Aile "de la belle-mère"

A gauche (au Nord) de la porte percée, sans doute fin XIXème ou début XXème, pour entrer dans les écuries, nous avons trouvé une cuve de béton, vide, jusqu'alors inconnue de nous, dont l'absence d'évacuation nous empêche de comprendre ce qu'a pu être l'usage :

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

Reprenons notre reportage sur les fondations, toujours du Sud au Nord, cette fois à partir de cette cuve bizarre :

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

27 mai 2019.

Deux dernières photos pour achever mon compte rendu de cette journée :

- une source au fond du fossé, le long du mur Ouest, près de la cuve en béton :

27 mai 2019.

- des fleurs et des salades (?) qu'a plantées, hier ou ce matin (avant de rentrer à Paris dont elle s'était éloignée une soixantaine d'heures), Carole à côté de l'entrée dans le bâtiment Nord et qui illustrent une certaine difficulté à accorder nos violons :

27 mai 2019.

Car, comme déjà raconté ici en détail, j'envisage de drainer dans les jours prochains le pied du mur Sud du bâtiment Nord (et d'autres murs de la cour), de sorte que, dans moins d'une semaine, ces plantes pourraient bien avoir crevé.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 28 mai 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Aile "de la belle-mère"
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J'ai demandé ce matin à Sébastien LEBOISNE de tailler, dans la poutre retenue, un cinquième linteau, celui-ci pour servir à la porte donnant sur le futur cabinet de toilettes jouxtant le 2ème étage du colombier.

Même sans cet ajout, la poutre sélectionnée (la plus petite des deux anciennes poutres du plafond du rez-de-chaussée du colombier) n'aurait pas suffi. En définitive, Sébastien a voulu emporter à la scierie l'autre ancienne poutre de cette pièce, celle contre laquelle on se raclait le crâne.

Tout cela a nécessité un certain nombre de manipulations au cours desquelles Sébastien a été aidé par Francis et Igor, ce dernier au volant de la mini-pelle :

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

Quant à la poutre finalement non retenue, elle a été repoussée au fond de la charretterie, en attente d'un usage à définir je ne sais quand.
Après avoir vu, hier, tous ces tuyaux plus ou moins H.S., et généralement plus que moins, qui pénétrent, via les fondations, dans l'"aile de la belle-mère", j'ai voulu comprendre à quoi correspondait ce salmigondis à l'intérieur du bâtiment.

En fait, il n'y a plus qu'un câble électrique en fonctionnement et c'est justement à son niveau qu'entrait l'eau lors du dernier dégât des eaux :

28 mai 2019.

Ce câble arrive au compteur qui se trouve au rez-de-chaussée du colombier...

28 mai 2019.

... et en repart, moyennant une installation extrêmement précaire, vers les étages supérieurs du colombier ainsi que vers les écuries et même vers la tour Louis XIII :

28 mai 2019.

Il paraît clair que je vais devoir trouver un bon électricien, rapide et pas hors de prix (donc pas domfrontais, suivez mon regard...) pour assumer la responsabilité de la prochaine installation qui devra être aux normes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 28 mai 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Terrassement - Aile "de la belle-mère"
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En mon absence, Igor a entrepris de nettoyer au kärcher les fondations du mur Ouest de l'"aile de la belle-mère". Voici, du Sud au Nord, le résultat, faisant apparaître les interventions au ciment des années 50 (pour percer les trois fenêtres que l'on aperçoit sur les photos suivantes) et, surtout, les points de faiblesse par où ne peut manquer d'entrer l'eau. Je commente les photos au fur et à mesure de leur apparition.

Usage du ciment en-dessouis de la nouvelle fenêtre la plus au Sud ; grosse faiblesse de l'imperméabilité sous une pierre d'angle :

28 mai 2019.

Enorme faiblesse mais, à ma connaissance, pas encore d'entrée de l'eau dans le colombier à cet endroit (à vérifier) :

28 mai 2019.

28 mai 2019.

A droite, l'entrée de l'électricité (les autres tuyaux ne servent plus à rien) ; c'est par là qu'est entrée l'au du dernier dégât des eaux. Grosses faiblesses à gauche :

28 mai 2019.

Là, le terrassier est descendu légèrement au-dessous des fondations (il me dit que c'est sans conséquences). Voir aussi la grosse pierre saillante à la droite de laquelle d'autres grosses pierres ont dû être enlevées lors du percement de la fenêtre :

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

Entrées d'eau des dégâts de 2018 :

28 mai 2019.

Entrées d'eau des dégâts de 2018 :

28 mai 2019.

Entrées d'eau des dégâts de 2018 :

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

Jérôme en train de percer la cuve de béton pour permettre le passage du drain à installer :

28 mai 2019.

28 mai 2019.

28 mai 2019.

A propos du traitement à appliquer aux fondations, je retrouve ces trois croquis, les deux premiers dessinés respectivement par Arnaud PAQUIN et Cédrick COOS, le troisième trouvé je ne sais où :

Pour savoir quoi faire à ce stade du chantier, nous nous posons, Igor et moi, les questions suivantes :
- quid de la semelle en béton armé recommandée par Cédrick ?
- si semelle il y a, le drain doit-il reposer sur celle-ci ? quid s'il n'y en a pas, faut-il prévoir un lit de gravier sous le drain ?
- quel type de drain prévoir ?
- la chaux contre le mur doit-elle remonter au-dessus du sol et, si oui, de combien ? quelle épaisseur doit-elle avoir contre le mur ?
- le pied du mur étant devenu poreux, y a-t-il lieu d'y faire pénétrer un coulis de chaux pour l'étanchéifier ? quelle est la composition de ce coulis ?
- faut-il, comme sur le 3ème croquis, prévoir une nappe de protection de fondations DELTA®-MS ?
- en haut du fossé, doit-on laisser le gravier apparent ou bien est-il possible, et moyennant quelles précautions, de le recouvrir de terre engazonnée ?