Architecture-M.O.

Voici ma réponse au questionnaire détaillé que vient de me transmettre Isabelle d'HARCOURT, déléguée régionale de la "Demeure Historique" :


P.S. : La machine semble avoir avalé le bas de la page 1. Rigolo...

Zut, je me suis trompé sur un prénom.
L'architecte du patrimoine me fait beaucoup bosser. Elle m'a demandé ce matin de dresser la liste des autorisations de travaux, permis de construire et subventions pour travaux que j'avais reçus depuis 1991. Il va donc falloir que je replonge dans mes archives.

En attendant, voici des documents de 1972, à l'initiative de mon prédécesseur, François LEVÊQUE, que j'ai retrouvés hier et et qui ne me paraissent pas sans intérêt :

Ces documents datant de près d'un demi-siècle sont ici incomplets et pas très cohérents mais donnent néanmoins une idée de travaux de restauration alors entrepris :
- outre la charpente, la couverture et les portes extérieures de la tour Louis XIII (ce qu'on savait déjà), il est question d'un "pavillon Mansard" qui doit être le colombier, bien qu'il soit qualifié de "contigu" à la tour Louis XIII ;
- la facture du couvreur indique, mais sans préciser le lieu, que 48 m2 de tuiles ont alors été déposées pour réemploi. Je ne comprends pas où elles se trouvaient ; certainement pas sur le colombier dont les terrassons avaient été couverts d'ardoises vers le début du XXème siècle ; si c'était sur les écuries, il y en aurait eu pour beaucoup plus que ces 48 m2 ; donc mystère ;
- dans le logis, qualifié de "pavillon Est", des poutres ont été remplacées ; j'imagine qu'il s'agit ici d'une poutre à aubier du plafond du salon, manifestement plus récente que les deux autres ; je pense en effet que les deux poutres de la salle-à-manger datent d'Henri LEVÊQUE, c'est-à-dire des années 1950, quand celui-ci a installé dans la moitié Nord du logis, à grands renforts de ciment, la cheminée de la Jarrière et celle de Mebzon ;
- la facture du peintre est riche d'enseignements : elle montre que François LEVÊQUE ne s'est pas contenté d'installer des boiseries au premier étage de la tour Louis XIII ; c'est également lui qui a fait à tout le moins repeindre les boiseries du salon ; à propos de chacune des boiseries évoquées, il est question de "repointage verres" : ceci peut concerner les boiseries du salon ainsi que le bout de boiseries qui se trouvait au 1er étage du colombier, mal bricolé et que j'ai fait démonter, mais certainement pas les boiseries du 1er étage de la tour Louis XIII.

Mon impression d'ensemble, à la relecture de ces documents, est que François LEVÊQUE a fait beaucoup plus de travaux que ce que je croyais jusque là. Il est cependant regrettable que je n'aie pas retrouvé à ce jour de documents relatifs à ses travaux en vue de rendre habitable le bâtiment Nord (il ne fait cependant pas de doute, d'après des témoignages oraux que j'avais recueillis, notamment auprès de M. de MALGLAIVE, ancien conseiller général et ami de la famille LEVÊQUE, que ces derniers travaux lui étaient imputables, y compris la douche pour les salariés agricoles et le choix du carrelage bleu, couleur fétiche de son épouse, Brigitte LEVÊQUE, toujours vivante à ce jour, paraît-il, mais que je n'ai jamais rencontrée).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 25 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Chapelle
L'architecte du patrimoine m'a demandé de lui communiquer les permis de construire et les décisions de subvention que j'ai obtenus au titre de mes travaux depuis mon achat de la Chaslerie, en juin 1991.

Retrouver ces documents se révèle un important travail pour moi puisqu'ils sont dispersés entre plusieurs caisses archivées dans les combles, peu accessibles, de la tour Louis XIII.

Voici néanmoins les pièces que j'ai retrouvées, relatives à la restauration de la charpente et de la couverture de la chapelle, en 1992, par Roland BOUSSIN, charpentier-couvreur, sous le contrôle de Nicolas GAUTIER, A.B.F. et maître d’œuvre :

Le dossier de demande de permis de construire contenait de mauvaises photocopies de photos prises, de mémoire, par Nicolas GAUTIER durant l'été 1991 :

Celle-ci montre la voûte de la chapelle, alors en plâtre et H.S. :

Il y avait une importante fissure à l'angle Nord-Est de la chapelle :

Le lierre grimpait partout :

Au Nord de la chapelle, le mur entre la chapelle et le manoir était éboulé à divers endroits (l'arrachage du lierre à la pelleteuse au début de l'été 1991 n'ayant pas arranglé les choses) :

Le clocher de la chapelle présentait une gîte, de mémoire de 70 cm, à son sommet :

Et voici, pour terminer ce message, quelques documents relatifs à la subvention reçue (100 000 F pour la charpente et la couverture de la chapelle et de la cave, alors appelée "maison du gardien) :

Mes dossiers fiscaux font apparaître que j'ai réglé en 1992 un peu plus de 506 000 F au titre de "travaux exécutés par les Services de l'Architecture déduction faite des subventions", ces dernières s'étant élevées à 87 000 F, dont plus de 246 000 F en faveur de Roland BOUSSIN et au titre de la charpente et de la couverture de la chapelle et près de 10 000 F en faveur de l'"Atelier ANGELESCU" au titre de sondages des peintures murales à l'intérieur de la même chapelle.

Il me semble que ce type d'informations donne une idée de ce que je peux fournir comme pièces administraaaâââtives à l'architecte du patrimoine si cela l'intéresse. Mais, comme cela me demande un énorme boulot, je vais d'abord lui demander si elle souhaite que j'entre dans un tel niveau de détail. Si oui, il me faudra un bon mois, à tout le moins, et en ne faisant quasiment que cela, pour lui donner satisfaction à propos des autres travaux que j'ai entrepris depuis une trentaine d'années.

Ce serait là, certes, une manière comme une autre d'occuper ces jours de confinement. Mais est-ce ce genre de détails que souhaite désormais la D.R.A.C. pour savoir à quoi s'en tenir à propos de mon chantier et qu'elle a réclamé le 7 février dernier lors d'une réunion mémorable ?

P.S. (du 25 avril 2020 à 17 heures) : A propos de la restauration de la chapelle, je rappelle que des photos en sont accessibles dans la "Galerie photo" du site.

Je signale au passage une erreur dont je viens de m'apercevoir à l'instant. La restauration de la charpente et de la couverture date de 1992 et non de 1993 comme l'indiquent les légendes de ces photos. En effet, lorsque j'ai créé cette "Galerie photo", donc après 2010, je me suis fié aux dates que l'appareil avait imprimées sur les photos. Mais j'avais oublié que mon appareil a longtemps été déréglé et que j'ai toujours rechigné à lire les modes d'emploi de ce genre d'engin. Donc je le redis, la bonne date est 1992 et non 1993, comme attesté, notamment, par la signature et le tampon de Nicolas GAUTIER sur les factures figurant dans le dossier fiscal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 25 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charretterie
L'architecte du patrimoine m'a demandé de lui communiquer de nouveau les plans existants de la charretterie (ou ancien pressoir).

Les voici, tels qu'établis par Nicolas GAUTIER avant qu'il ne quitte l'Orne :


Ce chantier a connu un certain nombre de péripéties qui expliquent que, de mémoire, ses aspects administraaaâââtifs n'ont pu être gérés avec toute la continuité souhaitable. Le principal problème a été la défaillance du maçon, un alcoolique qui avait abandonné le chantier pour lequel il s'était engagé, à qui j'ai intenté un procès que j'ai gagné mais qui, à la suite de cela, avait réussi à me faire black-lister par les autres maçons locaux. De plus, lors de la tempête de 1999, une bonne moitié du versant Nord de la charpente et de la couverture avait été arrachée par le vent (à noter, ici aussi, une erreur de date de l'appareil photo) :


Je n'ai pu reprendre les travaux qu'une fois que j'ai recruté un homme toutes mains (Pascal MAIZERAY) apte à remonter les murs, ce qu'il a d'ailleurs fort bien fait, même s'il a préféré, malgré mes exhortations, utiliser du "Baticim" plutôt que de la chaux. Mais, à cette époque-là, je n'avais plus d'architecte capable de suivre le chantier (ici, on devrait entendre passer un ange au-dessus de la corporation des architectes en chef des monuments historiques ; n'insistons pas, nous sommes des gentlemen...). Ensuite, c'est l'entreprise BOUSSIN qui a été chargée par moi de la charpente et de la couverture. Le tout a été effectué sur la base précisément des plans de Nicolas GAUTIER, au détail-près des bases de poteaux pour lesquelles on a pu réutiliser des granits jusque là sous-employés dans la cour. Compte tenu de tout cela, il n'y a bien sûr eu aucune subvention.

A signaler toutefois que les plans de Nicolas GAUTIER ont donné à la charretterie une silhouette différente de celle de l'ancien pressoir que l'on aperçoit dans la photo suivante, datant du début du XXème siècle :


De l'avis général, le résultat est très réussi. En particulier, on ne discerne guère les parties neuves de la maçonnerie des anciennes, c'en est même troublant :

27 mars 2020.

27 mars 2020.

Je regrette cependant de n'avoir pas fait paver le sol de la partie ouverte au Nord, la terre battue que j'ai prévue par souci de rusticité ne supportant guère les pluies d'hiver.
A propos des peintures des menuiseries extérieures du fournil du manoir, des menuiseries extérieures de la façade Sud du bâtiment Nord, des menuiseries intérieures de la cuisine, plus diverses autres menues interventions en peinture dans le bâtiment Nord :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 27 avril 2020 05:13
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C.F ; T.F.
Objet : Chaslerie - Peintures

Madame,

J'ai analysé les 3 devis reçus des peintres, que je vous avais transmis.

Si on compare ce qui est comparable, poste à poste, M. A (recommandé par vous) est plus cher que M. B (recommandé par le fournisseur écolo de Falaise).

Mais, comme ce dernier a prévu d'importants frais de déplacements, le total est en faveur de M. A.

A noter que j'avais interrogé M. B sur les plafonds de la cuisine, mais pas encore M. A.

Le fait est que le plafond de la cuisine est conditionné par de petites interventions préalables du plombier et de l'électricien, ce dernier n'étant pas disponible avant le déconfinement. Je me demande toutefois s'il est judicieux d'engager des frais de peinture pour les deux murs de la cuisine (celui en siporex, près de l'entrée, et celui en parpaings peints en bleu, au fond de la pièce) avant que le plafond et même le sol soient là. En outre, pour savoir quoi faire au plafond, il serait bon de décider si on y met des spots. Et, pour cela, de savoir s'il y aura un ilot central, etc, sachant qu'aux dernières nouvelles, mon épouse penche en faveur d'une ilot central dans une moitié de la pièce, celle du fond. Pour ce qui est des murs et s'il y a des spots, cela se traduira par des fils électriques à ajouter sur les murs, donc cela contrarierait une peinture rapide de ces derniers.

Qu'en pensez-vous ?
En fait, je pense qu'il vaudrait mieux reporter la peinture des murs et des plafonds de la cuisine à plus tard. Mais que je peux lancer le reste.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 27 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Cave
Voici le dossier de permis de construire, datant de 1992, relatif à la cave (à l'époque dénommée "maison du gardien" car tel était l'usage auquel j'entendais initialement la réserver). Il s'agit ici, plus particulièrement, de travaux de charpente-couverture qui ont été subventionnés par l'Etat (en même temps que la restauration de la charpente et de la couverture de la chapelle) :

La "Galerie photo" du site permet de préciser les dates réelles des principales interventions jusqu'à 2016, toutes effectuées dans le cadre du permis initial (l'appentis de la cave - future chaufferie - ayant été reconstruit sur la base de plans complémentaires de Nicolas GAUTIER, de même que l'autre appentis, dénommé "maison de Toutou", dont le déplacement et la reconstruction, longtemps entravée par la défaillance du maçon alcoolique - cf charretterie -, ont même été subventionnés).
Après m'en être entretenu ce matin avec l'architecte du patrimoine, j'ai attribué le chantier de peinture de certaines menuiseries du bâtiment Nord et du fournil du manoir à Emmanuel LESCUYER.

La question des murs et du plafond de la "cuisine-provisoire-qui-dure" dans le bâtiment Nord est renvoyée après que l'architecte du patrimoine aura pu, en liaison avec Carole, nous aider à préciser le projet d'aménagement de cette pièce. A ce sujet, nous partirons du projet préparé en juillet 2019 par l'excellent M. BARBREL (dans sa version dite "projet n°1", c'est-à-dire avec la partie cuisine "stricto sensu" proche de l'arrière-cuisine).

Il s'agira donc désormais, avec l'aide de l'architecte du patrimoine, de choisir le revêtement du sol, le type de plafond à mettre en place pour dissimuler la laideur de l'actuel, puis de décider enfin quels aménagements mobiliers prévoir sur les murs et le très probable ilot central. A ce dernier sujet, Carole entend recueillir l'avis de notre belle-fille.

Mon idée est en effet d'avancer aussi rapidement que possible dans la restauration de cette cuisine. Ceci veut dire, avant même d'avoir pu débarrasser l'arrière-cuisine de sa vieille chaudière au fuel. Car on essayera de faire durer cette dernière le temps nécessaire pour régler toutes les questions administraaaâââtives que paraît soulever l'implantation d'un chauffage central par aquathermie, notamment depuis l'intervention, le 7 février dernier, du service régional d'archéologie à propos du pavement de la cour.

Et, puisqu'on dépendra d'abord, pour cette cuisine, des interventions du plombier et de l'électricien, j'espère qu'on pourra régler parallèlement la question de l'aménagement du petit cabinet de toilettes, à côté du petit salon du bâtiment Nord. Une douche et un w.-c. à cet endroit ne seraient en effet pas du luxe. Tous les membres de la famille me les réclament, las de ne pouvoir guère utiliser, en l'état du chantier, que les installations qui jouxtent, à l'étage, ma chambrette monacalo-monastique, donc de devoir traverser celle-ci en ma présence.
Voici le dossier d'autorisation de la restauration du fournil du manoir (ne me demandez pas pourquoi cette paperasse n'a pas pris la forme d'un permis de construire car je suis incapable de vous répondre, tout cela m'apparaissant tellement arbitraire et si souvent absurde, au moins dans les détails) :


La "Galerie photo" illustre cette restauration. Je signale toutefois quelques différences par rapport au projet initial :
- la charpente a retrouvé, sur sa face Ouest, sa forme d'origine (cette modification ayant été introduite par Roland BOUSSIN sous le contrôle de Nicolas GAUTIER) ;
- le cabinet de toilettes imaginé au départ pour le 1er étage (à l'époque où j'imaginais que ce bâtiment pourrait servir de vestiaires après des activités sportives) n'a pas été réalisé ; on s'est contenté d'un lavabo.

P.S. (du 5 mai 2020 à 10 h 40) : J'ai retrouvé trois croquis de Nicolas GAUTIER qui montrent diverses hypothèses envisagées pour des commodités à l'étage :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 27 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Vie du site - Entretien du site
L'architecte du patrimoine m'a indiqué qu'il suffit que je lui communique, pour l'essentiel, les date et numéro des permis de construire (et autres autorisations) que j'ai obtenus depuis 1991 pour mes travaux de restauration du manoir favori. Plus un autre truc mais je n'arrive pas à relire mes notes, j'écris comme un cochon ; il faudra que je le lui redemande.

Quoi qu'il en soit, je trouve que l'exercice consistant à remettre de l'ordre dans mes dossiers n'est pas inutile, ne serait-ce que dans l'intérêt du monument et de mes successeurs. Après tout, j'ai déjà failli clamser, ou presque, début mars. Donc, je pense continuer ce pensum. Aujourd'hui, j'étais en forme et j'ai bien avancé.

Mon idée serait de chapeauter tous les messages particuliers relatifs à ces paperasses, que je vais ainsi rédiger, par un message accessible sous le sous-onglet "Florilèges", actuellement incorporé sous l'onglet "Vie du site". Cela aussi sera un gros boulot.
Sébastien LEBOISNE est venu ce matin livrer un nouveau lot de planches pour les combles des écuries :

28 avril 2020.

Francis l'a aidé à les décharger :

28 avril 2020.

Au total, il y en a pour plus de 325 m2 :

28 avril 2020.

28 avril 2020.

Il ne reste plus qu'à trouver par qui les faire poser. Il va sans dire que Guguss est partant pour donner un coup de main (disons de patte) :

28 avril 2020.

Ce matin, sous une pluie battante, montage d'un petit meuble pour la serre :

28 avril 2020.

A force de visser, je me retrouve avec une belle ampoule dans ma paume de main droite d'intellectuel ("if I may say so") :

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

Vous êtes priés de noter que Guguss s'est découvert une nouvelle vocation, jardinier :

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

Tout cela l'intéresse beaucoup. D'ailleurs, je vous le demande, y a-t-il un sujet qui n'intéresse pas notre PIC de la MIRANDOLE local ?
Longues conversations avec l'architecte du patrimoine sur l'historique de mon chantier favori. Très bon climat de travail. Elle m'interroge notamment sur mes découvertes lorsque j'ai fait disparaître, dans le logis, dans la tour Louis XIII ou le colombier, tout le ciment ou les matériaux bas de gamme qui recouvraient sols et murs, sans oublier les cloisonnements et autres percements à la con des années 1950 (ou, semble-t-il désormais, des années 1970 aussi).

Elle est en effet très soucieuse de fournir à la D.R.A.C. un récapitulatif permettant à cette dernière de retrouver ses marques face au flot, opaque à ses yeux (malgré, depuis dix ans, le site favori), en tout cas pas toujours compréhensible pour cette administraaaâââtion, de mes interventions diverses et variées.
Julien ROBVEILLE m'a annoncé son retour pour lundi prochain, afin de poursuivre son installation d'un éclairage de compétition sous les combles du colombier.

Du coup, j'ai demandé à Sébastien LEBOISNE d'achever le travail de menuiserie que l'on sait, entre les chevrons, où il reste un petit triangle du terrasson Nord à traiter. Dans ce but, Sébastien reviendra donc après-demain.

P.S. (du 1er mai 2020 à 4 h 45) : Sébastien n'a pu effectuer les travaux envisagés. On reverra cela quand on le pourra. C'est-à-dire quand on y verra plus clair, et les uns et les autres.
Pour le plafond de mon futur "bureau-bibliothèque-de-mes-rêves", à aménager au premier étage du colombier, on sait que j'envisage un solivage "à 45°", sur le modèle d'un plafond du manoir du Grand Taute.

J'ai demandé ce matin à Sébastien LEBOISNE de préparer un devis à ce sujet. Une difficulté tient aux deux poutres du plafond actuel : qu'en faire ? Les coffrer pour dissimuler leurs misères (rustines, encoches, aubier, etc) ou bien les remplacer ? Sébastien me dit qu'un coffrage serait d'un aspect trop lourd, compte tenu du caractère cintré de ces poutres ; je penche pour un remplacement par du neuf, de la même qualité que les nouvelles solives, mais la pose des poutres nécessiterait l'intervention d'un charpentier.

Voici les données du problème :

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

28 avril 2020.

Pas terrible, n'est-ce pas ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 29 Avril 2020
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferme et son fournil
Permis de démolir l'ancien garage (en parpaings et schingle) de la ferme :

Je venais d'acquérir la ferme. Je la destinais à mon cadet, à charge pour lui de financer les travaux intérieurs, projet qui n'a pas eu de suite à ce jour.

Du temps où Nicolas GAUTIER était mon maître d’œuvre, j'ai également démoli des édicules annexes (poulailler et remise) qui étaient de mauvaises qualités de matériaux et trop déglingués pour être restaurés :


A ce jour, je n'ai pas restauré le poulailler ni la petite remise attenante. Il n'entre plus dans mes intentions de le faire.

En revanche, j'ai restauré (avec subvention) la dépendance communément appelée "maison de Toutou" (qui a d'ailleurs été transplantée au Sud de la cave, tout ceci sous le contrôle de Nicolas GAUTIER) et restauré également (sans subvention, à une époque où je n'avais plus d'architecte ou bien où celui ou celle que j'avais était non désireux ou incapable de fait de suivre un tel chantier) le fournil de la ferme (restauration intérieure non achevée à ce jour, je le déclare ici à toutes fins utiles ; il reste encore des branchements et équipements à prévoir mais je ne suis pas pressé, ce bâtiment ne servant guère que de chambre à mon aîné, une semaine par an en général et durant l'été).