Architecture-M.O.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 20 juillet 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Le chantier n'a guère avancé aujourd'hui de façon spectaculaire :

20 juillet 2018.

20 juillet 2018.

Son aspirateur, famélique bien que neuf de ce matin, n'a toujours pas permis à Benoît d'éliminer convenablement la poussière du chantier.

Au 1er étage, les dernières pierres de la cheminée ont été retirées :

20 juillet 2018.

Voici la vue qui en ressort sur la salle-à-manger :

20 juillet 2018.

A noter que le plancher de l'étage, dont mon prédécesseur des années 1950 devait être fier, a reçu de sacrés gnons lors des manipulations des pierres de Mebzon, au point qu'il me paraît désormais irrécupérable (pour autant qu'on en ait eu l'envie).
Il est 21 h 30, Arnaud PAQUIN vient juste de repartir. Il m'a communiqué son projet de plan pour l'"aile de la belle-mère". Mon bureau-bibliothèque lui a servi de variable d'ajustement.

Je rendrai compte de cette réunion et de ce plan après-demain. La nuit prochaine, je dois en effet rouler vers Paris où j'assisterai demain matin au baptême de mon second petit-fils. La journée de demain étant classée "noire" pour la circulation, je compte rentrer dans la nuit de samedi à dimanche pour retrouver ma sœur qui sera arrivée demain en milieu de journée afin de rendre visite à notre mère.

Autant dire que je ne vais guère toucher terre avant un moment.

P.S. (du 24 juillet 2018) : Oups, j'ai passé la "dead-line" que je m'étais fixée. J'ai reçu hier soir le "PDF" correspondant, je tâcherai de faire le nécessaire ce matin.
N'ayant guère eu l'occasion de parler à mon aîné lors de ce baptême où il était le parrain, je lui ai envoyé un S.M.S. ce soir : "Quand me rendras-tu les parts de S.C.I. ?"

Lorsque, la seule fois où nous aurons été en contact aujourd'hui, je lui ai résumé le parti adopté par Arnaud PAQUIN pour l'"aile de la belle-mère", il m'a fait comprendre que cela ne lui convenait pas.

Donc non content de refuser d'assumer, comme on l'a vu depuis des mois, les responsabilités qui lui incombent en vertu des nues-propriétés que je lui avais données, il a le culot d'émettre un jugement négatif sur le travail que je m'échine à effectuer à mes frais pour parer à ses carences et contre-balancer son comportement lamentable là aussi.

Mais pour qui se prend-il ?

Qu'il dégage, j'en ai plus qu'assez d'un tel parasitisme !
Cela fait déjà un certain temps que j'invitais ma sœur à venir se reposer un week-end dans le cadre de notre manoir favori. Chaque fois, elle déclinait l'offre.

Elle a fini par l'accepter, en compagnie de mon beau-frère, pour aller ce week-end visiter notre mère à Bagnoles. J'ai fait meuler pour eux un double des clés du fournil de la ferme, où je les loge et où ils sont ainsi incités à revenir, et de la cour du manoir de manière à ce que, notamment, ils puissent y utiliser la cuisine-provisoire-qui-dure. Je n'ai en effet toujours pas complété l'installation de ce fournil du matériel électro-ménager qui y est prévu, petit réfrigérateur et four micro-ondes ; il y a toujours eu d'autres priorités pour l'emploi de mes picaillons puisque l'usage de ce fournil était des plus limités à ce jour, mon aîné ayant décrété qu'une telle dépendance a été bâtie puis restaurée trop loin de notre manoir favori pour accueillir son Excellence.

Il est prévu que, le week-end prochain, ma sœur revienne, accompagnée cette fois de son aîné et de la petite famille de ce dernier. Je prévois de loger ceux-ci dans le fournil du manoir, dont le lavabo reçoit l'eau mais je ne suis pas sûr de savoir en rallumer le chauffe-eau. A part ce lavabo, cette dépendance est dépourvue de douche ou de w.-c., de sorte que son confort est bien moindre que celui du fournil de la ferme. En outre, ce bâtiment a subi des dégâts des eaux le dernier hiver auxquels Igor n'a pas encore remédié. Il devait le faire hier mais, comme il n'a pas réussi à se procurer la chaux à badigeonner sur les murs maculés de tanin, il a reporté son intervention au début de ses vacances, le 27 juillet prochain si j'ai bien retenu. Avec un peu de chance, nous pourrions donc arriver à ce que ce fournil soit plus présentable pour ce neveu.

Accessoirement, je retiens que l'état de santé de ma mère et son séjour à Bagnoles auront permis à notre petite fratrie de commencer à se retrouver commodément, ce qui n'avait guère été possible à Paris où chacun se trouve si souvent absorbé par une vie quotidienne prenante.
L'entreprise BODIN n'arrive pas à recruter de jeune par ici. Comme s'ils fuyaient le boulot.

Après Yasin qui, il y a quelques semaines, était parti en congés aux antipodes sans prévenir, Benoît a montré hier, en abandonnant sans motif valable le chantier à la mi-journée, que les intérimaires, habitués à gérer leurs "droits au chômage" pour ne rien dire de leurs interventions "au black", ne sont pas une solution satisfaisante pour une entreprise honnête ayant pignon sur rue.

Sébastien se retrouve donc seul, dans l'immédiat et de nouveau, pour poursuivre le chantier.

Voici les jambages auxquels il a travaillé hier :
- celui de droite en entrant dans la tour, où l'on voit la pierre qu'il a greffée :

23 juillet 2018.

23 juillet 2018.

- celui de gauche, auquel il n'a pas touché ce jour :

23 juillet 2018.

23 juillet 2018.

Le bas de la pierre surplombant celle greffée était à compléter à la résine, voici le réceptacle qu'il a modelé pour contenir cette dernière :

23 juillet 2018.

Et voici les photos que j'ai prises en fin de journée, à mon retour de Bagnoles, qui montrent que, sur la grosse pierre située dessous la greffée, Sébastien avait fixé des vis auxquelles pourra s'accrocher la résine de la prochaine intervention :

23 juillet 2018.

23 juillet 2018.

Pour info, voici l'état du chantier du passage entre l'entrée et la salle-à-manger, tel que Benoît l'a planté quand cet abruti a piqué sa crise :

23 juillet 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 24 juillet 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Aile "de la belle-mère"
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Voici la 1ère esquisse du plan conçu par Arnaud PAQUIN en vue de restaurer l'"aile de la belle-mère", telle qu'il me l'a présentée vendredi dernier.

Voici, avant que je ne les commente, ces plans sous un autre format :


Même sous cette forme, ces plans ne sont pas faciles à lire.

Je les reprends et les commente niveau par niveau, en les agrandissant en tant que de besoin. Je précise qu'apparaissent en rouge les percements recommandés et en brun les murs ou cloisons à monter.

Au niveau du rez-de-chaussée...

...Arnaud PAQUIN propose, à l'instar de Benoît MAFFRE mais contrairement à Lucyna GAUTIER, que la porte principale soit la porte actuelle, sur cour, des écuries. Conformément à ma demande, il entend consacrer la majeure partie de la surface de ce niveau à une salle de réception (pour cocktail, précise-t'il, là où je parlais plus prosaïquement, de "réserve foncière"). Il cale son projet sur un escalier de pierre, avec une belle rampe, de style XVIIIème...

... ce qui me paraît intéressant dans le principe même si je trouve que les illustrations qu'il communique à ce stade seraient beaucoup trop somptuaires pour notre manoir favori :

Si l'on entre dans le détail de ce qu'il recommande à ce rez-de-chaussée...

... on voit qu'il installe une grande cuisine au rez-de-chaussée du colombier, là où je désire consacrer une bonne part de cet espace à la chaufferie centrale (je ne comprenais pas ce que signifie, dans la cuisine, la notation "TGBT" mais "Google" me le dit).

La circulation autour du grand escalier me paraît intéressante puisqu'elle abrite, d'un côté, un vestiaire et des sanitaires avec un grand lavabo de pierre et deux w.-c., aptes à satisfaire les hôtes d'un jour de réception, et, de l'autre côté, un passage pour le service, y compris un monte-plat vers le niveau supérieur.

Ce projet est donc cohérent avec l'idée de pouvoir organiser des réceptions assez importantes dans le cadre de notre manoir favori. Et pourquoi pas, en effet ?

Je note toutefois qu'on accède à l'espace dévolu à la penderie et aux sanitaires en descendant deux marches à partir du niveau de la "salle de cocktail". Autant dire qu'en l'état actuel du mur Ouest, cette penderie et ces sanitaires se transformeraient vite en pédiluve. Je comprends que cette proposition est calée sur l'idée de ne pas modifier la fenêtre Ouest du salon actuel mais, dans mon esprit, il aurait été intéressant de relever le sol en question suffisamment pour échapper à cette perspective balnéothérapique sans avoir à entreprendre un drainage, coûteux et pas forcément efficace, le long de la façade Ouest de cette aile.

On voit aussi que le bureau-bibliothèque-de-mes-rêves fait, une fois de plus, les frais du projet. Me voici donc confirmé dans mon statut de Juif errant, toujours à la recherche de sa Terre Promise dans ce monde de brutes. Je crois qu'il vaudrait mieux que j'en prenne mon parti. En fait, Arnaud PAQUIN m'invite ainsi à réintégrer ma thébaïde du 1er étage de la tour Louis XIII, ce qui, au moins à terme, posera problème à mes articulations. Il est vrai que, lorsque ce projet verra le jour, "if ever", j'aurai passé l'arme à gauche depuis longtemps. Donc acceptons que mon opinion en la matière ne compte guère et faisons avancer le schmilblick.

J'observe qu'il y a un double jeu de portes de saloon entre l'espace cuisine et l'espace réception. De même, les deux marches observées vers la penderie se retrouvent vers la réception. Je comprends cependant que le sol de la cuisine serait une vingtaine de centimètres plus haut que l'actuel, ce qui me paraît plaider pour mon idée d'installer un plafond en béton dans cette cuisine, au lieu de s'y raser le crâne sur des poutres mal fichues, dont l'une très fatiguée. La coupe BB me semble confirmer ma lecture des sols pour ce niveau du rez-de-chaussée mais je vois qu'Arnaud PAQUIN a maintenu les poutres au plafond de sa cuisine :


Arnaud PAQUIN désigne par R+1 le 1er étage du colombier :

Là aussi, zoomons l'image :

Ainsi, la chambre du 1er étage du colombier dispose de sa "bulle" comprenant un sas éclairé par une fenêtre, ce qui est sympa, et une salle de bains de 4 m2 environ, avec douche et w.-c.

La coupe AA (parallèle au mur Ouest dont elle est proche) nous montre qu'à partir du palier qui se trouve à mi-hauteur du grand escalier, il faut monter d'une marche pour accéder au sas en question et à cette salle de bains, et encore d'une marche pour arriver à cette chambre. Tout cela me semblerait tenable...

... si la coupe CC (transversale, à hauteur de l'escalier vers l'étage supérieur du colombier) ne démontrait pas qu'il serait impossible d'utiliser normalement (je veux dire sans contorsions invraisemblables ni devoir s'assoir) la cuvette de w.-c.

A mon sens (et sauf à imaginer que cette chambre soit réservée à de jeunes enfants, ce qui me semblerait une contrainte d'usage excessive), il y a là une très grosse faiblesse de cette esquisse qui devrait conduire à repenser, au moins à ce niveau R+1 (s'il est possible de s'en tenir à cela), l'espace inscrit entre le colombier et le grand escalier. Bien sûr, il serait possible de résoudre aisément ce problème en faisant disparaître le monte-plat mais ce point devra être pesé soigneusement, tant il est vrai que ce monte-plat est cohérent avec le parti d'ensemble d'Arnaud PAQUIN.

Passons au niveau R+2, celui de la grande salle de réception sous les combles des écuries :

Arnaud PAQUIN calcule que l'on pourrait y asseoir à table 60 à 80 personnes.

Là, tout baigne, c'est très chic...

... et je peux même penser, pour accéder à l'étage supérieur du colombier, à réutiliser l'escalier de la Julinière acheté la semaine dernière, ce qui aurait une sacrée gueule.

Enfin, voyons ce que tout cela donne au niveau R+3, celui de la chambre supérieure (à tous les titres selon moi) du colombier :

Rien à dire là, c'est nickel. Une magnifique "chambre des mariés", comme l'appelle Arnaud PAQUIN en pleine cohérence avec son projet privilégiant les réceptions.

En résumé, je trouve qu'avec cette esquisse, et sous réserve que les transparents qu'il a utilisés (transmis par ses prédécesseurs) ne comportent pas d'erreurs (en clair, qu'ils soient signés de Benoît MAFFRE), Arnaud PAQUIN a fait un excellent travail, le meilleur, et de loin, qu'il m'ait été donné de voir à ce jour relativement à l'aménagement intérieur de l'"aile de la belle-mère". Je l'en félicite !

Ce projet est pleinement compatible avec mes propres vues à propos de l'aménagement de l'"aile de la belle-mère" ainsi qu'avec les vues des personnes de grand goût qui m'ont fait part de leurs premières impressions, comme, par exemple, l'excellent Emmanuel PICAULT.

J'ai néanmoins relevé un défaut de cette esquisse, au niveau du cabinet de toilettes de l'étage R+1. Ce défaut n'est pas insurmontable pour moi qui, soit dit en passant et n'en déplaise à quelques vierges effarouchées, ai pour pratique usuelle de pisser dans les lavabos (je trouve cela tellement plus commode). Mais je ne suis pas forcément un modèle en la matière.

Ceci dit, sauf à ne pas équiper cette aile du passe-plat envisagé, je ne vois pas comment résoudre cette difficulté autrement qu'en élargissant l'espace dévolu aux commodités, entre le colombier et le grand escalier. Autrement dit, en décalant ledit grand escalier vers le Nord, ce qui réduirait l'espace consacré aux agapes. J'ai donc demandé à Arnaud PAQUIN de me présenter une seconde esquisse tenant compte de cette suggestion. Mon idée, à ce stade, est qu'on devrait y perdre beaucoup plus qu'on y gagnerait.

A suivre donc, lorsque je recevrai cette seconde esquisse.

P.S. (à 20 h) : Il y a un autre détail qui risque de clocher, lorsqu'on emprunte la dernière travée de l'escalier (celle, peut-être, de la Julinière) pour accéder au niveau de la "chambre des mariés". On risque en effet, je le crains, d'être gêné dans l'ascension des dernières marches (celles numérotées 7, 8 et 9 sur le "Plan R+3") par la présence de l'entrait et d'un aisselier de la 1ère ferme de la charpente des écuries.

J'aurais besoin qu'Arnaud PAQUIN clarifie cette question, par exemple en fournissant une coupe CC orientée vers le Nord et non vers le Sud, comme celle ci-dessus.

En fait, après avoir étudié les plans ci-dessus, je pense que le problème pourrait être véniel.

P.S. 2 (du 25 juillet 2018 à 2 h du matin) : Si le premier étage des écuries actuelles doit être une salle de réception ou de spectacle, je m'interroge sur la meilleure hauteur à donner à son plancher pour que les usagers puissent bénéficier des meilleures vues sur l'extérieur, notamment côté cour. Côté jardin, on sait que j'ai toujours trouvé les casts de Lucyna GAUTIER très moches et que je m'interroge sur leur remplacement par des lucarnes bien dessinées (et réalisées avec les bonnes ardoises, bien sûr).

Peut-être serait-il utile qu'Arnaud PAQUIN réfléchisse à un relèvement du plafond du rez-de-chaussée des écuries, avec toutes les conséquences à en tirer, notamment sur la hauteur des marches du grand escalier et le recalage des planchers des "commodités" ? Pour y voir plus clair sur cette question, il faudrait une coupe BB complémentaire, celle-ci orientée vers l'Est.

Je ne suis pas sûr qu'une telle modification soit facile à optimiser dans l'espace dont nous disposons.

P.S. 3 (du 25 juillet 2018 à 18 heures) : Pour remplacer ces casts tout juste bons pour des chambres de bonnes à Paris, Arnaud PAQUIN me transmet ces photos de lucarnes de bâtiments d'Avranches datant de la fin du XVIIIème :

25 juillet 2018.

25 juillet 2018.

25 juillet 2018.

25 juillet 2018.

Il me semble en effet que cela aurait une tout autre allure.

P.S. 4 (du 25 juillet 2018 à 19 heures) : En regardant de nouveau le plan du rez-de-chaussée...

... je me dis qu' au niveau de l'ancien salon, il faudrait intervertir la porte actuelle et une fenêtre. Car la porte n'aurait rien à desservir dans le sas du monte-plat mais aurait beaucoup plus d'utilité à proximité du grand escalier.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 26 juillet 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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"Business as usual" :

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

Sur le jambage de gauche, Sébastien s'attaque à la pierre à greffer :

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

Il ne restera plus qu'à faire disparaître les cicatrices de cette greffe :

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

Sur le jambage de droite, l'essentiel est fait pour la grosse pierre :

26 juillet 2018.

Un peu au-dessus, à la réflexion et la pierre sonnant creux, on se dirige vers une greffe :

26 juillet 2018.

Faites-moi de la "qualité FOURCADE", ai-je demandé à Sébastien.

Comme il a de bonnes lectures, il m'a répondu que ce sera de la "qualité DUVAL".

OK, s'il me ramène la jeune Loukoum !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 26 juillet 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Sébastien sera en vacances à la fin de la semaine prochaine, donc dans six jours ouvrables. J'essaye d'anticiper le programme complémentaire que je souhaiterais confier à l'entreprise BODIN.

Dans l'immédiat, après avoir achevé la restauration des granits de jambage du passage entre la salle-à-manger et la tour Nord-Est, Sébastien m'a promis de s'attaquer à la restauration des linteaux de la porte entre l'entrée du logis et la salle-à-manger. Frédéric LEBON lui a livré, il y a quelques jours, les deux pièces de granit d'occasion qu'il utilisera pour ceci.

Au-delà, c'est-à-dire, si possible, dès son retour de congés, je compte lui confier deux tâches :
- l'installation, en lieu et place de l'ex-cheminée de Mebzon de celle de la Julinière qui devrait m'être livrée, démontée, vers le 10 août ;
- le relèvement du linteau du passage, au 1er étage, entre mon ex-chambre et la future salle-de-bains de la tour Nord-Est ; j'avais envisagé d'abaisser le plancher de cette dernière pièce, mais Arnaud PAQUIN, lors de sa visite de la semaine dernière, m'a expliqué qu'il faudrait alors, à tout le moins, casser l'arête de béton du linteau à double courbure que j'entendais conserver ; le truc serait alors bancal, donc tant pis pour mon porte-monnaie, autant le faire disparaître.

Au-delà encore, c'est-à-dire l'an prochain, au moment où nous attaquerons la 2ème tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis, il y aura lieu de restaurer auparavant les granits des ouvertures de fenêtre de la salle-à-manger qui furent, eux aussi, très malmenés par l'incendie de 1884. Ce ne sera pas du luxe, qu'on en juge :
- à gauche de la fenêtre sur jardin :

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

- à droite de la fenêtre sur jardin :

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

- autour des fenêtres sur cour :

26 juillet 2018.

26 juillet 2018.

Pour la restauration de ces granits de fenêtres, il ne me semblerait pas indécent de solliciter des subventions.

Je signale à ce sujet que tous les décapages du ciment, relèvements de linteaux, restauration des granits du passage entre la salle-à-manger et la tour Nord-Est, démontage de la cheminée de Mebzon, achat de celle de la Julinière ont été effectués à mes frais exclusifs. Il en ira de même pour le remontage de la cheminée de la Julinière et pour le dernier relèvement de linteau de passage à effectuer.

J'espère que la D.R.A.C. sera suffisamment sensible à ces efforts, très importants à mon échelle, pour ne pas, sinon briser, du moins freiner l'élan pour la suite ainsi envisagée autour des trois fenêtres de la salle-à-manger. Je chargerai Arnaud PAQUIN de présenter ma demande de subvention 2019 en conséquence, ce qui devra être fait sans faute au début de septembre prochain.

P.S. : L'état de ces granits d'encadrement de fenêtre me renforce dans l'opinion qu'en 1884, la foudre a dû tomber sur la tour Nord-Est et le brasier être particulièrement vif le long de la façade Est du logis.