Architecture-M.O.

Appels téléphoniques spontanés ce matin de :

- Julien ROBVEILLE : il m'a demandé quand le chantier de la cuisine redémarrerait pour lui ; j'ai répondu qu'on attend le remplacement des plans de travail qui ne sera pas effectué avant un mois ; on doit d'abord aller voir les plaques de quartzite mardi prochain chez le grossiste SPADACCINI ;
- Igor : il a trouvé un stock de l'ordre de 50 m2 d'anciennes dalles de granit ; il m'en apportera une ou deux pour que j'en vérifie la couleur et la patine ;
- Benjamin LE COUILLARD : je vais lui proposer de graver la pierre tombale de Spidigon, de compléter la mienne et de nous sculpter quelque chose d'approprié sur le linteau de la cheminée de la salle-à-manger du logis. Il faut aussi qu'en liaison avec Sébastien LEBOISNE, on choisisse la période où il pourra changer l'appui de la fenêtre sud-ouest du salon. Je lui ai également demandé de prévenir Cécile qu'elle pourrait nous aider, sur les réseaux sociaux, à informer une saine jeunesse des prochains concerts gratuits pour elle à la Chaslerie.

J'aime quand notre ruche favorite bourdonne ainsi !
Dernière ligne droite !
Les jours à venir s’annoncent intenses mais la salle ouvrira bien ses portes pour Châteaux en fête !
Pour cette inauguration, notre troupe de lansquenets sera la toute première à lui donner vie.
Plongez dans l’Histoire en venant la découvrir en avant-première aux côtés des @𝕾𝖈𝖍𝖜𝖆𝖗𝖟𝖊 𝕷𝖆𝖓𝖉𝖘𝖐𝖓𝖊𝖈𝖍𝖙𝖊. Ils vous dévoileront les coulisses d’une restauration ( de bâtiment) et les secrets d’une reconstitution ( d’époque ) fidèle et vivante.
Une nouvelle pièce s’ouvre… et avec elle, une saison pleine d’émotions, d’Histoire et de reconstitution comme nulle par ailleurs !

Salignac.

Salignac.

Salignac.

Salignac.


N.D.L.R. : Pas mal non plus. Et sans doute beaucoup plus simple à copier.

Pas absurde sous un plafond du type "Grand Taute".

Et peut-être plus facile à rendre compatible avec des rayonnages de bibliothèque.
✨ Un manoir du XVIème siècle… et si c’était votre prochain projet ?
À Ceaucé, découvrez une propriété pleine de caractère, nichée dans un environnement paisible de plus de 6 hectares 🌳
🏡 Architecture en pierre
🔥 Cheminée authentique
🛏️ Beaux volumes et nombreuses chambres
🌿 Dépendances + terres (herbage & taillis)
👉 Une maison divisée en deux parties, idéale pour :
✔️ Résidence principale ou secondaire
✔️ Projet de gîtes ou chambres d’hôtes
Un bien rare pour les amoureux de belles pierres et de projets de vie inspirants.
💰 234 300€ HAI
📍 Réf : 13147


N.D.L.R. : Pour ce pavement qui n'aurait rien d'incongru sous notre charreterie favorite.

Ou bien pour assainir le terrain autour de la cave (même si Carole me dit que ce ne serait pas commode pour y poser des sièges de jardin).
Réunion hier matin chez "Spadaccini", grossiste en pierre, organisée par Ghislain BARBREL, cuisiniste.

Il s'agissait de voir quelle pierre pourrait remplacer le quartzite "Taj Mahal" pour les plans de travail et crédences de la cuisine, les pierres façonnées qui nous avaient été livrées nous étant apparues inacceptables.

J'ai retenu diverses informations inédites pour moi :
- le quartzite est une roche métamorphique (non éruptive comme l'est le granit) contenant plus de 70 % de quartz, ce qui la rend extrêmement dure (moins que le diamant toutefois) et explique que son exploitation pour fabriquer des plans de travail soit récente (il fallait les outils) ;
- cette roche est extraite d'une montagne au Brésil où s'activent plusieurs concessionnaires à qui le grossiste doit s'adresser pour se réapprovisionner, ce qu'il fait périodiquement par lots de plusieurs plaques. La quasi-totalité de celles-ci ont désormais et habituellement 2 cm d'épaisseur. À la Chaslerie, il nous faut du 3 cm pour les plans de travail, en raison des becs de corbin. Pour les crédences, le 2 cm suffit ;
- le prix des pierres est connu du grossiste, des marbriers mais apparemment pas des cuisinistes et encore moins des clients finals comme bibi ;
- il est fait usage de résine pour parer aux défauts de la pierre en surface (c'est-à-dire les dissimuler) et pour renforcer sa solidité, notamment par en-dessous ;
- selon le traitement appliqué à la pierre, son aspect diffère sensiblement, ainsi que j'ai pu le vérifier "in situ". Comme l'explique le site du grossiste, il y a trois types de finition :
. la polie, habituelle dans les cimetières : la surface est unie brillante, réfléchissant la lumière sans rayure apparente. Cette finition est appropriée pour le marbre, le granit et le quartz ;
. l'adoucie : la surface est unie mate, les irrégularités ayant été supprimées. Cette finition est appropriée pour le marbre, le granit, la pierre et le quartz ;
. la satinée : "la surface est rustique avec des légers reliefs obtenus par frottement de brosses diamantées. Peut être réalisée en aspect poli ou mat. Finition appropriée pour le marbre et le granit" (le quartzite n'est donc pas cité par le grossiste).

Point important en matière de finitions : s'il est possible de passer d'une finition polie à une adoucie ou encore à une satinée, il est en revanche impossible de passer (ou de revenir) d'une satinée à l'une ou l'autre des deux autres. Sauf à réduire sensiblement l'épaisseur de la plaque (au moins de la profondeur de ce que j'appelle les "canyons"), ce qui n'est plus possible ici puisque les meubles ont été livrés.

J'ai compris que, dans le cas des quartzites livrés à la Chaslerie, il y a eu plusieurs circonstances problématiques :
- la résine utilisée pour colmater les défauts de surface du quartzite n'ayant pu résister à la vigueur de la brosse nécessaire pour la finition"satinée", des défauts très disgracieux de ladite pierre sont ressortis. Je note d'ailleurs qu'un tel traitement n'est pas conseillé pour le quartzite et ne suis pas informé des raisons qui ont conduit à l'appliquer cette fois-ci ;
- les échantillons qui nous avaient été transmis au moment de la commande étaient soit polis, soit adoucis mais certainement pas satinés. Ou, s'ils étaient satinés, ces échantillons n'avaient pas fait l'objet préalablement d'un comblement de "canyons" à la résine. Nous n'avions donc eu sous les yeux, avant commande, que des finitions ne posant pas problème ;
- le cuisiniste avait, selon ce qu'il a indiqué hier au grossiste devant moi, retenu les pierres sur photos, sans les voir en vrai ;
- enfin, le marbrier a façonné les quartzites ainsi retenus sans soumettre son calepinage à quiconque, de sorte de divers défauts marqués ressortaient à des endroits particulièrement mal positionnés, ce qui a conduit à notre refus, à Carole et à moi.

Sur ces bases, j'ai déclaré hier que, si le choix ne tenait qu'à moi, le plus simple me semblerait de demander que soit fourni le quartzite "Taj Mahal" de la commande, avec une finition "adoucie" et non plus "satinée" comme nous en avions eu la mauvaise surprise. Toutefois, d'après ce que nous avons compris hier, le grossiste n'avait plus ce quartzite en stock et, selon ce qui m'a été indiqué, se réapprovisionner prendrait du temps et empêcherait la livraison de la cuisine avant six semaines.

Fidèle à mon attitude dans ce dossier, j'ai donc laissé Carole circuler avec le grossiste et le cuisiniste entre le show-room (très bien fait) et les extérieurs où les plaques étaient à touche-touche sans permettre véritablement de prendre une vue d'ensemble de chacune.

Carole a ainsi marqué son intérêt pour le granit suivant, appelé "Shiva", dont le cuisiniste m'a envoyé les photos hier soir (la troisième est celle de la plaque de 2 cm), non sans me préciser que le marbrier consulté considère impossible de découper ces plaques de manière à éliminer leurs "taches de rouille" qui déplaisent à Carole :


Il est prévu que le cuisiniste nous apporte des échantillons de ce granit afin que l'on puisse vérifier la compatibilité de sa couleur avec les autres couleurs de la cuisine (sol, meubles et plafond).

P.S. (à 15 heures) : Contrairement à ce que j'avais compris jusque là et vérification faite, le quartzite "Taj Mahal" utilisé par le marbrier Jean-François BENOÎT n'avait pas été acheté chez "SPADACCINI".
D'après le vendeur de "SPADACCINI", prénommé Benoît, qui nous a présenté ses plaques hier, il a, à ce jour, en stock, du "Taj Mahal" en question (qu'il appelle "HT 05") en quantité suffisante pour notre cuisine ; simplement, ses plaques sont polies mais il serait facile de leur donner une finition adoucie, ce qui éviterait d'attendre des délais de réapprovisionnement pouvant atteindre deux mois.

Ce vendeur a ajouté que les deux échantillons promis hier de granit "Shiva" ont déjà reçu le traitement de surface indiqué, ce qui nous permettra de mieux voir de quoi il retourne lorsque M. BARBREL nous les communiquera. L'une de ces finitions est adoucie, l'autre "adoucie avec un renforcement de couleurs, par passage d'un produit incolore lui donnant l'aspect de la pierre mouillée".

Enfin, j'ai eu confirmation qu'avant tout façonnage, le prix d'une plaque "Taj Mahal", telle que commandée au cuisiniste sur sa recommandation, est sensiblement plus élevé que celui d'une "Shiva".

Il me semble qu'avec toutes ces précisions, nous avons bien avancé dans la compréhension du problème rencontré et que nous disposons d'une solution correcte.

Donc, si le cuisiniste se comporte comme un "gentleman" et pour autant que Carole se range à mes vues, nous ne devrions plus attendre que le temps du façonnage pour disposer enfin d'une cuisine réalisée dans le matériau commandé initialement.

P.S. 2 (à 15 heures 30) : Carole m'a donné son accord pour le "Taj Mahal" adouci en question.

Pour ne pas que le lot nous échappe, j'ai répercuté l'information à "SPADACCINI", en levant corrélativement toute réserve sur du "Shiva".
En complément de mon message de ce matin, relatif à la visite hier chez "SPADACCINI", voici les photos que j'y ai alors prises.

Dans le show-room...

14 avril 2026.

14 avril 2026.


... nous avons cru reconnaître notre "Taj Mahal", ignorant que nous étions du fait que notre marbrier ne s'était pas approvisionné chez "SPADACCINI" :

14 avril 2026.


Carole, qui avait mal compris les explications relatives aux trois finitions possibles, ayant retoqué cet échantillon car elle y voyait des nervures nécessairement source à ses yeux de "canyons" (comme je les appelle), son attention s'est reportée sur un "Tropical Gold foncé" mais nous avons appris qu'il n'est plus en stock :

14 avril 2026.


Carole s'est alors intéressée au "Shiva"...

14 avril 2026.


... dont nous sommes allés voir les plaques en extérieur.

Comme le montrent les photos suivantes, il n'était pas facile de nous rendre compte du dessin des pierres car celles-ci sont, pour la plupart, peu accessibles :

14 avril 2026.

14 avril 2026.

14 avril 2026.


Il est cependant apparu que ledit "Shiva" comportait des "taches de rouille" peu engageantes :

14 avril 2026.

14 avril 2026.

14 avril 2026.

14 avril 2026.


Voici néanmoins ce sur quoi le choix de Carole s'est porté :

14 avril 2026.

14 avril 2026.

14 avril 2026.


Avant que ce choix ne soit validé, "SPADACCINI" devait envoyer à Ghislain BARBREL qui nous les aurait communiqués deux échantillons de ce "Shiva", l'un poli et l'autre adouci.

Hier soir, Ghislain BARBREL m'a transmis les photos des plaques de "Shiva" susceptibles d'être ainsi retenues (voir mon message de ce matin). Il ajoutait que le marbrier, consulté par lui, avait indiqué ne pouvoir, par exemple par calepinage, en faire disparaître les "taches de rouille".

Cette après-midi, à la suite de mon enquête de ce jour dont j'ai rendu compte dans mes post-scriptums à mon précédent message, Ghislain BARBREL m'a communiqué à ma demande la photo de la plaque polie du "Taj Mahal" qu'il avait précisément validée pour servir à la réalisation de notre commande par le marbrier :


À la suite de cet envoi, j'ai essayé de retrouver, sur les pierres façonnées actuellement déposées dans la cuisine, les décors aperçus sur cette photo. Je n'y suis pas parvenu, tant le traitement satiné en a modifié l'aspect.

De ce reportage par lequel j'ai fait part de mes découvertes successives, je suppose que chacun pourra conclure que le monde des carriers est d'une technicité très peu accessible au "vulgus pecum" de mon genre. Il me semble qu'une telle conclusion ne peut que donner l'impression d'être en grand risque de se retrouver tarté (enfumé, si vous préférez) dans le monde de ces professionnels particuliers.

Vous me direz qu'il en va de même avec le monde des scieries, tel que j'ai commencé à le découvrir dans le cadre de mes activités embryonnaires de sylviculteur. Ou encore avec celui des soi-disant "professionnels de l'immobilier", tel qu'il m'a été donné de côtoyer certains des spécimen les plus gratinés de cette engeance lors de mon aventure à la "D2".

Mais terminons ce message sur une note positive. Je dois en effet noter qu'à ce stade, j'ai l'impression d'avoir choisi en Ghislain BARBREL un cuisiniste qui saura se comporter en "gentleman", c'est-à-dire m'éviter, au delà du retard, certes gênant, toute conséquence financière du changement de pierre après la bonne instruction du dossier en matière de finitions qui s'imposait.
Selon ma méthode habituelle, j'avance pas à pas dans le chantier quand je suis en confiance avec un intervenant.

J'ai ainsi demandé hier à Benjamin LE COUILLARD de me soumettre, avec son devis, un projet de gravure ou de bas-relief sur le linteau de la cheminée de la salle-à-manger du logis. Celui-ci mettrait en valeur mes deux devises favorites ("QVOD POTVI FECI" et "Arissou arissat, castagne lucente") et représenterait une châtaigne au milieu de l'écu. L'écu actuel comportant une importante rainure en périphérie, il faudrait décider si on la comble préalablement à la résine ou si on la conserve.

J'ai également demandé à Benjamin des devis pour :
- le changement de l'appui de la fenêtre sud-ouest du salon,
- un complément de gravure sur ma pierre tombale (la devise latine ci-dessus),
- et la gravure de la pierre tombale de Spidigon, sur le modèle de celle d'O'Gustin.

P.S. (du 17 avril 2025 à 6 heures 30) : Voici, à toutes fins utiles, comment se représente une châtaigne en héraldique selon ma "recherche Google" :

(N.B. : Le toupet au-dessus du fruit a disparu de cette reproduction. Il conviendrait néanmoins de ne pas l'oublier).
Échanges très intéressants aujourd'hui avec plusieurs acteurs de grande qualité du secteur de la restauration des monuments historiques.

Sur un plan général, il semblerait que les remontées dont disposent les meilleurs experts en Normandie fassent état d’une baisse de 35 % en 2026 des enveloppes budgétaire de l'Etat, aggravée par une nouvelle réduction de 10 % qui vient à peine d'intervenir, soit un niveau de contraction budgétaire sans précédent pour les opérations patrimoniales régionales. Cette alerte locale s’inscrit dans un contexte national de baisse des crédits patrimoniaux. Dans la note de présentation du PLF 2026 au Sénat, les crédits de l’action 01 « Monuments historiques et patrimoine monumental » sont en effet indiqués en baisse de 34 % en autorisations d’engagement et de 21 % en crédits de paiement par rapport à 2025.

On voudra bien m'excuser de ne pas fournir ici la liste documentée des arguments expliquant l'absurdité d'une telle politique.

Sur un plan particulier, on se souvient que lors de la réunion régionale de la "Demeure Historique" le 27 mars dernier (soit il y a moins de trois semaines), M. le conservateur régional des monuments historiques avait invité les participants à lui soumettre des demandes de subventions pour l'entretien de leur monument. Le motif de cette recommandation, fort applaudie par l'auditoire, était qu'il lui restait des crédits inemployés sur lesquels il avait appelé notre attention en termes sympathiques. N'ayant bien sûr pas trouvé de formulaire à remplir dans la confusion du site internet administratif correspondant, je m'étais immédiatement adressé aux services de la D.R.A.C. pour en recevoir un exemplaire. La réponse m'est arrivée ce matin. Elle ne comporte toujours pas le moindre formulaire en question mais rappelle une série de truismes bien connus de tous ceux dont la carrière de restaurateur de monument historique s'étend sur trente-cinq années. Surtout, elle se conclut par ces deux phrases d'airain frappées sur la meilleure enclume : "l’ensemble des projets d’entretien pouvant être subventionnés a été arrêté. Votre demande ne pourra donc pas être prise en compte pour l’année 2026."

"Et voilà pourquoi votre fille est muette !"

Pas notre site favori, apparemment, n'en déplaise à ceux, heureusement rares, qui tenteraient encore d'en brider la libre parole.

P.S. (du 17 avril 2026 à 3 heures 20) : La mise en ligne de telles informations par votre serviteur a provoqué le commentaire suivant le l'un de nos interlocuteurs préférés :
"Merci d'avoir relayé...
Il faut savoir qu'aucune baisse du budget de l'audiovisuel (par exemple) n'est notée, à ma connaissance, et imaginons qu'une baisse de 45% du budget de l'éducation dite nationale soit prévue, quelles seraient les réactions des intéressés ?
Le silence des agneaux (ou des veaux) est effrayant devant l'abattoir."


Nous vivons une drôle d'époque. Gardons toutefois le moral en nous rappelant la réponse de Winston CHURCHILL, en pleine Seconde Guerre Mondiale, à des interlocuteurs abrutis qui lui recommandaient de couper dans les crédits de son ministère de la culture (ou de son équivalent puisque le nôtre est sans égal) :
"Si ce n'est pour la culture, pourquoi nous battons-nous alors ?"


Je me bornerai à souligner que cette magnifique citation figure en exergue d'une interview d'un acteur très dévoué, et que l'on croit non moins méritant, de la chaîne du patrimoine.
Voir à ce sujet la page 161 de la deuxième édition revue et augmentée de l'ouvrage très superbement préfacé et néanmoins sobrement titré "Le manoir de la Chaslerie - Aspects historiques et perspectives d'avenir.
Cet ouvrage est en vente audit manoir favori au prix de 20 € l'exemplaire (plus 10 € de frais de port si l'on ne vient pas le quérir sur place, comme c'est encore possible en ce jour).