Anecdotes

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 12 Octobre 2018
Vie de l'association - Nouvelles associations - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Références culturelles
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Les succès dont d'aucuns, certes pas des moindres, veulent m'attribuer une part dans quelques combats anti-éoliens locaux me valent, semble-t-il, une certaine notoriété sur une base géographique plus large, parmi les personnes inquiètes des mêmes fléaux.

C'est ainsi qu'un membre de l'Académie Française m'a demandé conseil hier. Nous avons échangé plusieurs courriels et il est prévu que je profite de mon passage à Paris, lundi prochain, pour me rendre à son domicile.
Non, vous ne rêvez pas !

12 octobre 2018.

12 octobre 2018.

Ce sont des mouches !

Elles viennent s'agglutiner aux lucarnes des combles de la tour Louis XIII puis finissent par tomber sur le plancher. C'est noir, ça grouille, gigote, copule et se multiplie à vive allure (j'ai fait là le ménage il y a à peine trois semaines) et je ne sais plus à quel saint me vouer. Une entreprise spécialisée est venue traiter cet espace à la fin de l'année dernière et nous avons encore projeté des produits toxiques récemment.

Que faire pour éviter ce cauchemar ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 14 Octobre 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Carole m'appelle ce matin, de retour de son périple en Alsace avec toute une gent féminine, sur les traces guerrières de leur mari ou père, ce héros au sourire si doux. Elle me parle de mon aîné, juste rentré d'Indonésie, et de ses enfants, mignons tout plein ou, pour l'un, mignon mais turbulent (il s'agit ici du "déménageur").

Elle finit par me demander de mes nouvelles qui, comme l'on s'en doute, ne tournent jamais entre nous que sur l'état d'avancement du chantier. Je commence à évoquer mes difficultés avec l'architecte. Sans me laisser m'exprimer plus de quelques secondes, elle me coupe la parole pour me donner des leçons de maintien.

Aucune écoute. Même si j'en ai l'habitude depuis le temps, y compris sur des sujets sensiblement plus graves ou préoccupants, ras le bol. J'ai raccroché.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 14 Octobre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Après l'effort, le réconfort. J'ai trouvé ces fiers et vaillants chasseurs en rentrant à notre manoir favori :

14 octobre 2018.


Encore tout trempés d'une sueur rurale, ils me disent avoir raté deux brocards. Bonne moyenne.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 22 Octobre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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J'ai profité de mon passage, hier, à Pontorson, pour pousser chez CHISTREL où j'ai refait le plein en "spéciales n°1".

J'aurais aimé poursuivre par une poêlée locale de cèpes frais, comme c'est la saison et comme ce fut l'usage. Mais pour cela, on ne peut plus compter sur des lâcheurs (parole de Renard, désormais mi-Gascon, mi-Normand).

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 22 Octobre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Références culturelles
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Ma belle-fille ayant équipé mon "iPad" d'un accès à son abonnement "Netflix", je passe désormais des heures et des heures à regarder le feuilleton "Suits" (où officie la dernière duchesse anglaise dont j'ai oublié le nom, celle qui est enceinte).

A dire vrai, je n'y comprends plus grand chose tant l'intrigue est compliquée, de surcroît dans un milieu professionnel bien éloigné de mes goûts et de mon mode de vie, mais le temps s'écoule tranquillement en me permettant de rester au chaud, au lit.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 24 Octobre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes
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Château de Montbrun à Dournazac : un certain HuGo Solignac diffuse sur "Facebook", plus précisément sur la page "Châteaux, Manoirs et Gentilhommières", une cinquantaine de "photos intérieures du château depuis sa restauration".

Rarement vu tant de merdes en un seul endroit : c'est exceptionnel !

La décence élémentaire m'oblige à ne pas diffuser davantage de telles horreurs. Pas envie de donner des cauchemars garantis à notre fan club favori.

Et ça a dû coûter un maximum. Tout est à jeter, tout, absolument tout !

Donc HuGo Solignac est un nom à retenir : à l'évidence, c'est un champion, un as des as !
Excellente réunion de travail ce matin avec un plombier et ses alliés :
- ils acceptent le principe de factures étalées et réglées dans le temps, de manière à optimiser leur incidence fiscale pour moi ; reste à traiter la question du nantissement ou autre garantie à mettre en place en leur faveur, sachant que mon aîné ayant refusé de m'aider, je ne puis compter, encore et toujours, que sur mes propres forces ;
- je m'oriente vers une campagne unique de forages, couvrant les besoins à terme de l'ensemble du manoir ; cela permettra diverses économies d'échelle et évitera d'avoir à ouvrir le terrain à plusieurs occasions ; à ce stade de nos réflexions, les forages seraient effectués dans le pré situé immédiatement au Sud de la charretterie et occuperaient une zone de 30 mètres sur 50, sur laquelle il ne serait plus possible de replanter d'arbres ;
- pour faire pénétrer dans le colombier la tuyauterie située en aval des forages et, plus précisément, des collecteurs assez hideux à prévoir (j'ai demandé que de la fonte remplace le plastique ), le mieux techniquement serait d'opérer sous la fenêtre Sud-Ouest du rez-de-chaussée du colombier ; l'importance des terrassements à prévoir entre le champ des forages et cette entrée dans le bâtiment nécessiterait l'intervention d'un terrassier professionnel (et non d'Igor à la mini-pelle) ;
- l'emprise de la chaufferie centrale devrait être calibrée de manière à ce qu'à terme, elle puisse abriter toutes les pompes à chaleur et citernes nécessitées par l'ensemble de l'installation (soit la tranche 1 et la tranche 2 du chauffage) ; de ce fait, je risque de perdre l'espace que je comptais consacrer là à une salle-de-bains avec baignoire.

La météo annonçant l'arrivée de l'hiver le week-end prochain, j'ai profité de la présence du plombier pour lui faire rallumer la chaudière actuelle, celle dissimulée dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord. Il a eu un peu de mal car, m'a-t-il expliqué, des connecteurs ont fondu. Il va essayer de les remplacer mais n'est pas sûr d'y arriver parce que, me dit-il, cette chaudière commence à dater (je l'avais achetée neuve il y a 25 ans environ et il faudrait qu'elle me dure encore 2 ou 3 ans, le temps que le nouveau chauffage de la tranche 1 fonctionne).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 26 Octobre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes - Références culturelles
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En prenant le café puis en buvant un excellent whisky cette après-midi chez des voisins anglo-saxons, j'ai discuté de la série "Suits" de "Netflix". Il paraît que nous en sommes rendus à la 7ème saison, chacune comptant 16 épisodes de 45 minutes chacun. Soit, à la louche, un total de 84 heures d'abrutissement. Je dois avoir visionné le 30ème épisode déjà et il y a fort à parier que mes prochaines nuits seront courtes.

Il paraît qu'il y a d'autres séries du même genre sur "Netflix". Ces amis m'ont ainsi recommandé "Mad Men" (ou quelque chose comme cela) et "House of Cards".

Donc, si vous croisez dans les rues de Domfront un bonhomme qui me ressemble mais avec le regard hagard, vous saurez désormais pourquoi.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 31 Octobre 2018
Vie du site - Statistiques de fréquentation - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Un visiteur du site a passé en revue, aujourd'hui, toutes les pages, ou quasiment toutes, de l'onglet "Désultoirement vôtre/Archives, histoire, documentation". Dont 8 minutes sur celle-ci et 5 sur cette autre et je pourrais en citer d'autres encore sur lesquelles ce visiteur s'est appesanti. (Il est vrai que tout cela ne vieillit pas trop mal, je trouve.)

Quelle constance ! Ne serait-il pas bénédictin ?
(J'ai une petite idée à ce sujet.)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 1er Novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Faire à 4 h 30 du matin, entre deux épisodes de "Suits", une descente à la "cuisine-provisoire-qui-ne-durera-pas" pour y déguster deux huîtres "spéciales n°1" rapportées hier de chez CHISTREL est, pour votre bailleur favori à Pontorson, un privilège qui compense bien des avanies.

J'ai également plongé une cuillère gourmande dans le pot de miel donné par mon voisin. Un vrai régal, les "petits croutons" vont adorer ça.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 1er Novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Notre manoir favori s'est mis en ordre de bataille pour résister à l'invasion des "petits croutons" :

- le bassin de la cour a été nettoyé, ce qui permettra de compter le nombre de cailloux que le "déménageur" y aura balancés en trois jours :

1er novembre 2018.

- la chambre de Carole a été transformée en dortoir pour la jeunesse :

1er novembre 2018.

- la rampe de l'escalier du bâtiment Nord a été caparaçonnée afin d'éviter que le "déménageur" n'ait l'idée de passer à travers :

1er novembre 2018.

- enfin, j'ai mis mes poussins de Bavent à l'abri des explorations du même artiste :

1er novembre 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 9 Novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Depuis un certain temps, je ne notais plus ici les jours où la Poste "oubliait" de me livrer "Le Monde". C'était devenu répétitif. Une fois par semaine, environ. Pas moins, encore un beau succès du "service public à la française".

Pour la première fois, le même incident s'est produit deux jours de suite.

La Poste dans le Domfrontais est à la dérive. Au point que la presse locale en fait désormais ses unes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 15 Novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Le monde est petit. Je recevais tout à l'heure un groupe d'une cinquantaine de randonneurs, membres de l'université inter-âges de Flers. A la suite de mon exposé de présentation de notre manoir favori, l'un d'eux m'a demandé pourquoi je restaurais de vieilles pierres. J'ai répondu que j'ai toujours aimé l'atmosphère de chantier et que j'ai été sensibilisé aux matériaux traditionnels par un prof d'architecture de Polytechnique qui préférait nous projeter des diapositives plutôt que nous faire potasser des polys. Puis, après que j'ai emmené ce groupe admirer le travail de Christian sous les combles, un autre de ces visiteurs m'a demandé quelle était ma promo de l'X. "1971" ai-je répondu. Il m'a alors appris qu'il est de la même :

Jean-Marc PRINGAULT, du Châtelier, a fait toute sa carrière au ministère de l'agriculture, sa première affectation était dans l'Orne et il se souvient très bien de François LEVÊQUE, mon vendeur. Nous avons rapidement évoqué notre prof d'archi, Auguste ARSAC, pour en dire du bien.

Mais PRINGAULT ne se souvenait ni de moi (comment est-ce possible ?), ni de Guillaume GASZTOWTT, notre voisin quasi-Ornais. De mon côté, je me rappelais son nom mais guère plus. J'espère qu'on se reverra plus longuement pour évoquer nos campagnes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 26 Novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Aujourd'hui, alors que je déjeunais à ma cantine favorite, un homme est mort sous mes yeux.

D'abord, je n'ai pas compris ce qui se passait, pourquoi il y avait cette voiture de pompiers dont tous les feux clignotaient. Des hommes et des femmes en uniformes de couleurs distinctes s'affairaient en un attroupement silencieux. Cela se passait à 50 mètres de moi, près de l'échoppe de mon marchand de journaux. J'ai vu un secouriste tenter, sur une forme sombre étendue au sol, un interminable massage cardiaque au rythme rapide et puissant. Puis j'ai vu qu'on déposait une couverture sur un homme allongé sur le bitume avant de l'emporter dans l'ambulance rouge.

Et puis plus rien pendant un très long moment. Puis l'ambulance rouge, une blanche et un véhicule de la gendarmerie qui, jusque là, bouchaient le passage, se sont garés devant l'échoppe.

J'avais fini mon déjeuner et j'ai marché vers l'échoppe. La porte de l'ambulance rouge était ouverte, j'ai aperçu l'homme couché, immobile, sur une civière. Les ambulanciers, interrogés du regard, n'ont rien voulu me dire, à part le plus âgé d'entre eux qui a eu une parole désagréable à mon égard.

Mon marchand de journaux m'a appris qu'au terme du massage cardiaque, l'homme avait repris connaissance, pour la reperdre définitivement une fois dans l'ambulance. Il connaissait cet homme, client habituel qui venait juste de lui confier se sentir fatigué depuis quelques jours. Le nom qu'il m'a cité ne m'a rien dit. L'homme venait de sortir de l'échoppe, journal du jour en main et s'était assis au volant de son auto. Constatant qu'elle tardait à démarrer, le marchand de journaux s'était demandé pourquoi son client mettait tant de temps à parcourir les titres avant de remettre le contact. Il avait ainsi aperçu l'homme affalé sur son volant.

En me racontant la scène, le marchand de journaux était très ému. La femme du mort venait juste de lui téléphoner, inquiète de ne pas voir son mari revenir.
Comme me le disait amicalement Arnaud PAQUIN il y a quelques jours, j'ai besoin de prendre un peu de champ par rapport à notre chantier favori. Je crois que c'est le moment, le chantier est très calme, dans l'attente du foreur dès qu'il aura reçu ses tuyaux. Je n'ai plus rien à ajouter aux divers dossiers qui font si souvent mon quotidien, tout est en ordre de mon côté.

Aujourd'hui, la météo clémente m'encourage à aller faire un tour à Villers pour y marcher sur la plage, au grand air, en compagnie de Carole qui s'y repose quelques jours dans l'appartement de ses parents.

J'espère que les "gilets jaunes" ne me retarderont pas trop. Hier, sur la route d'Alençon, ils étaient présents mais ne bloquaient pas la circulation.