Aile "de la belle-mère"

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 17 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis - Aile "de la belle-mère"
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 09:54
À : picault6@orange.fr; arnaudpaquin architecte
Objet : Chaslerie - Devis

Messieurs,

Je vous prie de dialoguer pour définir la chape à couler au 1er étage du colombier et, dans le logis, dans la "salle dévastée" (c'est-à-dire la pièce qui se trouve au-dessus du salon) ; cette chape devra être compatible avec de l'isolation thermique, avant pose de tomettes.

De même, je demande à M. PAQUIN de définir quoi mettre sur le sol au rez-de-chaussée du logis (salle-à-manger, salon et les deux tours) afin que M. PICAULT, maçon, puisse intervenir.

Enfin, pour la porte à percer entre le rez-de-chaussée du colombier et l'ex-"salon de la belle-mère", je prie M. PAQUIN d'envoyer ses plans à M. PICAULT afin que ce dernier prépare son devis.

Partout, prévoir d'inclure un chauffage par le sol (eau chaude) et une bonne isolation thermique. Tenir compte des poids optimaux.

Mon intention est d'aller vite désormais dans la réalisation de ces travaux.

M. PICAULT sera mis en concurrence avec un confrère que j'ai repéré par ailleurs.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 10:09
À : ludo.antoine@hotmail.fr
Objet : Chaslerie - Installation provisoire de la cuisine

Cher Monsieur,

Compte tenu des travaux en cours dans différentes parties du manoir, il serait souhaitable d'installer provisoirement l'évier et l'électro-ménager (lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge) au rez-de-chaussée du bâtiment Nord. Ils se trouvent actuellement au rez-de-chaussée du colombier.

En clair, il s'agirait de percer un mur de parpaings pour faire arriver l'eau dans l'"ancienne cuisine" et en évacuer les eaux usées.

Quand pourriez-vous intervenir et à quel prix ?

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Il résulte de mes échanges de ce soir avec Arnaud PAQUIN que les dalles de granit (que je retournerai voir demain) doivent être taillées pour ne pas avoir plus de 4 cm d'épaisseur si l'on veut ne pas trop entraver le chauffage par le sol.

Arnaud PAQUIN m'a signalé les dallages de schiste de l'abbaye d'Hambye...

... et celui de l'abbaye de Saint-Sever :

A première vue, je préférerais le schiste aux tons chauds (et des deux exemples le premier). Arnaud PAQUIN m'indique qu'à son avis, tous ceux-ci seraient trop rustiques pour notre manoir favori. Il me semble néanmoins qu'ils pourraient convenir pour le rez-de-chaussée de l'aile de la belle-mère (au moins pour le rez-de-chaussée du colombier et pour ce qu'Arnaud PAQUIN appelle, sur son plan du 19 juillet dernier, le "sas monte-plat").

Par ailleurs, il est prévu qu'après-demain Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE et moi nous rendions chez "Fermanoir", du côté d'Angers, pour choisir les modèles des ferronneries pour la tranche 1 des menuiseries extérieures du logis (porte et fenêtres).

Je signale au passage que, malgré de nombreux essais pour le joindre (y compris en laissant des messages téléphoniques à son domicile ou en lui écrivant à son atelier), je suis sans nouvelles directes de Roland FORNARI. Il est possible qu'il boude. A moins qu'il n'ait décidé de raccrocher son tablier. Si c'est le cas, je trouve qu'il aurait pu me prévenir et me recommander un successeur.

P.S. (du 18 septembre 2018) : Le rendez-vous chez "Fermanoir" est repoussé d'une semaine.

Arnaud PAQUIN, à qui je faisais part de mes préférence, corrige les indications précédentes :
- les photos 1 et 3 ont été prises à Hambye ; ce sont des dallages anciens de récupération ;
- la photo 2, d'un dallage neuf, a été prise à Saint Sever.

Je confirme que mon préféré est le 1 et celui que j'aime le moins le 2. Bravo Mme BECK (propriétaire de Hambye), vous avez fait le meilleur choix !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 17 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Vincent PICAULT m'a déclaré que, pour éviter que la dalle se fissure, il fallait percer le nouveau passage entre le colombier et le "sas monte-plat" avant de couler le béton au plafond de la cuisine-provisoire-qui-dure.

A ce sujet, celle-ci devra changer de nom rapidement car j'ai demandé à Christian de transporter dans le bâtiment Nord (dans l'ex et future cuisine) l'électro-ménager et les autres "impedimenta".

Tout ceci confirme que restaurer un tel monument pousse à vivre en nomade...
("Agir en primitif et prévoir en stratège", comme l'a dit le poète.)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 22:44
À : Bernard Soul
Objet : Réalités médiévales et dynamisation de notre territoire.

Monsieur le maire,

Je découvre grâce au "mur Facebook" de notre conseillère départementale que des réunions sont organisées en mairie de Domfront-en-Poiraie sur un thème d'un grand intérêt ("l’élaboration d’une stratégie de développement touristique sur le thème du Médiéval") mais, d'une façon qui semble curieusement limitative, avec des participants choisis, paraît-il, par la municipalité assistée, pour ce faire, par un "cabinet-conseil".

Puis-je vous demander qui sont ces prétendus experts et d'où ils tirent leur prétendue expertise ?

A l'évidence, d'aucuns ont des vues bien réductrices - et, pour tout dire, erronées - sur certains aspects substantiels du "passé médiéval" de Domfront.

Donc à l'occasion, en tout cas avant que lesdits "experts" ou prétendus tels ne figent leur "expertise" sensée éclairer les choix des responsables politiques, je serais heureux qu'avec eux, vous veniez faire un tour à la Chaslerie pour prendre enfin connaissance de sa réalité médiévale qui semble leur avoir échappé. Peut-être parce qu'ils ne font guère que du copié-collé des laïus des érudits locaux auto-proclamés et vivent, de ce fait, d'idées préconçues rabâchées par des radoteurs, à défaut d'être soumises à un examen critique non biaisé sur le terrain.

J'aurais ainsi plaisir à vous faire découvrir des choses qui vous ont, semble-t-il, été cachées en la matière, et je pourrais même, à cette occasion, vous soumettre un projet d'éclairage extérieur qui paraitrait mériter de retenir l'attention de tous ceux, dépourvus d’œillères comme vous et moi et, j'en suis sûr, d'autres décideurs, qui s'intéressent au patrimoine et au tourisme dans le Domfrontais et veulent à juste titre, par de si brillantes initiatives, dynamiser notre territoire.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)


P.S. (le 18 septembre 2018 à 9 heures du matin) : J'ai immédiatement mis en ligne le texte de ce courriel sur le "mur Facebook" de Catherine MEUNIER, la conseillère départementale qui m'avait permis de découvrir cette réunion fermée.

Elle réagit ce matin en écrivant sur ledit mur : "Je vous remercie Pierre-Paul de bien vouloir utiliser votre mur Facebook pour adresser des messages personnels .
N’hésitez pas à vous tourner vers la municipalité pour leur adresser vos idées et remarques concernant ce projet . "

J'en rajoute un couche : " Puisque vous rendez compte à votre façon sur votre "mur" de réunions tenues dans notre mairie commune, et puisque vous êtes vous-même notre élue, il me paraît tout à fait légitime d'utiliser votre mur pour réagir aux questions que vous soulevez. Au demeurant, mon propre mur est très loin d'avoir la qualité et la fréquentation du vôtre où je suis sûr que, toujours soucieuse de l'information de vos autres "amis Facebook", vous laisserez chacun exprimer son opinion sur le sujet en question et où je n'hésiterai pas, soyez-en persuadée je vous prie, à réagir de nouveau le cas échéant. (Accessoirement, je m'étonne que vous qualifiiez mon propos de message personnel : il s'agit bien d'un message public et qui se veut tel.)"

J'ajoute ici, à l'usage des membres du fan club de notre site favori, que ces derniers me connaissent assez pour ne pas douter qu'au-delà du "mur" de Catherine MEUNIER et de notre site favori, j'utiliserai s'il le faut tous les médias disponibles pour dénoncer le caractère biaisé de l'instruction des dossiers de subvention du conseil régional - puisque c'est de cela qu'il s'agit ici - au cas où ce caractère biaisé continuerait à m'apparaître flagrant. Mais gardons le moral, la messe n'est peut-être pas encore dite et je fais confiance à Bernard SOUL et à Catherine MEUNIER pour remettre le dossier sur un chemin moins tortueux, ainsi que cela semble justifié, facile et nécessaire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 19 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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J'avais hésité à retourner du côté de Barneville-Carteret afin de revoir le lot de dalles de granit examiné la semaine dernière. Le motif de ma réticence était la couleur trop bleue à mes yeux du matériau en question. De plus, je dois reconnaître que l'idée de daller en granit le sol de l'"aile de la belle-mère" est discutable, surtout dans le colombier compte tenu des usages techniques que j'envisage pour ce volume.

J'ai néanmoins pris la route hier après-midi (2 fois 2 heures donc) pour réexaminer ce lot qu'entre temps le vendeur avait trié comme je le lui avais demandé. Mais le bonhomme avait augmenté ses tarifs de moitié (!!!) depuis la semaine dernière, au motif qu'il aurait consulté un professionnel. A ce prix-là, le lot ne m'intéressait plus du tout comme je le lui ai dit, ajoutant même qu'il n'avait pas été correct de ne pas me prévenir de ce changement de pied avant que je ne prenne le volant.

Je n'étais pas reparti depuis 5 minutes que le gugusse m'a envoyé le S.M.S. suivant : "Je reviens vers vous pour les dalles (...) €/m2... C'est mon dernier mot ?" Il avait ainsi réduit de moitié la hausse de la semaine. Je lui ai répondu : "J'ai vu que vous vous foutiez du monde. Donc j'ai déjà perdu assez de temps avec vous". Il a prolongé la conversation d'un "OK merci au revoir ! Et bon courage pour vos recherches." J'ai répondu : "Merci." et on en est restés là.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 19 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Michel POTTIER a fini ce matin de faire place nette au pied du mur à percer :

19 septembre 2018.

Il ne sait pas me dire l'ancienneté des tomettes qu'il a arrachées. Ceci dit, compte tenu de ce que je crois comprendre de la psychologie de mon prédécesseur des années 1950, j'imagine que c'était un produit neuf à l'époque :

19 septembre 2018.

19 septembre 2018.

Quant aux deux autres "PICAULT", ils étayent le mur avant ce percement :

19 septembre 2018.

19 septembre 2018.

J'ai bien sûr demandé au chef d'équipe, Nicolas, de me signaler toute discontinuité de la maçonnerie qu'il apercevrait dans l'épaisseur du mur. Celle-ci suffirait à prouver la justesse de mon hypothèse selon laquelle les trous de colombe des deux étages du bas du colombier auraient disparu lors d'un changement des parements intérieurs destiné à rendre ces deux niveaux bas habitables au XVIIIème siècle. A ce stade de ce chantier, Nicolas me dit qu'il ne détecte rien de tel :

19 septembre 2018.

19 septembre 2018.


Hélas, je ne pourrai pas contrôler moi-même ce chantier au cours des deux prochains jours car je circulerai entre notre manoir favori, Paris et Alençon pour m'assurer que le déménagement du mobilier de ma mère se passe bien.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 25 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Le chantier hier matin, à l'heure de mon départ pour Angers. Je note l'emplacement résiduel des tubes avant le coulage du béton :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.


Le chantier, hier soir, à l'heure de mon retour :
- les poutrelles ont été livrées :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

- le mur sur cour a été étayé pour résister à la pression du béton qui va être coulé pour former le nouveau passage :

24 septembre 2018.

- les coffrages du passage sont en cours de finalisation :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

Sur le mur Sud du colombier, rien n'a changé depuis le matin :

24 septembre 2018.

A mon étonnement, "les PICAULT" n'ont pas repassé la tête de la journée sur notre chantier favori.

Plus préoccupant, Christian, qui s'amuse, semble-t-il, à rester sourd à mes appels téléphoniques, n'a pas donné le moindre signe de vie ni avancé dans les tâches que je lui avais signalées comme prioritaires. Il semble avoir quelques difficultés à intégrer son nouveau statut de salarié. Afin d'éviter la dégradation du climat entre nous, je pense que nous n'échapperons pas à la pose d'un pointeur pour enregistrer ses temps de présence. Je n'ai en effet aucune vocation de garde-chiourme mais je trouve qu'après l'alerte de juillet, il est temps de siffler la fin de la récréation.
Après un invraisemblable parcours dû au dispositif GPS de la "Twingo" qui, à l'évidence, déconne à pleins tubes, j'ai fini par arriver, hier peu avant midi, aux Rairies, près d'Angers, plus précisément à l'usine de "Rairies Montrieux".

Sur un panneau d'exposition, j'ai tout de suite repéré des modèles de tomettes qui m'ont paru intéressantes :

24 septembre 2018.

Puis j'ai parcouru les rayonnages où sont présentés les fins de série et les articles déclassés :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

Enfin, j'ai été abordé par le dirigeant et propriétaire de l'entreprise, M. MONTRIEUX, représentant de la 7ème génération de briquetiers de sa famille, qui m'a fait entrer dans un four à bois en cours de déchargement (il m'a ainsi expliqué les différences de couleurs des produits finis)...

24 septembre 2018.

... puis fait parcourir ses ateliers (je me suis étonné de la couleur très foncée de la terre broyée)...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... avant de m'entraîner à sa cantine favorite où nous avons très bien déjeuné.

J'ai indiqué que je pourrais me porter acquéreur de tomettes de dimension 11x11 des modèles "Anjou" (notamment "Valanjou" et "Chambellay") pour des surfaces de 40, voire 100 ou même 200 m2 pour commencer. J'ai ajouté que je ne voulais pas de tomettes présentant des traces de cendre de bois (c'est-à-dire de striures disgracieuses selon moi).

Il m'a dit que le prix serait de 45 €/m2, avec un manque de sensibilité à la surface qui m'a laissé quelque peu perplexe.

J'avais pensé, dans la foulée, aller voir de petits potiers que m'avait recommandés William BOVE (neveu de Carole), à Fuillet et Saint-Léger-sous-Cholet. Mais je n'en ai pas eu le temps cette fois-ci, de même que d'aller voir son père, Dominique BOVE, pour contempler ses installations de chauffage par géothermie profonde. Il faudra que je m'organise mieux une prochaine fois.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 26 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Pas facile pour moi de suivre notre chantier favori ces jours-ci alors que je dois m'absenter aussi souvent.

Ce matin, "les PICAULT" m'apprennent qu'ils sont venus hier matin couler le béton des côtés du passage entre le colombier et le salon de l'"aile de la belle-mère". Il viennent juste de le décoffrer :

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

J'observe l'épaisseur de la dalle dans l'ex-"salon de la belle-mère" (et dire qu'il faudra sans doute faire sauter tout ça, sans chance de récupérer la moindre tomette)...

26 septembre 2018.

... et je note que le bois de la première travée de l'escalier est vermoulu (au moins au niveau de la première marche) :

26 septembre 2018.

Il ne reste plus qu'à couler le linteau de ce passage :

26 septembre 2018.

Nicolas et "Gillou" commencent à fabriquer le coffrage de ce nouveau linteau :

26 septembre 2018.

Christian a fini par m'indiquer la raison de son absence : il se serait fait une déchirure musculaire.

Il va me falloir m'informer sur les formalités nécessaires pour que son salaire soit pris en charge, depuis le début de l'épisode, par la sécurité sociale, j'imagine.
Je viens d'assister au cocktail d'inauguration de l'agence "Société Générale" de Flers. A cette occasion, j'ai pu parler à trois cadres de cette banque, dont le directeur de l'agence, Jérémy PREVOST.

Je leur ai indiqué qu'à ce stade de mes réflexions, et pour des raisons fiscales évidentes, il était de mon intérêt de financer l'installation du chauffage à notre manoir favori sous forme, de fait, d'un crédit du plombier. Je veux dire par là que, pour pouvoir déduire au mieux de mon revenu imposable les factures de cet artisan, il conviendrait que celles-ci soient étalées dans le temps. Bien entendu, il m'appartiendrait de conforter ce plombier d'une manière lui garantissant qu'il serait bien réglé aux échéances ainsi convenues.

Mes interlocuteurs bancaires ont très bien compris la manip et affirmé qu'ils m'épauleraient en tant que de besoin. Je les en remercie. Ils confirment ainsi mon impression que, sur le marché bancaire de l'Ouest Ornais, ils surclassent très nettement leurs concurrents, eux emberlificotés à n'en plus finir dans des procédures internes hyper-tatillonnes et, pour parler clairement, franchement débiles.

Il ne me reste plus pour l'essentiel - du moins me semble-t-il - qu'à obtenir le feu vert du plombier.

A dire vrai, il reste encore à régler la question de la garantie que j'offrirais à la SocGen, et l'on sait que je bute sur des questions médicales. Bien sûr, ces soucis tomberaient si mon aîné consentait à me cautionner. Je sais qu'il me lit. Je lui rappelle que je serais prêt à me contenter d'un crédit de 125 000 €. C'est quand même pas la mer à boire, en l'état du dossier !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 28 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Et merde !

Où il est une nouvelle fois prouvé que je ne peux m'éloigner de notre chantier favori sans que ne s'y produisent des conneries :

28 septembre 2018.

Je n'avais pas dit aux "PICAULT" qu'il fallait maçonner à la chaux. Alors ils maçonnent au ciment. Sans réfléchir deux secondes à ce qui se fait alentour.

Cela m'apprendra à m'absenter 10 minutes pour aller m'acheter à Domfront un pain aux raisins et un pain au chocolat pour mon p'tit déj !