ovale de Reine par Elisabeth Vigée-Lebrun. Sur la cheminée, buste en terre cuite du Baron de Breteuil par Pajou, ainsi que sa serviette de ministre en cuir :

La Bibliothèque
De gauche à droite : Charles de Breteuil, Le Duc Decazes, Le roi Louis XVIII

Dans cette bibliothèque, constituée par Geneviève de Breteil dans années 1783-1785 on retrouve le jeune Charles de Breteuil à l'âge adulte, dans son habit bleu de Préfet. Il est un des conseillers du Roi Louis XVIII en politique étrangère. Le personnage au centre est le Duc Decazes, Premier Ministre du Roi et ancêtre direct de l'épouse de l'actuel Marquis de Breteuil. Louis XVIII, frère de Louis XVI, a retrouvé le trône de ses ancêtres à la chute de Napoélon en 1814. Il régnera jusqu'à sa mort en 1824. Avec son Premier Ministre, il tente d'instaurer en France une monarchie constitutionnelle, « la Charte », selon le modèle anglais dont il a pu s'inspirer lors de son exil à Hartwell entre 1807 et 1814. Handicapé de la hanche de naissance, obèse, souffrant du diabète gras et de la goutte, il est surnommé le Roi podagre et finit sa vie dans ce fauteuil roulant. Légué par le Roi à Charles de Breteuil, ce fauteuil, exécuté en acajou massif par Jacob Desmalter, fait partie des meubles classés du château. Louis XVIII est également représenté jeune, lorsqu'il était Comte de Provence (Pastel ovale d'après Maurice Quentin de La Tour) et en tenue de sacre par Guérin (bien que la cérémonie du sacre de Louis XVIII n'ait jamais eu lieu).
Anecdote : Louis XVIII aimait tellement les huîtres qu'il pouvait en manger une centaine. Les courtisans au palais des Tuileries l'avaient ainsi surnommé Louis « dix-huîtres » :

L'Entente Cordiale dans le fumoir

En partant de la gauche, Henri de Breteuil, Le Prince de Galles, Léon Gambetta

Le 12 mars 1881, le petit-fils de Charles, Henri 8ème Marquis de Breteuil (1848-1916), reçoit son ami le Prince de Galles, fils de la Reine Victoria et futur Edouard VII, et Léon Gambetta, Président de la Chambre des Députés. Au cours de cette rencontre, seront lancées les bases de l'Entente Cordiale, amitié Franco-Britannique signée 23 ans plus tard en 1904. Les deux pays seront rejoints par la Russie en 1907 pour former « La Triple Entente » des pays alliés en 1914 contre l'Allemagne.
Henri de Breteuil, diplômé de Saint-Cyr, fut député monarchiste des Hautes Pyrénnées, circonscription tenue précédemment par son grand-père maternel Achille Fould (portrait à droite de la cheminée).
Très lié à la famille royale d'Angleterre, Henri accédera en 1912 à la demande du Roi George V d’accueillir chez lui pendant 4 mois le prince de Galles futur Edouard VIII (qui abdiquera pour devenir le Duc de Windsor).

Photographie sur la cheminée : reçu en audience privée en 2014, Henri-François de Breteuil, petit-fils d'Henri et actuel propriétaire du château, a remis à la Reine Elisabeth II trois lettres écrites par son grand-père George V à Henri de Breteuil à l'occasion des préparatifs de ce « séjour linguistique » :

Le fumoir présente la scène de la réception du 12 mars 1881, avec Henri de Breteuil, le Prince de Galles et Léon Gambetta :

La chambre de la laque

Dans cette chambre, plusieurs invités de marque ont été reçus à la fin du XIXème siècle et au début du Xxème siècle par Henri, 8ème Marquis de Breteuil (1848-1916) et son épouse : La Reine Amélie du Portugal, le Roi Alphonse XIII d'Espagne, le Prince de Galles (futur Edouard VII), le Grand-Duc Vladimir de Russie, et Marcel Proust.
Représenté ici travaillant sur son lit, Proust avait l'habitude de s'inspirer de personnages réels de la vie mondaine pour créer ses personnages de roman : il a décrit Henri de Breteuil dans « A la recherche du temps perdu » sous le pseudonyme d'Hannibal de Bréauté, en conservant les initiales HB.
Cette chambre est appelée « Chambre de laque » en raison de son exceptionnel mobilier. Très en vogue au XVIIIème siècle, les meubles en laque meublaient les salons. La commode est d'époque Louis XV, le secrétaire d'époque transition, et la petite commode au pied du lit est d'époque Louis XVI, estampillée Roger van der Cruise dit Lacroix.
Passés de mode au XIXème ils sont déplacés des salons dans les chambres qu'il faut compléter avec lits et tables de chevet : ce lit « à la polonaise » est donc d'époque Napoléon III, en verni Martin (technique imitant le laque).
Sur le secrétaire, photographies de François de Breteuil (1892-1972), compositeur de musique et entomologiste :

" A mon ami Henri-François de Breteuil , avec ma bien cordiale estime et ma chaleureuse amitié," J. Chirac 13/04/2007 :

Au pied du lit : pastel représentant Françoise de la Rochefoucauld, nièce d'Henri de Breteuil, dessiné par Lévy Dhurmer, élève de Renoir :

Le roi Louis XV enfant :

Le cabinet des trésors

La Table de Teschen, créée par le joaillier minéralogiste saxon Neuber, a été offerte en 1779 par le Prince Électeur de Saxe au Baron de Breteuil pour le remercier d'avoir mis fin, par le Traité de paix de Teschen, à la guerre de succession de Bavière. Le Prince Électeur de Bavière étant décédé sans héritier direct, plusieurs de ses neveux et cousins convoitaient sa succession. Certains étant soutenus par le Roi Frédéric II de Prusse, d'autres par l'Empereur Joseph II d'Autriche, c'est toute l'Europe centrale qui se serait embrasée sans l'intervention du Baron de Breteuil, alors Ambassadeur de France à Vienne et désigné comme médiateur de paix par Louis XVI.
Le plateau de la table comporte 5 médaillons en porcelaine de Meissen représentant les arts. On peut y lire « A Breteuil, missionnaire de la paix, 1779 » et « Les arts sont ressuscités grâce à la Paix ». 128 pierres semi-précieuses et bois pétrifiés sont numérotées de façon circulaire et répertoriées dans le livret rouge avec leur lieu d'origine (majoritairement des agates d'Europe centrale).
Cette table est une fidèle reproduction de l'originale vendue au Musée du Louvre en 2015 :

Somptueuse Pendule de Frémond, d'époque Louis XVI, en bronze ciselé et doré
Le mouvement est de Frémont, les deux cadrans à quantièmes sont signés Baffert :
La pendule a la particularité d'avoir un second cadran à l'arrière, indiquant dans le reflet du miroir, à l'endroit donc, la date et le mois.
Le vase à mouvement tournant indique le jour de la semaine en partie supérieure.
Décor de mufles de lion et guirlande de laurier.
Socle en ébène orné de rosaces feuillagées. Les deux figure allégoriques symbolisent le temps et l'étude :

Chambre de Madame du châtelet

La grande Dame de la famille est Gabrielle-Émilie de Breteuil, Marquise du Châtelet (1706-1749). Elle est l'une des premières femmes de sciences en France. A une époque où les jeunes filles de l'aristocratie apprenaient la musique, la broderie et l'histoire sainte, Gabrielle-Émilie eut la chance de ne pas être envoyée au couvent par ses parents à l'âge de 7 ans comme c'était l'usage. Elle eut les mêmes précepteurs à la maison que ses deux frères, et un libre accès à la bibliothèque familiale. Avide de savoirs, elle rencontre les grands esprits de l'époque comme Voltaire, Clairaut ou Maupertuis. Brillante mathématicienne et astrophysicienne, elle écrit les « instituions de Physique » qui serviront de référence dans l'Encyclopédie. Elle traduit et commente les travaux de Leibniz ainsi que « Les principes mathématiques » de Newton faisant ainsi connaître en France la nouvelle théorie sur la gravité.
Elle épouse le Marquis du Châtelet mais fut également la maîtresse et l'égérie de Voltaire pendant 15 ans : Elle partage avec lui ses travaux scientifiques tandis qu'il lui faisait jouer ses pièces de théâtre ou l'initiait à la philosophie : Elle écrit un « discours sur le bonheur » encore étudié dans les classes littéraires.
Beaucoup d'ouvrages de Voltaire déplaisant au Roi, il lui était utile de résider chez le Marquis et la Marquise du Châtelet, au château de Cirey, non loin de la frontière de la Lorraine qu'il pouvait rapidement franchir pour fuir la censure royale.
Le mobilier :
Lit de camp (entièrement démontable) d'époque Louis XV. Les tissus sont une réédition des toiles indiennes très en vogue au milieu d XVIIIème sicèle, et importées par la Compagnie des Indes.
Chaise percée d'époque Louis XV :

Femme de lettres et de sciences, Gabrielle-Émilie de Breteuil, marquise du Châtelet, marqua également l’histoire du château ; Figure singulière du «Siècle des Lumières», première femme savante au monde à se vouer aux sciences, elle n’est pourtant demeurée dans les livres d’Histoire que comme l’égérie de Voltaire, dont elle partageait la même admiration pour l’œuvre de Newton. Elle marque indéniablement l’âme de la demeure de Choisel :

Sur le bureau, Lettre de Voltaire au Marquis d'Argenson relatant l'accouchement, puis la mort de la Marquise du Châtelet , 4 et 11 septembre 1749 :

Salon de musique

Le mobilier de ce salon est estampillé Pierre Bernard et a été commandé pour le château par Claude Stanislas de Breteuil en 1771. Les tapisseries d'Aubusson, au petit point de Saint Cyr, représentent les Fables de La Fontaine. Au premier plan, on reconnaît « Le corbeau et le renard, le loup et l'agneau, le renard et la cigogne ou la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf ».
La harpe date de la fin du XVIII ème siècle.
Dans la bibliothèque (et au premier plan dans la vitrine) une des premières éditions de « l'encyclopédie » de Diderot et d'Alembert, dans laquelle des travaux de Madame du Châtelet sont repris.
Sur la cheminée, deux potiches chinoises de l'époque Ming (XVIIIème sicèle), et buste du Duc de Choiseul-Praslin :

Le Roi Louis XIV enfant :

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Salle à manger

Le pâtissier de Talleyrand, Carême, aimait mener sa politique diplomatique à table en épatant ses invités avec des chefs-d’œuvre culinaires.
Les noms des convives reconstituent un déjeuner offert le 3 mois 1905 en l'honneur du Roi Edouard VII d'Angleterre venu à Breteuil fêter le premier anniversaire de l'Entente Cordiale dont Henri, 8ème Marquis de Breteuil, fut l'un des promoteurs.
Aux murs, deux grandes tapisseries de la manufacture de Gobelins apportées en dot par Geneviève de Siry de Marigny lorsqu'elle épousa Claude-Stanislas de Breteuil en 1778. Elles représentent deux scènes de la vie de Daphnis et Chloé.
Orchestre de chats musiciens par Armand et Janie Langlois. (Clavecin, violoncelle, vieille à roue, violons, harpe, chanteur) :

Gondole vénitienne d'après Carême
Création : Gaston Lenôtre :

Frère de Claude Stanislas de Breteuil le Bailly de Breteuil grand collectionneur :

La chapelle

Cette chapelle a été construite en 1860 dans un style néo-gothique puisque copiant celui du XIIIème siècle.
Les fauteuils et les prie-Dieu sont du style Troubadour, en vogue au XIXème siècle et font partie des meubles classés du château.
L'antependium (broderie devant l'autel), également classé, date de la fin du XVIIème siècle ; il est en soie brodée de fils d'or et d'argent. Les lettres au centre, AM (pour Ave Maria) font référence à la Vierge Marie à qui cette chapelle est dédiée. On retrouve d'ailleurs ce chiffre sur le lustre en cristal.
Les deux vitraux entourant l'autel proviennent de la crypte de la cathédrale de Chartres et datent du XVIème siècle. Ils représentent Saint Jean-Baptiste (patron de Choisel), et Sainte Catherine :

Au dessus de la porte d’entrée, un remarquable vitrail du XVème siècle, représentant Saint Martin. Ce dernier est légionnaire dans l'armée romaine. L 'État finance la moitié de l'uniforme, et le soldat l'autre moitié : Saint Martin coupe donc son manteau en deux pour donner au pauvre la moitié qui lui appartient :

Jardin des Princes

Restauré en 1991 par Séverine de Breteuil, avec le concours de l'agence des Espaces verts de la Région Île de France et du Ministre de la Culture , ce jardin est ainsi nommé en l'honneur des Princes de Galles. Il est essentiellement constitué de plantes vivaces et d'arbres fruitiers :

Le Verger

Le verger forme à lui seul un domaine écologique à part entière. Il attire au printemps une faune bourdonnante, séduite par les parfums et les couleurs des fleurs des arbres fruitiers.
Tous ces insectes vont involontairement ou volontairement transporter le pollen contribuant à la fécondation des parties femelles des fleurs, ou pistils. On appelle pollinisation ce transport de pollen.
Après la fécondation, les pistils vont peu à peu augmenter de volume, prenant lentement l'aspect de fruits délicieux.
Une grande partie sera récoltée, mais bon nombre d'entre eux seront abandonnée sur les arbres ou tombés au sol. Il feront alors le bonheur d'une multitude d'oiseaux.
Une cohorte d'insectes ou d'araignées circulent sur les branches des arbres fruitiers.
D'autres oiseaux, insectivores cette fois, profiteront de cette aubaine. Le bec fin des rouge-gorges, des accenteurs ou des mésanges fera merveille, attrapant les proies avec l'efficacité d'une pince à épile :

Le labyrinthe de Ma Mère l'Oie

L'actuel labyrinthe aux mille buis a été réalisé en 2000. Situé sous la terrasse de l'Orangerie, il fait écho à un autre labyrinthe aujourd'hui disparu dont le plan est toujours conservé dans les archives du château. Clou du jardin à la fin du XVIIIe siècle, il se situait derrière le colombier médiéval.
A l'époque de Charles Perrault, au XVIIe siècle, le terme de « Mère l'Oie » désignait la Mère-grand, la conteuse qui envoûte son auditoire lors de veillées pour l'emmener vers des monde mystérieux et magiques. L'oralité est essentielle dans la transmission des contes. On retrouve cette appellation de « Mère l'Oie » sur une illustrations des premières éditions des Contes de Perrault. Au fil des siècles, cette expression s'est si bien imposée que l'on pense souvent que c'est le titre. Cependant, le célèbre recueil s'intitule en réalité Histoires ou contes du temps passé avec des moralités (1697) :

COLOMBIERS ET PIGEONS quelques mots d'histoire

LES COLOMBIERS
Le droit de construire des colombiers était un droit seigneurial.
L'importance des colombiers était donc réglementée. En Île de France un arpent (soit environ un demi-hectare) donnait droit à un boulin. Ainsi peut-on penser qu'au Moyen-Age le domaine de Breteuil avait une superficie d'environ 1600 hectares.

LES PIGEONS
Dans les cahiers de doléances figurent de nombreuses plaintes concernant les dommages causés par les pigeons, spécialement à l'époque des semailles et des moissons. Dans la nuit du 4 août 1789 l'exclusivité du droit de colombier est
abolie et l'obligation d'enfermer les pigeons à certaines périodes de l'année apparaît. Le 5 octobre 1791, le Code rural confirme l'autorisation pour tous de tirer les pigeons pendant ces périodes.

LES TROIS USAGES DES PIGEONS
1. L'alimentation. Ainsi en 1261 il fallait 400 pigeons par jour pour la cour du roi Saint Louis.
2. La colombine, fiente des pigeons extrêmement utile pour enrichir les terres.
3. Les messages. Depuis Noé et la plus haute antiquité les pigeons voyageurs sont les messagers de l'air.
Dans son roman, « la Tulipe Noire », Alexandre Dumas raconte les aventures d'un de ces pigeons.
Pendant le siège de Paris en 1870, les pigeons transportèrent des lettres et les Allemands tentèrent de les détruire avec des faucons.
Actuellement les pigeons transportent, des hôpitaux aux laboratoires des prélèvements sanguins. De plus il aident parfois à repérer des naufragés en mer :

L'étang
Avec la présence de l'eau en abondance, la vie se bouscule. Entre tous les animaux de l'étang s'établissent des réseaux alimentaires complexes ou chacun se nourrit aux dépens de l'autre, mais les chaînes alimentaires qui les composent commencent toujours par des végétaux, seuls capables, grâce à leur chlorophylle, d'utiliser l'énergie solaire.
Une multitude de poissons profite de ces eaux stagnantes. Les carpes, les brèmes ou les brochets se satisfont de ces eaux peu oxygénées, dans laquelle ils trouvent une nourriture abondante. A la surface de l'eau, les canards, les oies et les bernaches sont les oiseaux les plus visibles. Mais d'autres espèces se cachent dans les roseaux et les plantes du bord de l'eau. En cherchant bien, on peut observer le héron cendré, la poule d'eau ou la foulque. Avec un peu de chance, on peut voir passer le martin-pêcheur, dont le plumage est particulièrement éclatant.
Contrairement aux poissons qui prélèvent l'oxygène dans l'eau, presque tous les insectes aquatiques respirent grâce à l'air qu'ils viennent chercher en surface.
Les notonectes ou les dytiques stockent l'air sous leurs ailes, tandis que les nèpes ou les ranatres disposent d'un tube respiratoire qui affleure en surface. Une araignée aquatique s'installe même dans une bulle d'air sous la surface :

Jean-Pierre ARBON
rédigé le Lundi 24 Aout 2020
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Deux façons de se dessécher le cerveau
Publié le 24 août 2020


Que de temps passé devant les écrans ! On s’en plaint, et nombreux sont ceux qui, depuis longtemps, craignent que cette activité, pratiquée sans modération, ne soit abrutissante. — Tu ferais mieux de lire, entend-on souvent dire aux enfants.

Mais la même prévention existait autrefois à l’égard de la lecture. Dans Don Quichotte, Cervantès note à propos de son héros qui se gave de romans de chevalerie que « ses nuits se passaient en lisant du soir au matin et ses jours du matin au soir, si bien qu’à force de dormir peu et de lire beaucoup, il se dessécha le cerveau et en vint à perdre l’esprit ».

Cervantès maniait certes la dérision, mais combien de ses contemporains seront allés au-delà du premier degré de la phrase ?

N.D.L.R. : J'en parlerai à mon gouvernement.
Liberté solitaire
Publié le 26 août 2020

La liberté est solitaire. Pessoa écrivait : « Tu es libre si tu peux t’éloigner des hommes et que rien ne t’oblige à les rechercher ».

Mais les désirs d’argent, de gloire, de pouvoir, ne trouvent guère « d’aliment dans la solitude et le silence ». Alors qu’on rêve d’épanouissement et de réussite, on entre à l’égard des autres dans une forme de dépendance, voire de soumission. Ce faisant, on tourne le dos, sans le savoir, à l’étroit chemin vers le large et le grand air.


N.D.L.R. : Donc, à cette aune, de nouveau et enfin libre.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 26 août 2020 09:28
À : Leroy <leroy-tullie@wanadoo.fr>
Objet : RE: Programme d'aide à la plantation de haies bocagères : édition 2020

Merci pour l'info.

Bien cordialement,

PPF

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De : Leroy <leroy-tullie@wanadoo.fr>
Envoyé : mercredi 26 août 2020 09:05
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Fwd: Programme d'aide à la plantation de haies bocagères : édition 2020

Bonjour,

Pour information et plus.....

Cordialement,
Envoyé de mon iPhone

Début du message transféré :

> Expéditeur: Chantal et Jean-Marie <chantal-jean@orange.fr>
> Date: 25 août 2020 à 21:39:00 UTC+2
> Destinataire: (...), leroy-tullie@wanadoo.fr, (...)
> Objet: Fw: TR: Programme d'aide à la plantation de haies bocagères : édition 2020
>
> bonsoir à toutes et à tous
>
> Je vous transfère un mail reçu du Parc Normandie Maine , pour un nouveau programme de plantation de haies , cet appel à candidature sera clos le 13 septembre .
> Vous pouvez en faire part dans votre entourage , les suggestions pour la collectivité sont bienvenues .
> Cordialement
>
> Chantal Heuzé
>
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> From: LEGRAND Nathalie
> Sent: Wednesday, August 19, 2020 9:22 AM
> To: chantal heuze
> Subject: TR: Programme d'aide à la plantation de haies bocagères : édition 2020
>
> Bonjour Madame Heuzé,
>
> Je vous transmets le mail reçu ce jour.
> Peut-être pourrions-nous être intéressés par cet appel d'offre concernant les haies ?
> Je reste à votre disposition.
> Bien cordialement.
>
> Nathalie LEGRAND
> Directrice Générale des Services
> Mairie de Domfront en Poiraie
> 02.33.30.60.60

> De : OFFICIEL Mairie <mairie@villededomfront.fr>
> Envoyé : mercredi 19 août 2020 09:16
> À : LEGRAND Nathalie <n.legrand@villededomfront.fr>
> Objet : TR: Programme d'aide à la plantation de haies bocagères : édition 2020
>
> De : Parc Naturel Regional Normandie Maine <noreply@parc-naturel-normandie-maine.fr>
> Envoyé : mardi 18 août 2020 16:47
> À : mairie@villededomfront.fr
> Objet : Programme d'aide à la plantation de haies bocagères : édition 2020
>
> Madame, Monsieur,
>
> Le bocage est un élément constitutif et identitaire du Parc naturel régional Normandie-Maine et c’est aussi un paysage d’avenir pour ce territoire.
>
> Depuis sa création, le Parc s’engage pour la préservation et la restauration du bocage par différentes actions. Pour la première fois en 2018, un programme d'aide à la plantation de haies bocagères a été proposé à l’échelle du territoire via un appel à candidature. Fort des 34 kms plantés durant les hivers 2018 et 2019 (en partenariat avec les Conseils départementaux de l’Orne et de la Mayenne), l’appel à candidature est relancé en 2020. Collectivités, agriculteurs, particuliers sont invités à faire acte de candidature avant le 13 septembre s’ils souhaitent soumettre leur projet de plantation au comité de sélection.
>
> Pour chaque dossier retenu, le Parc coordonnera l'ensemble des travaux et les financera à hauteur de 80 %. Les 20 % restant seront à la charge du bénéficiaire qui devra s'engager à entretenir et maintenir cette haie durant un minimum de 15 ans.
>
> Les modalités de candidatures sont précisées dans les supports de communication ci-dessous que je vous invite à mettre à la disposition de vos habitants le plus largement possible.
>
> Programme d'aide à la plantation de haies bocagères 2020.
> Retrouvez toutes les informations sur le site web.
>
> Cordialement,
>
> Maryse Oliveira
> Présidente
> Tel. : 02 33 81 75 75
> Parc naturel régional Normandie-Maine
> Maison du Parc - Le Chapitre - CS 80005 - 61320 Carrouges Cedex
> www.parc-naturel-normandie-maine.fr

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Mouvipress <contact@mouvipress.fr>
Envoyé : jeudi 27 août 2020 08:18
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Vos informations de rendez-vous

Madame/ Monsieur FOURCADE Pierre-Paul.

Ceci est la confirmation que vous avez réservé 500 kg.
Nous vous attendons le 23 octobre - Domfront - magasin la Maison.fr à 9 h 00 min.

Merci.

Mouvipress

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 28 Aout 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
0
J'ai commencé la lecture de "Le temps gagné" de Raphaël ENTHOVEN.

Cet ouvrage m'apparaît bien décevant : encore des caprices d'enfant né dans un milieu privilégié, c'est un peu trop facile de cracher ainsi dans la soupe sans lever le petit doigt.

P.S. (le 2 septembre 2020 à 16 heures) : Je réagissais là à ma première impression. En fait, ce type est très compliqué et difficile à suivre dans ses élucubrations dites philosophiques. Assez obsédé du cul par ailleurs, ce qui lui permet censément de lever autre chose.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 30 Aout 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
0
C'est d'une oreille distraite que j'ai participé hier à la visite de quatre manoirs du Perche par les V.M.F. de l'Orne :

Couplehaut à Courgeoût :

29 août 2020.

29 août 2020.

29 août 2020.

29 août 2020.

29 août 2020.

29 août 2020.


29 août 2020.


Courthoisnon à Boëcé :

29 août 2020.

29 août 2020.


29 août 2020.

29 août 2020.


La Peltrie à Bivillers :

29 août 2020.


29 août 2020.

29 août 2020.

29 août 2020.


29 août 2020.

29 août 2020.


Enfin, Bellegarde à Tourouvres :

29 août 2020.


29 août 2020.

29 août 2020.

29 août 2020.


Seul détail que je retiendrai de cette journée, cette étagère à mi-hauteur de boiseries (à Couplehaut)...

29 août 2020.

... mises à part deux invitations à me rendre chez deux sympathiques participants à cette journée (ce que je ferai avec plaisir), l'un à Alençon...

... l'autre à Briouze :

Jean-Pierre ARBON
rédigé le Jeudi 3 Septembre 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
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Dévoilement
Publié le 3 septembre 2020

Je n’ai pas plus accès au monde des philosophes que je n’ai accès à celui des mathématiciens. Je vois d’ailleurs beaucoup de similitudes entre les deux. On y pose des concepts, on les empile, on les assemble, on en déduit d’autres, et à la fin il faut une intelligence bien plus pénétrante que la mienne pour apercevoir la beauté de la construction.

Voyez cette phrase de Sartre : « dans le dévoilement réflexif, il y a position d’un être qui était déjà dévoilement dans son être » (L’être et le néant). Elle n’emploie aucun mot de jargon, et pourtant elle m’est totalement obscure. Dévoiler, je croyais que c’était lever le voile, faire apparaître ce qui était caché, mais les dévoilements ici mentionnés, exception faite de leur opacité, ne m’ont rien révélé du tout.


N.D.L.R. : Sur la photo, c'est le fils ENTHOVEN, je suppose ?