Aile "de la belle-mère"

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 1er Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Aile "de la belle-mère"
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Voici l'aspect, ce soir, de l'ancienne chambre du 1er étage du colombier. Donc avec vue directe sur la cuisine-provisoire-qui-dure :

1er septembre 2018.

1er septembre 2018.

1er septembre 2018.

1er septembre 2018.

1er septembre 2018.

Il se trouve que j'ai été échaudé par une attaque de mérule sur l'une des deux poutres que l'on voit ici (celle du fond). Par ailleurs, je n'envisage pas de rôle autre que technique (chaufferie, cuisine, w.-c., peut-être cabinet de toilettes) pour le rez-de-chaussée de ce volume. Par conséquent, un plancher de béton ne me paraîtrait pas incongru ici (je veux dire pour cette chambre du 1er étage). Du moins à ce stade de mes réflexions.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 5 septembre 2018 09:31
À : julien@robveille.fr
Objet : Manoir de la Chaslerie - Domfront-en-Poiraie (61)

Monsieur,

J'attends toujours votre devis pour l'électrification des extérieurs de mon manoir alors que vous êtes venu ici le 19 avril dernier.

Que se passe-t-il ?

Par ailleurs, j'aimerais que vous électrifiiez l'intérieur du colombier (la charpente).

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)

P.S. (à 20 h) : M. ROBVEILLE vient de me répondre. Hélas son devis pour l'éclairage extérieur dépasse mes moyens immédiats, compte tenu de mes autres priorités. Mais ce n'est, je l'espère, que partie remise. Je maintiens cependant ma demande de devis pour la charpente du colombier, qui devrait être davantage dans ces moyens.
(Début de citation)

De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 7 septembre 2018 10:06
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Chaslerie - Travaux au plafond de la cuisine (colombier)

Bonjour Monsieur Fourcade

OK.
Il faut demander à votre maçon qu'elle épaisseur fera son plancher poutrelles hourdis. D'après mes abaques on pourrait avoir un plancher 16+4 cm
Soit 20 cm. Comptez 1 à 2 cm de plâtre au dessous. Donc 22
Ensuite
L'isolant du plancher chauffant fait 48mm
Puis chape liquide d'enrobage 52mm.
Donc 32 cm.
Enfin la tomette avec barbotine de scellement 20 à 25 mm.
Donc 34 cm et demi en tout.
La moitié de l'épaisseur actuelle.

Cordialement
AP

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 7 septembre 2018 03:18
À : arnaudpaquin architecte
Objet : Epaisseur de l'ancien plafond du rez-de-chaussée du colombier (et plancher du 1er étage)

Cher Monsieur,

Pour faire suite à notre discussion d'hier, je viens d'aller mesurer l'épaisseur en question.

Il y a (ou avait), de bas en haut :
- 38 centimètres pour la plus grosse poutre (la première en entrant),
- 22 cm pour les anciennes solives et planches qui les surmontaient (désormais démontées),
- 15 cm pour la terre et la couche de ciment qui constituaient le sol de la chambre à l'étage (retirées),
soit un total de 75 cm, ce qui est énorme.

Mon projet est de substituer à tout cela, de bas en haut :
- un dispositif de béton (poutres de béton et hourdis),
- un dispositif d'isolation thermique,
- un dispositif de plancher chauffant,
- des tomettes.

Pouvez-vous m'indiquer quelles doivent être les épaisseurs à réserver pour ces différents matériaux ?

Quant à l'opportunité de substituer au dispositif ancien les matériaux en question, elle résulte à mes yeux des considérations suivantes que je rappelle :
- sur le plan archéologique, le dispositif ancien, de facture agricole pour ne pas dire bricolée, avait pour principal inconvénient qu'on se rabotait le crâne aux poutres du rez-de-chaussée alors même que le sol avait été absurdement décaissé dans les années 1950 (cause principale des dégâts des eaux à répétition que vous savez) ;
- sur le plan sanitaire, l'une des deux poutres en cause avait été attaquée par la mérule ; malgré le traitement chimique énergique auquel on avait eu recours il y a quelques années, il n'est pas exclus que restent dans les murs des miasmes qui contamineraient des poutres et solives de remplacement ;
- sur le plan pratique et esthétique, le volume du rez-de-chaussée du colombier, particulièrement sombre malgré deux fenêtres ratées percées dans les années 1950, est destiné à n'abriter à l'avenir que des locaux techniques dont, principalement, la chaufferie centrale du manoir (autrement dit, à ce stade de mes études, des pompes à chaleur reliées à de la géothermie profonde).

En fait, ce colombier a été souvent remanié profondément au cours des siècles :
- Sa charpente actuelle date du XVIIIème, époque où les deux niveaux du dessous (rez-de-chaussée et chambre de l'étage), alors rendus plus ou moins habitables - moins pour le rez-de-chaussée, plus pour le 1er étage - ont perdu les trous de colombes de leur parement intérieur et où la porte du rez-de-chaussée et les deux fenêtres de l'étage ont été percées.
- Ce colombier a été littéralement massacré dans les années 1950 avec ce décaissement débile du rez-de-chaussée et l'absurde percement de 6 fenêtres, rien de moins (2 au rez-de-chaussée et 4 au 2ème étage), pour ne rien dire de l'escalier débilissime qui desservait depuis lors cet ensemble.

Je ne fais donc rien d'autre qu'essayer de réintroduire un peu de bon sens et, si possible, de goût dans le dossier, après les âneries intenses des années 1950 (qui avaient, à l'époque, reçu le feu vert des instances chargées du contrôle des monuments historiques...).

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 7 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Menuiserie - Logis - Aile "de la belle-mère"
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Il est temps que je m'intéresse à ce que pourraient être les sols de notre manoir favori.

A titre d'exemple, voici des photos de sols du magnifique château de Hautefort (Dordogne). J'observe également les plafonds "tant pleins que vides" :

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Au château de Hautefort.

Ces sols sont sans doute beaucoup trop somptuaires pour notre manoir favori.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 7 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Je viens de recevoir la visite de Vincent PICAULT, entrepreneur du bâtiment à Domfront. Je lui ai demandé d'intervenir dans les meilleurs délais pour redoter la cuisine-provisoire-qui-dure d'un plafond. Celui-ci serait donc en béton.

Dès lors que ce nouveau plafond aurait plus de deux fois moins d'épaisseur totale que le précédent, les quelques 40 cm ainsi gagnés nous permettraient de relever le sol de l'"aile de la belle-mère" de manière à nous mettre hors d'atteinte de nouveaux dégâts des eaux dus aux précipitations. Certes cela rendrait encore plus mal positionnées, vues de l'intérieur, les fenêtres percées côté jardin dans les années 1950. Mais ce fait ne doit pas nous faire reculer dans nos corrections des âneries les plus flagrantes de nos prédécesseurs.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 7 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Electricité - Aile "de la belle-mère"
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J'ai rappelé M. ROBVEILLE afin qu'il vienne préparer un devis pour l'éclairage de la charpente du colombier.

Quant au calendrier de réalisation de ces travaux, je souhaiterais que les câbles soient installés suffisamment tôt pour que, dans la foulée, Christian puisse poser les lattes de parquet destinées à dissimuler l'isolation thermique d'aspect métallique tout en mettant en valeur les chevrons.
J'ai reçu hier le courriel suivant :

(Début de citation)

De : Annie Drieu <annie@drieu.(...)>
Envoyé : mercredi 12 septembre 2018 17:35
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Demande de renseignement

Bonjour,

Notre association et le maire de la commune avons eu ce matin une réunion avec un architecte conseil du CAUE 50 sur les mesures à prendre pour résoudre les problèmes d'humidité de l'église.

Ce consultant est en responsabilités sur toutes les églises non classées du département.

J'ai posé la question sur un éventuel drainage qui nous avait été un temps conseillé.

Il nous a dit clairement que les drainages n'étaient pas toujours la bonne solution d'autant que sur les murs anciens (l'église à une base pré-romane), la fouille ne doit pas être faite à moins d'un mètre de la base des murs en raison de désordre potentiels sur des pierres ainsi fragilisées

Je me suis souvenue du croquis de la fouille du drainage que vous envisagez et lui ai demandé ce qu'il en pensait pour un manoir du XVIème siècle. Son verdict est le même.

Je suppose qu'Arnaud Paquin, connaissant les lieux, sait ce qu'il fait mais j'ai pensé utile de vous informer de ce "son de cloches".

Bien cordialement.

Annie Drieu

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Le 08/08/2018 à 07:52, Pierre-Paul Fourcade a écrit :
>
> Oui, je mets sur le site les courriels qui me paraissent "d'intérêt général", même s'ils comportent une dimension privée, et au risque de déplaire, ce qui arrive parfois...
>
> Bonne journée à vous aussi.
>
> Bien cordialement,
>
> PPF
>
________________________________________________________________
>
> De : Annie Drieu <annie@drieu.(...)>
> Envoyé : mercredi 8 août 2018 06:21
> À : Pierre-Paul Fourcade
> Objet : Demande de renseignement
>
>
> Bonjour,
>
> Et merci pour votre réponse très complète par site interposé.
>
> Bonne journée qui devrait être sans orages.
>
> Annie Drieu

(Fin de citation)

Il me semble que la nature du mur en cause ici (une maçonnerie de pierres de grès très dur montée à la la terre), plus le fait que ladite terre a disparu du pied de cette maçonnerie, la rendant sans doute très compacte, justifient le point de vue exprimé par Arnaud PAQUIN à l'aide dudit schéma. Je lui poserai néanmoins la question.
On sait que je m'inquiète de la consommation d'électricité requise pour faire fonctionner la (ou les) pompe(s) à chaleur que j'envisage de faire installer pour chauffer notre manoir favori. La simulation fait en effet état d'une consommation de l'ordre de 5 000 €/an pour la seule tranche 1 du chauffage (bâtiment Nord, colombier et rez-de-chaussée du logis). J'envisage ainsi de couvrir ces dépenses par la vente à EdF d'une électricité photo-voltaïque que je produirais grâce à une installation implantée dans un recoin de mes "nouvelles terres" (au Nord de la parcelle achetée récemment à mes voisins VINCENT).

A priori, je suis totalement incompétent à propos de l'électricité photo-voltaïque mais, en roulant sur la D22 à proximité de notre manoir favori, j'avais repéré une installation chez mon voisin Daniel HAMELIN :

12 septembre 2018.

Je lui ai donc demandé s'il en est satisfait. J'ai retenu que chacune des deux tranches visibles sur sa toiture lui a coûté environ 20 000 € et qu'il n'est pas heureux des conditions de revente de l'électricité de la seconde tranche. Daniel m'a recommandé d'aller interroger sur le même sujet Roger GRIPPON, maire-délégué de La Haute Chapelle, ce que j'ai fait dans la foulée.

Roger GRIPPON m'a appris qu'il avait étudié la question pour le bâtiment de l'ancienne ferme de ses parents mais que les 20 années de retour sur investissement lui étaient apparus trop longs, de sorte qu'il avait renoncé à ce projet.

J'ai rencontré hier matin deux spécialistes de ces questions, amenés à moi par Ludovic ANTOINE, plombier-électricien-chauffagiste basé à Falaise avec qui je suis en contact (sur la recommandation de Marc CHALUFOUR). Il s'agit de Simon BERNARD, responsable commercial de "SYSTOVI" et de David BABIN, directeur de l'agence de Flers de "YESSS ELECTRIQUE".

Je leur ai demandé de m'indiquer quelle serait la surface au sol de l'installation photo-voltaïque nécessaire pour me rapporter 5 000 €/an au titre de la vente de l'électricité ainsi produite, en précisant que leur calcul devait prendre en compte l'amortissement du coût de l'installation.

J'ai ainsi appris qu'EdF rachète de moins en moins cher l'électricité ainsi produite car elle entend favoriser l'auto-consommation (une hypothèse inadaptée pour moi qui aurais besoin d'électricité au moment où je me chaufferais et pas en plein été). La baisse du prix de rachat concerne les nouveaux contrats donc m'affecterait (comme elle doit affecter Daniel HAMELIN pour sa seconde tranche). Les contrats sont, paraît-il, de 20 ans, ce qui garantirait le prix de rachat sur cette période.

En première analyse, mes interlocuteurs m'ont répondu que pour couvrir la seule dépense de 5 000 €/an correspondant à la consommation de 30 000 kWh calculée par Ludovic ANTOINE, c'est-à-dire sans même prendre en considération l'amortissement de l'installation, il faudrait prévoir 100 panneaux de 1,60 m2 chacun, ce qui, à soi seul, représenterait un coût d'investissement de 55 000 €.

J'ai demandé qu'on me fournisse le résultat du calcul après prise en compte de l'amortissement. A première vue et puisque je n'imprime pas encore les billets, on me semble très mal barrés pour que je donne suite à mon idée écolo.

D'autant que, par ailleurs, mon correspondant d'"Enedis"en charge de mon branchement au "tarif jaune" d'EdF nécessité par ma géothermie profonde m'a appris que je devrais non seulement supporter seul le coût d'un changement de transfo (de l'ordre de 5 000 €) qui servirait aussi à mes voisins mais encore déplacer un attirail d'EdF que j'avais réussi à faire planquer à un endroit non gênant...

12 septembre 2018.

... pour transférer cette horreur au pignon de la charretterie dont elle constituerait une verrue visible comme le nez au milieu de la figure :

12 septembre 2018.

Et mes correspondants d'hier m'ont dit que je devrais, en cas de revente de mon électricité photo-voltaïque, prévoir un autre édicule, par exemple à côté de celui-ci.

Pour moi donc, "écolo un peu, ça va ; beaucoup, bonjour les dégâts !"
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 13 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Vincent PICAULT m'a fait la surprise de venir ce matin, avec deux de ses employés, pour commencer le chantier du plafond de la cuisine-provisoire-qui-dure :

13 septembre 2018.

Du coup, je demande à Christian de déménager le mobilier de cette pièce vers l'ex-salon de la belle-mère, en veillant à le surélever pour éviter les conséquences fâcheuses d'un probable prochain dégât des eaux.

Il devra ensuite retirer les deux poutres. Je l'ai prié de ne pas les tronçonner, ce qui va vraisemblablement l'obliger à toucher au parement Est de la pièce, de part et d'autre du fenestrou qu'avait restauré Igor à la suite de l'attaque de mérule.

Je vois déjà Carole lever les bras au ciel (si toutefois elle m'honore d'une visite le week-end prochain...).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 13 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Charpente-couverture - Aile "de la belle-mère"
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Le démontage des deux poutres de la cuisine-provisoire-qui-dure se révèle plus délicat que je ne l'eusse espéré.

La poutre du fond, attaquée par la mérule à l'Est, est apparue en très médiocre condition pour sa partie enfouie dans le mur à l'Ouest :

13 septembre 2018.

Quant à la plus grosse poutre, son extrémité Est a également été traitée contre la mérule, à tout le moins à titre préventif, et l'autre est très enfoncée dans le mur, sous la cheminée du 1er étage, de sorte que son dégagement sera très délicat. Une hypothèse serait de la sortir en trouant le mur du côté de la porte extérieure :

13 septembre 2018.


La question se pose de savoir si le jeu en vaut la chandelle.

Espérons que la nuit porte conseil !
Moi qui considère qu'une bonne conversation téléphonique est une conversation courte avec deux ou trois idées échangées, je viens de passer 50 minutes au téléphone avec Carole pour parler principalement de fiscalité et, par voie de conséquence, de financement de notre chantier favori.

Si je résume, Carole, dupée par la propagande gouvernementale éhontée que l'on sait (la prétendue "modernité" du prélèvement à la source et toutes les salades débitées à ce sujet), croyait qu'aucun impôt ne serait dû sur ses revenus de retraite de 2018. Pour arriver à ébranler cette conviction fallacieuse, il a fallu que je lui explique que sa situation fiscale ne serait pas la même selon qu'elle aurait 0 de tels revenus en 2018 ou bien la somme qu'elle anticipe.

Comme elle est de bonne foi, elle a, je crois, fini par comprendre. Nous devrions donc pouvoir échapper à l'"imposition séparée". Autrement dit, il suffirait qu'elle me verse, le moment venu, les sommes correspondant à l'impôt dont elle serait taxée si elle était célibataire, ce qui est ma demande, ni plus, ni moins.

En fin de conversation, elle n'a pas manqué de m'interroger sur le calendrier de finition de travaux suffisants pour abriter ma famille. J'ai répondu que ce calendrier dépend de mes disponibilités financières, étant entendu que je n'en rabattrai jamais sur la qualité des travaux. J'ai rappelé la complexité du phasage des interventions des différents corps de métier et signalé qu'un jour prochain, je devrais attaquer le sol du salon du logis. Quant à la cuisine, elle admet que la translater provisoirement au 1er étage du colombier est sans doute un luxe dont on devrait pouvoir se passer, même s'il paraît utile de conserver quelque part une machine à laver le linge et un sèche-linge branchés sur l'eau à l'entrée et à la sortie.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 14 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Discutant hier avec "l'un des PICAULT", je lui ai indiqué que j'envisageais de rehausser le sol du rez-de-chaussée de l'"aile de la belle-mère" en y disposant un dallage de granit qui avait servi dans une laiterie. Il m'a mis en garde contre l'acidité des excréments des vaches qui a pu en corroder la patine. C'est là un point auquel je n'ai pas prêté une attention suffisante lors de ma première visite chez le vendeur. Pour ce seul motif, il faudra donc que je retourne dans le Nord-Cotentin, ce qui, au demeurant, est toujours un plaisir pour moi.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 14 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Voici l'état de la cuisine-provisoire-qui-dure en début de journée, au retour des "PICAULT" :

14 septembre 2018.

14 septembre 2018.

14 septembre 2018.

14 septembre 2018.

Nicolas, le chef d'équipe (qui ne veut pas être reconnaissable sur notre site favori), m'a appris que le colombier ne serait pas rectangulaire, comme je le croyais, mais aurait une forme de "losange" (je crois qu'il veut dire de parallélogramme puisqu'il est clair que ses deux dimensions principales sont différentes). Il choisit pourtant de poser ses poutrelles de béton dans le sens de la longueur parce que, m'explique-t-il, il serait gêné autrement par les linteaux de la porte et des deux fenêtres Ouest. L'argument me paraît valable.

Les "PICAULT" ont donc commencé ce matin à préparer le terrain pour la pose des poutrelles de béton, en entamant en particulier le linteau de béton de la porte du passage vers le "salon de la belle-mère" voisin (linteau datant, comme vous vous en doutez, des années 50) :

14 septembre 2018.

14 septembre 2018.

A ceux qui douteraient encore de l'opportunité de substituer un plafond de béton aux poutres, solives et planches de l'appareillage antérieur, je donne mes arguments à mon sens les plus probants :

- avec le dispositif antérieur, la grosse poutre (la seconde retirée cette après-midi) était entre 192 et 198 cm au-dessus du sol (cet affreux carrelage bas de gamme des années 50), alors même que celui-ci se trouve 13 cm au-dessous du seuil d'entrée dans la pièce ; autant dire que l'ambiance était oppressante, outre que ladite poutre ne pouvait que raboter les crânes de ma descendance à tendance dégénérative marquée (du moins selon moi) ;

- le nouveau plafond en béton devrait être 232 cm au-dessus du sol ainsi abaissé stupidement dans les années 50, donc 219, vraisemblablement, au-dessus du niveau prochainement rehaussé (cf problématique des dégâts des eaux récurrents de l'"aile de la belle-mère"). Si l'on ajoute que ce nouveau plafond sera blanc, je pense qu'on pourra respirer sereinement dans ce volume destiné à abriter des locaux techniques.

CQFD