Anecdotes

Les "murs Facebook" de "J'aime Domfront 61700" et de "Ville de Domfront-en-Poiraie" font grand cas de ce qu'ils appellent des "embellissements de la ville haute" ou "des nouvelles couleurs pour la ville de Domfront" :


Ces messages recueillent de très nombreux "likes" ou "j'adore". Les commentaires sont élogieux.

A mon tour (si tant est que j'en aie un), je demande : "Est-ce une utilisation d'une partie des 20 M € du fameux "projet MORIN" annoncé en fanfare il y a plus de cinq ans et destiné, avait-il été claironné, à "développer le tourisme médiéval domfrontais" ?"
J'ai entraperçu sur mon téléphone portable un article du "Point" fustigeant les pouvoirs publics qui subventionnent la filière "bois-énergie" pourtant grande émettrice de "particules fines" réputées très nocives pour la santé publique. Le temps que je m'apprête à le mettre en ligne sur le site favori, il avait disparu.

En même temps (comme dit l'autre), si on commence à s'interroger sur la pertinence des politiques publiques, on n'en sortira pas.

Pour le choix du mode de chauffage de la cave sur lequel j'essaye d'arrêter une position, j'ai comme l'impression de marcher sur des œufs...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 1er Juillet 2023
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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A sa descente du train, Carole m'a informé hier que l'arrivée imminente de Garance et deux de ses amies obligera à redistribuer les lits. Ces demoiselles coucheront dans sa chambre où elles pourront ainsi papoter à leur aise. Elle, dans ma chambrette, de sorte que je devrai migrer vers le fournil de la ferme.

A la fin du mois de juillet, les cousins Calixte et Hector viendront, eux aussi, passer de concert une semaine chez les grands-parents au manoir favori.

A aucun moment n'est prévue la venue de mes fils ni de mes brus, même pour déposer leurs enfants. Pour ce qui concerne le cadet, la raison indiquée est que la nouvelle maison de ses beaux-parents est très confortable, y compris avec piscine.
Tout ceci paraît normal, circulez, il n'y a rien à voir...

Tout sera tellement plus agréable pour tout le monde d'ici quelque temps, n'est-ce pas ?
Si possible, bien sûr, après que le gêneur aura remis de l'ordre dans les dossiers parisiens plantés de longue date.

Rêvons un peu, ce serait en effet si commode de se contenter d'hériter sans le moindre souci.

P.S. (à 11 heures) : Aux dernières nouvelles, il y aurait peut-être une chance que Paul vienne à la Chaslerie.
Il paraît qu'il a un excellent carnet scolaire. J'aurais aimé voir ce genre de document de plus près, à son sujet comme à celui de mes autres petits-enfants. Mais chante fauvette !
Nouvelle journée passée à essayer de retrouver le fil des échanges au sein de notre copropriété de Paris.

La gestion en a longtemps été pépère et sans problème de mon point de vue, tant que Carole n'a pas fait en sorte que la position de syndic bénévole soit exercée par le copropriétaire minoritaire, une fantaisie que j'ai sans doute eu le tort d'accepter. A partir de là, ayant remis les rênes proprement, je les avais laissés se débrouiller en tête-à-tête, moi suivant ça de très loin en Normandie, ce qui n'avait pas manqué de se traduire par le chaos attendu par moi.

Au bout d'une dizaine d'années d'incurie et alors que Carole semblait se satisfaire de servir de banque à la copropriété, j'avais fourni un énorme travail de remise de la comptabilité à flot. Il est juste de dire que le voisin avait pris sa part de cette corvée mais il insistait lourdement pour qu'on lui donne quitus de sa gestion, ce à quoi je n'étais pas prêt.

Et puis, à l'époque où j'ai eu la Covid entre autres soucis, le dossier est parti en vrille quand j'ai traité ce voisin de "pinailleur" à propos d'une question banale de mitoyenneté avec un fonds voisin, ce à quoi il a répondu très maladroitement dans un courriel à Carole, en exhumant ce que j'analyse aujourd'hui comme une rancœur ancienne et lancinante à mon encontre et, à mon sens, injustifiée. Je suppose qu'il était alors sous pression de sa locataire.

Plus de trois ans après cet épisode, je me décide à rouvrir le dossier alors qu'invoquant ses propres soucis actuels de santé, ce copropriétaire m'a adressé une L.R.A.R. désagréable il y a six semaines. Toute cette affaire est vraiment très casse-pieds mais je suis à mon tour d'avis qu'il faut en sortir. Après y avoir réfléchi, je crois que j'entrevois une solution que j'ai demandé à deux notaires d'expertiser séparément.

Dans l'immédiat, j'en suis encore à me remettre en mémoire toutes les données à portée juridique du dossier. J'essaye de procéder de façon exhaustive et avec méthode. Ceci me prend donc beaucoup de temps. Beaucoup trop à mon goût, j'aurais quand même mieux à faire de mon existence (air connu).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 6 Juillet 2023
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4 heures du matin, de mon lieu d'exil (le fournil de la ferme) où je viens de bouquiner et de lire la presse pendant près de trois heures, je suis redescendu au manoir et viens de rallumer l'ordi, transporté pour la circonstance dans la cuisine du bâtiment Nord. En effet, je n'ai pas été autorisé à travailler la nuit dans ma chambrette dont Carole occupera la place tant que ces demoiselles squatteront sa chambre. Au moins, cela me fait une table plus grande, pour consulter éventuellement mes dossiers, que sur le guéridon de ma chambrette contre lequel l'exiguïté de la pièce m'oblige habituellement à me recroqueviller. On dira ce qu'on voudra mais, après 32 ans de chantier, je n'ai toujours pas réussi, mes moyens étant ce qu'ils sont et la lourdeur des procédures étant bien connue de nos services, à disposer enfin du "bureau-bibliothèque-de-mes-rêves". De ce point de vue-là aussi, je serai passé à côté de ma vie.

Dans l'immédiat, j'ai plusieurs soucis, importants à mon échelle et à mon âge :
- arriver à remettre d'aplomb la copropriété de Paris ; la tâche est très complexe après vingt-cinq ans d'incurie (depuis que, ayant été mis au placard comme l'on sait, j'ai pris du champ par rapport à mon existence parisienne antérieure) ; j'essaye de tirer les fils de la pelote, avec le souci de limiter la casse fiscale quand mes héritiers n'auront plus d'autre échappatoire que d'intervenir dans ce dossier assommant, une échéance que je ne verrais que des avantages, les choses étant ce qu'elles sont, au moins à mes yeux, à ne pas retarder indéfiniment ;
- aider Arnaud PAQUIN à avancer dans la rédaction de son "étude de diagnostic d'ensemble" : je vois que ça patine et je souhaiterais toujours un document de qualité et fourni dans des délais compatibles avec l'usage que "La SVAADE" et moi aimerions en faire, dans le cadre de nos échanges si lents avec le monde administrativo-politique que l'on connaît ;
- ne pas assécher trop vite le peu de trésorerie qui me reste pour alimenter la machinerie des travaux ; sous peu, je vais devoir sortir 50 000 € pour le terrassier, 25 000 € pour l'architecte, et je suis pourtant très en avance dans l'exécution de mon budget de travaux sur le monument en 2023, notamment à la suite des mêmes montants de dépense, versés au premier semestre, pour les premières tranches d'intervention des mêmes ;
- ne pas risquer de déplaire aux instances régionales en réclamant désormais de leur part la prise en compte de l'explosion des devis résultant de la lenteur des procédures de changement des réglementations puis de la mise en place de tout le back-office correspondant ; Arnaud PAQUIN, lui aussi, souhaiterait vivement que l'on puisse enfin lancer le menuisier mais je ne peux me permettre de prendre le moindre risque en faisant l'impasse sur les aléas susceptibles d'apparaître dans le prolongement des précédents (dois-je rappeler que cela fait plus de dix ans que, pour diverses raisons, excellentes par définition, le dossier reste ouvert avec la D.R.A.C., et plus de deux ans qu'il a fallu imaginer l'"usine à gaz" avec la Région puis la mettre en place alors qu'il apparaît désormais qu'elle était inutile - faire et défaire, c'est toujours travailler, n'est-ce pas ?) ; comme le dit le dicton, "chien échaudé...".

En réalité, toutes ces difficultés tiennent à une réalité contre laquelle je ne peux rien : je suis à bout de course et sans relais pour ce qui concerne les financements et je me trouve à bout de souffle pour ce qui concerne la tonicité. Quant au désir d'avancer dans ces conditions qui s'imposent à moi depuis quelque temps déjà, je ne puis que reconnaître qu'il s'est nettement émoussé.
L'annonce suivante est parue hier dans "Le Publicateur Libre" :


Reçu deux appels à cette heure.

Je me suis renseigné : ces ventes sont soumises à la T.V.A. à 10 %.

P.S. (à 10 heures 15) : Je débute dans le métier de vendeur de bûches, ici des bûches issues des chênes plantés une semaine avant la tempête de 1999, mais j'ai déjà deux touches beaucoup plus importantes que ce que j'aurais imaginé.
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Philippe Menard, un poète de la terre🤎.
D’un bloc, elle prend forme, s’affine, tourne et commence une ronde endiablée telle une danseuse emportée par le rythme."
Merci Philippe pour ce partage. 🙌... Encore !











N.D.L.R. : Philippe MENARD, au travail sur ma commande relative au chevalier LEDIN et inspirée des écrits du sire de GOUBERVILLE.
Musée de la Neufve-France (via "Facebook")
rédigé le Samedi 8 Juillet 2023
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TORTURE D’UN PRISONNIER « De temps en temps on leur fournissoit de nouveaux tisons ; ils luy en mettoient de tout allumez jusques dans la gorge, ils luy fourrerent mesme dans le fondement, ils luy bruslerent les yeux, ils luy appliquerent des haches toutes rouges sur les espaules, ils luy en pendirent au col, qu’ils tournoient tantost sur le dos, tantost sur la poitrine, selon les postures qu’il faisoit pour eviter le pesanteur de ce fardeau ; s’il pensoit s’asseoir et s’accroupir, quelqu’un passoit un tison de dessous l’eschaffaut, qui le faisoit bientost lever. (…) C’est pourquoy, crainte qu’il ne mourust autrement que par le cousteau, un luy coupa un pied, l’autre une main et quasi en mesme temps le troisiesme luy enleva la teste de dessus les espaules, qu’il jetta parmy la troupe à qui l’auroit pour le porter au Capitaine Ondessone, auquel elle avoit esté destinée pour en faire un festin. Pour ce qui est du tronc, il demeura à Arontaen, où on en fist festin le mesme jour. (…) Nous rencontrasmes par le chemin un Sauvage qui portoit à une brochette une de ses mains demy rostie. »
Paul Le Jeune, Relations des Jésuites, 1637.


N.D.L.R. : Contemporain de la Chaslerie (ou presque).
Suite à ma demande, Philippe MENARD vient de me faire parvenir des photos de ma commande :


Alors que je lui fais remarquer un problème sur l'écu des LEDIN, il me répond que la pièce centrale n'a pas bien réagi à la cuisson.

Il va m'apporter tout cela et on recherchera ensemble les meilleures solutions.
Olivier de LORGERIL (par courriel)
rédigé le Lundi 10 Juillet 2023
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N.D.L.R. : Message ressenti ici comme nous avertissant de tracasseries supplémentaires à venir. Comme si le Bon-Papa n'était pas déjà asphyxié par toute la paperasse qu'il a à traiter.

Pour ce qui concerne les bases de la fiscalité locale applicable au manoir favori, je n'ai guère reçu du fisc, en réponse à ma dernière L.R.A.R., qu'un message d'attente...
La seconde demande de paiement de la subvention accordée pour les nouvelles allées est partie ce matin. J'avais réglé la seconde facture hier.

Mon correspondant à la Région m'a informé qu'il pense que le paiement de la première partie de la subvention pourrait être effectué en septembre prochain. Je rappelle que ma première demande de paiement date de six mois (le 27 janvier précisément).

On peut se demander la raison de tant de lenteurs.

Une réponse possible est la complexité des circuits mis en œuvre. Les payeurs finals sont en effet l'Etat, pour un quart de la subvention, et l'Europe (fonds Feder), pour les trois-quarts, mais la Région a obtenu que tout cela se passe sous son timbre, de sorte que, sur toutes les paperasses en question, on voit le logo de la Région Normandie. Et je dois même prouver, photos à l'appui, que j'affiche ce logo à proximité des travaux réalisés.

Ce sont là les joies de la prolifération métastasique du mille-feuilles administrativo-politique. Aux motifs, au choix, de la nécessité de la décentralisation ou de l'ardente obligation de la construction européenne, on a recruté à tour de bras des fonctionnaires réputés "compétents" qui, ne serait-ce que pour justifier leur poste (aux yeux de qui d'ailleurs, puisque tout cela est hors contrôle) multiplient les réglementations nouvelles sans qu'aucune autorité n'ait le courage d'exiger ni le poids suffisant pour obtenir la fin d'un tel cirque.

Et voilà pourquoi, comme chacun peut s'en rendre compte, on se retrouve en France avec une pression fiscale et un niveau de dépenses publiques ahurissants, un nombre de fonctionnaires qui dépasse l'entendement et, pour couronner le tout, une dette publique astronomique.

Chacun peut également juger de l'efficacité du système, notamment quant aux missions régaliennes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 15 Juillet 2023
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La "Scénic" a failli me lâcher. Alors que je roulais à une vingtaine de kilomètres du manoir favori, le tableau de bord s'est illuminé de rouge avec le message "ARRET IMMEDIAT - Risque de casse du moteur".

Que faire à Domfront un samedi 15 juillet vers 17 heures ? Les garages sont évidemment fermés, "trou du cul du monde" oblige, plus l'attrait des ponts dans un pays où la "valeur-travail" s'est effondrée.

J'ai pu rouler au ralenti jusqu'à l'exploitation de mon fermier. Bien sûr, eux travaillaient, donc je les ai trouvés. Hervé LEMOINE et Jérémie GALLOT ont tout de suite identifié la panne : plus du tout de liquide de refroidissement car durite percée en raison de son frottement contre le moteur. Le moteur a englouti, dans de profonds glouglous, une quantité industrielle de ce précieux liquide. Merci Hervé !

J'ai instruction de ne pas rouler jusqu'à la réouverture du garage Renault.

Il faudra donc que je me débrouille pour me nourrir jusqu'à lundi après-midi au mieux. Ça promet... Le bon côté est que ça va m'obliger à maigrir.
Le célibat avec voiture et internet est mon pain quotidien puisque Carole est très souvent "dans les jupes de sa mère", donc me laisse me débrouiller. Ma cantine y pourvoit.

Mais le célibat sans voiture, c'est plus compliqué. Heureusement, il me reste encore l'internet.
Internet très lent, certes, puisqu'une fois de plus, la municipalité de Domfront a oublié de faire arriver la fibre dans les parties de son territoire trop reculées pour elle. Merci également à "Orange, boîte de merde" pour la nullité de son service.

Donc Carole a laissé en évidence une boîte d’œufs. S'ils sont durs, je suis sauvé pour ce soir.

Mais comment savoir, sans en casser un, quel est son état ?

"Google" me donne la réponse :

"Pour savoir si un œuf est cru ou dur : poser l'œuf sur une table lisse et le faire tourner sur lui-même :

- L'œuf dur tourne rapidement sur lui-même et s'immobilise lorsqu'on l'arrête avec la main.
- l'œuf cru tourne beaucoup moins vite et si on tente de l'arrêter, il se remet à tourner dès que l'on enlève la main.
"

Vérification faite, je suis dans le second cas de figure.

Ce soir, je me nourrirai donc d'une tablette de chocolat et je boirai une cannette d'"Orangina".
Le régime attendra !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 17 Juillet 2023
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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Ces jours-ci, je passe mon temps à remettre de l'ordre dans de vieux dossiers.

A la demande d'un expert d'assurances, à la suite de la tempête la plus récente, j'ai dû rechercher les factures que j'ai réglées depuis trente-deux ans au titre de l'entretien et de la restauration des charpentes et des couvertures du manoir favori et de ses dépendances.

Puisque ceci m'obligeait à me replonger dans mes dossiers fiscaux, j'ai pensé bien faire, "pour le fun", en étendant la recherche à toutes les factures de plus de 1 500 € (ou équivalent) que j'ai réglées au titre de la restauration de la Chaslerie.

Voici le résultat, un dossier contenant trente-deux chemises, une chemise par année :

17 juillet 2023.


Etonnant, non ?
Anthologie de la répartie (via "Twitter")
rédigé le Mardi 18 Juillet 2023
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1984. Débat présidentiel entre Reagan (73 ans) et Mondale (56 ans). Un journaliste demande à Reagan :

- N'êtes-vous pas trop vieux ?

- Je ne ferai pas de l'âge un thème de campagne. Je refuse d'exploiter, à des fins politiques, la jeunesse et l'inexpérience de mon adversaire.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 21 Juillet 2023
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Anecdotes - Références culturelles
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Très sympathique déjeuner aujourd'hui à la Tour aux Anglais chez les amis CŒUCHE. J'ai ainsi fait la connaissance des dames de la Gauberdière dont j'avais plusieurs fois entendu parler.

Il existe en effet une sorte de club informel de propriétaires de première génération et restaurateurs de vieilles pierres dans l'Orne (on admet les voisins méritants). C'est à celui qui se sera lancé dans cette aventure depuis le plus longtemps ou aura sauvé son monument de la ruine la plus menaçante. On se connaît sans se connaître, souvent de réputation, mais s'apprécie et se respecte les uns les autres, et lorsqu'il nous arrive de nous rencontrer, on échange des opinions sur tel artisan, tel architecte, tel fonctionnaire "de la tutelle", tel circuit administratif. Bref, on est "en phase" dans nos satisfactions comme dans nos soucis (la transmission n'étant pas le moindre pour plusieurs d'entre nous).

Surtout, on reprend conscience en discutant ainsi que nous sommes tous des sortes de fous un peu spéciaux. Mais fiers de l'être et attachants quand même, du moins à nos yeux...