Aile "de la belle-mère"

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 15:37
À : fouilleul.energie@gmail.com
Objet : TR: CEDEO FLERS ---

Quel est votre avis ?

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De : Bodin Entreprise <bodin.ste@gmail.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 15:03
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: CEDEO FLERS ---

Bonjour,
Une chape de ravoirage devrait convenir si ils ont peur de poser leur isolant sur la brique.
Quelle épaisseur d'isolant prévoient ils ?

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Le lun. 18 févr. 2019 à 12:47, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?

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De : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 12:34:46
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Fwd: CEDEO FLERS ---

Envoyé de mon iPhone

Début du message transféré :

> Expéditeur: Devis Tubes <devis.tubes@thermacome.fr>
> Date: 18 février 2019 à 10:44:12 UTC+1
> Destinataire: "Guiguen, Maxime" <Maxime.Guiguen@cedeo.fr>
> Cc: "fouilleul.energie@gmail.com" <fouilleul.energie@gmail.com>, "Caindry, Nicolas" <Nicolas.Caindry@cedeo.fr>, Bruno LANGLOIS <bruno.langlois@thermacome.fr>
> Objet: Rép :⁨ CEDEO FLERS ---⁩
>
> Bonjour,

> La mise en œuvre de cette solution n’est pas couverte par le DTU 65.14 et 52.10 car seul est autorisé un support béton.
>
> Nous ne pouvons pas nous substituer à un architecte ou à un ingénieur structure pour garantir le support de cette restauration
>
> Restant à votre disposition pour tout complément d’information
>
> Sincères salutations,
>
> signature
>
> 9h-12h / 14h-17h du lundi au jeudi
>
> 9h-12h / 14h-16h le vendredi
>
> Bandeau signature GDC 2019
>
> signature-web-site-thermacome
>
______________________________________________________________
>
> De : Guiguen, Maxime [mailto:Maxime.Guiguen@cedeo.fr]
> Envoyé : jeudi 14 février 2019 16:37
> À : Bruno LANGLOIS <bruno.langlois@thermacome.fr>; Devis Tubes <devis.tubes@thermacome.fr>
> Cc : fouilleul.energie@gmail.com; Caindry, Nicolas <Nicolas.Caindry@cedeo.fr>
> Objet : CEDEO FLERS ---
> Importance : Haute

> Bonjour,

> Mon client installateur vient de me consulter pour un projet de plancher chauffant. (chauffagiste : FOUILLEUL REGIS à St Quentin des chardonnets)
>
> La restauration du bâtiment doit respecter certains critères du fait que c’est un monument historique.
>
> Voici les photos de la dalle support en pj + photo de coupe (réalisation de la dalle)

> Nous avons besoin d’un avis technique « écrit » afin de savoir si ce projet est réalisable.
>
> les épaisseurs et les matériaux utilisés garantiront t ils une bonne stabilité de la dalle et du plancher chauffant ?

> J’attends votre retour, merci par avance.
>
> Cordialement

> Maxime GUIGUEN
>
> Chef de site Flers / Vire
> www.cedeo.fr
> ZA du Champ de Course
> Rue Aristide Boucicaut
> 61100 FLERS
>
> Tél. 02 33 14 13 10
> Email : maxime.guiguen@cedeo.fr

> Distribution Sanitaire Chauffage (DSC) - 572 141 885 RCS Compiègne

> CEDEO - www.cedeo.fr : La réponse professionnelle

______________________________________________________________
>
> De : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
> Envoyé : jeudi 14 février 2019 12:55
> À : Guiguen, Maxime <Maxime.Guiguen@cedeo.fr>
> Objet : Fwd: TR:
>
> Envoyé de mon iPhone

> Début du message transféré :
>
> Expéditeur: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Date: 14 février 2019 à 08:56:42 UTC+1
> Destinataire: "fouilleul.energie@gmail.com" <fouilleul.energie@gmail.com>
> Objet: TR:
>
> Suite à mon appel de ce matin, êtes-vous d'accord avec ce système de hérisson et de circulation d'air sous l'isolant thermique et les tuyaux de chauffage par le sol ? Les épaisseurs vous conviennent-elles ?

> Bien cordialement

> PPF
> 06 12 96 01 34

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:12
À : PREVOST Jeremy
Objet : RE: Dossier

Cher Monsieur,

Je suis en "stand by". J'ai en effet eu l'idée de tirer enfin partie de mes "déficits fonciers reportables", ce qui est de nature à alléger fortement la pression sur mes finances pendant un bon moment.

Cela est d'autant plus opportun que j'éprouve de réelles difficultés à obtenir une intervention efficace d'un architecte du patrimoine, c'est-à-dire, comme vous le savez, d'un membre d'une corporation bénéficiant d'un monopole légal. Donc, à ce titre, mon chantier est actuellement entravé contre mon gré mais, grâce à ces "déficits fonciers reportables", pas à l'encontre de mon confort financier.

Bien cordialement,

PPF

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De : PREVOST Jeremy <jeremy.prevost@socgen.com>
Envoyé : mardi 19 février 2019 15:04
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : Dossier

Bonjour M FOURCADE,

Je reviens vers vous pour savoir où vous en êtes dans votre financement ?

Souhaitez-vous toujours étudier des pistes de financement ?

Restant disponible,

Bien cordialement,

Jérémy PREVOST
Directeur d'Agence de la Société Générale
Flers
24, rue du 6 Juin

Tel: +33 (0)2 33 98 19 41
Port. : 07 63 34 13 28
Fax: +33 (0)2 33 96 09 92
Mail: jeremy.prevost@socgen.com

(Fin de citation)
0
J'avais expédié hier le courriel suivant :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 18 février 2019 08:21
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : C.F. ; T.F. ; yl-corespa@orange.fr
Objet : Chaslerie - Lucarnes du colombier

Cher Monsieur,

Comme je vous avais indiqué en avoir l'intention, j'ai chargé M. Yves LESCROART d'une mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage afin de m'aider à lever ou, à défaut, contourner le blocage, contre mon gré, du chantier de la Chaslerie.

Sans attendre le résultat de cette mission, il me paraît utile de vous rappeler que, sauf erreur de ma part (le dossier correspondant avait en effet été monté au nom de mon fils et je ne dispose pas d'une copie de l'arrêté), un culot de la subvention relative à la restauration de la charpente et de la couverture du colombier approchera prochainement de sa date de péremption. Il était entendu que ce culot devrait aider à restaurer les lucarnes du colombier.

Or vous vous souvenez que, pour la restauration des enduits de la cage d'escalier du logis, vous aviez obtenu en mars dernier qu'une date-limite du même type soit repoussée de quatre ans, permettant ainsi de tenir compte des retards subis dans la restauration des menuiseries extérieures de celle-ci.

Je souhaiterais que la même procédure soit appliquée, si possible, au culot de la subvention prévue pour la restauration de la charpente et de la couverture du colombier.

N'ayez aucun doute sur le fait que ma résolution est toujours de procéder à ces travaux dans les meilleurs délais, en liaison avec mon fils si nécessaire. J'essaye simplement d'obtenir que mon chantier ne soit pas plus longtemps pris en otage par certains intervenants enclins à tirer d'un monopole légal certaines conséquences que d'aucuns, plus compétents que moi, pourraient assimiler à (...).

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)

Or, consultant à l'instant la "tour de contrôle" de notre site favori, je constate qu'un membre du fan-club (il ou elle mérite assurément ce titre de gloire) a passé aujourd'hui 11 minutes et 23 secondes sur une certaine page dudit site favori comportant entre autres le message suivant...

Astonishing, isn't it ?
Christian MONNIER a réagi vivement hier quand je lui ai présenté son bulletin de salaire de janvier 2019, tel que préparé par "Atout-Services" (avec un retard dû, paraît-il, à la mise en place du "prélèvement à la source"). Ce document fait apparaître qu'à la fin janvier, alors que ce salarié est tenu par contrat avec l'APIJOMM d'effectuer 151,67 heures de travail par mois, 107 étaient des "heures d'absence non justifiée". Ce chiffrage résulte des déclarations quotidiennes d'activité de l'intéressé par S.M.S., telles qu'il avait enfin accepté de les consigner par écrit depuis sa mémorable crise précédente.

Christian a exigé que son mois de janvier lui soit payé en entier et que le bulletin de salaire soit corrigé en conséquence, ce qui est dépourvu du moindre fondement et que j'ai donc, bien sûr, refusé. Je lui ai proposé de lui consentir une avance sur son salaire de février mais il n'a pas voulu en entendre parler.

Par ailleurs, Christian a exigé que je lui règle une certaine somme au titre de son arrêt pour "accident du travail" de décembre dernier. Or, d'après mes recherches à ce stade, rien de tel ne lui est dû en l'état du dossier. J'ai néanmoins interrogé la M.S.A. et "Atout-Services" par écrit mais n'en ai pas encore reçu la réponse. Là encore, le comportement de ce salarié n'est pas tel que je voie des raisons de lui donner sans motif une telle satisfaction.

Il a donc quitté le chantier une fois de plus sans fermer la porte du rez-de-chaussée du colombier où il travaillait, sans ranger le tracteur "Valtra" avec lequel il a encore récemment loupé de nouveau la porte charretière et en me traitant de surcroît de "malhonnête", ce qui ne m'a pas étonné d'un tel individu dont la tempérance n'est pas la qualité cardinale.

Une fois de plus, il ne s'est pas présenté au travail aujourd'hui. Il m'envoie cette après-midi un S.M.S. m'informant qu'il souhaite me rencontrer demain pour m'annoncer son départ.

Demain, j'aurai d'autres choses à faire. Mais ma porte lui demeurera ouverte aujourd'hui jusqu'à ce que j'aille me coucher.

Bien entendu, dans le décompte des sommes dues qu'il y aura lieu d'établir, il faudra répercuter l'impact des jours de congés qu'il a pris depuis juillet dernier en avance sur la naissance de ses droits et en me mettant souvent, d'ailleurs, devant le fait accompli.

Comme on le voit, je n'ai plus de temps à perdre en recherche de nouveaux compromis ni encore moins l'envie de faire d'efforts supplémentaires en sa faveur. Je crois pouvoir conclure de nos dix mois de coopération qu'il n'a jamais supporté la position, nouvelle pour lui, de salarié. Compte tenu de nos âges et de son caractère, je suis d'avis qu'il serait vain d'espérer que cette donnée puisse changer quoi que je puisse entreprendre pour lui faire accepter les contraintes normales de ce statut.

P.S. : Un S.M.S. m'indique qu'il n'est pas libre ce soir. Il me propose ce jeudi mais j'y serai également indisponible pour lui.
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Pourquoi faudrait-il laisser le chantier entravé par des individus avec qui il est établi qu'il est vain d'essayer de collaborer ?

Sébastien LEBOISNE est venu cette après-midi préparer son intervention pour remplacer les poutres du plafond de la salle-à-manger du logis et, surtout, terminer le travail d'isolation thermique entrepris dans les combles du colombier :

25 février 2019.


Il poursuivra ce dernier en l'adaptant aux combles des écuries.
Je recherche les moyens de contourner le blocage du chantier par la profession protégée que l'on sait.

Ce matin, j'ai une nouvelle idée : et si j'installais le bureau-bibliothèque-de-mes-rêves au 1er étage du colombier ? Après tout, cette pièce est vaste, bien éclairée par ses deux fenêtres, avec de bonnes vues sur l'avant-cour et sur la cour ; il y a juste le problème de la cheminée à y régler mais ce n'est pas une énorme difficulté et l'on pourrait tester là un insert.

Si l'on poursuit le raisonnement, j'installerais ma chambre au 2ème étage du colombier, sous les combles, dans ce volume idéal pour un lit à baldaquin de type rustique.

Et au rez-de-chaussée, il y aurait, comme j'y ai déjà réfléchi, une chaufferie qui ne serait plus centrale, une salle-de-bains avec baignoire (enfin !) et un coin cuisine qui pourrait servir à Carole le temps que je règle le problème de la cuisine du bâtiment Nord...

Je trouve que tout cela a du sens ! Beaucoup de sens, même...
Vu en cette fin d'après-midi, au théâtre de Caen et sur la proposition de "Septembre musical de l'Orne", "Der Freischütz" de Carl Maria Von WEBER, sous la direction de Laurence EQUILBEY. Superbe musique, excellents interprètes (notamment Johanni Van OOSTRUM et Chiara SKERATH), intéressants efforts pour renouveler la technique des décors grâce à des hologrammes. J'ai été moins convaincu par l'intrigue, artificielle, et par la mise en scène, beaucoup trop statique à mon goût.

A l'issue du spectacle, Philippe TOUSSAINT, que j'avais mis en boîte par courriel à propos de son récent débat avec Stéphane BERN, a essayé de me convaincre des vertus du "Loto du patrimoine" et je dois admettre qu'il y est presque parvenu quand il m'a indiqué qu'il s'agit d'acclimater en France une formule qui, au Royaume-Uni, rapporte 400 M€ tous les ans à la restauration des vieilles pierres.

J'ai de même échangé quelques paroles avec Yves LESCROART qui m'a dit que sa proposition allait m'arriver et avec Jean-Paul OLLIVIER, D.R.A.C. de Normandie, à qui je me suis retenu de déclarer que je commence à en avoir ras le bol de la corporation des architectes du patrimoine mais qui a dû, j'imagine, en être informé par ses excellents collaborateurs.