Architecture-M.O.

Enfin nous avançons (mais j'ai tout intérêt à ce que "Pontorson" se vende...) :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 13 février 2020 17:12
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C.F. ; T.F. ; Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Objet : TR: Projet Mme et M. Fourcade : Étude de faisabilité aquathermie

Madame,

Pouvez-vous me faire part de vos disponibilités pour ce rendez-vous ? Pour ma part, je ne pourrai pas le 20.

Je pense qu'il serait bon que mon plombier, M. FOUILLEUL, soit associé à cette réunion. Je le mets donc en copie.

Bien cordialement,

PPF

__________________________________________________________________________

De : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Envoyé : jeudi 13 février 2020 16:42
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : Julien André <julien@beeplus.fr>
Objet : Projet Mme et M. Fourcade : Étude de faisabilité aquathermie

M. Fourcade,

Suite à notre conversation téléphonique, voici les documents de l'étude de faisabilité.
Vous y trouverez :
- Le document de synthèse précisant nos préconisations, estimations et conclusions

- Les plans d'implantation des réseaux, en chaufferie et en sous-station.

- Les schémas hydrauliques des 2 propositions d'installation, la HT et la BT.
(Ces documents peuvent être particulièrement difficiles à comprendre : je vous les expliquerai lors de notre rendez-vous)

Comme évoqué par téléphone, l'étude est, à ce stade, très aboutie.
Il s'agit néanmoins d'une base de réflexion pour que nous aboutissions à une solution techniquement cohérente et qui vous convienne.

J'attends votre retour pour me proposer des dates pour une présentation de cette étude, en compagnie de votre architecte du patrimoine.
Pour ma part, je ne suis pas disponible du lundi 17 au mercredi 19 février.

Cordialement,

Grégory Vannobel
Agence Bee+ Louvigné de Bais
06 37 98 62 69
gregory@beeplus.fr

(Fin de citation)
Igor est passé cette après-midi afin que je signe des paperasses "nécessaires" (?) à l'inscription à la formation qu'il souhaite :

17 février 2020.

17 février 2020.

Sa blessure cicatrise bien mais il ne doit pas commettre d'imprudence.

Il voulait également savoir comment s'était passée la réunion du 7...
A la demande de l'architecte du patrimoine, j'ai prié BREBANT-FORAGE de me rappeler quelle forme avait pris sa déclaration des forages de la fin de 2018.

Voici sa réponse, qui a été complétée à propos des liens que je n'arrivais pas à ouvrir, à savoir la "déclaration d'ouverture de travaux d'exploitation d'un site géothermique de minime importance", le "dossier technique du forage d'eau pompage" et celui du "forage d'eau rejet".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 20 février 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Plomberie-chauffage - Peinture - Terrassement - Chapelle
0
L'architecte du patrimoine qui a accepté d'intervenir en aval du bureau d'études "Bee +" a noté que j'entends mettre hors gel la chapelle de la Chaslerie.

Elle m'a demandé de justifier ce choix à toutes fins utiles.

Dans ce but, je vais mettre en ligne, au cours des prochaines heures, deux messages principaux :
- l'un relatif au rapport de l'artisan, Corneliu ANDRONESCU, qui avait restauré les peintures murales de la chapelle, le maître d’œuvre étant Christiane SCHMÛCKLE-MOLLARD, architecte en chef des monuments historiques et vice-présidente de l'Académie d'architecture qui disposait, à l'époque et de mémoire, d'un monopole sur la restauration des monuments historiques dans l'Orne ; cette tranche de travaux avait coûté 400 000 F, avec une subvention de l'Etat au taux de 50 % ;
- l'autre relatif à un reportage que j'ai effectué hier, donc 21 ans après cette restauration.

Je rappelle que, lors de mon achat de la Chaslerie en 1991, la chapelle était dans un état lamentable. En particulier, le fermier de mon vendeur avait, pendant de nombreuses années, utilisé cette chapelle comme corral pour ses vaches. Le sol était défoncé et des animaux fouisseurs accédaient aux cercueils de la famille de mon vendeur. Un badigeon de chaux, datant vraisemblablement de la fin du XIXème siècle, dissimulait tant bien que mal que les peintures murales d'origine avaient longtemps subi le heurt de fagots entreposés là contre des enduits reconnus de longue date comme particulièrement fragiles. Néanmoins, apercevant des vestiges de peintures murales alors qu'il intervenait sous la double casquette d'A.B.F. de l'Orne et de maître d'ouvrage de mes premiers travaux de restauration, Nicolas GAUTIER s'était enthousiasmé et m'avait convaincu de solliciter, en mettant en avant ces vestiges, le classement de la Chaslerie comme monument historique, ce qui fut obtenu en 1996.

Auparavant, Nicolas m'avait mis en contact avec Roland BOUSSIN et la charpente et la couverture de la chapelle avaient été fort bien restaurés par Roland sous le contrôle de Nicolas.

Avant 1999 mais après que Nicolas GAUTIER avait dû renoncer à exercer la maîtrise d’œuvre sur mon chantier, j'avais fait restaurer les deux portes de la chapelle, telles qu'on les voit encore aujourd'hui, par Patrick CENNI, à l'époque propriétaire du château de Chaulieu dans la Manche, pour la restauration duquel, menée largement par ses soins, il avait obtenu le grand prix national des V.M.F. Auparavant, ces deux portes étaient en sapin et peintes en blanc, et surtout H.S.

Après la restauration des peintures murales, j'ai restauré le sol de la chapelle en utilisant des tommettes anciennes en provenance du Beaujolais et en y ajoutant quatre tombes du même modèle que les quatre antérieures ; de même, j'ai fait maçonner une estrade qui n'existait pas antérieurement et prévu une possibilité d'illuminations à l'intérieur du bâtiment et à ses quatre angles. Surtout, j'ai meublé la chapelle.

Chaque année, la visite de la chapelle a beaucoup de succès auprès du public, notamment à l'occasion des "Journées du patrimoine".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 20 février 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Peinture - Chapelle
0
Voici le "dossier des ouvrages exécutés" établi en 1999 par Corneliu ANDRONESCU, artisan de nationalité roumaine.
Christiane SCHMÜCKLE-MOLLARD, maître d’œuvre ès-qualité d'architecte en chef des monuments historiques, ne s'était même pas donné la peine, à ma connaissance, de viser ce document.

J'ai scanné les 39 pages de ce document que je reproduis ici sans avoir essayé d'en corriger les couleurs.

Les commentaires entre les pages sont de moi, destinés à introduire un minimum de légendes à propos des photos :

Voici le rapport de l'artisan (3 pages). On pourra noter, si l'on sait lire entre les lignes, qu'à la fin de son texte, il signale la désinvolture de l'architecte :

Voici le calque (en 4 feuillets) précisant l'état des peintures murales avant restauration) :

Voici le calque (en 4 feuillets) situant les interventions de l'artisan :

Le haut du pignon Sud avant restauration :

Le haut du pignon Sud en cours de restauration :

Le haut du pignon Sud après restauration :

Le pignon Sud avant restauration :

Le pignon Sud après restauration :

Détail du pignon Sud ("Dieu le père") après restauration :

Détal du pignon Sud avant et après restauration (le visage d'un saint) :

Détail indéfini du pignon Sud avant et après restauration :

La partie Sud du mur Ouest en cours de restauration :

Détail de la partie Sud du mur Ouest en cours de restauration :

La partie Sud du mur Ouest après restauration :

Le haut de la partie Sud du mur Ouest après restauration :

La partie Sud du mur Est en début de restauration :

Détail de la partie Sud du mur Est en cours de restauration ("le pied") :

La partie Sud du mur Est après restauration :

Détail de la partie Sud du mur Est ("le pied") en cours de et après restauration :

Le haut du pignon Nord avant restauration :

Le bas du pignon Nord avant restauration :

Le haut du pignon Nord après restauration :

Le bas du pignon Nord après restauration :

Détail de la partie Sud du mur Est en cours de restauration :

La partie centrale du mur Est en début de restauration :

La partie Sud du mur Est après restauration :

Le haut de la partie centrale du mur Est en début de et après restauration :

La partie centrale du mur Est après restauration :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 20 février 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Chapelle
0
J'ai rendu visite hier matin à Sébastien LEBOISNE, à son atelier de Virey (Manche).

J'ai d'abord pris des photos de la table dont Carole a hérité de sa marraine et que Sébastien a restaurée. Même s'il reste encore les bronzes à replacer, elle a meilleure allure que la dernière fois où je l'ai vue :

19 février 2020.

19 février 2020.

19 février 2020.


Sébastien m'a ensuite montré une solive faisant partie d'un lot récemment acheté du côté du Mans et qu'il vient de décaper :

19 février 2020.

19 février 2020.


Puis les poutres, entreposées dans sa cour...

19 février 2020.

... comme le reste des solives :

19 février 2020.


Enfin, j'ai discuté avec Sébastien à propos de son devis pour la tranche 1 de restauration des menuiseries extérieures du logis. Je lui ai demandé de me refaire une proposition plus raisonnable quant à la pose de la quincaillerie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 20 février 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Chapelle
0
Voici l'état actuel des décors restaurés de la chapelle :

- le mur à droite de la porte Ouest :

19 février 2020.


- le mur au-dessus de la porte Ouest :

19 février 2020.


- le mur à gauche de la porte Ouest :

19 février 2020.

19 février 2020.


- le mur entre la porte Ouest et la fenêtre Ouest :

19 février 2020.


- autour de la fenêtre Ouest :

19 février 2020.

19 février 2020.

19 février 2020.

19 février 2020.

19 février 2020.


- le mur à gauche de la fenêtre Ouest :

19 février 2020.


- ce qu'il reste du visage du saint sur le mur Sud :

19 février 2020.


- ce qu'il reste du "pied" sur le mur Est :

19 février 2020.


- autour de la fenêtre Est :

19 février 2020.


- la tombe de marbre (anciennement blanc) au pied de l'autel :

19 février 2020.


- l'état du sol près de deux spots d'éclairage (c'est pareil pour les deux autres), après que, chaque hiver, le gel l'a fait sauter :

19 février 2020.

19 février 2020.


Il me semble que tout cela prouve surabondamment que l'humidité attaque les murs et a vieilli prématurément les restaurations d'il y a une vingtaine d'années.

Selon M. Yves LESCROART, intervenant alors comme mon "assistant à la maîtrise d'ouvrage", il y a lieu de prévoir une sortie d'air en haut du mur Sud et de maintenir le bâtiment hors gel.

C'est pourquoi j'ai demandé en juin dernier à "Bee +" de prévoir un tel chauffage, si possible par aquathermie, dans son étude.

Quant aux vitraux, je n'en parle pas ici, sauf pour montrer la laideur de la protection extérieure prévue par Dominique RONSSERAY, architecte en chef des monuments historiques, et mise en place par le vitrailliste à qui il avait fait attribuer le marché :

19 février 2020.

En fait, ce doublage a nécessité qu'à l'intérieur de la chapelle, de petit grillages d'aération soient inclus dans les vitraux de chacune des deux fenêtres. Diverses bestioles entrent par ces grillages, se réchauffent les os au soleil et, surtout, se reproduisent avec frénésie et un grand succès entre les vitraux et ces protections, avant d'y crever sans pouvoir en sortir. Or on ne pourrait éliminer ces insectes, sauf à démonter les vitraux ou leurs protections, ce qui est charmant.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 20 février 2020 17:31
À : (...)
Objet : RE: coordonnées d'un peintre comme convenu le 8 fev dernier / logis nature

Merci.

Cordialement,

PPF

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De : (...)
Envoyé : jeudi 20 février 2020 16:08
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>
Cc : (...)
Objet : coordonnées d'un peintre comme convenu le 8 fev dernier / logis nature

Bonjour,

Voici les coordonnées d’un peintre axé sur les techniques respirantes : Mr LEBAILLY Alexandre de Caen prêt à venir sur votre chantier

06 28 07 33 58.

Cordialement

Maud (...)

(Fin de citation)
Et voici maintenant les commentaires que m'inspire la restauration de l'intérieur de la chapelle de notre manoir favori :

Comme l'illustrent les photos du D.O.E. de l'artisan, ces travaux ont eu lieu alors que l'architecte en chef des monuments historiques en charge de ce chantier avait omis d'assurer préalablement la mise hors d'eaux du bâtiment. Elle avait en effet laissé les deux fenêtres de la chapelle ouvertes aux intempéries, les occultations provisoires ayant été installées, à l'initiative de l'artisan et par celui-ci. Un détail parmi d'autres ; à mes yeux, une faute professionnelle manifeste, s'ajoutant à l'incurie et à la désinvolture constatées plus généralement sur mon chantier de la part de cette bénéficiaire d'un monopole public.

Je m'étais plaint de son attitude auprès de la D.R.A.C.

A ma connaissance, l'inspection générale des monuments historiques a rédigé un rapport sur ces faits avérés, le rédacteur étant Yves LESCROART, que je ne connaissais pas à cette époque.

Malgré mes demandes auprès de la D.R.A.C., je n'ai jamais pu avoir communication de ce rapport.

Quant à cette architecte en chef des monuments historiques, elle n'intervient plus dans l'Orne depuis cette affaire. Elle a, semble-t-il, été promue puisqu'elle a reçu en apanage la restauration de la cathédrale de Strasbourg, dossier à propos duquel elle s'est vite répandue dans la presse en protestant contre l'insuffisance des crédits d'Etat qui lui étaient alloués.

Détail annexe : l'architecte en chef des monuments historiques qui lui a succédé dans l'Orne, et à qui donc j'ai dû m'en remettre jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de la retraite, était un alcoolique notoire. A la chapelle, il a évincé, pour des motifs futiles, la restauratrice de vitraux avec qui je prévoyais de faire affaire pour lui substituer un de ses compagnons de beuverie. Au passage, le devis que j'ai dû régler, de mémoire sans aucune subvention, avait, comme par hasard, explosé : le prix de compétences aussi distinguées, sans doute ?

Mais le point le plus frappant de la restauration de ces peintures murales, du moins à mes yeux et à ceux du public qui ne manque pas de continuer à s'en étonner, est qu'elles ne doivent pas couvrir plus de 5 % de la surface des murs.

Il y a donc eu beaucoup d'efforts pour, somme toute, pas grand chose.

La raison principale de ce fiasco tient selon moi à l'application étroite qui a alors été faite de la "charte de Venise".

Je comprends fort bien qu'il faille des règles pour éviter des abus mais - je vous le demande un peu - n'eut-il pas mieux valu à la Chaslerie, par exemple, prendre un peu de hauteur par rapport à ce que de telles réglementations peuvent avoir - appelons un chat un chat - de stupide ?

Cette idée de savoir prendre un peu de hauteur par rapport à des réglementations étouffantes me paraît très importante. Nous connaissons tous des fonctionnaires particulièrement zélés qui appliquent étroitement des réglementations dont ils savent eux aussi le caractère excessif. C'est bien triste car, ce faisant, que servent-ils en réalité ? Leur carrière ? Leur tranquillité ? Un peu de courage, que diable !

Car il est clair qu'au moins dans ce pays, on excelle à pondre toujours plus de règles, toujours plus détaillées et exigeantes, pour forcer les gens à la vertu. Un chouette programme, vraiment ! Et tout ça crée, bien sûr, de nouveaux emplois publics, donc grève toujours plus les budgets publics. Et pour quel résultat, je vous le demande ? Le déclin, à l'évidence ; regardez autour de vous toute cette chienlit ! Et jamais aucun responsable, ce sont les rois pour se défiler, j'en sais quelque chose...

Mais ceci est une autre histoire dont je ne me cache pas, au demeurant, pour la raconter, en espérant que cette façon de procéder me vaudra quelques ralliements de qualité :

Longue conversation téléphonique hier soir avec l'architecte du patrimoine.

Deux sujets ont été abordés principalement :

- les suites à donner aux premières conclusions du bureau d'études "Bee +" : l'architecte du patrimoine m'a, à juste titre, indiqué qu'elle demanderait (1) que soit précisé le circuit de l'eau entre les forages et la chaufferie centrale, (2) que le circuit des tuyauteries à enterrer dans la cour soit rendu compatible avec les exigences du service régional d'archéologie et (3) que soit bien prise en compte la mise hors gel de la chapelle. De mon côté, (1) j'ai rappelé que j'avais demandé que le chauffage de la cave soit inclus dans la seconde phase de l'installation du chauffage ; il faudra sans doute que je rappelle aux uns et aux autres à quoi, dans mon esprit, doivent correspondre ces deux phases (phase 1 : le colombier, le bâtiment Nord, la moitié Nord du logis y compris la cage d'escalier, la mise hors gel de la chapelle ; phase 2 : le reste de l'aile Ouest, y compris la tour Louis XIII, la moitié Sud du logis, avec un extension possible de l'installation pour couvrir les besoins en eau chaude de la cave) ; et (2) j'ai indiqué ne pas être favorable à un empiètement du matériel de chauffage dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord ; je préférerais qu'on utilise les combles du logis si nécessaire ;

- la transformation de la "salle dévastée" en garde-meubles : j'ai besoin que cette pièce soit prête le plus tôt possible, afin de ne pas freiner trop longtemps mon chantier de Paris ; l'architecte du patrimoine me recommande de me contenter dans l'immédiat d'un sol provisoire pour cette salle, ce qui me paraît raisonnable, ne serait-ce qu'en raison du flou qui entoure encore la restauration de sa cheminée (et d'abord à propos de l'âtre qui serait à repenser, l'actuel étant un infâme bricolage dû au massacreur et lésineur des années 1950). Je vais donc demander à Igor de se mettre à cette tâche dès son retour et, pour la préparer, vais passer commande des lambourdes et dalles de bois aggloméré nécessaires en l'état du stock.