Aile "de la belle-mère"

Les gens ont parfois des comportements étranges, notamment face à moi dont le style pourrait être qualifié de direct et le comportement de réactif.

Parfois je les comprends. D'autres fois, c'est plus difficile.

Dans le premier cas, je cite cette galeriste domfrontaise, aperçue hier après-midi et qui, alors que je lui demandais ce qu'elle avait pensé du "coup de gueule de Pierre-Paul FOURCADE" tel que rapporté par le "Publicateur Libre", me répondait que son compagnon lui avait dit, en substance, à propos de moi, "Il est gonflé mais il a raison". Cette nuit, sur "Facebook", j'ai vu que le "Publicateur" avait mis en ligne cet article, ne s'attirant à ce sujet que des "like" ou des "j'adore". Soyons précis, juste un écho d'un protestataire, un fonctionnaire d'après ce que je comprends. Glissons donc.

Dans le second cas, l'architecte du patrimoine avec qui la SVAADE et moi sommes en contact actuellement pour essayer d'organiser la suite du chantier favori. Il avait écrit qu'il fournirait cette semaine sa proposition de contrat de maîtrise d’œuvre et rien n'est venu. Or, comme l'on sait, la SVAADE, lors de son assemblée générale d'il y a un mois, a décidé de se porter candidate à la "mission BERN" en vue de décrocher le gros lot. Perspective d'autant plus délicate que les candidatures doivent être déposées avant la fin de novembre 2021 si l'on vise la timbale de 2022. Tout cela nous rendait tendus, et ceci d'autant plus que l'architecte du patrimoine en question ne réagissait plus à nos messages.

Or il apparaît qu'il était sans doute impossible de boucler en temps utile l'étude préalable (ou de diagnostic) que supposerait prête une telle candidature. Pourquoi diable cet architecte du patrimoine ne nous l'a-t-il pas dit ? Mystère !

Si j'écris ici que cette mission pouvait être qualifiée d'impossible, c'est parce qu'un autre architecte du patrimoine, qui m'a reconnu (la réciproque n'étant pas vraie mais l'on sait que je ne suis pas physionomiste et ces masques n'aident pas) alors que j'étais attablé à ma cantine favorite et avec qui j'ai engagé une rapide conversation me l'a affirmé, pas plus tard qu'hier soir.

Si cette mission est effectivement impossible, chose que pour ma part, je n'avais guère supposée telle (il est vrai que je me complais rarement dans des réflexions de type métaphysique et qu'en outre je connais le dossier), nous sommes assez grands, mes amis de la SVAADE et moi, pour nous l'entendre dire, le comprendre et l'admettre.

Corrélativement, s'il est impossible qu'une étude préalable soit menée en un temps record, qu'elle le soit donc dans le temps qu'il y faudra. Après tout, le tourniquet de la "mission BERN", s'il existe encore à l'horizon de cinq ans, devrait repasser les plats. Et, d'ici là, nous pourrons nous mettre en chasse d'autres financements, ce en quoi une bonne étude préalable nous serait, en tout état de cause, d'un grand secours.

Comme on l'apprenait de mon temps (est-ce toujours le cas aujourd'hui ? On peut en douter quand on lit certaine prose officielle), "Ce qui l'on conçoit bien s'énonce clairement Et les mots pour le dire arrivent aisément".

J'espère que, lorsqu'il lira ce message, l'architecte du patrimoine en question, saura à quoi s'en tenir et répondra enfin.

Et je n'ai guère de doute sur le fait qu'il lira ce message car il me semble un accro du net, très présent sur "Facebook" où il se montre souvent très drôle et toujours très réactif.