Anecdotes

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 9 mai 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Encore un aller-retour à Pontorson, sans doute pour rien :

- le premier candidat, gravement malade, habite actuellement sous des combles un appartement surchauffé l'été. Comme revenus, il dispose du R.S.A. et de diverses autres aides publiques. Apparemment, la C.A.F. refuse de le cautionner ;

- la seconde candidate vient accompagnée d'une personne d'aspect très négligé et au statut indéterminé à mes yeux ; elle est sous curatelle et se déclare emballée mais fournit des justificatifs de revenus qui démontrent sa totale dépendance d'aides publiques absconses pour moi, tant en termes de montants que de périodicité.

En passant à la banque, je m'aperçois que la dernière locataire du lot en question n'a pas réglé la dernière échéance de loyer. Il va encore falloir que je me fende d'une mise en demeure. Que tout cela me casse les pieds !

Seul point positif, le "Mac Flury" au "Mac Do" du coin est égal à lui-même.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 17 mai 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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4 heures du matin. La route a été longue. Me voici de retour.

La priorité sera de faire rétablir la distribution d'eau. J'espère que ce sera possible rapidement.
Une heure, de 8 à 9 ce matin, au téléphone avec "Véolia". Ils ont reconnu que toutes mes factures ont bien été payées et m'ont demandé de vérifier si les robinets à côté des deux compteurs étaient bien ouverts.

200 m à pied, vérifications. Réponse affirmative. Ils m'ont donc promis le passage rapide de leur technicien.

Entretemps, j'ai appelé mon plombier qui m'a appris que, lorsqu'il les avait joints mercredi dernier, après une attente qui, elle aussi, avait duré une heure, ils avaient prétendu avoir dû résilier mon abonnement mais avaient refusé de lui préciser pourquoi, cette information étant réservée au propriétaire qui devait donc les rappeler. Donc ils ont alors raconté n'importe quoi.

Après mes vérifications aux compteurs, j'ai essayé, à tout hasard, de faire couler l'eau aux robinets.
Bizarrement, elle coulait de nouveau. Normalement, sauf à une chasse d'eau.

Là dessus, le technicien de "Véolia" m'a appelé pour me dire que, de son côté, tout était clair et que, par conséquent, j'avais dû subir les inconvénients d'un réducteur de pression (situé à côté d'un compteur) H.S. et qu'il me faudrait donc le changer rapidement.

Nouveau coup de fil au plombier. Il me fait valoir que la panne ayant été générale à la Chaslerie, on ne peut l'attribuer à un réducteur de pression connecté à la seule ferme.

Je rappelle le technicien de "Véolia". Pour se dédouaner, celui-ci m'indique qu'il y a eu une coupure générale d'eau hier à La Haute Chapelle. Quand je lui apprends que ma panne a été détectée il y a une semaine, il rétropédale et déclare sans s'émouvoir qu'il y a également eu un souci technique chez "Véolia" la semaine dernière.

Bref, "Véolia" ment comme un arracheur de dents et est prêt à raconter n'importe quoi pour tâcher de dissimuler ses propres erreurs.

Cette fois-ci, c'est raté mais on se souviendra que ce sont des charlots.
J'étais en train de discuter au téléphone avec Arnaud PAQUIN, de façon très détendue, lorsque je suis entré dans la salle des ventes de Vire. Juste à temps pour enchérir sur le lot 30 ("Exceptionnel heurtoir en fer forgé à boule, platine à coquillage stylisé. Epoque 17ème siècle") que j'ai emporté à un prix environ six fois moins cher qu'un heurtoir neuf de taille et motifs comparables :

Cet achat m'a-t-il mis de trop bonne humeur ? Le fait est que je me suis laissé aller à enchérir sur le lot 34 ("Paire de très grandes targettes découpées à motifs de fleurons. Epoque 18ème siècle)...

... dont, pour vous parler franchement, je ne suis pas sûr de trouver l'usage à notre manoir favori (avis aux amateurs) :

Peut-être pour la porte qui reste encore à dessiner entre le bâtiment Nord et l'arrière-cour ? A voir...

Je note qu'au moment où je récupérais ma pièce d'identité auprès de sa collaboratrice, Me Gilles TOUTAIN m'a tenu des propos fort aimables sur les monuments historiques à vendre dans le secteur ainsi que sur mes travaux de restauration. Je retiens que cet officier ministériel, qui fait à l'évidence partie de notre fan-club favori, n'est pas rancunier et je l'en félicite.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 18 mai 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Ma sœur m'a appris aujourd'hui être encore sous le choc d'un vol à la tire dont elle a été victime hier ou avant-hier à Paris et qui l'a conduite cette après-midi à l'hôpital. Selon les témoins, un "Roumain" lui a arraché le collier qu'en raison de la chaleur, elle avait eu l'imprudence de découvrir puisqu'elle venait de retirer son écharpe dans la rue où elle marchait, quelque part dans les beaux quartiers. Il paraît que le voleur était attendu par un complice en voiture. La police les a pris en chasse avec une remarquable promptitude mais n'a pu les rattraper.

Je raconte tout ceci ici parce que, en dépit ou à cause de certains difficultés de ma communication directe avec Carole ou nos fils, je sais que, grâce à notre site favori et quoiqu'ils se défendent d'en user, ils apprendront pourquoi ma sœur et sa fille ont reporté le rendez-vous de ce matin. J'espère donc qu'ils ne traîneront pas les pieds pour que puisse se tenir le suivant dès que les uns et les autres auront pu se mettre d'accord sur une date, malgré leurs très fortes contraintes et hautes responsabilités respectives...
Le gyrobroyeur à satellite "Perfect" est vendu. Trois personnes, deux de Basse-Normandie et une du Roussillon, avaient manifesté un vif intérêt à la suite de mon annonce sur "leboncoin.fr". J'ai topé avec le premier à s'être déplacé pour voir la bête. Outre l'entrée de picaillons, cette vente aura l'avantage de libérer de la place sous la charretterie :

19 mai 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 19 mai 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Ce matin, entre 9 h 15 et 10 h 30, à Pontorson, je ferai visiter à trois candidats différents l'appartement qui me reste sur les bras au rez-de-chaussée.

L'huissier m'a informé que le type bizarre qui a été expulsé en avril d'un appartement du 1er étage ne s'est pas présenté à l'"audience de saisie rémunération" du 14 mai dernier. Ce n'est jamais que la 3ème fois qu'il nous fait le coup. Cette audience est donc reportée au 11 juin prochain. Je ne sais toujours pas si ce type est débile ou si c'est un champion pour tirer parti de toutes les ficelles du droit de l'exécution. En attendant, je ne peux toujours pas remettre ce lot en location. Je suppose que cet olibrius ne se présentera pas davantage à l'autre audience de juin, prévue pour arrêter le sort de son mobilier. Avec les vacances judiciaires plus le droit aux recours, je ne suis pas prêt de sortir de cette auberge.

Quant à la petite idiote du premier, elle me réclame cette fois ses trois dernières quittances de loyer. Selon mon expérience, il est très probable qu'elle m’envoie son congé dans la foulée. Elle doit râler, elle à qui cet appartement coûte en tout et pour tout 22 €/mois, que j'aie refusé de changer à sa place le flexible de sa douche. Voici une jeune personne qui considère que tout lui est dû. Il est vrai qu'elle est particulièrement mal conseillée par sa mère, une harpie très vulgaire dont l'amant, caution de la fille, est propriétaire de 5 logements dans le secteur (ainsi que je l'ai appris lors de la récente audience de conciliation), ce qui n'empêche pas ces sympathiques personnages de solliciter et d'obtenir de la C.A.F. le paiement de 253 €/mois d'A.P.L.

Enfin, la C.A.F., toujours aussi diligente, n'a pas encore réagi à un courrier qu'un troisième locataire du premier et moi lui avons adressé il y a plus de deux mois. Ce locataire, lui de bonne foi alors que sa vie est compliquée, a donc dû se substituer à la C.A.F. pour régler le montant de l'A.P.L. dont les dysfonctionnements bien connus de cet autre organisme public hors contrôle ont, dans son cas, entraîné la suspension.

Pour les quatre autres lots (sur huit) de la S.C.I. propriétaire, tout baigne (en ce moment). Quoi qu'il en soit, avec tous ces aléas, la préparation de la mise en vente de l'ensemble se trouve retardée d'un laps de temps indéterminé.

P.S. : Voici le résultat des rendez-vous du jour :
- la première visiteuse venait pour le compte de sa sœur ; elle m'a fait très bonne impression et a posé des questions pertinentes. La sœur en question vient de me téléphoner que l'appartement leur plairait mais qu'elle s'aperçoit que le changement de département lui poserait trop de problèmes administratifs pour sa retraite ; dommage pour moi, c'était une candidate idéale ;
- les deuxièmes visiteurs étaient deux, deux Roumains travaillant en intérim à Avranches et rêvant d'être rejoints par leurs familles respectives ; donc location pour courte durée et situation non stabilisée : merci ;
- la troisième candidate qui avait pris rendez-vous après une dispute conjugale semble s'être rabibochée avec son conjoint ; elle a donc annulé le rendez-vous.

P.S. 2 : Comme j'en ai marre de me déplacer pour rien, j'abaisse le loyer de ce lot de 400 € à 377 €, de manière à tenir compte, si possible, de la concurrence nouvelle de l'office d'H.L.M. local.

P.S. 3 : Moins de dix minutes après l'abaissement du loyer demandé, une retraitée m'a contacté. Cela montre que le marché est réactif, ce qui est une bonne chose à mes yeux.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 20 mai 2019
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin - Anecdotes
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Alors que nous allions visiter ma mère à Alençon, O'Gustin a dégobillé, et à l'aller et au retour cette fois (record battu). Au retour, il avait pourtant l'estomac vide d'aliments, et pour cause. Mais j'ai eu droit à une abondante fusée verte et nauséabonde sur mes vêtements, sur deux sièges, sur le frein à main, etc.

J'en suis désolé pour ma mère, mais on va devoir interrompre les visites avec cet épouvantable goret. Ou alors il faudrait acheter une remorque spéciale. Mais on risquerait de se la faire piquer au stationnement à Alençon.

Il y a aussi ce truc, peut-être plus approprié à notre spécimen. Il serait utile d'en trouver un modèle avec deux compartiments, un pour l'aller, l'autre pour le retour. Ou bien il faudrait en prévoir deux du modèle simple, à toutes fins utiles. Commode, tout ça. Et joyeux...

P.S. : J'ai commencé à nettoyer l'intérieur de la "Twingo". Igor a bien voulu prendre mon relais pour achever la corvée et je l'en remercie :

20 mai 2019.


P.S. 2 (du 21 mai 2019 à 1 heure) : Celui-ci serait moins sale :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 22 mai 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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J'ai reçu ce matin, enregistré sur mon téléphone, un S.M.S. d'un type auquel je ne suis pas habitué : "Que Notre Seigneur vous bénisse et vous garde". J'ai répondu : "Merci. Vous de même."

Ce S.M.S. provenait de la personne qui était passée samedi dernier et à qui j'avais montré le gyrobroyeur. Celui-ci lui avait plu et il avait été convenu que l'affaire se ferait à 2 850 € payable par chèque certifié. Cette dernière précaution de ma part déplaisait et l'on me demandait avec insistance de "faire confiance", ce qui me paraissait d'autant plus saugrenu que je ne connaissais nullement mon interlocuteur et que je n'ai aucune raison de laisser partir mon engin en contrepartie d'un chèque en bois.

Le lundi, cette personne m'avait envoyé un S.M.S. ainsi libellé : "Bonjour Mr Fourcade Je vais essayer de voir avec la banque pour chèque de banque. J'apprécierais que vous me fassiez confiance ! Cordialement (signature)". Ce S.M.S., constituant une resucée du débat tranché, m'avait déplu et je n'avais pas répondu.

Hier, en fin d'après-midi, ce correspondant m'a téléphoné. J'étais sur le "John Deere", à un endroit où je captais 1/5. Il m'a donc envoyé, à 18 h 29, le S.M.S. suivant : "Bonjour Mr Fourcade. Je reviens vers vous pour le gyrobroyeur. Comment on fait ? J'ai trouvé une remorque pour le transport. Est-ce que vous pouvez me donner vos coordonnées pour le chèque de banque. Mais comme je vous le disais dans le dernier message je suis très sensible à LA CONFIANCE. Comme vous voudrez. Cordialement. (signature)". J'ai répondu à 18 h 35 : "Désolé. Compte tenu de votre réaction, j'ai considéré que vous n'étiez plus preneur. Une autre personne m'a contacté cette après-midi et a immédiatement topé à 3000 € par chèque certifié. Donc l'engin n'est plus disponible. Cordialement. PPF".

J'ajoute que, hier soir, un jeune agriculteur, se prévalant d'une subvention de 40 % pour l'achat d'un tel matériel, voulait surenchérir, en reconnaissant qu'il y a beaucoup de demande pour de tels engins.

Or, au moment où j'ai passé mon annonce sur "leboncoin.fr", Maxime me recommandait un prix de 2 000 €, quitte à l'abaisser le cas échéant. Quant à M. LEMARDELE, dont le père m'avait vendu l'engin en 2006, il n'en voulait pas. J'avais donc mis 3 000 € sur mon annonce, considérant que c'était la somme la plus rondelette que je pourrais obtenir. Je me suis donc trompé.

Quant à mon candidat de samedi, il n'a pas compris, semble-t-il, qu'il n'était pas en territoire d'évangélisation. Et le fait est que son discours para-moralisateur m'a immédiatement gonflé car hors-sujet. J'espère pour lui qu'il se remettra vite de la mésaventure.

P.S. (à 15 h 30) : La messe est dite. L'acheteur n°2, qui a fait toute sa carrière au "Haras du Pin" comme inséminateur artificiel, vient de repartir avec l'engin :

22 mai 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 22 mai 2019
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin - Anecdotes
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Je viens d'acheter, via internet, une cage de transport du loïde. Elle me paraît adaptée à nos besoins respectifs. Son fond recouvert d'un caillebotis permet d'espérer que l'animal sera propre à l'arrivée.