Anecdotes

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 19 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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J'avais passé une partie de l'après-midi avant-hier à faire disparaître avec l'aspirateur les mouches qui avaient colonisé mon ancien bureau, au 1er étage de la tour Louis XIII.

Eh bien hier, l'invasion avait recommencé :

18 septembre 2018.

Cette fois, c'est Christian qui s'y est collé.

On avait été tranquilles depuis le dernier traitement chimique auquel j'avais fait procéder, de mémoire en décembre dernier. On dirait bien que je vais devoir rappeler l'intervenant pour qu'il double la dose.

Il est curieux que l'invasion en question n'ait guère lieu que dans la tour Louis XIII. A croire qu'il y ait des charognes entre les murs et les boiseries.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 19 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Un de mes locataires de Pontorson, toujours en retard dans ses paiements de loyers, semble avoir pris l'habitude de me téléphoner à pas d'heure (la fois précédente après minuit, hier soir vers 23 heures) pour me laisser des messages désagréables (hier soir d'une voix avinée). Ras le bol de ce "cas soce" qui me casse mon premier (et souvent seul) sommeil ! Il est vrai qu'assisté comme il l'est, il passe l'essentiel de son temps au plumard, du moins quand il n'essaye pas de monter la lie des autres locataires contre moi.

J'observe que, globalement, les ratios sont stables : sur le long terme, 30 % des locataires posent problème et la moitié de ceux-ci de sérieux problèmes. On me dit que c'est général.
(Je classe le bonhomme en question dans la catégorie de ceux qui posent un problème pas trop grave...)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 21 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Je n'ai pu m'empêcher de recadrer très vigoureusement ma mère ce soir.

Alors que son déménagement a mobilisé quatre hommes tout hier et moi encore toute l'après-midi d'aujourd'hui, tandis que Carole, qui a appris de mauvaises nouvelles sur l'état d'un de ses yeux en début d'après-midi, a néanmoins pris la route à partir de Paris pour lui livrer ce soir un couchage lavé et repassé de frais par ses soins, ma mère s'est permis, elle qui ne remercie jamais personne, quoi qu'on fasse pour elle, d'agresser verbalement, en termes violents et totalement inacceptables, l'"assistante de vie" venue faire sa toilette ce soir. Le motif (si on peut parler de motif) de cette nouvelle sortie était que cette demoiselle dérangeait ma mère à un moment très important puisqu'elle était en train de taper un S.M.S. à ma sœur. Selon son habitude, ma mère a parlé à cette demoiselle préposée à sa toilette et à son habillement comme n'importe qui aurait honte de parler à un chien.

Ensuite, se plaignant à ce pauvre auditoire de ma réaction, ma mère m'a traité de fou puis, s'étant enfermée dans le cabinet de toilettes avec cette jeune fille qui fait ce métier ingrat pour vivre, a prié celle-ci, d'une voix geignarde de grande tragédienne, de lui changer le couchage bien qu'elle fusse parfaitement informée que Carole arrivait aux portes d'Alençon.

Il y avait urgence : il était environ 20 heures.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 21 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 23:01
À : Magdaléna LEROUX
Cc : carolefourcade3@(...); betty.toubert@(...)
Objet : URGENCE SIGNALEE : Déménagement de ma mère

Madame,

Il est inadmissible que "Domitys" prétende refuser désormais le changement de revêtement de sol dans le cabinet de toilettes du nouveau logement de ma mère. Celui-ci est en effet dans un état inacceptable.

Vous m'aviez pourtant donné votre parole que ce changement de revêtement serait fait avant l'emménagement de ma mère dans son nouveau logement (qui n'est autre que votre ancien bureau). Or, lorsque, le 17 à 21 h 14, je vous ai écrit pour acter vos paroles expresses du jour-même, il n'y a bien sûr eu aucun démenti, ni de votre part, ni de personne d'autre de Domitys où vous étiez au demeurant notre principale interlocutrice depuis nos premiers contacts.

Or, aujourd'hui, la personne représentant Domitys (personne dont la signature est illisible et qui n'a pas eu la correction élémentaire de se présenter) revient unilatéralement sur cet engagement sous la forme d'un "commentaire" sur l'état des lieux à l'entrée qu'elle a signé.

J'ose espérer que la raison de ce revirement est une mauvaise coordination avec vous, ce qui peut arriver quand, par exemple, un salarié est sur le départ.

Je vous prie de vous en assurer et de bien vouloir me confirmer sans retard que le nécessaire va enfin être fait.

Comme, par ailleurs, le projet d'état des lieux qu'il était demandé à ma mère de signer comportait de très nombreuses erreurs, toujours en faveur de "Domitys", j'en ai corrigé quelques-unes avec le souci que demeure entre nous le climat de confiance, d’honnêteté et de transparence qui doit à l'évidence prévaloir.

Cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 21:14
À : Magdaléna LEROUX
Cc : carolefourcade3@(...); betty.toubert@(...)
Objet : RE: Déménagement de ma mère

Madame,

Suite à notre visite cet après-midi du futur logement de ma mère :
- je vous remercie d'avoir décidé de changer le revêtement au sol du cabinet de toilettes ;
- je souhaiterais qu'il en aille de même dans la chambre ;
- quant au fil de la télé, nous verrons à l'usage si son emplacement actuel convient au mobilier de ma mère.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 22 septembre 2018
Vie du site - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Le programme des prochains jours sera assez chargé :
- aujourd'hui et demain, Carole et moi participerons à la promenade dans le Perche organisée par "Patrimoine(s)" ; demain soir, Carole rentrera à Paris où l'appellent ses devoirs de grand-mère ;
- lundi, j'irai du côté d'Angers visiter le hall d'exposition de "Fermanoir" en compagnie d'Arnaud PAQUIN et de Sébastien LEBOISNE ; il s'agira pour nous de choisir les ferronneries de la porte et des fenêtres du logis, afin que Sébastien puisse enfin mettre leurs menuiseries en fabrication ; je profiterai de cette escapade pour rendre visite à mon beau-frère Dominique BOVE dont l'installation de chauffage par géothermie profonde mérite, paraît-il, le détour ;
- mardi matin, à Caen, j'assisterai au tribunal administratif, en présence de l'excellent Me Francis MONAMY, à l'audience consacrée à notre recours contre les autorisations d'exploiter de nouvelles éoliennes à Ger et Saint-Georges-de-Rouelley (Sud Manche) ; je rendrai compte immédiatement à l'ensemble de nos alliés de la tournure des débats et du rapport public ;
- mercredi, il me faudra m'assurer qu'un plombier rebranche correctement l'électro-ménager et l'évier récemment retirés du colombier pour être réimplantés dans le bâtiment Nord (dans mon ex-futur-bureau-bibliothèque-de-mes-rêves) ; Carole souhaite qu'on en profite pour exhausser l'évier ;
- "le plus tôt possible", je devrai repasser par Alençon pour livrer à ma mère le micro-ondes qui lui est "indispensable" et dont j'aurai dû faire l'achat puisqu'"il n'est pas question" qu'elle ne puisse s'alimenter à d'autres heures que celles, régulières, où lui sont livrés ses trois repas contractuels par jour, en plus de son goûter de 16 heures à prendre en bas de l'immeuble ; il faudra également que j'intervienne pour que ses dîners comportent "trois plats et non pas deux" ; d'ici là, il faudra que j'aie lu pour elle la cinquantaine de pages desdits contrats et puisse les lui commenter avant qu'elle ne les signe ;
- quand j'en trouverai le temps, il faudrait que j'aille déposer chez "Groupama" à Domfront les devis consécutifs aux dégâts des eaux provoqués à Pontorson par le type qui me téléphone à pas d'heure pour m'engueuler, me doit de l'argent qu'il refuse de payer et, de surcroît, n'entretient pas les joints de sa douche ni la chasse de ses chiottes comme il le devrait, provoquant ainsi des emmerdements en cascade chez sa voisine du dessous ; je devrai m'assurer des conditions dans lesquelles "Groupama" couvre les frais de réparation (je fais en effet la chasse aux franchises scélérates) puis lancer les derniers travaux à réaliser ;
- il faudrait également que je me préoccupe de relancer le président du comité socio-culturel de Domfront qui a déjà mis huit jours à ne pas répondre à ma demande, pourtant très simple, de changement de siège social de l'APIJOMM puis que j'organise, si possible et dans la foulée, l'A.G. "ad hoc" ;
- dès que possible, je devrai transmettre à Roland FORNARI la photo et les dimensions de la grille d'aération des w.-c. sous l'escalier du logis, afin qu'il m'en fabrique de nouvelles ;
- le plus tôt possible, il conviendra que je remplisse le dossier médical que ne m'a toujours pas transmis en format-papier le nouveau courtier en assurances contacté pour permettre l'octroi d'un prêt d'un montant désormais réduit de moitié (soit 125 000 € afin de passer plus facilement sous les fourches caudines de deux nouveaux assureurs), ceci afin de pouvoir financer en trésorerie la 1ère tranche de chauffage que j'aimerais lancer avant que les intempéries ne rendent les terres alentours impraticables pour les forages ;
- j'aurai à relancer le maçon recommandé par des amis afin qu'il draine le plus vite possible le mur Ouest de l'"aile de la belle-mère" ; si je n'y arrive pas, obtenir d'Igor qu'il creuse à la mini-pelle un fossé au pied de ce mur ;
- encore et toujours, je devrai relancer Arnaud PAQUIN, sans pour autant le tanner si possible, pour qu'il donne suite à nombre de mes demandes formulées et réitérées depuis des mois ;
- enfin relancer Christian pour qu'il effectue à notre manoir favori les divers travaux de charpente et de couverture que je lui demande depuis des mois, en commençant par la révision de vieilles tuiles et le démoussage de diverses couvertures ; m'assurer qu'il en finit avec le tri et le rangement des pièces de bois livrées par Xavier HUET ; là aussi, le retour du temps des pluies est critique.

Dans ces conditions, j'espère que les membres de notre fan club favori voudront bien m'excuser si je ne suis momentanément plus aussi disponible pour alimenter notre site favori des messages dont ils aiment se délecter quotidiennement, ce qui me fait, d'ailleurs et toujours, beaucoup d'honneur.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 26 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes - Références culturelles
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Je viens de m'inscrire aux 4 jours du colloque organisé la semaine prochaine à Cerisy à propos de "L'architecture en Normandie à l'âge classique".

Je devrais ainsi avoir l'occasion de revoir :
- mon ancien chef de bureau à la direction du Trésor, Jean-Baptiste de FOUCAULD (dont j'ai été l'adjoint pendant 3 ans, au "bureau du marché financier") ; il préside actuellement l'association des amis de Cerisy ;
- Alexandre GADY, le président de la S.P.P.E.F., association qui nous soutient dans nos recours anti-éoliens ;
- Yves LESCROART, que tout le petit monde des monuments historiques de Normandie connaît et respecte.
En survolant la "tour de contrôle" de notre site favori, je m'aperçois que j'avais rallumé la chaudière au fuel du bâtiment Nord le 2 novembre 2017 et branché un radiateur électrique dans mon bureau de la tour Louis XIII le 18 octobre 2016. (Je vois également que j'écris beaucoup plus de messages sous la rubrique "Météo" de notre site favori quand j'ai trop froid que quand j'ai trop chaud.)

Cette année, en cette fin septembre, j'ai déjà froid la nuit depuis plusieurs jours. C'est sans doute ce qu'on appelle le réchauffement climatique.

J'espère qu'Arnaud PAQUIN ne tardera plus à transmettre à Sébastien LEBOISNE le dessin de la porte à réaliser pour le passage entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord. C'est en effet par là, principalement, qu'en l'état du chantier le froid pénètre dans ce qu'il faut bien appeler ma "bulle de survie".

Sur ce, alors qu'il est 4 heures du matin, je me replonge sous ma couette. Ce sera tout habillé cette fois-ci, et avec un pull en laine polaire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 27 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Voici les dernières nouvelles de mon locataire de Pontorson à l'encontre duquel j'ai obtenu un jugement d'expulsion le 14 août dernier constatant la résiliation du bail à compter du 28 février précédent et mettant à sa charge, outre le remboursement de ce qu'il me devait à cette date, une indemnité égale au loyer pour la suite.

Ce jugement a été signifié par huissier le 21 août. L'ex-locataire, toujours dans les lieux et qui n'a toujours rien réglé de sa condamnation, n'a pas fait appel. Pourtant, selon moi, il aurait pu car il a fini par me remettre, lors de notre dernière rencontre (histoire des vélos), son attestation d'assurances. A force de vivre en marge de la société, ce type a fini par se tirer une balle dans le pied. Passons.

Le commandement de quitter les lieux sous deux mois a été signifié hier par le même huissier qui m'apprend ce matin qu'il faut encore solliciter et obtenir du tribunal une ordonnance nous autorisant à bloquer le salaire de ce petit salopard. Et je rappelle que, dans deux mois, nous serons dans la période d'hiver où les expulsions ne sont pas possibles. Donc, pour récupérer le logement, il faudra encore attendre le printemps.

Vive la France !
Je viens d'assister au cocktail d'inauguration de l'agence "Société Générale" de Flers. A cette occasion, j'ai pu parler à trois cadres de cette banque, dont le directeur de l'agence, Jérémy PREVOST.

Je leur ai indiqué qu'à ce stade de mes réflexions, et pour des raisons fiscales évidentes, il était de mon intérêt de financer l'installation du chauffage à notre manoir favori sous forme, de fait, d'un crédit du plombier. Je veux dire par là que, pour pouvoir déduire au mieux de mon revenu imposable les factures de cet artisan, il conviendrait que celles-ci soient étalées dans le temps. Bien entendu, il m'appartiendrait de conforter ce plombier d'une manière lui garantissant qu'il serait bien réglé aux échéances ainsi convenues.

Mes interlocuteurs bancaires ont très bien compris la manip et affirmé qu'ils m'épauleraient en tant que de besoin. Je les en remercie. Ils confirment ainsi mon impression que, sur le marché bancaire de l'Ouest Ornais, ils surclassent très nettement leurs concurrents, eux emberlificotés à n'en plus finir dans des procédures internes hyper-tatillonnes et, pour parler clairement, franchement débiles.

Il ne me reste plus pour l'essentiel - du moins me semble-t-il - qu'à obtenir le feu vert du plombier.

A dire vrai, il reste encore à régler la question de la garantie que j'offrirais à la SocGen, et l'on sait que je bute sur des questions médicales. Bien sûr, ces soucis tomberaient si mon aîné consentait à me cautionner. Je sais qu'il me lit. Je lui rappelle que je serais prêt à me contenter d'un crédit de 125 000 €. C'est quand même pas la mer à boire, en l'état du dossier !