Anecdotes

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 15 Février 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
0
Au courrier ce matin, la lettre spontanée suivante :


En effet, j'ai tout à fait besoin d'être "pris en charge".

Notamment pour répondre à tous les questionnaires dématérialisés qui envahissent mon paysage et me pompent l'air, comme ceux de tant de concitoyens.

Ah, qu'il est loin le temps où le président POMPIDOU enjoignait les administrations d'"arrêter d'emmerder les Français" !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 15 Février 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
0
"Sogétrel", entité dans la mouvance d'"Orange", m'a téléphoné dès ce matin puis envoyé un S.M.S. me demandant quand j'aurai fait creuser la tranchée de 200 mètres pour permettre le passage de leur fibre.

J'ai dit le plus grand bien d'Ahmed et répondu que le fourreau sera enterré d'ici un mois.

Igor m'a en effet promis d'intervenir dans trois semaines.
Francis, consulté, m'affirme que ma mini-pelle est en état de marche. Il s'agirait juste de rajouter un peu d'eau quelque part.
Je laisse Igor comprendre où et faire le nécessaire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 15 Février 2024
Vie des associations - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
1
Reçu ce soir le "compte rendu" (sic) de l'A.G. du 20 janvier dernier de l'"A.R.C.D." dont j'extrais le passage suivant :



L'"érudit local autoproclamé contemporain" qui préside cette association a ainsi livré une version très édulcorée de l'incident qu'il a ourdi face à moi :

1 - Il prétend que je l'ai mis en cause au titre de "la déontologie qui doit régner entre associations patrimoniales". Je ne me souviens pas d'avoir été si spécifique. En revanche, j'estime - et le confirme ici, sachant qu'il m'y lira - que, pour qu'un "érudit local autoproclamé" puisse prétendre faire œuvre à valeur scientifique (si cette expression paraît trop exigeante, disons respectable), il doit, à tout le moins, ne pas garder par devers lui les documents qu'il trouverait et qui seraient de nature à influer un travail professionnel, lui, mené simultanément en parfaite transparence, lui, fut-ce grâce aux messages d'un site internet également contemporain.

2 - Il indique que "des recherches approfondies (sic) sont en cours pour vérifier ou infirmer les assertions que l'on trouve sur le site de la Chaslerie". D'abord je souhaite bien du courage aux prétendus vérificateurs ou infirmateurs en question car, à ce jour, ledit site contient la bagatelle d'à peine un peu moins de 12 500 messages - pour ne parler ici que des "publics" en l'état du dossier. Il va sans dire que ni l'association "Les Amis de la Chaslerie", propriétaire dudit site, ni moi, qui puis sans doute être considéré comme son principal contributeur, ne saurions garantir la justesse ni même la pertinence de la totalité des appréciations qui y sont portées. Certes, nous veillons toujours à ne rien y mettre en ligne qui soit dénué de lien avec la réalité, telle du moins qu'elle nous apparaît, particulièrement aux moments où ces messages sont lisibles sur ledit site. Comme l'indiquent d'ailleurs ses "mentions légales", les rédactions peuvent être modifiées à tout instant, y compris à la demande de tiers, ce dont, au demeurant, nous ne nous sommes jamais privés, étant rappelé que cette souplesse est l'un des avantages évidents de ce mode de conservation des données, d'autant plus utile en pratique, au moins pour nous, qu'il est doté de moteurs de recherche très commodes d'utilisation (deux dans notre cas, un pour tout un chacun, membre ou non de "Les Amis de la Chaslerie").

3 - Ledit "érudit local autoproclamé contemporain" affirme que "jusqu'ici aucun document ne mentionne l'existence de Chasles et encore moins de Ledin au Moyen-Âge". Je me bornerai ici à renvoyer aux travaux de "l'ami CAILLEBOTTE", ainsi que l'appelle ledit "érudit local autoproclamé contemporain". Mais peut-être ledit "érudit local autoproclamé contemporain" a-t-il une autre définition du mot "document", auquel cas je lui serais reconnaissant de bien vouloir la préciser.

4 - Ledit "érudit local autoproclamé contemporain" pensant pouvoir cumuler impunément les casquettes de procureur, de juge et d'exécuteur de peines - ce qui, notons-le au passage, n'est qu'une nouvelle manifestation de sa profonde méconnaissance des principes fondamentaux du droit - croit être habilité à écrire que le blog de la Chaslerie regorge (sic) "d'allégations fausses". Or on m'a toujours appris que "ce qui est excessif est insignifiant" et rarement une telle remarque ne m'a paru mieux s'appliquer que dans le cas d'un tel personnage, dont la dimension fondamentalement comique ne saurait, selon moi, être sous-estimée.

5 - Enfin ledit "érudit local autoproclamé contemporain" glose sur le lien entre les familles BASSOMPIERRE et LEDIN. Il évoque ainsi l'alliance (c'est le terme qu'emploie le droit civil dans un tel cas) entre Charles-Claude LEDIN, né en 1674, nommé en 1736 "gentilhomme ordinaire du duc d'Orléans", et Henriette Charlotte PERSON, dame de GRANCHAMP et petite-nièce (et non arrière-petite nièce, sauf erreur de ma part) du maréchal de BASSOMPIERRE (1579-1646). Ma foi, si cela l'amuse de pérorer ainsi et si ses lecteurs ont assez de temps à perdre à essayer de suivre ses élucubrations très souvent obscures, au moins dans leur rédaction (cf "Le Domfrontais médiéval" dont tant d'articles tombent des mains des candidats-lecteurs les plus courageux), à quoi bon tenter de l'en empêcher ? Pour ma part, et tant qu'à ricaner, je l'aurais fait sur l'âge du barbon (de surcroît ancien ecclésiastique) au moment de la noce : 62 ans alors que la jeunette en avait, du moins peut-on l'imaginer, guère plus de 18 ou 19. Certes, cela aurait nécessité un minimum d'humour de la part de ce Jean-Philippe CORMIER dont le comportement de rustre a déjà été surabondamment constaté, y compris par voie de presse.

Pour en finir avec ce message-ci, je souhaite que, lorsqu'il sollicitera l'approbation de son projet de compte rendu de l'A.G. du 20 janvier 2024, cet individu cite explicitement ce message-ci et que le compte rendu de cette approbation en fasse état en toute transparence.

Quant à moi, désolé d'avoir été la cible d'une telle vindicte sans qu'aucun membre de l'A.R.C.D. présent lors de ladite A.G., notamment les membres de son conseil d'administration, n'esquisse le moindre geste pour calmer la furie de leur président et lui demander un minimum de correction à l'égard d'un membre qu'il agressait délibérément et ouvertement devant des élus importants et la presse qui en a rendu compte, j'incline à penser qu'il serait sage et justifié que je ne cotise plus à cette association, donc que j'évite de participer à ses A.G. et autres manifestations dès lors que ledit "érudit local autoproclamé" et rustre bien connu comme tel de longue date y serait présent. J'en lirai néanmoins - ou tâcherai d'en lire - les publications à l'occasion, ainsi que je l'ai toujours fait depuis une bonne trentaine d'années.

P.S. (du 16 février 2024 à 7 heures) : L'"érudit local autoproclamé contemporain" a certainement raison quand il écrit "arrière-petite-nièce". En effet, il y aurait une différence de l'ordre de 135 ans entre les dates de naissance de BASSOMPIERRE et de sa susdite parente, du moins telles que je les connais ou les suppose. Même en tenant compte de la verdeur légendaire du personnage (voir également ici ou encore ), on imagine mal en effet qu'il n'y ait pas eu plus de deux générations entre les deux.

Sur ce point au moins (qui fait, dans son dernier état, l'objet de la note 32 en bas de sa page 74), le projet d'"étude préalable d'ensemble" que l'on sait devra être corrigé. Dont acte !

P.S. 2 (du 16 février 2024 à 8 heures) : Me plongeant dans la copie de l'étude de Patrick DELAUNAY sur les LEDIN, telle que me l'avait communiquée Eric YVARD, je retrouve ce bout d'arbre généalogique...

... qui me paraît de nature à clore cette partie du débat, même si je ne vois toujours pas d'où sort la prétendue citation selon laquelle ladite alliance aurait "favorisé l'ascension sociale des sieurs de la Chaslerie au début du XVIIè siècle".

P.S. 3 (du 16 février 2024 à 10 heures) : Il me revient que, dans ma belle-famille, on continue à faire grand cas, plus de 150 ans après, du "grand-oncle Paul" dont j'ai acheté quelques reliques à l'occasion (dont le buste, en marbre de Carrare, rendu à la famille pour cause de Révolution et que les spectateurs des "concerts à la Chaslerie" peuvent repérer derrière le piano). Comme quoi, chez les âmes bien nées, 150 ans ne sont guère plus qu'un vernis du temps. Et il ne viendrait à personne l'idée de pérorer au sujet de cet illustre ou prétendu tel, du moins mieux que ne le fit TOCQUEVILLE en son temps. Mais on se gardera bien ici de comparer ce très brillant auteur à un très obscur "érudit local autoproclamé contemporain", de surcroît rustre, ceci de notoriété publique et dûment documentée.
Oh, eh, la barbe !

Début de citation)

mail.dgfip.finances.gouv.fr a rejeté votre message vers les adresses de courrier suivantes :

pole-ice.alencon@dgfip.finances.gouv.fr (pole-ice.alencon@dgfip.finances.gouv.fr)
Votre message ne sera pas envoyé, car il est trop volumineux. Pour l’envoyer, réduisez sa taille (en supprimant les pièces jointes, par exemple).

mail.dgfip.finances.gouv.fr a généré cette erreur :
Message size (22496676) is over limit (20971520)


_______________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 16 février 2024 03:59
À : pole-ice.alencon@dgfip.finances.gouv.fr
Objet : RE: Demande de remboursement de crédit de T.V.A.

Message pour M. Olivier GAUDRON
Réf : SIRET 42944788100021

Monsieur,

Dans le prolongement de mon courriel d'hier à 14 h 37 ci-après, j'ai pensé plus commode de vous transmettre (1) l'extrait de mon journal déjà communiqué à votre collègue M. MAZET d'Argentan et (2), ce qui est nouveau, le fichier "pdf" des factures que j'ai acquittées au titre de mes activités sylvicoles dont j'ai demandé dernièrement le remboursement de la T.V.A. Vous transmettre ce fichier me permet en effet d'éviter, si vous le voulez bien, de compléter mon journal par la mention du nom et de l'adresse de mes fournisseurs, ce qui serait très fastidieux pour moi.

S'agissant des preuves du paiement effectif des factures en question, je vous transmets la copie des preuves de mes paiements des factures les plus importantes :
- A propos de la seconde facture de l'entreprise JARRY, il s'agit d'un extrait de mon compte au CIC.
- A propos des deux factures de la S.A.R.L. BOUSSIN-LIEGEAS, notées à tort dans mon journal comme ayant été payées le 2/2/23, il s'agit de la copie de ma correspondance d'hier avec Franck LIEGEAS, gérant de cette entreprise ; à ce sujet, il peut vous sembler bizarre que j'aie réglé cette entreprise avec deux ans d'avance sur sa facturation finale ; cela tient à mon désir de m'attacher ses services que j'apprécie, les locaux en cause étant protégés au titre des monuments historiques.

Certaines petites factures (notamment celles de l'ordre de 30 €) ont été réglées directement par des tiers que j'ai ensuite remboursés, ceci dans le cadre d'accords que j'ai avec ces tiers.

J'espère que la fourniture de ces informations permettra que la T.V.A. à me rembourser puisse l'être rapidement. Etant novice dans les activités en cause de sylviculteur, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me donner une indication sur le délai probable.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

Pierre-Paul FOURCADE

(Fin de citation)

P.S. (du 16 février 2024 à 8 heures 15) : Comme je suis un bon garçon (air connu), j'ai travaillé une partie supplémentaire de la nuit à cet intéressant dossier. Lesdites pièces jointes sont ainsi arrivées dans la boîte mail de mon interlocuteur à 4 heures 14 précisément.

Après quoi j'ai tâché de me rendormir mais en vain.
Anthologie de la répartie (via "X")
rédigé le Samedi 17 Février 2024
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes - Références culturelles
0
Crébillon était accusé de ne pas écrire ses pièces. Un jour, on lui demande quel est le meilleur de ses ouvrages. Il désigne son fils qu'il appréciait peu et dit :

- En tout cas, voici le plus mauvais.

Réponse du fils :

- C’est parce que celui-ci, vous l'avez fait vous-même.


N.D.L.R. : Ici comme ailleurs, "si jeunesse savait, si vieillesse pouvait"...
Il me revient qu'hier, pendant plusieurs heures après ma sieste post-prandiale, je ne savais plus du tout à quoi rimait la note, au sujet délicat, que j'avais commencé à rédiger depuis l'aube.

Nouvel épisode d'ictus amnésique, j'imagine.

Ce matin, à 4 heures 30, au moment de rallumer mon ordi, le fil de mes réflexions me revient. Et je me demande si tant d'efforts de pédagogie de ma part ont le moindre sens face à des interlocuteurs de mauvaise foi, dernière hypothèse qui me paraît de plus en plus probable, hélas.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 18 février 2024 05:20
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : Xavier MEYER
Objet : La Chaslerie - Etude de diagnostic d'ensemble - Erratum

Cher Monsieur,

A la page 74 (droite) de la dernière version que vous nous avez communiquée de votre "étude de diagnostic d'ensemble", je vous prie de substituer l'expression "arrière-petite-nièce" à celle, "petite-nièce", qui y figure à la deuxième ligne de la note de bas de page n°32.

Amicalement,

PPF

(Fin de citation)

Ce courriel a pour objet de nous éviter, si tant est que la chose soit possible, qu'un "érudit local autoproclamé contemporain" ne nous prenne plus longtemps pour cible si cette correction était omise.

On sait en effet que ce rustre, bien connu comme tel sur la place, vient de faire changer la dénomination, sinon l'acronyme "A.R.C.D.", de l'association qu'il préside, "attendu qu'(il n'organise) plus de chantiers sur le site du château depuis longtemps". Et pour cause : il avait été condamné par la Justice de notre pays pour des fouilles illégales dans l'enceinte de ce monument classé. Désormais l'A.R.C.D. serait habilitée à intervenir en matière de "Recherche historique", non plus seulement "médiévale" (terme il est vrai quelque peu galvaudé par ici puisque, selon les élus de proximité en charge du "projet MORIN", il concernerait même un palais de justice bâti au XIXè siècle) et non plus propre au château mais sur le "Domfrontais dans son ensemble".

Extrait du projet de compte rendu de l'A.G. du 20 janvier 2024 de l'A.R.C.D.


Notons au passage que les prétentions de cet individu sont d'autant plus cocasses qu'il s'affranchit allègrement, pour autant que je sois libre de m'exprimer à ce sujet, de tout scrupule tenant à la déontologie applicable en matière de recherches historiques puisqu'il persiste à refuser de nous communiquer, à "La SVAADE", à "Les Amis de la Chaslerie" ou à moi, le texte des trouvailles sur les LEDIN sur lesquelles il aurait mis la main.

Or, malgré sa mauvaise foi ainsi prouvée, du moins selon moi, ce propriétaire du siège de l'ancienne vicomté de Domfront (charge tenue plusieurs fois par un LEDIN) entend se placer en accusateur, procureur, juge et dispensateur de peines qu'il prononcerait sans jamais avoir permis à la défense de s'exprimer : encore un bel exemple pour la jeunesse de la part de cet éducateur qui fut également sanctionné à ce titre, cette fois par le Rectorat (si mes souvenirs sont bons) !

A noter que, considérant pour ma part que "la bave du crapaud n'atteint point la blanche colombe", je n'ai pas daigné répondre par voie de presse comme il eut été possible, à la campagne que ce Savonarole au petit pied paraît décidé à mener contre moi. Mais l'on ne saurait exclure qu'il donne de nouveau libre cours à ses passions tristes, auquel cas j'aviserais.
Service Clients leboncoin
rédigé le Lundi 19 Février 2024
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
« Bonjour ,

En effet, votre annonce "Femme de ménage" a été retirée car elle nécessite quelques informations complémentaires.
En effet, il ne pas claire s'il s'agit d'une offre ou d'une demande de service. Je vous invite donc à en préciser.
Si vous proposez un service, la prestation de femme de ménage nécessite un mode de paiement spécifique.
Vous pouvez vous rapprocher de votre administration pour prendre connaissance des conditions pour exercer cette prestation ou consultez la liste des services soumis au paiement spécifique directement dans nos règles de diffusion, dans la rubrique « Services ».
Ensuite, je vous invite à redéposer et modifier votre annonce en conséquence.

Si vous cherchez un prestataire, je vous invite à redéposer l'annonce dans la catégorie "Services à la personne", en "demande".
De plus, pour que l'annonce n'ait pas caractère discriminatoire, je vous invite à écrire "femme ou homme de ménage".

Je vous remercie de votre compréhension et reste à votre disposition pour toute autre question.

Bonne journée à vous.
Nicoleta, Service Clients leboncoin »

N.D.L.R. : Ridicule.

J'avais écrit avant-hier à ces charlots le message suivant :

(Début de citation)

Vous avez supprimé mon annonce en me supposant coupable de ne pas déclarer mes salariés. C'est absurde et non professionnel de votre part. Veuillez rétablir cette annonce. Tous mes salariés ont toujours été déclarés (en l'espèce auprès de la M.S.A.).

N.B. : Je ne suis pas sûr du numéro de l'annonce que vous avez supprimée... puisque vous l'avez supprimée sans crier gare !

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 20 Février 2024
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Consultant en ligne mon compte au CIC (excellent service qui explique que je sois client de cette banque), je constate qu'il vient d'être crédité de 21 812,96 € :


J'avoue que je ne sais pas à quoi correspond cette somme.

Première vérification : il ne s'agit pas des 19 227 € que j'attends au titre du remboursement de T.V.A. sur mes activités sylvicoles de 2023 et à propos desquels j'ai écrit dernièrement à un inspecteur des finances publiques basé à Alençon.

Deuxième vérification : s'agirait-il du reliquat de subvention pour les allées forestières que me doit la Région Normandie à propos duquel j'ai été prévenu le 31 janvier dernier que l'ASP devrait mener une enquête approfondie à son sujet, enquête qui pourrait durer trois mois ?

Là je ne retrouve pas mon dossier...

P.S. (à 7 h 40) : Je viens de retrouver ce second dossier. Il ne s'agit pas non plus de ceci car j'attends à ce titre une somme différente.

Je ne comprends donc toujours pas.

Bon, vous me direz, il faut mieux un crédit qu'un débit, surtout pour une telle somme. Mais je préférerais quand même ne pas mourir idiot, si possible.

P.S. 2 (à 8 h 25) : Je viens d'appeler le numéro indiqué sur le document du CIC. Le répondeur m'y déclare que je suis à "l'A.S.P., agence de service et de paiement de la Région Normandie". On progresse. A suivre.

P.S. 3 (à 16 h 30) : J'ai refait tous les calculs. La somme reçue ce matin correspond très exactement à celle que la Région restait me devoir au titre de l'empierrement des allées forestières.

C'est donc que l'A.S.P. a été entièrement satisfaite du "contrôle approfondi" qu'elle a opéré à mon sujet, ce qui ne me surprend pas.

En tout cas, merci à tous ceux intervenus pour le règlement de cette subvention. Cela n'a pas été facile mais on a fini par y arriver. Je vais donc pouvoir archiver ce dossier, désormais clos.

P.S. 4 (du 23 février 2024 à 13 heures) : Au courrier ce matin, la confirmation :


C'est donc bien ce que je pensais : la Région ne fournit pas même un centime de cette subvention. Elle se borne à imposer son logo partout, ce qui fait perdre ici plus de six mois, bel exemple de l'utilité d'une décentralisation ainsi conçue et appliquée.

Ceci dit, sept mois c'est mieux que trente-sept (à ce jour).
Dans le cadre de mes vérifications pour essayer de comprendre la raison du virement d'environ 20 000 € arrivé ce matin sur mon compte au CIC, j'ai appelé l'inspecteur des finances publiques en charge de la vérification de la justesse de ma demande de remboursement de T.V.A.

Il m'a dit qu'il accepte toutes les factures que je lui ai transmises, se satisfait des explications que j'ai fournies à propos de leur règlement mais aurait besoin que je lui prouve que les deux bâtiments recouverts de bardeaux en 2023 ("maison de Toutou" et appentis de la cave) sont bien affectés à mon activité sylvicole. Ayant parcouru le site favori, il avait cru comprendre qu'ils étaient d'ores et déjà utilisés comme résidence d'artistes.

Lors de son prochain passage, je demanderai donc à Francis de m'ouvrir ces deux édicules dont il conserve les clés et je prendrai des photos du matériel qu'il y entrepose habituellement.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 22 février 2024 17:55
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com> ; Xavier MEYER
Cc : ROCHAS Philippe <philippe.rochas@culture.gouv.fr>; arnaud.tiercelin@culture.gouv.fr ; Isabelle d'Harcourt, déléguée régionale de la "Demeure Historique" ; Sinikka GALLOIS, déléguée régionale des "Vieilles Maisons Françaises"
Objet : La Chaslerie et la Région Normandie - (1) Etude de diagnostic d'ensemble et (2) restauration des menuiseries extérieures du logis

Messieurs,

Le président MORIN devait se faire présenter aujourd'hui par ses services les dossiers de demande de subventions pour des MH privés.

Je rappelle que, pour ce qui concerne la Chaslerie, nous avons saisi la Région quatre fois sous forme papier, dont trois très complètes, plus, puisque cela ne suffisait toujours pas est-il apparu dernièrement, sous forme dématérialisée et tout aussi complète début février 2024.

Bref, cela fait plus de trois ans que nous essayons d'obtenir de la Région qu'elle applique ses réglementations, celle de 2018 puis celle "approuvée à l'unanimité" de 2023.

M. AUBIN m'envoie ce soir le SMS suivant :

"Bonjour. Le PDT a ajourné tous les dossiers. Il veut des compléments d'information sur certains projets. Vous n'êtes pas concernés. Report des décisions courant mars. Merci de votre compréhension. Vincent AUBIN"

Amicalement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 22 Février 2024
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Anecdotes
0
J'ai souhaité assister ce soir à la séance du conseil municipal de Domfront en Poiraie.

Après les échanges relatifs au "rapport d'orientation budgétaire", je me suis endormi. Etait-ce l'effet de la température du chauffage bien supérieure à celle du manoir favori ? Ou dû au fait que les petits croûtons m'épuisent ?

La vérité est que je n'ai rien entendu des débats relatifs à la restauration de Notre-Dame-sur-l'Eau qui, pourtant, m'auraient intéressé.
Ce matin, par exception, un message téléphonique m'est parvenu sur mon portable.
Merci "Orange, boîte de merde" !

Arnaud PAQUIN me prévenait qu'il rouvrira le dossier de l'"étude de diagnostic d'ensemble" début mars.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 24 février 2024 19:48
À : Xavier MEYER
Objet : Re: Vindicte au lieu et place d'ouverture et discussion.

Cher Xavier,

Je vous trouve bien bon...

Amicalement,

PPF

Envoyé de mon mobile
Envoyé à partir de Outlook pour Android

______________________________________________________________________________________

From: Xavier MEYER
Sent: Saturday, February 24, 2024 7:42:16 PM
To: Jean-Philippe CORMIER
Subject: Vindicte au lieu et place d'ouverture et discussion.

Monsieur,

Je reviens sur votre galimatias énervé du 18 février dernier, lequel n'est qu'incohérence.
Je ne le "gobe" pas davantage que les "forgeries" auxquelles vous faites allusion. Vous n'avez rien compris concernant mes propos sur la place de la famille Ledin auprès de la haute noblesse au XVIIIème siècle. Je n'ai jamais dit que cela pouvait prouver une ancienneté médiévale de sa noblesse, ce qui est absurde. En revanche, je redis et j'affirme que cette position peut être fondée par l'importance de ses fonctions militaires et civiles comme de son comportement à Domfront à la fin du XVIème siècle et dans la première partie du siècle suivant.
De même, je n'ai jamais fait état dans mon courriel, ni d'un "Chasles" quelconque, ni de la cour de La Chaslerie.
En revanche, je me suis exprimé et j'ai manifesté mon intérêt sur l'importance de la famille Ledin au cœur des événements lors des temps troublés de la fin du XVIème siècle et de la première partie du XVIIème siècle à Domfront.
Vous ne semblez pas apprécier mes remarques d'éthique, mais vous êtes prêt à en faire sur la charité chrétienne ... Je note toutefois avec satisfaction que vous avez positivement tiré la conséquence de cette leçon en condescendant à livrer "gratuitement" quelques éléments ...
Vous vous plaignez d'être victime de contemption et vous ne cessez de mépriser, qu'il s'agisse d'un membre de votre association, d'un contradicteur, ou des auteurs qui vous ont précédé. Vous aimez les fâcheries et les "petites histoires".
Vous faites état de ma demande concernant la présidence de feue l'association "Domfront Patrimoine", ce qui est exact, mais vous omettez de rappeler que j'ai milité assidûment en votre faveur pour la présidence du comité scientifique nécessaire au projet Morin.
Au vu de l'incohérence de votre écrit, de votre mauvaise foi à mon égard, de votre acharnement à ne parler que du blog de la Chaslerie que vous semblez connaître bien mieux que moi, de votre manque de discernement entre les personnes, de votre contestation hautaine des historiens, comme Lasseur, considérant systématiquement comme faux les faits qu'il relate et sur lesquelles il n'émet que des réserves, dans la mesure où il s'agit de près ou de loin des Ledin, soit en un mot de votre partialité, ce qui me semble incompatible avec ce que vous prétendez être, j'ai effectivement des doutes en ce qui vous concerne.
Je rappelle, en outre, que vous avez publiquement, au cours d'une réunion, prétendu mettre en avant vos connaissances juridiques en matière de droit des associations en raisonnant par analogie avec le droit constitutionnel. Indépendamment du caractère inepte de ce raisonnement, comparant droit contractuel et droit public, vous avez fait preuve d'une ignorance absolue du sujet débattu et soutenu l'erreur dénoncée, refusant manifestement de vous "laisser instruire"...
Oui, il me semble bien avoir commis une erreur de jugement à votre égard.
  Je me propose donc, désormais, de m'abstenir de toute recommandation favorable à votre endroit.
Pour ma part, je confesse n'avoir aucune compétence particulière en votre propre matière.
Je n'entends pas pour autant me soumettre aveuglément à vos affirmations.
En revanche, je n'affiche pas d'autre prétention que de dire ce que j'ai lu dans le livre de pierre qu'est le manoir de la Chaslerie, éclairé par les analyses nouvelles d'un architecte du patrimoine compétent : la présence d'un important "banc de tir", singulier, voire exceptionnel, avec la chapelle qui lui est contemporaine, en lien avec les faits de la période troublée des guerres de religion, de La Ligue, mais aussi des diverses ligues et émotions populaires qui s'en suivirent. Cette lecture peut fonder aussi bien ce que vous qualifiez d'"extrapolation", que votre hargne son déni.
Votre attitude négative est très dommageable. On eût pu espérer d'un président d'une association comme la vôtre, non seulement une certaine ouverture et un intérêt constructif concernant l'histoire de la Chaslerie et des Ledin, et même une collaboration intéressante et désintéressée sur un sujet majeur du Domfrontais.
Si vous adoptiez désormais une telle attitude positive, je pourrais, bien entendu, revoir ma position.
Dans cet espoir...

X. MEYER

(Fin de citation)