Anecdotes

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 5 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - O'Gustin
0
Le souvenir de la belle Ombeline y est-il pour quelque chose ? Je n'en sais rien mais le fait est que, ce matin, O'Gustin s'est comporté en adulte responsable en fleurissant la cour pour la première fois de son existence.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 9 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
0
J'ai passé la majeure partie de la journée à commencer, avec la joie que l'on peut imaginer, à remettre de l'ordre dans la comptabilité de notre copropriété à Paris.

Pas toute la journée il est vrai. Le matin, je m'étais rendu à Pontorson où étaient programmées deux visites. La première a été annulée, le candidat ayant trouvé son bonheur dans une de ces H.L.M. que les élus locaux font bourgeonner à proximité de mon petit immeuble. La seconde n'a pas eu lieu, le connard m'ayant posé un lapin, ce qui arrive en moyenne pour une visite sur trois et me donne chaque fois le bonheur de rouler plus de 2 heures 30 pour rien, si ce n'est acheter quelques huîtres.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 13 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo - O'Gustin
0
Est-ce un effet de la loi des grands nombres ? Je l'ignore mais le fait est que, depuis 24 heures, O'Gustin a toujours atteint les cibles désignées.

Il a l'air de beaucoup apprécier son hébergement dans l'entrée du bâtiment Nord puisque, dès que je tente de le sortir dans la cour, il ne tarde pas à rappliquer au pied de la porte en attendant, parfois en geignant, que je la lui rouvre. Il est vrai que la température extérieure n'est pas toujours la plus propice à des exercices en petite tenue.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 15 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - O'Gustin
0
Ne pas avoir à vérifier de la nuit si O'Gustin dort bien et ne s'est pas oublié à un mauvais endroit me change l'existence. Je devrais le mettre en pension plus souvent et - pourquoi pas ? - monter une affaire de location de chiot pour permettre à des tiers de qualité de faire sa connaissance. Très bon pour leur standing, en plus du reste.

Je ne doute pas que ma mère réagira à ce message. Je n'en attends pas moins d'elle. Après tout, elle est copropriétaire à 50 % de cet animal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 20 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Aujourd'hui était un jour très faste pour moi à Pontorson.

J'avais rendez-vous à 15 heures avec un candidat-locataire qui souhaitait visiter le lot pour lequel j'ai reçu le congé avant-hier. Or, quand la locataire sortante nous a ouvert sa porte, il y avait chez elle une dame que j'ai prise pour une assistante sociale. La visite a eu lieu, le candidat m'a dit qu'il allait réfléchir et je suis revenu sur mes pas pour saluer ces dames. C'est alors que la locataire sortante m'a présenté son invitée comme une candidate-locataire qu'elle me recommandait. En cinq minutes, nous avons topé et signé un nouveau bail.

Sur ce, la voisine de palier m'a téléphoné, elle qui m'avait envoyé son congé il y a à peine une semaine, pour me dire qu'elle avait un candidat sérieux pour lui succéder et un autre, qu'elle recommande également, pour succéder dès que possible au salopard en voie d'expulsion de l'étage au-dessus.

Comme quoi se comporter correctement avec ses locataires produit parfois des fruits inattendus. Touchons du bois : si tout se passe bien, il ne me restera plus qu'un lot à louer, que je trouve plein de charme même s'il est sur le marché depuis quatre bons mois.

Accessoirement, j'ai quand même appris aujourd'hui que l'office d'H.L.M. que j'ai dans le collimateur s'apprête à lancer la construction d'un second immeuble à proximité du mien.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 22 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Ces temps-ci, je roule souvent, toujours au milieu de la nuit selon mon habitude, entre Paris et notre manoir favori. Je le fais au volant de la "Duster" car sa réparation que j'attends tarde. Or, depuis l'accident arrivé à Carole, la porte arrière gauche ferme mal et l'air froid entre, de sorte que je traîne désormais un rhume carabiné.

De plus, cette nuit, j'ai traversé de nombreux bancs de brouillard. Heureusement, je connais la route par cœur.

Tout cela pour dire que je reprendrai la plume dans quelques heures, même si je vois que la statistique a fléchi.

Dans l'immédiat, dodo !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 24 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Lors de la réception de Patrick GRAINVILLE, j'ai observé le public autour de moi.

Au premier rang des tribunes, dans le quadrant Nord-Est, juste devant les Académiciens, avaient pris place l'épouse, les deux sœurs et, je le suppose, le beau-frère de l'élu. Dans les gradins au-dessus d'eux, j'ai reconnu la toujours très élégante Monique RAIMOND.

De même, au premier rang du quadrant Nord-Ouest, se trouvaient des personnes qui, j'imagine, voulaient honorer la mémoire de leur ami Alain DECAUX. En l’occurrence la duchesse Gersende d'Orléans, sa belle-sœur, la princesse Chantal de France et le mari de cette dernière, François-Xavier de SAMBUCY de FORGUE, curieusement attifé et distribuant bises et baise-mains aux alentours. Près d'eux, Robert HOSSEIN et Candice PATOU.

Les conjoints d'Académiciens, dont Lady Danielle, se trouvaient dans les travées du quadrant Nord-Ouest.

Carole et moi étions assis en haut du quadrant Sud-Ouest. Très mal assis par manque de place pour mes guiboles comme tout un chacun sous cette Coupole mais, très vite, le spectacle me l'a fait oublier.

Au dernier rang également, j'ai reconnu sur ma gauche Daniel BOUTON qui, pour une fois, ne mâchait pas son chewing-gum. Un peu plus loin, l'autre directeur de cabinet d'Alain JUPPE, alors ministre du Budget ; je comprends que cet individu est fieffé dans Mortagne, une très belle maison d'ailleurs, mais je n'ai jamais ressenti d'affinité avec lui qui a passé son temps à saluer à la ronde (j'imagine avoir été attributaire d'un de ses sourires "Gibbs" que je me suis gardé de retourner).

Et, face à moi, en haut du quadrant Nord-Est, l'ordure qui m'a succédé à la tête de la structure de défaisance du Comptoir des entrepreneurs ; à l'évidence, cette pourriture a cherché à m'aborder, la bouche en cœur, lorsque nous devisions, après la cérémonie, avec Sir Michaël et Lady Danielle mais je lui ai ostensiblement tourné le dos : qu'il aille au diable et qu'il en crève ! A noter que les trois ex-collègues que je viens de citer n'étaient pas accompagnés des conjointes que je leur avais connues du temps de ma splendeur (relative), il y a eu du rajeunissement des troupes (également relatif, il faut bien le dire) !

Bon, c'était ma minute people. On peut passer à autre chose.