Anecdotes

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 30 Juin 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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En roulant cette nuit vers Paris, je repensais à cette mésaventure de l'après-midi en me demandant quelle mouche avait pu piquer Christian DEROUET. Voici en effet un homme qui m'avait prétendu un jour "être maire parce qu'il aime ses semblables". Pouvait-il s'agir de sa part d'une question de jalousie ? Mais alors, pourquoi lui serait-il venu l'idée de se comparer à moi, tant il paraît évident que nous ne boxons pas dans la même catégorie ? Ou bien sa nature profonde est-elle d'être à ce point mauvais ? Là aussi, je ne comprendrais pas pourquoi ses électeurs lui font régulièrement confiance.

Finalement, je me suis dit que cet olibrius ne vaut pas la peine que je m'interroge à son propos, tant son attitude à mon égard sort des limites des comportements qui me semblent normaux. Je saurai dorénavant que ce gugusse à l'égo notoirement sur-dilaté mais à l'influence très locale (en dépit de ses nombreuses tentatives avortées, et à beaucoup d'égards risibles, de changer de braquet) peut chercher à être dangereux. A d'autres, dont c'est la vocation, de le soigner. Et, plus sérieusement, au procureur de la République d'instruire le dossier.

Pour ma part, j'attends, parfaitement serein, l'issue de cette procédure, comme la suite de celle consécutive à la plainte que je ne manquerai pas de déposer à mon tour le moment venu.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 30 Juin 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Après m'avoir ausculté, ma jolie toubib de l'Avenue Mozart m'a déclaré, en substance, solide comme le Pont-Neuf. Elle me recommande de boire beaucoup d'eau et de faire un peu d'exercice. Donc pas grand chose de nouveau pour ce qui me concerne et pas le genre de truc qui me transporte d'allégresse.

J'ai juste oublié de lui dire que ça n'allait pas fort début mars. Fin février, elle m'avait prescrit d'aller voir un certain spécialiste. Il paraît qu'il n'est pas trop tard mais qu'il n'y a pas grand chose à gagner à attendre.
Cette journée, avant-hier, avec la "Demeure Historique", m'aura permis de découvrir de très beaux endroits. Il faudra d'ailleurs que je retourne me promener du côté de La Perrière, "petite cité de caractère" riche de l'attachement manifeste de ses habitants pour le patrimoine de leur commune.

Je me déclare particulièrement admiratif de tout ce que j'ai vu au manoir de Soisay. Il faudrait une plume bien mieux exercée que la mienne pour expliciter les sentiments que j'ai éprouvés lors de cette visite, d'autant que, dans une vie antérieure, j'avais rencontré le propriétaire des lieux, ce qui, pour moi, introduit des biais. Il y aurait en effet lieu de parler d'équilibres subtils, de sensibilités en phase, d'une austérité de grande élégance, de la beauté d'épures géométriques, d'ouverture sur un monde conceptuel et riche de vie personnelle, et d'un couple accordé et sachant rayonner à sa façon, calme et raffinée. Un exemple à méditer.

Pour ce qui concerne la relation entre un monument et son propriétaire, c'est à Blavou que je me suis le plus senti en terrain de connaissance. Comme la mienne, cette restauration avance un peu dans tous les sens, du moins pour les esprits superficiels (ou ceux qui n'ont qu'une vision administraaaâââtive de ces sujets), mais on ressent l'exigence des propriétaires (lui est un de mes "jeunes" camarades, réputé pour sa truculence et sa jovialité) et aussi leur énergie et leur bonheur partagés de s'adapter aux contraintes et découvertes de leur projet. Beaucoup d'éléments décoratifs riches et authentiques dans leur manoir, par ailleurs bien bousculé par le temps comme le mien, plus la chance de pouvoir et le talent de savoir s'appuyer sur leur prédécesseur, ce qui change beaucoup de choses ; à ces deux titres, un exercice très différent du mien et, à beaucoup d'égards, plus facile, du moins en apparence.

Plus généralement, je me suis, au cours de cette journée comme chaque fois qu'il m'est donné de les côtoyer, ressenti à beaucoup d'égards différent de la quasi-totalité (par choix, je laisse une ouverture) des participants à cette excursion. Contrairement à nombre d'entre eux, je n'ai pas hérité de mon monument ni ne chasse à courre (les chevaux ne m'ayant jamais aimé, et ce ne sont pas les seuls). Contrairement à la plupart d'entre eux, mon existence est, pour sa plus grande part, absorbée par des travaux qui, certes, me passionnent (faute de mieux) mais ont fini de m'user sans que j'aie jamais réussi à livrer un produit fini, ni même quelque chose qui s'en rapproche un tant soit peu. Contrairement à chacun d'entre eux, je demeure profondément marqué par une carrière professionnelle avortée et dont je n'aurai guère retiré qu'un ressentiment définitif à l'encontre de beaucoup de structures, de pratiques ou de personnalités dont eux ont dû savoir s'accommoder ainsi que divers indices forts en témoignent à mes yeux. Dans ce monde qui est le leur, je ne me sentirai plus jamais qu'un "back-bencher" ou, même, un "outsider".

Mais peu importe, la vie continue, à sa façon. Et Sisyphe de rouler son rocher, jusqu'à ce qu'il l'écrase s'il le faut :


Sur le fond des exposés auxquels nous avons assisté l'après-midi, je retiendrai l'envie, ou plutôt la nécessité, de mieux me documenter sur trois questions qui se posent à moi :
- comment organiser au mieux la transmission de mon monument, si la voie familiale est retenue, une perspective le long de laquelle je continue à naviguer à vue ; il y a là des contraintes fiscales à explorer, plus un état d'esprit à découvrir puisque je n'ai aucune pratique de ces questions, étant, en la matière, un "homme neuf" ;
- comment anticiper l'évolution de la fiscalité locale, qui va nécessairement exploser avec la faillite organisée de toutes les structures publiques correspondantes ; à ce sujet, les "demeures exceptionnelles" sont en risque évident mais c'est un sujet que j'ai, jusqu'ici, toujours fui tant je le trouve poussiéreux et peu ragoutant ;
- comment participer à la définition des nouvelles réglementaaaâââtions particulières qui pourraient changer la donne lors de la prochaine révision de règlements d'urbanisme, dès lors que la loi elle-même a mis en place de nouvelles usines à gaz en la matière, rendant sans doute obsolète mon peu de savoir sur ce sujet affriolant.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 5 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : dimanche 5 juillet 2020 10:26
À : info@normandie-antiquites.com <info@normandie-antiquites.com>
Objet : Chaslerie - Cheminée de Mebzon

Pierre-Paul Fourcade
La Chaslerie
61700 - Domfront-en-Poiraie

Je confirme avoir, depuis le 12/11/19, confié, par un mandat non exclusif à M. Jean LEMARIE, antiquaire à Notre-Dame-du-Touchet (50), la vente, pour un montant de 5 000 € net vendeur, d'une cheminée en granit du XIVè siècle issue du manoir de Mebzon à Sept-Forges (61).

PPF
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 9 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Jean LEMARIE, ayant décidé de prendre bientôt sa retraite, est venu hier matin, avec trois compagnons, livrer ou rapporter les meubles qu'il gardait en dépôt pour moi dans ses hangars de Notre-Dame-du-Touchet. Ainsi, les deux grandes tables, celle de la salle-à-manger du logis et celle qui trônait précédemment au rez-de-chaussée du colombier. Mais aussi, entre autres, diverses armoires, plus des meubles achetés par Carole à sa famille (dont je n'ai jamais su, simple détail, ce qu'on va pouvoir faire). Et un nombre invraisemblable de cartons de B.D. appartenant à mon aîné qu'il ne serait pas absurde qu'il vienne récupérer, maintenant qu'il dispose d'une grande cave. Egalement un lot d'anciennes portes intérieures (Louis XV rustique peint, avec les ferronneries) du manoir des Brosses à Céaucé que m'avaient données Marie-Annick de SAINT-MELOIR. En revanche, il a oublié de me livrer les boiseries d'une tour du manoir de la Raterie à Domfront ; il paraît que ce sera pour septembre.

A dire vrai, à part les tables, je ne sais pas très bien où, ni même si, je vais pouvoir trouver l'usage de tout ce bazar.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 19 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Il est permis de penser que c'était hier une de mes dernières étapes chez "CHISTREL". J'y ai vidé le panier vert :

18 juillet 2020.


Mais déjà, à mon grand regret, les huîtres sont moins laiteuses que vers le 14 juillet.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 21 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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1 M € H.T. de travaux : il ne fait pas de doute que certains sont particulièrement doués pour drainer vers eux l'argent public. Question d'"humanisme", je suppose :

21 juillet 2020.

Chacun appréciera :

21 juillet 2020.

Le bon côté de la chose est qu'Igor a retrouvé là du travail, sous la férule de Sébastien DUVAL, donc à bonne école. Nous nous sommes salués sans rancune. Il a un peu forci depuis qu'on ne s'est vus. Il attend toujours d'être admis à la formation qu'il souhaite :

21 juillet 2020.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 24 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - O'Gustin - Anecdotes
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O'Gustin (le petit rouquin coquin) a reçu ce matin la visite de sa copine Loukoum :

24 juillet 2020.

24 juillet 2020.

24 juillet 2020.

24 juillet 2020.

24 juillet 2020.

24 juillet 2020.

Ce soir, pour s'endormir, ce satyre ne devrait pas avoir besoin qu'on lui chante une berceuse. Quant à sa chérie, il faudra à tout le moins la doucher à grande eau :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 25 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Tout peut changer si vite... Cette fois-ci encore, je n'en suis pas passé loin :

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.

La "Twingo", elle, n'y a pas résisté. Réduite à l'état d'épave (ça m'évitera de changer le volant et le siège défoncé par mon poids, ainsi que j'y songeais pour prolonger cette brave monture). La voiture d'en face, heureusement vide, que j'étais allé cueillir de l'autre côté de la route, a été projetée au milieu de la chaussée. Pliée elle aussi. J'ai pensé à couper le contact, ça fumait autour de moi.

Fatale erreur ou presque, je m'étais endormi au volant en rentrant de Pontorson. Il devait être 14 heures, je m'étais restauré au McDo de ladite localité avant de reprendre la route. Un véhicule en stationnement m'a ainsi réveillé, quasiment à la hauteur du domicile de Sébastien LEBOISNE, là où la voie se met à tourner à droite. J'avais donc tenté le raccourci (j'ai toujours aimé les simplifications).

Grâce au ciel, pas de véhicule en circulation en face. Choc frontal à 70 km/h, je respectais la limitation de vitesse. J'ai pu observer que les air-bags déployés, l'un reçu en pleine poire, l'autre ayant explosé le pare-brise, sentent mauvais. Gendarmes et pompiers, nombreux, ont fait diligence autour du corps. Immobilisation des cervicales par un truc désagréable en plastique dur, interrogatoire immédiat et répété pour s'assurer que je restais conscient, alcootest, dépistage des stupéfiants dans la foulée avec un autre truc en plastique dur dans la bouche. Tests négatifs, en auriez-vous douté ? Tension à 18, ils voulaient aussi savoir si je prenais des anticoagulants. A la suite de manipulations savantes, on m'a déposé sur une planche et engoncé dans un corset puis désincarcéré par le hayon arrière. Ambulance, pin-pon-pin-pon (je commence à avoir l'habitude). Direction l'hôpital de Saint-Hilaire-du-Harcouët (je poursuis ainsi ma tournée des hostos du coin).

Mais la bête est coriace même si le sternum est douloureux.


Bref, ce sera pour une autre fois.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Juillet 2020
Vie du site - Aspects juridiques - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Un pompier me recommandait hier, dans l'ambulance, de ne pas me prendre en selfie. Il précisait avoir des instructions pour cela. "Vous savez, ces photos se retrouvent vite sur les réseaux sociaux et on ne sait pas ce qui peut arriver".

Air connu. Rigolo.


Et la liberté d'expression, bordel ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Il se confirme qu'il est difficile de s'extraire des "Urgences" du secteur quand on y est arrivé conduit par les pompiers. Pas de taxis, pas d'ambulance pour vous ramener chez vous.

Hier, l'épouse de Sébastien LEBOISNE s'est dévouée. Je l'en remercie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Je suis repéré comme le loup blanc dans le secteur. Même à 35 kilomètres du manoir favori.

Hier soir, coup de fil de mon garagiste du même métal, il voulait récupérer les clés après avoir déménagé l'épave. Il m'a appris que j'avais tamponné la voiture de son ex-belle-sœur qui l'avait, semble-t-il, mis sur ma trace. Ce monde est si petit...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 26 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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La gendarmerie de Saint-Hilaire-du Harcouët vient de me téléphoner pour prendre de mes nouvelles :


Très sympa, le gendarme DOGUET (orthographe non garantie). Et très attentionné, ça fait plaisir. Merci à lui et à tous ses collègues, ainsi qu'aux pompiers, aux infirmières et au toubib, tous super !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 27 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Le garagiste m'informe que la "Twingo" est morte, impossible à réparer. J'espérais encore, n'ayant en fait quasiment rien vu...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 27 Juillet 2020
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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La "Twingo", l'est mourue. L'autre voiture aussi. Voici en effet les photos que m'a communiquées cette après-midi la propriétaire du "véhicule B" :

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.

25 juillet 2020.


La "Twingo" au premier plan :

25 juillet 2020.