Anecdotes

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 21 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Economie - Anecdotes
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Le hasard de mes déambulations sur la toile a voulu, hier, que je consulte le site de "Propriétés - Le Figaro", du moins pour ses pages relatives à la Normandie.

J'ai donc vu que la Saucerie est toujours en vente et que le prix demandé est de 390 000 € (avec 6 hectares).

En revanche, plus de trace du château de Chaulieu. J'imagine que, comme je l'avais entendu dire, il vient de trouver preneur. Or, à l'instant, relevant les compteurs de notre site favori, je vois qu'une ancienne occupante de ce château, perdue de vue depuis longtemps, y est intervenue hier pour commenter un ancien message à son sujet. J'imagine qu'elle aura entré "Chaulieu" dans un moteur de recherche et sera ainsi tombée sur ce fameux message.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 21 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Il n'y a pas beaucoup de choix chez mon marchand de journaux de Domfront ; j'y ai donc acheté ce matin "Passions" de Nicolas SARKOZY que je m'étais pourtant promis de ne pas ouvrir.

Dès les premières pages, je relève des fautes de français qui ne sont pas de frappe.

Trois exemples en cinq phrases. En page 67, à propos de MITTERRAND : "Il était tout ce dont on m'avait appris à me méfier, voire à détester (N.D.L.R. : et d'une). Je respectais la fonction, voire la stature, mais je prenais garde de ne point trop m'en approcher (N.D.L.R. : et de deux). (...) Il s'acharnait à vouloir séduire ceux dont il pensait qu'il ne l'aimait pas ou pas encore (N.D.L.R. : et de trois !)."

Vraiment pénible de n'être pas capable d'aligner trois mots correctement. N'a-t-il plus aucun "normalien sachant écrire" dans son entourage pour mettre de l'ordre dans sa prose bancale ? Comment pouvait-il avoir les idées claires dès lors qu'il n'arrive toujours pas à s'exprimer convenablement ? Qu'il lise enfin "La princesse de Clèves" au lieu de nous pomper l'air, ça lui ferait le plus grand bien !
Après un rapide aller-retour à Paris, me voici de nouveau devant l'écran. Mais épuisé par la chaleur (38° C sur la route).

Je me borne ici à indiquer que j'ai du nouveau à propos du gros lot de pavés : il y en a pour 1 800 m2, donc de quoi apporter pas mal d'embellissements par ici. Mon offre est à l'étude. A suivre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 23 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Du côté de Jouars-Pontchartrain hier après-midi, la "Twingo" a passé le cap des 200 000 km au compteur :

22 juillet 2019.

Avec moi au volant, elle devrait donc en être au tiers de son existence.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 25 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Il y a assurément quelque chose de touchant à voir l'obstination que met Carole pour obtenir que le salon de notre manoir favori soit remis en ordre de marche :

25 juillet 2019.

25 juillet 2019.

Il semble qu'elle ait enfin admis de ne pouvoir compter sur moi pour passer l'aspirateur et enlever toute la poussière de chantier :

25 juillet 2019.

J'en suis fort aise. D'un coup de téléphone de Paris, elle a donc chargé le jeune Joffrey LIOT de faire le nécessaire :

25 juillet 2019.

Il devra y consacrer plusieurs journées de ses vacances.

Et dire qu'à la fin août, il faudrait replier tout cela dans un garde-meubles à définir, en attendant que j'étende le chantier à cette pièce. Et pour combien de temps encore ?
Ghislain BARBREL est en train d'examiner avec Carole les différentes hypothèses d'aménagement de la cuisine :

31 juillet 2019.

Je considère que je n'ai pas à intervenir dans leur discussion sur les meilleurs emplacements pour les appareils électro-ménagers. Je me réserve pour les questions de décoration. D'autant que je ne suis pas en forme ce matin après une nuit blanche due à des soucis de chantier qui me minent depuis trop longtemps.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 4 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Quant à moi, je retiendrai que, hier après-midi, à l'occasion d'un mariage mondain dans les parages de notre manoir favori, mon voisin barbu et moi avons devisé fort civilement.

Il y a plus de 27 ans, je pense, que cela ne nous était pas arrivé.