Archives, histoire, documentation

Cette journée, avant-hier, avec la "Demeure Historique", m'aura permis de découvrir de très beaux endroits. Il faudra d'ailleurs que je retourne me promener du côté de La Perrière, "petite cité de caractère" riche de l'attachement manifeste de ses habitants pour le patrimoine de leur commune.

Je me déclare particulièrement admiratif de tout ce que j'ai vu au manoir de Soisay. Il faudrait une plume bien mieux exercée que la mienne pour expliciter les sentiments que j'ai éprouvés lors de cette visite, d'autant que, dans une vie antérieure, j'avais rencontré le propriétaire des lieux, ce qui, pour moi, introduit des biais. Il y aurait en effet lieu de parler d'équilibres subtils, de sensibilités en phase, d'une austérité de grande élégance, de la beauté d'épures géométriques, d'ouverture sur un monde conceptuel et riche de vie personnelle, et d'un couple accordé et sachant rayonner à sa façon, calme et raffinée. Un exemple à méditer.

Pour ce qui concerne la relation entre un monument et son propriétaire, c'est à Blavou que je me suis le plus senti en terrain de connaissance. Comme la mienne, cette restauration avance un peu dans tous les sens, du moins pour les esprits superficiels (ou ceux qui n'ont qu'une vision administraaaâââtive de ces sujets), mais on ressent l'exigence des propriétaires (lui est un de mes "jeunes" camarades, réputé pour sa truculence et sa jovialité) et aussi leur énergie et leur bonheur partagés de s'adapter aux contraintes et découvertes de leur projet. Beaucoup d'éléments décoratifs riches et authentiques dans leur manoir, par ailleurs bien bousculé par le temps comme le mien, plus la chance de pouvoir et le talent de savoir s'appuyer sur leur prédécesseur, ce qui change beaucoup de choses ; à ces deux titres, un exercice très différent du mien et, à beaucoup d'égards, plus facile, du moins en apparence.

Plus généralement, je me suis, au cours de cette journée comme chaque fois qu'il m'est donné de les côtoyer, ressenti à beaucoup d'égards différent de la quasi-totalité (par choix, je laisse une ouverture) des participants à cette excursion. Contrairement à nombre d'entre eux, je n'ai pas hérité de mon monument ni ne chasse à courre (les chevaux ne m'ayant jamais aimé, et ce ne sont pas les seuls). Contrairement à la plupart d'entre eux, mon existence est, pour sa plus grande part, absorbée par des travaux qui, certes, me passionnent (faute de mieux) mais ont fini de m'user sans que j'aie jamais réussi à livrer un produit fini, ni même quelque chose qui s'en rapproche un tant soit peu. Contrairement à chacun d'entre eux, je demeure profondément marqué par une carrière professionnelle avortée et dont je n'aurai guère retiré qu'un ressentiment définitif à l'encontre de beaucoup de structures, de pratiques ou de personnalités dont eux ont dû savoir s'accommoder ainsi que divers indices forts en témoignent à mes yeux. Dans ce monde qui est le leur, je ne me sentirai plus jamais qu'un "back-bencher" ou, même, un "outsider".

Mais peu importe, la vie continue, à sa façon. Et Sisyphe de rouler son rocher, jusqu'à ce qu'il l'écrase s'il le faut :


Sur le fond des exposés auxquels nous avons assisté l'après-midi, je retiendrai l'envie, ou plutôt la nécessité, de mieux me documenter sur trois questions qui se posent à moi :
- comment organiser au mieux la transmission de mon monument, si la voie familiale est retenue, une perspective le long de laquelle je continue à naviguer à vue ; il y a là des contraintes fiscales à explorer, plus un état d'esprit à découvrir puisque je n'ai aucune pratique de ces questions, étant, en la matière, un "homme neuf" ;
- comment anticiper l'évolution de la fiscalité locale, qui va nécessairement exploser avec la faillite organisée de toutes les structures publiques correspondantes ; à ce sujet, les "demeures exceptionnelles" sont en risque évident mais c'est un sujet que j'ai, jusqu'ici, toujours fui tant je le trouve poussiéreux et peu ragoutant ;
- comment participer à la définition des nouvelles réglementaaaâââtions particulières qui pourraient changer la donne lors de la prochaine révision de règlements d'urbanisme, dès lors que la loi elle-même a mis en place de nouvelles usines à gaz en la matière, rendant sans doute obsolète mon peu de savoir sur ce sujet affriolant.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 5 Juillet 2020
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : dimanche 5 juillet 2020 10:26
À : info@normandie-antiquites.com <info@normandie-antiquites.com>
Objet : Chaslerie - Cheminée de Mebzon

Pierre-Paul Fourcade
La Chaslerie
61700 - Domfront-en-Poiraie

Je confirme avoir, depuis le 12/11/19, confié, par un mandat non exclusif à M. Jean LEMARIE, antiquaire à Notre-Dame-du-Touchet (50), la vente, pour un montant de 5 000 € net vendeur, d'une cheminée en granit du XIVè siècle issue du manoir de Mebzon à Sept-Forges (61).

PPF
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
RACINES et PATRIMOINE de FRANCE (via "Facebook")
rédigé le Mardi 7 Juillet 2020
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Prononciation du français au 17ème siècle

Accompagné par Jean-Luc Perrot au clavecin (dans une allemande de Jean-Henry d'Anglebert), le comédien Jean-Luc Épallle déclame en prononciation restituée un texte de Charles Perrault :

"Tous les Siecles ont donné de grands Hommes, mais tous les siecles n'en ont pas esté également prodigues. Il semble que la Nature prenne plaisir de temps en temps à montrer sa puissance dans la richesse des talens qu'elle répand sur ceux qu'elle aime, & qu'ensuite elle s'arreste comme épuisée par la grandeur & par le nombre de ses profusions.

Quoyque ces momens ne soient pas reglez, on a remarqué néanmoins que cette humeur bienfaisante luy prend ordinairement lorsque le Ciel a resolu de donner à la Terre quelque grand Prince qui en doit faire l'ornement; car comme si elle se croyait obligée de parer l'entrée de ce Heros dans le monde, elle fait naître avant luy, ou avec luy, une foule d'Hommes d'un mérite extraordinaire pour le recevoir, & pour estre ou les instrumens de ses grandes Actions, ou les Ouvriers de sa magnificence, ou les Trompettes de sa gloire."

N.D.L.R. : Contemporain de la Chaslerie (ou presque).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 11 Juillet 2020
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Je viens de terminer la lecture d'un brulot que Carole avait dû acheter à l'"Intermarché" du coin. "Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde" de Philippe de VILLIERS est d'un style surchargé de références culturelles et témoigne du goût de M. le Vicomte pour les poses, mèche au vent, à la CHATEAUBRIAND. Cela part de la fameuse (?) rencontre au Puy du Fou où il a cru être entendu par le Jupiter-de-mes-deux-enfumeur-sans-foi-ni-loi et se développe en une judicieuse mise en cause du confinement et de ses organisateurs, pour terminer sur une exaltation de la France conçue comme un "roman d'amour" (titre, je suppose, du prochain opuscule d'une déjà longue série).

Rigolo de voir qu'il s'est senti personnellement floué par le caméléon-en-charge, toujours prompt, par devant, à offrir son regard bleu ciel d'enfant de chœur pour, immédiatement après, trahir et transgresser en se délectant de la fange. Pauvre vieux pays vermoulu, livré à un tel charlatan. On n'a pas fini d'en payer le prix exorbitant.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le Lundi 13 Juillet 2020
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La société militaire de 1815 à nos jours
Publié le 13 juillet 2020

La fin du confinement et les événements qui ont suivi, notamment la mort de mon beau-père, m’ont détourné d’aller au bout de l’exercice pour lequel Claudine et Brian Thompson m’avaient sollicité, et qui consistait à sélectionner dix livres pour mes amis sur Facebook.

Je crois que j’en étais parvenu à sept. Décidons tout de suite de sauter les deux qui manquent, et d’aller directement à la conclusion de la série. Mon dixième ouvrage, pour lequel j’éprouve une affection particulière malgré le fait (ou peut-être à cause du fait) que je ne l’ai pas lu, s’intitule La société militaire de 1815 à nos jours.


Cette non-lecture remonte à vingt et quelques années. Je me trouvais chez mon ami Michel Béra pour une séance de musique dans sa maison des Rivières. J’étais à la recherche d’une idée de chanson, et parcourais la bibliothèque incroyablement éclectique qu’il y avait rassemblé (sciences, mathématiques, économie, géographie, histoire, technologie, BD…) lorsque je suis tombé sur ce titre, qui, allez savoir pourquoi, m’a enchanté. — Ce serait drôle d’écrire une chanson là-dessus, dis-je en nous lançant une forme de défi. Je ne suis même pas sûr d’avoir sorti le bouquin du rayon.

Aussitôt dit, aussitôt fait. A l’époque, les paroles de chansons me venaient bien plus facilement qu’aujourd’hui, et l’ami Béra n’était jamais en panne d’inspiration musicale pour peu qu’on lui propose une idée chatouilleuse. Celle-ci l’émoustilla instantanément, et c’est ainsi que La société militaire de 1815 à nos jours, en plus d’être un essai dont le sujet, à vrai dire, ne m’intéressait pas vraiment, est devenue une métaphore de la bibliothèque, de toutes les bibliothèques, et du bonheur de pouvoir assouvir par les livres la persistante curiosité que nous avons du monde.

Je possède dans ma bibliothèque
Beaucoup de livres j’en ai vraiment pour tous les goûts
La vie des saints l’histoire de la pastèque
Toutes les manières de préparer un bon ragoût
Cependant je n’en fais pas mystère
Celui qu’je préfère entre tous
C’est la société militaire
De 1815 à nos jours

Le récit des expéditions arctiques
Les archives de la révolution au Congo
Trois traités de mécanique quantique
Tradition et modernité du tango
Mais rangé près de la Gloire de mon père
Avec les Travaux et les Jours
C’est la société militaire
De 1815 à nos jours

Au rayon ethnologique
J’ai tout sur le cuit et le cru
La poterie la céramique
Et le drapé et le cousu
Toute la comédie humaine
A la recherche du temps perdu
Discours sur les prolégomènes
Mais n’te promène donc pas tout’nue

On peut lire dans ma bibliothèque
Toute l’histoire des Valois et des Bourbon
Le guide Michelin, les trésors des Aztèques
Apprendre à parler en public en dix leçons
Le traitement chimique du minerai de fer
Le guide des premiers secours
Et la société militaire
De 1815 à nos jours

Côté anglais il y a de quoi faire
Tenez ami venez voyez
Près des raisins de la colère
L’amant de Lady Chatterley
Moby Dick Manhattan Transfer
Love Story et Ivanhoé
Les voyages de Gulliver
Le songe d’une nuit d’été

On trouvera dans ma bibliothèque
Les Fables le hasard et la nécessité
Vie et mœurs des australopithèques
Précis de finance et de comptabilité
L’encyclopédie des chemins de fer
Les joies du sexe et de l’amour
Et la société militaire
De 1815 à nos jours


N.D.L.R. : Dommage que je ne sache plus mettre en ligne sur le site favori les musiques de l'ami ARBON. Mais on les trouvera sur son blog.
Visiteuse facétieuse (via "Facebook")
rédigé le Mardi 14 Juillet 2020
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Et hop ! La bande à neuneus a encore frappé. Évidemment, mettre un "e" entre deux couilles, ça change la vie des femmes et c'est très écologique, c'est bien connu.
Pourtant, c'est assez simple : plus de caractères = plus d'encre pour plus de bêtise.
Continuez à creuser, les écolos de salon, vous trouverez du pétrole...

N.D.L.R. : Quelle bande de cons ! Ça promet !

Pardon (pour être sûr d'être compris par e.ux.lles) : quelle bande de con.ne.s !
Philippe MEYER (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 15 Juillet 2020
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Chanson du jour : « Les Mangeux d'terre » - Entre 2 Caisses

Je r’passe tous les ans quasiment dans les mêmes parages
Et tous les ans, j’trouve du changement de d’ssus mon passage
À tous les coups, c’est pas l’même chien qui gueule à mes chausses
Et pis voyons, si je m’souviens, voyons dans c’coin d’Beauce

Refrain :
Y avait dans l’temps un bieau grand chemin
Chemineau, chemineau, chemine !
A c’t’heure n’est pas pus grand qu’ma main
Par où donc que j’cheminerai d’main ?

En Beauce, vous les connaissez pas, pour que ren n’se parde,
Mangerint on n’sait quoué ces gars-là, y mangerint d’la marde !
Le ch’min, c’était, à leur jugé, d’la bonne terre pardue
À chaque labour y l’ont mangé d’un sillon d’charrue

Refrain

Z’ont groussi leurs arpents goulus d’un peu d’glébe toute neuve
Mais l’pauv’ chemin en est d’venu mince comme eune couleuv’
Et moué qu’avais qu’li sous les cieux pour poser guibolle !
L’chemin à tout l’monde, nom de Guieu ! C’est mon bien qu’on m’vole !

Refrain

Z’ont semé du blé su l’terrain qu’y r’tirent à ma route
Mais si j’leur en d’mande un bout d’pain, y m’envoyent fair’ foute !
Et c’est p’t-êt’ ben pour ça que j’voués, à m’sure que c’blé monte,
Les épis baisser l’nez d’vant moué comme s’i’s avaient honte !

Refrain

Ô mon bieau p’tit chemin gris et blanc su’ l’dos d’qui que j’passe !
J’veux pus qu’on t’serre comme ça les flancs, car moué j’veux d’l’espace !
Ousque mes allumettes a sont ? dans l’fond d’ma pann’tière
Et j’f’rai ben r’culer vos mouessons Ah ! les mangeux d’terre !

Refrain normal puis :

Y avait dans l’temps un bieau grand chemin,
Chemineau, chemineau, chemine !
A c’t’heure n’est pas pus grand qu’ma main
J’pourrais bien l’élargir, demain !
lefigaro.fr
rédigé le Dimanche 19 Juillet 2020
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Cathédrale de Nantes : le grand orgue «disparu» avait traversé l'histoire

Lors de la Révolution française, moins de cinq ans après sa restauration, la cathédrale de Nantes est transformée en «temple de la Raison». Certaines orgues de la ville sont détruites. Mais le grand orgue est sauvé par son organiste de l'époque, Denis Joubert, qui interpréta la Marseillaise, convainquant ainsi le comité révolutionnaire de le conserver pour les «fêtes révolutionnaires», raconte encore le site de la cathédrale.


N.D.L.R. : Périodes de barbarie.

Réhabilitation de la langue française (via "Facebook")
rédigé le Lundi 20 Juillet 2020
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Dommage que beaucoup de ces verbes soient tombés dans l'oubli.
Le chien aboie quand le cheval hennit et que beugle le bœuf et meugle la vache.
L'hirondelle gazouille, la colombe roucoule et le pinson ramage.
Les moineaux piaillent, le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse.
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse.
Et le chat comme le tigre miaule, l'éléphant barrit, l'âne braie, mais le cerf rait.
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille.
La biche brame quand le loup hurle.
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?...
Que si le canard nasille, les canards nasillardent,
Que le bouc ou la chèvre chevrote,
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle, chuinte,
Que le paon braille, que l'aigle trompète.
Sais-tu ?...
Que si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule, que la perdrix cacabe, que la cigogne craquette ... et que si le corbeau croasse, la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit. du verbe vaginer
Tu sais tout cela ? Bien.
Mais sais-tu ?...
Que l'alouette grisolle ??...
Tu ne le savais pas. Et, peut-être, ne sais-tu pas davantage que le pivert picasse. C'est excusable !
Ou que le sanglier grommelle, que le chameau blatère
Et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère !
Tu ne sais pas non plus peut-être que la huppe pupule
Et je ne sais pas non plus si on l'appelle en Limousin la pépue parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue. Qu'importe !
Mais c'est joli : la huppe pupule !
Et encore sais-tu que la souris, la petite souris grise : devine ? La petite souris grise chicote ! Oui ! Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai cajole !"
Bonsoir M. Fourcade,

Ayant visité aujourd'hui l'exposition temporaire du musée du château de Flers ("Où sont les femmes?"), je suis tombé sur cette représentation du "manoir favori" :

Je ne sais pas si vous la connaissez, c'est pourquoi je vous l'envoie.

Bien à vous,

N.D.L.R. : Merci beaucoup. Oui, je la connaissais. Mais il est bon de la répertorier à toutes fins utiles sur le site favori.

Cette aquarelle date de 17 ans ans après l'incendie qui ravagea le logis. Elle nous montre qu'il n'y avait plus de menuiseries à la porte charretière de la cour et - si elle est fidèle - que l'axe d'une ancienne girouette n'avait pas encore été planté au sommet du dôme d'entrée. La charpente du logis avait été abaissée d'une soixantaine de centimètres lors de sa reconstruction avec les mauvais matériaux que l'on sait. On croit pouvoir relever également qu'après cet incendie, il n'y avait plus de menuiserie de porte d'entrée sur le logis, à part l'imposte semble-t-il. J'irai vérifier ce dernier point au musée de Flers car il est important pour la poursuite de mes travaux.

Cette dernière information contredirait en effet la thèse de Benoît MAFFRE à ce sujet, selon laquelle une certaine porte Transition, que j'ai connue sur l'aile Ouest, aurait résisté au feu à cette place-là du logis qui serait donc légitime. Hélas cette thèse d'un architecte au statut blindé par un monopole public, comme je ne le sais, pour ma part, que trop bien, a prospéré à ce jour dans des services administraaaâââtifs que je pense incapables ou non désireux de contrôler les éventuels excès et approximations hasardeuses de cet intervenant, désormais grassement et doublement doté par ailleurs par la Mission-BERN-de-mes-deux.

On voit également la hauteur des arbres dans l'arrière-cour et sur le "Pournouët".

Mais nulle trace en revanche de la mare dont l'existence, avérée seulement durant une partie de la première moitié du XXème siècle (voir la "Photothèque" du site favori), aurait pu, si tel n'avait pas été le cas, me valoir des tracas supplémentaires de la part du service régional d'archéologie. Or l'on a compris que l'interposition de ce dernier par la D.R.A.C., depuis le 7 février dernier, bloque, à elle seule, la poursuite de la restauration ordonnée du manoir favori.

Quant à Amédée HEDIN, l'auteur de cette aquarelle, il paraît avoir été porteur de peaux d'âne supposées crédibiliser ses observations.

Donc merci beaucoup, vraiment, pour votre message et pour ces photos qui, sous réserve de la vérification sur place que j'ai dite, me paraitraient de nature à confirmer mes propres thèses. Ceci devrait, si du moins le Monde était bien fait, contribuer à renvoyer dans leurs buts et à leurs chères études les prétendus experts que l'on sait.