Architecture-M.O.

A la suite des insultes proférées à mon encontre par l'un de ses adjoints, le maire de Domfront-en-Poiraie a souhaité me recevoir. Cela s'est passé cet après-midi.

J'ai d'emblée déploré le caractère inadmissible du mépris injustifié ainsi manifesté par un "officiel" et mis ce mépris en parallèle avec le mode d'instruction, à ce jour, du "projet MORIN" que je trouve aussi insatisfaisant que les premières orientations divulguées lors d'une séance du conseil municipal de décembre dernier. (Je rappelle qu'il s'agit pour la région Normandie d'investir 15 à 20 M€ dans le développement du "tourisme médiéval" à Domfront-en-Poiraie et que ce projet a été instruit à ce stade d'une façon pour le moins curieuse).

M. Bernard SOUL s'est montré désolé de l'attitude (disons de la bévue) de son adjoint, absent lors de cette partie de l'entretien mais qui n'a pas tardé à se joindre à nous.

J'ai indiqué que le projet d'illumination de monuments que j'ai suggéré coûterait au total moins de 0,5 % du budget du "projet MORIN" s'il concernait trois monuments hors de la citadelle de Domfront (mais sur le territoire de la commune nouvelle). Point à souligner, les frais de fonctionnement de ce projet seraient nuls pour la collectivité. Enfin, ce projet, emblématique du caractère médiéval le plus pittoresque et le mieux conservé de Domfront, aurait des retombées touristiques hors de proportion avec ce taux d'un deux centième du budget d'investissement annoncé.
Mes interlocuteurs ne pouvaient disconvenir de telles données et en sont même convenus.
M. SOUL, soutenu par M. DAVY, a néanmoins fait valoir que le "projet MORIN" avait été cadré par la Région de façon telle qu'il n'irriguerait que la citadelle et que des investisseurs publics.
J'ai répondu que, si elles étaient confirmées, ces deux limitations seraient absurdes :
- la première pour les raisons connues (ou qui devraient l'être), tenant à la symbiose culturelle, historique, architecturale et touristique entre la citadelle et son "hinterland" ;
- la seconde, aux relents idéologiques aussi étranges qu'inattendus, en citant l'exemple de la région Bretagne ainsi que le précédent de la politique ornaise quand, pour des raisons en vérité très particulières, était ressentie quelque gêne que de l'argent départemental subventionne tel monument privé : il était alors demandé que ce monument fasse l'objet d'un bail emphytéotique au bénéfice d'une association, une usine à gaz assez ridicule il est vrai et à laquelle, dans leur sagesse, les conseillers généraux ont su mettre fin il y a quelque temps déjà. A mon grand étonnement - je le note ici à titre accessoire - mes interlocuteurs ignoraient qu'il existe une association des amis de la Chaslerie depuis 1991, qu'elle est actuellement présidée par un Conseiller d'Etat (Hugues HOURDIN, petit-fils d'un ancien maire de Mortain) et qu'elle est toujours très active, et pas seulement sur la toile.
Cette partie de l'entretien s'est terminée sur un constat de désaccord réaffirmé de ma part, tant sur la méthode d'instruction, à ce jour, du "projet MORIN" que sur ses premières orientations publiques inutilement restrictives et manifestement contre-productives.

J'ai ensuite rappelé qu'il est anormal que la commune de Domfront-en-Poiraie ne facilite pas la promotion des monuments privés ouverts au public sur son territoire, ni sur son site internet où il n'en est toujours pas dit le moindre mot, ni par un fléchage routier approprié, le dernier en place datant d'une cinquantaine d'années et n'ayant jamais été mis à jour convenablement.
A propos de leur site internet, mes interlocuteurs ont déclaré ne pas voir comment s'y prendre pour retenir tel monument privé plutôt que tel autre. J'ai répondu que la DIRRECTE tient à jour la liste des monuments ouverts au public et qu'il devrait suffire de s'adresser à elle (LE-BECHEC Laetitia (DR-NORM) <laetitia.le-bechec@direccte.gouv.fr>) pour obtenir cette information, publique et neutre.
Sur le fléchage, M. SOUL a promis d'intervenir activement auprès du conseil départemental pour que le système de panneaux routiers soit mis à jour sur les routes départementales qui traversent notre commune.

Au total et malgré quelques bonnes paroles, j'ai eu l'impression que mes interlocuteurs, qui ont, m'a dit M. SOUL d'autres soucis immédiats que les monuments historiques, comme la carte hospitalière, sont un peu désemparés devant le rappel de certaines réalités.

Qu'à cela ne tienne, il existe sur la commune des compétences qu'il leur suffit de consulter plus souvent que jamais.

Pour dire les choses clairement, après qu'a peut-être été marqué, à juste titre d'ailleurs, ce qu'au rugby on appelle un "arrêt de volée avec renvoi aux 22 mètres", mes interlocuteurs du jour peuvent compter que j'observerai la suite de cette affaire avec soin et que j'en rendrai compte de façon "franche et libre", comme toujours.

Car, s'il y a une chose certaine, c'est que les élus sont responsables du bon usage de l'argent public qui leur est confié. Ils doivent prendre en temps utile les bonnes décisions quant à son usage. Et, quand ils se fourvoient, ils doivent corriger le tir sans tarder, y compris en intervenant activement auprès de leurs partenaires habituels, conseil régional ou conseil départemental notamment, pour réussir à y faire infléchir des politiques importantes qui auraient été, comme en l'espèce, mal dessinées au centre ou mal appliquées à la périphérie.
Pour diverses raisons que l'on peut imaginer, je me réjouissais de revoir Cédrick COOS demain. Un S.M.S. ce soir m'apprend que la météo...

30 janvier 2019 au matin.

... pourrait le faire caler.

Domfront le 30 janvier 2019 au matin.


P.S. (du 31 janvier à 7 heures) : Cédrick vient de me transmettre deux photos.

Je m'aperçois que la première a été prise hier, en fin de journée :

30 janvier 2019.


Pas la seconde, prise il y a 10 minutes, ce matin :

31 janvier 2019.


Quelle idée aussi d'habiter le Grand Nord !
Au courrier ce matin la lettre recommandée suivante :

Pour savoir à quelle sauce l'APIJOMM allait être croquée, j'ai essayé de joindre la M.S.A. puis "Atout-Services" où l'on tombe au mieux sur un disque. Heureusement, la toile m'a appris qu'il n'y a aucune conséquence pour cet employeur dont j'ai l'honneur de présider aux destinées.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 8 février 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Logis
0
On se souvient que la dernière livraison de Roland FORNARI ne m'avait pas particulièrement enchanté.

Ce matin, Alexandre GURY, flanqué de deux compagnons (j'observe - sans en tirer de conclusion à ce stade - qu'ils sont tous trois barbus), est venu réparer les dégâts. Au passage, il m'a livré la petite grille d'aération que je lui avais commandée pour la salle-à-manger du logis :

8 février 2019.

8 février 2019.

Ceci me convient.

J'ai profité de l'occasion pour lui demander d'inverser le sens de rotation de la potence achetée à Xavier pour la cheminée de la salle-à-manger.

Enfin, Alexandre et ses compagnons se sont mis à l'ouvrage :

8 février 2019.

Ils sont beaucoup mieux équipés que Roland car pourvus d'un matériel de forge électrique et portatif :

8 février 2019.

8 février 2019.

8 février 2019.

8 février 2019.

P.S. : Le travail s'est poursuivi l'après-midi...

8 février 2019.

... et le résultat final me satisfait :

8 février 2019.

A noter qu'Alexandre a déjà posé des jalons en vue de réaliser des grilles pour clôturer les allées de notre manoir favori.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 14 février 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Logis - Aile "de la belle-mère"
0
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 14 février 2019 11:48
À : CORESPA
Objet : RE: La Chaslerie RV Paquin 2019-02-15

Merci beaucoup.

Il serait souhaitable que lui ou son successeur traite également et sans trop tarder la question des poutres pourries au plafond de la chambre du 1er étage du logis. C'est une question qui est posée au chantier depuis une dizaine d'années et il serait à craindre que la rémunération au pourcentage freine les enthousiasmes s'il n'était pas fait bloc avec la crème des menuiseries.

Bien cordialement,

PPF

_________________________________________________________________

De : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>
Envoyé : jeudi 14 février 2019 11:26
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : La Chaslerie RV Paquin 2019-02-15

Cher Monsieur,

Comme je vous le laissais espérer, j’ai pu convenir d’un rendez-vous avec M. Paquin à Avranches en son agence, le vendredi 15 février, pour évoquer la suite (et fin ?) des menuiseries de La Chaslerie.

Je ne manquerai pas de vous informer des conclusions de cette rencontre.

Bien cordialement,

Yves LESCROART

(Fin de citation)
0
Alors que l'on ne compte plus les dégâts des eaux au rez-de-chaussée de l'"aile de la belle-mère" et les signalements, tous restés vains, de la nécessité d'y remédier d'urgence...

17 février 2019.

... il ne faudrait pas croire que les gens dotés, eux, d'un minimum de sens des responsabilités vont rester indéfiniment les bras croisés et les deux pieds dans le même sabot :

17 février 2019.

17 février 2019.

17 février 2019.

Donc, pour commencer, exit le dallage à la con au rez-de-chaussée du colombier !

(Mon intention est, à ce stade, de laisser à mon aîné le soin, quand il en sentira le moment venu, de faire la même chose du côté de l'ancien - des années 1950 - salon de la même aile.)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 11:13
À : CORESPA
Cc : C.F. ; T.F. ; (...)@culture.gouv.fr
Objet : RE: La Chaslerie CR 1 RV Paquin-YL

Cher Monsieur l'inspecteur général,

Je vous remercie pour vos efforts et pour ce compte rendu.

Peut-être un point m'a-t-il échappé ou n'ai-je pas été assez clair mais je souhaite avant tout que M. PAQUIN ne se contente pas d'écrémer le dossier de la Chaslerie en facturant à 11 % les seuls travaux, éminemment répétitifs, de restauration des menuiseries extérieures du logis. Au demeurant, ces travaux ont déjà fait l'objet d'une "étude préalable" et de dossiers préparés et facturés par son prédécesseur (ces factures ayant bien sûr été déjà réglées). M. PAQUIN doit au contraire prendre enfin des engagements clairs et formels sur le calendrier de livraison des autres prestations que le monument attend de lui. Celles-ci sont, prioritairement, les demandes d'autorisation requises pour la restauration du plafond de la chambre de moitié Nord du premier étage du logis et pour la restauration de quelques portes (notamment l'une, dans le bâtiment Nord et vers l'arrière-cour). De tels travaux présentent en effet, dans l'intérêt du monument, de sa sécurité ainsi que de celle de ses occupants et visiteurs, un caractère d'urgence que je n'ai pas manqué de signaler d'entrée de jeu à M. PAQUIN et à mes autres interlocuteurs, y compris par écrit.

Il ne me semble pas anormal d'attendre de M. PAQUIN des réponses satisfaisantes sur ces sujets, d'autant qu'il m'a déclaré recruter une de ses collègues et avoir désormais un chantier du côté d'Alençon, toutes évolutions présentées comme favorables à un changement bienvenu de rythme et de qualité de ses contributions.

En d'autres termes, je serais prêt à faire mon affaire sans son aide, pourtant requise dès le début, des travaux visant à rendre imperméable à l'eau le mur Ouest du bâtiment Ouest. C'est déjà une concession énorme compte tenu de l'intérêt évident du monument.

Mais je ne crois pas qu'un compromis puisse être trouvé en se bornant aux seules menuiseries extérieures du logis.

Je vous ai fait part - du moins l'ai-je espéré - des réserves qu'appellerait un changement de programme touchant aux dimensions de la porte principale du logis et sans progrès significatifs en matière d'engagements clairs et précis sur les autres points, eux critiques en l'état du chantier.

C'est bien sur ces autres points que des progrès significatifs demeurent indispensables. Sans assurances en la matière et compte tenu de mon expérience avec lui, il m'apparaîtrait contre-productif que je contacte M. PAQUIN.

A défaut de tels progrès, il conviendrait de trouver à cet architecte du patrimoine un successeur (ou deux). Parce que j'étais conscient de la difficulté qui demeure entière à ce stade, la mission que j'ai souhaité vous confier comporte bien deux volets.

Bien cordialement,

PPF

__________________________________________________________________________________

De : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>
Envoyé : lundi 18 février 2019 09:47
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : La Chaslerie CR 1 RV Paquin-YL

Cher Monsieur,

Je vous adresse en pièce jointe le Compte-rendu de ma rencontre avec M. Paquin le 15 février.
J’espère que ce premier contact permettra une relance rapide des travaux...
Bien cordialement,

Yves LESCROART

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 15:37
À : fouilleul.energie@gmail.com
Objet : TR: CEDEO FLERS ---

Quel est votre avis ?

______________________________________________________________

De : Bodin Entreprise <bodin.ste@gmail.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 15:03
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: CEDEO FLERS ---

Bonjour,
Une chape de ravoirage devrait convenir si ils ont peur de poser leur isolant sur la brique.
Quelle épaisseur d'isolant prévoient ils ?

______________________________________________________________

Le lun. 18 févr. 2019 à 12:47, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?

______________________________________________________________

De : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 12:34:46
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Fwd: CEDEO FLERS ---

Envoyé de mon iPhone

Début du message transféré :

> Expéditeur: Devis Tubes <devis.tubes@thermacome.fr>
> Date: 18 février 2019 à 10:44:12 UTC+1
> Destinataire: "Guiguen, Maxime" <Maxime.Guiguen@cedeo.fr>
> Cc: "fouilleul.energie@gmail.com" <fouilleul.energie@gmail.com>, "Caindry, Nicolas" <Nicolas.Caindry@cedeo.fr>, Bruno LANGLOIS <bruno.langlois@thermacome.fr>
> Objet: Rép :⁨ CEDEO FLERS ---⁩
>
> Bonjour,

> La mise en œuvre de cette solution n’est pas couverte par le DTU 65.14 et 52.10 car seul est autorisé un support béton.
>
> Nous ne pouvons pas nous substituer à un architecte ou à un ingénieur structure pour garantir le support de cette restauration
>
> Restant à votre disposition pour tout complément d’information
>
> Sincères salutations,
>
> signature
>
> 9h-12h / 14h-17h du lundi au jeudi
>
> 9h-12h / 14h-16h le vendredi
>
> Bandeau signature GDC 2019
>
> signature-web-site-thermacome
>
______________________________________________________________
>
> De : Guiguen, Maxime [mailto:Maxime.Guiguen@cedeo.fr]
> Envoyé : jeudi 14 février 2019 16:37
> À : Bruno LANGLOIS <bruno.langlois@thermacome.fr>; Devis Tubes <devis.tubes@thermacome.fr>
> Cc : fouilleul.energie@gmail.com; Caindry, Nicolas <Nicolas.Caindry@cedeo.fr>
> Objet : CEDEO FLERS ---
> Importance : Haute

> Bonjour,

> Mon client installateur vient de me consulter pour un projet de plancher chauffant. (chauffagiste : FOUILLEUL REGIS à St Quentin des chardonnets)
>
> La restauration du bâtiment doit respecter certains critères du fait que c’est un monument historique.
>
> Voici les photos de la dalle support en pj + photo de coupe (réalisation de la dalle)

> Nous avons besoin d’un avis technique « écrit » afin de savoir si ce projet est réalisable.
>
> les épaisseurs et les matériaux utilisés garantiront t ils une bonne stabilité de la dalle et du plancher chauffant ?

> J’attends votre retour, merci par avance.
>
> Cordialement

> Maxime GUIGUEN
>
> Chef de site Flers / Vire
> www.cedeo.fr
> ZA du Champ de Course
> Rue Aristide Boucicaut
> 61100 FLERS
>
> Tél. 02 33 14 13 10
> Email : maxime.guiguen@cedeo.fr

> Distribution Sanitaire Chauffage (DSC) - 572 141 885 RCS Compiègne

> CEDEO - www.cedeo.fr : La réponse professionnelle

______________________________________________________________
>
> De : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
> Envoyé : jeudi 14 février 2019 12:55
> À : Guiguen, Maxime <Maxime.Guiguen@cedeo.fr>
> Objet : Fwd: TR:
>
> Envoyé de mon iPhone

> Début du message transféré :
>
> Expéditeur: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Date: 14 février 2019 à 08:56:42 UTC+1
> Destinataire: "fouilleul.energie@gmail.com" <fouilleul.energie@gmail.com>
> Objet: TR:
>
> Suite à mon appel de ce matin, êtes-vous d'accord avec ce système de hérisson et de circulation d'air sous l'isolant thermique et les tuyaux de chauffage par le sol ? Les épaisseurs vous conviennent-elles ?

> Bien cordialement

> PPF
> 06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 19 février 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Menuiserie - Logis - Bâtiment Nord
0
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 10:48
À : CORESPA
Cc : C.F. ; T.F. ; (...)@culture.gouv.fr
Objet : Chaslerie - Problématique des relations avec les architectes du patrimoine

Cher Monsieur l'inspecteur général,

Je viens, à titre de curiosité, de calculer combien d'honoraires j'ai déjà payés, depuis toutes ces années où le dossier est déjà resté ouvert, à un architecte du patrimoine au titre de la restauration des menuiseries extérieures de la Chaslerie. Ce montant à parfaire est d'autant plus remarquable qu'à ce jour, la première de ces menuiseries n'a toujours pas pu être mise en fabrication, faute de plans exacts.

Il y a d'abord eu 7 560 € au titre de l'étude de diagnostic, que j'ai réglés en 2015 et qui ont été partiellement compensés par une subvention de l'Etat de 4 536 €, réglée en 2016. Curieusement à mes yeux et malgré son coût élevé, cette étude ne comportait aucun plan de détail.

Ensuite, dans le cadre du contrat qui le liait à moi en vue de la réalisation des menuiseries extérieures du logis, l'architecte du patrimoine en charge de ce chantier m'a facturé 6 325 € en 2016 que, selon mon habitude, je lui ai immédiatement réglés et qui n'ont donné lieu à aucun paiement de subvention à ce jour.

Autrement dit, cet individu m'a fait lui payer 13 885 € d'honoraires au titre d'une étude et d'une demande d'autorisation de travaux dont son successeur auprès de moi, l'architecte du patrimoine à la suite des agissements duquel je vous ai mandaté, n'a eu aucune difficulté à expliquer que les erreurs de cotes qu'elles comportent en rendent les plans de détail tout simplement inapplicables.

Est-il utile que j'ajoute que cette situation est d'autant plus extravagante qu'après s'être ainsi goinfré pour un résultat aussi contestable et sans faire valoir la moindre raison valable, le premier m'a purement et simplement laissé tomber au printemps 2017 lorsqu'il s'est aperçu que le contrat qu'il avait signé ne lui laisserait plus suffisamment de mou pour maintenir son train de vie ? A l'évidence, cette conduite a été parfaitement indigne. A ce jour, je me suis abstenu de donner suite à ceci, de manière à ne pas compliquer le relais au sein de ladite corporation, indispensable selon les textes.

Peut-être n'avais-je pas encore été assez explicite mais c'est aussi à la lumière de ce très déplorable précédent que, sauf à conclure à une gloutonnerie intrinsèque d'individus bénéficiant d'un monopole légal, on peut, me semble-t-il, apprécier le point de vue récemment clarifié du second. Car, si j'ai bien compris, ce dernier voudrait être habilité à se borner à écrémer le dossier en exigeant, sans autre contrepartie véritable, plus de 16 500 € d'honoraires supplémentaires pour des dessins corrigés promis de longue date et une surveillance du chantier qui, hélas, à ce jour, est apparue gravement défaillante en dépit des multiples assurances reçues de sa part, y compris par écrit.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:12
À : PREVOST Jeremy
Objet : RE: Dossier

Cher Monsieur,

Je suis en "stand by". J'ai en effet eu l'idée de tirer enfin partie de mes "déficits fonciers reportables", ce qui est de nature à alléger fortement la pression sur mes finances pendant un bon moment.

Cela est d'autant plus opportun que j'éprouve de réelles difficultés à obtenir une intervention efficace d'un architecte du patrimoine, c'est-à-dire, comme vous le savez, d'un membre d'une corporation bénéficiant d'un monopole légal. Donc, à ce titre, mon chantier est actuellement entravé contre mon gré mais, grâce à ces "déficits fonciers reportables", pas à l'encontre de mon confort financier.

Bien cordialement,

PPF

_________________________________________________________

De : PREVOST Jeremy <jeremy.prevost@socgen.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:04
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : Dossier

Bonjour M FOURCADE,

Je reviens vers vous pour savoir où vous en êtes dans votre financement ?

Souhaitez-vous toujours étudier des pistes de financement ?

Restant disponible,

Bien cordialement,

Jérémy PREVOST
Directeur d'Agence de la Société Générale
Flers
24, rue du 6 Juin

Tel: +33 (0)2 33 98 19 41
Port. : 07 63 34 13 28
Fax: +33 (0)2 33 96 09 92
Mail: jeremy.prevost@socgen.com

(Fin de citation)