Anecdotes

Courriel adressé ce jour via le site internet du château de Carrouges :

(Début de citation)

Lors de ma récente visite du château de Carrouges avec deux de mes petits-enfants (https://www.chaslerie.fr/blog/message/58783), j'ai notamment remarqué que les tomettes des sols sont particulièrement bien entretenues et très brillantes.
Puis-je vous prier de m'indiquer quel traitement vous leur avez appliqué ?
Cordialement,
PPF

(Fin de citation)

P.S. (du 22 mai 2024 à 8 heures 30) : Voici la réponse reçue ce matin :

(Début de citation)

Bonjour,

Vous devez certainement évoquer le sol de la salle de bal. C'est une émulsion cirante qui est appliquée. Dilax de la société SID.

Cordialement

François MONTAMBAULT
Responsable opérationnel
Château de Carrouges

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 22 Mai 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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J'ai appelé hier soir l'un de mes amis. Il est le propriétaire d'un monument historique voisin et c'est sans doute le meilleur connaisseur de la fiscalité des monuments historiques français. Il m'a dit être en train de préparer sa déclaration de revenus de 2023 et s'arracher les cheveux devant les dernières modifications des formulaires en ligne.

Quant à moi, je viens de m'apercevoir par hasard que j'ai oublié de faire état, dans ma déclaration postée ces jours-ci, de la restauration des allées du manoir favori. Plus exactement de signaler que je devrais être éligible au dispositif dénommé "Défi travaux", c'est-à-dire à une autre usine à gaz qui devrait me permettre de récupérer une partie de ma mise en la matière. Je vais essayer de compléter ma déclaration à ce sujet, en espérant donc trouver dans cet invraisemblable micmac les cases consacrées à cette passionnante question.

P.S. (à 11 heures 30) : Après avoir téléphoné à M. de CATHEU pour m'assurer que le "Défi-travaux" a bien été prorogé, j'ai réussi, non sans mal, à trouver sur ma déclaration les cases 7UP et 7UL à remplir.

Ma déclaration modifiée a été enregistrée ce jour à 11 heures 20.

Sans le stage du "FOGEFOR" je n'aurais pas connu ce dispositi qui, si je ne me suis pas planté, devrait me permettre de me faire rembourser 3 752 € la première année et d'autres sommes les années suivantes. Entre la récupération de la T.V.A. sur mes activités sylvicoles et ce "Défi-travaux", ce stage m'aura été hautement utile, en plus de m'apprendre plein de choses très intéressantes, notamment sur la physiologie des arbres, les "plans simples de gestion" et, de façon générale, toutes les questions relatives à la "filière bois".

Une fois de plus, je ne puis donc que recommander très chaudement ce stage, passionnant et remarquablement organisé et animé, à tous les propriétaires forestiers.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 22 Mai 2024
Speedy Gonzales - Anecdotes - Désultoirement vôtre !
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Lorsque je suis parti déjeuner, j'ai proposé à Speedy Gonzales de monter dans la voiture.

Refus.

J'ai donc roulé sur la grande allée à une vitesse suffisante pour le larguer.

Arrivé à la hauteur du lotissement, pris d'un doute, j'ai rebroussé chemin et l'ai retrouvé à la hauteur de la maison de M. ROZARD en train de me poursuivre.

Nouveau refus de monter à bord.

J'ai donc redescendu la grande allée. Il m'a suivi en courant à une allure de 35 km/h.

Nous sommes remontés à la hauteur de la ferme. Il avait donc couru près de deux kilomètres d'une traite. Je l'ai alors attrapé pour le confier à Mickaël qui prenait son casse-croûte dans l'atelier de ce bâtiment. J'ai ensuite refermé la porte de cet atelier derrière moi.

Alors que je finissais de déjeuner à "L'échauguette", j'ai reçu un S.M.S. de Carole m'apprenant qu'une amie venait de voir Speedy Gonzales sur la D 22, donc en position de provoquer un accident.

Je suis reparti dare-dare à la Chaslerie, l'ai retrouvé près de la ferme et attaché à la laisse de la chapelle.

Pour dire les choses simplement, avec des comportements récurrents de ce type il finirait pas indisposer un homme connu comme moi pour sa placidité proverbiale.

P.S. (à 20 heures) : Avoir ainsi été puni semble lui avoir remis les idées en place. Ce soir, il file tout doux.


Pourtant le dressage de fauves n'a jamais été ma spécialité.

P.S. 2 (à 22 heures 30) : Joffrey vient de m'apprendre que c'est son père qui a récupéré Speedy Gonzales sur la D 22 et l'a rapporté dans le cour du manoir favori. A l'évidence, une fois de plus, ce jeune chien a réussi à s'en échapper en se faufilant sous la grande porte cochère de la cour. Je ne sais pas comment il procède car il y a moins de dix centimètres de hauteur de jour à cet endroit. En plus du reste, nous pouvons retenir que ce chien est une sorte de fakir.
Il y a séance de conseil municipal à Domfront en Poiraie ce soir et, sauf erreur de ma part, le site de la mairie ne l'annonce même pas, contrairement à l'habitude.

Seraient-ils trop occupés par leurs échanges avec la C.A.D.A. ?

Le délai d'un mois imparti par la réglementation à cette commission pour répondre au courrier que l'on sait est en effet dépassé.

P.S. (à 20 heures) : L'ordre du jour de la séance de conseil municipal de ce soir a été mis en ligne.
Je viens de terminer les pointages des parties I, II et III de la version du 22 mai dernier de l'"étude de diagnostic d'ensemble". Ce n'était pas du luxe. Le problème est qu'à chaque relecture, j'ai trouvé des choses à rectifier. J'espère en avoir cette fois fini avec ce travail sur ces parties.

Je vais maintenant me pencher sur les parties IV et V, sur lesquelles je pense pouvoir aller vite en l'état de leur version du 22 avril dernier, et sur la VI qui est certainement plus délicate à rédiger, d'autant qu'elle a vocation à couronner l'ensemble et qu'elle suppose une capacité de financement dont je ne dispose pas, très loin s'en faut.

Mais mon souci est, comme toujours depuis le lancement de cette étude, d'éclairer l'avenir autant que faire se peut, dans l'intérêt du monument et dans celui de mon successeur, quel qu'il puisse être.
Le milliardaire Jean-Claude Gandur choisit Caen pour construire son musée, plutôt que Bordeaux.

Le milliardaire suisse Jean-Claude Gandur vient de confirmer qu'il choisissait Caen, parmi 7 villes candidates en France, pour bâtir un musée et y abriter sa collection d'art XXL :


N.D.L.R. : Où peut-on le joindre ? Certains auraient peut-être un projet de mécénat culturel à lui recommander dans le bocage normand...
Erreur de débutant, j'ai oublié hier de sauvegarder toute une partie de mon travail relatif au "IV - Le projet" de l'"étude de diagnostic d'ensemble". Au rallumage de l'ordi ce matin, alors que je souhaitais poursuivre et avancer jusqu'à boucler la partie "V - Estimation", il ne me reste guère du IV que l'introduction et l'essentiel du texte relatif au logis. Heureusement mes idées sont assez fraîches pour que la réécriture soit plus rapide. Mais c'est quand même très stupide de ma part.

P.S. (à 8 heures 10) : Je ne sais pas comment j'ai fait mais j'ai retrouvé, dans un coin de l'ordi, mon travail d'hier.

Mystère des techniques modernes...

P.S. 2 (à 16 heures) : Je viens de finir de consigner par écrit la réorientation du texte de la partie IV à laquelle il me paraît nécessaire de procéder en vue d'en éliminer toutes considérations sur les estimations de coûts ou la programmation des tranches de travaux puisque ces deux questions ont vocation à être traitées dans les parties V et VI.

P.S. 3 (à 16 heures 30) : Dans l'immédiat, j'ai la flemme d'attaquer les 56 pages de la partie "V - Estimations", ne serait-ce que parce qu'il me manque un minimum de laïus de l'architecte pour expliquer sa méthodologie d'évaluation. Je me borne à compléter à la marge mon laïus précédent et j'envoie le tout au cabinet PAQUIN, en espérant qu'ils puissent adapter en conséquence le texte de ces parties IV et V suffisamment tôt pour que cela puisse m'aider dans mes réflexions sur la partie "VI-Programmation".

P.S. 4 (à 17 heures 15) : J'y vois clair sur ce que serait un bon plan de la partie VI. Je suppose qu'une journée de travail me suffira amplement pour en rédiger le texte. Donc la réunion de vendredi prochain au cabinet PAQUIN pourra permettre de s'approcher du texte définitif de cette "étude de diagnostic d'ensemble". Et l'A.G. du 13 juin prochain de La SVAADE pourra évoquer utilement ce très important document.

P.S. 5 (à 20 heures 15) : J'ai noté sur un tableur Excel, pour chacune des 16 tranches identifiées par le cabinet PAQUIN, le coût du projet et le nombre de m2 concernés. Je pensais en tirer un ratio donnant, pour chaque tranche envisagée, son coût au m2. J'imaginais pouvoir, grâce à ce ratio, classer les tranches de manière à faire passer en premier la réalisation des travaux rapportant le plus de m2 supplémentaires pour une même somme tirée de ma poche (c'est-à-dire nette des subventions espérées, ce qui est d'ailleurs en soi un vaste sujet et ô combien décevant pour ce qui me concerne).

Ce tableau me montre hélas que, comme je l'avais craint précédemment et malgré les assurances qui m'avaient été données, les données de la version du 22 avril dernier de la partie V comportent nombre d'invraisemblances, y compris, semble-t-il, grossières. Je crains de ne pouvoir échapper à un long et très fastidieux pointage de l'ensemble de ces chiffres puis à des échanges pénibles avec le cabinet PAQUIN, perspectives dont je me serais volontiers passé.

Par voie de conséquence, je doute que nous puissions tenir l'échéancier que j'avais envisagé dans mon P.S. 4 ci-dessus...

Ceci dit, inutile de se monter le bobichon dès ce soir. Il faut d'abord que je vérifie si ma déception est fondée. Encore de longues heures de travail pour ce qui me concerne...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Speedy Gonzales - Anecdotes
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Avec le sentiment du devoir accompli, je m'allonge sur mon lit pour bouquiner. En l'occurrence, "Lettres, notes et portraits" de Georges POMPIDOU, paru chez Tempus.

Puis Speedy Gonzales, toujours très à l'aise, bondit et s'installe sur moi :

26 mai 2024.


Pas belle, la vie ?

P.S. (à 21 heures) : Ce moment, peu après 17 heures 15, n'a guère duré puisque je me suis vite remis au travail (comme on l'a vu).