Administraaaâââtion

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Sébastien LEBOISNE est venu ce matin prendre les mesures des lucarnes du colombier :

24 janvier 2020.

Pour ce qui concerne la fourniture de planches pour dissimuler le "Skytech" des écuries sans cacher les chevrons (à l'instar de ce qu'Igor termine dans le colombier), je lui ai donné mon accord sur une quantité de 20 m2 afin qu'il puisse affiner son devis.

Avec l'aide d'Igor, il a pris les mesures du boîtier à prévoir derrière la fontaine à installer sur le mur Nord de la cour, près du passage vers l'arrière-cour.

Enfin, il a récupéré le compresseur et un projecteur laissés par son compagnon sur notre chantier favori. Il va donc falloir que j'achète un compresseur pour permettre à Igor de poursuivre sa tâche de menuiserie entre les chevrons.

Il est ainsi probable que, dans l'immédiat, je doive redéployer Igor sur d'autres travaux. Comme le jointoiement des murs à l'intérieur du rez-de-chaussée du colombier.
En mon absence, Igor, privé de l'engin repris ce matin par Sébastien LEBOISNE, et peu enclin à jointoyer des murs aujourd'hui, a pris l'initiative de ranger la cour. Il a déplacé tous les pavés et granits qui la jonchaient. Ce soir, on y voit plus clair :

24 janvier 2020.

24 janvier 2020.

24 janvier 2020.

24 janvier 2020.

Et il faut bien l'admettre, il y a de grandes zones où le pavage d'origine a disparu (les lacunes) mais il y en a d'autres, encore plus grandes, qui n'ont jamais dû être pavées : à l'emplacement de l'ancienne "aile en retour", bien sûr, mais aussi à l'Ouest et au reste du Nord de la cour.

Quand je suis rentré, j'ai trouvé Igor en train de découper la lame de l'ancien grand godet de la mini-pelle, en vue de le souder sur celui que j'ai acheté dernièrement.
Une défection inattendue et incompréhensible pour moi me fait me demander si une réunion, que je pensais de routine, programmée pour le 7 février prochain se passera bien pour mon matricule. Ou devrais-je seulement voir, dans l'absence de réponse de mon "assistant" à mes efforts, le résultat d'une conception de son rôle qui n'aurait pas été la mienne ?

Donc je gamberge et l'exprime ici à ma façon, au risque de me faire bien voir par d'autres personnes dont j'apprécie l'écoute et qui font leur boulot.
Après que le compromis de vente de "Pontorson" a été signé et en attendant que je vérifie par sondages la comptabilité de notre copropriété parisienne, je devrais disposer de quelques jours de moindre activité administraaaâââtive avant les prochaines échéances auxquelles j'aurai à faire face :
- aujourd'hui je devrais pouvoir me concentrer sur la préparation de la réunion de la C.D.N.P.S. (commission départementale de la nature, des paysages et des sites) à laquelle je participerai demain, à la préfecture d'Alençon, dans ses formations "sites et paysages" ainsi que, pour la première fois pour moi, "sites et paysages - éolien" ;
- le 4 février, je me rendrai à la Cour administrative d'appel de Nantes, pour l'audience du 5ème procès de la série dans l'affaire des éoliennes de Ger et Saint-Georges-de-Rouelley ; j'y assisterai en qualité de président de l'"Association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs (A.D.D.D.O.E.)" qui se bat, depuis près de cinq ans déjà, contre ce funeste projet ;
- le 6 février, réunion à Paris de l'équipe normande de la "Demeure Historique" ; j'y participerai en qualité de "référent" en matière de travaux sur monument historique ainsi qu'en matière éolienne ;
- le 7 février au matin, scanner à Flers ;
- le 7 février dans l'après-midi, réunion de travail à la Chaslerie suite à ma demande d'aide à la programmation des prochains travaux au manoir favori ; j'ai invité Carole à y participer, ainsi que mon aîné (ce dernier pourra ainsi suppléer à une récente défection), en leur qualité de principaux demandeurs que je progresse enfin dans la livraison de m2 habitables, le compteur demeurant bloqué autour de 65 tels m2 depuis beaucoup trop longtemps selon eux ;
- le 8 février, concours d'orthographe à Flers ;
- le 14 février, réception, j'espère, de l'accord de principe du C.I.N. pour financer le candidat-acquéreur de "Pontorson".

Certaines de ces étapes se traduisent pour moi par quelque stress.

En en faisant abstraction, je compte avancer dans la préparation de ma réponse à l'architecte du patrimoine qui m'a saisi, le 20 janvier dernier, d'un important dossier que je n'ai pas encore eu le temps de regarder et qui est relatif, si j'ai bien compris et pour l'essentiel, aux travaux des tranches 1 et 2 de restauration des menuiseries extérieures du logis. Mais avant de commencer l'étude de ce dossier, il faudrait que je retrouve les factures que j'ai déjà réglées et les traces des subventions reçues au titre de la tranche 1.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 27 janvier 2020 09:09
À : (...)@college-de-france.fr
Cc : Carole Fourcade
Objet : RE: château

Chère Madame,

Merci beaucoup pour ce conseil que je vais m'empresser de suivre.

Merci beaucoup, également, de nous admettre dans le cénacle de vos amis, nous permettant ainsi de dialoguer avec des personnes passionnantes. A ce propos, puis-je vous demander le nom de la dame en rouge, "fieffée" du côté de Honfleur ?

Nous sommes en travaux à Paris (pour quelques semaines encore) et en Normandie (pour beaucoup plus longtemps). Mais nous aimerions beaucoup vous inviter chez nous, notamment pour vous présenter des amis qui pourraient vous aider si (...). Auriez-vous une date disponible à partir du début du printemps prochain ?

Respectueusement,

PPF

___________________________________________________________________

De : (...)@college-de-france.fr
Envoyé : lundi 27 janvier 2020 08:53
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : château

Cher ami,

Après votre départ, hier, nous avons parlé de votre problème (...) à notre ami (...) et il s'en est étonné. Je pense que vous devriez lui téléphoner car il pourrait vous préciser vos droits.
Claude était professeur d'architecture à la Sorbonne, ami d'Alexandre Gady, et très au courant des lois. Époux de (...) que nous connaissons par France Culture.
Leur numéro de téléphone est le (...).
En espérant que cela puisse vous être utile.

Merci encore pour les chocolats et votre présence,

Amitiés à votre épouse et à vous,

(...)

(Fin de citation)
Quand je vous disais qu'elles volent en escadrilles...

Igor s'est blessé à la main en début d'après-midi, avec la scie circulaire. En mon absence, Francis l'a conduit aux urgences à l'hôpital de Flers. A 16 heures, Igor était admis en salle d'opération, avec un tendon sectionné à réparer.

Ce matin, nous étions allés à "maison.fr" à Domfront lui acheter un compresseur, afin qu'il puisse continuer son travail sous les combles du colombier. Car l'électricien avait reporté son intervention de 15 jours, ce qui permettait à Igor de terminer sa tâche en cours.

Dès qu'il me téléphonera, j'irai le rechercher à Flers. Je suppose qu'il restera chez lui, au calme, le temps que tout cela se recolle.

P.S. (à 18 h 30) : Igor me donne des nouvelles rassurantes. Il sortira à 19 h 30. Je lui apporterai des friandises...
... et nous commencerons à remplir toutes les paperasses prévues dans de tels cas (Cerfa n°14463*03 et Cerfa n°11383*02, de beaux noms d'oiseaux assurément).

P.S. 2 (à 20 h 30) : O'Gustin est content de retrouver son copain Igor...

27 janvier 2020.

... mais celui-ci sera en arrêt de travail jusqu'au 2 mars.

"J'étais trop confiant avec cette scie et je n'ai pas fait attention" m'explique-t-il.
Un coup de fil d'un ami, hier matin, m'a sensibilisé aux faits que je devrais réfléchir à mieux définir les priorités de mon chantier et qu'au lieu de donner l'impression que je me mets en position d'attendre de l'aide extérieure pour un programme pléthorique, je devrais me concentrer sur quelques tranches de travaux aisément réalisables qui donneraient aux occupants du manoir un minimum d'espace vital, compatible avec une vie familiale plus normale.

Son conseil n'est certes pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Il témoigne, à mes yeux, de l'extrême difficulté que j'éprouve, même vis-à-vis de personnes disposées au mieux à mon égard, à partager les enchaînements que je vis au quotidien et que je relate non moins fréquemment - peut-être avec excès ? - via notre site favori.

Je vais donc m'efforcer à un exercice pédagogique consistant à expliquer une nouvelle fois comment j'en suis arrivé, dans un courriel du 20 janvier dernier à l'architecte du patrimoine, à lister de la manière suivante les tranches de travaux que je souhaiterais réaliser au cours des 5 prochaines années :

tranche A : la problématique particulière de la chambre au 1er étage Nord du logis, à savoir les "poutres pourries", la souche qui se casse la figure et le remontage d'une cheminée (qu'en l'état de mes réflexions je souhaiterais être celle de la Julinière) ;
tranche B : mon futur bureau-bibliothèque au 1er étage du colombier (plafond, boiseries et étagères, fenêtres, porte) ;
tranche C : la "chambre des tourtereaux" (combles du colombier) : le sol, les 2 portes et les 4 fenêtres ;
tranche D : le rez-de-chaussée du colombier : chaufferie centrale (si le bureau d'études arrive à avancer...), coin cuisine, w-c, SdB ;
tranche E : la salle-à-manger du logis, le RC de la tour NE : un plafond peint manorial, un sol manorial compatible avec le chauffage par le sol, enduits sur les murs
tranche F : Le 1er étage Nord du logis (chambre et SdB dans la tour NE) : sols, murs, plafond, SdB ;
tranche G : le calepinage de la cour (il faut que le bureau d'études nous dise quels tuyaux passer et où) ;
tranche H : la cuisine et l'arrière-cuisine du bâtiment Nord ;
tranche I : le CdT du RC du bâtiment Nord (douche, w-c, lavabo) ;
tranche J : le RdC de la tour Louis XIII ;
tranche K : l'isolation des combles du logis ;
tranche L : l'isolation des combles de la tour Louis XIII ;
tranche M : en vrac, lucarnes et portes de la tour Louis XIII, porte de la cour à l'arrière-cour ;
tranche N : mise hors gel de la chapelle ;
etc


Vue de ma fenêtre, cette liste ne constitue pas un inventaire à la PREVERT ni, encore moins, un catalogue de revendications face à un entourage, quel qu'il soit, que j'estimerais trop pesant pour ma petite personne. Elle présente, selon moi, un panorama des tâches qui me restent à accomplir pour que puisse prendre fin ma carrière de restaurateur de vieilles pierres et pour que je puisse passer le relais - j'espère toujours que ce soit au bénéfice de mon aîné - à la génération montante et dans de bonnes conditions. En tout cas, des conditions dictées en priorité par l'intérêt du monument dont j'ai provisoirement la charge ("ma danseuse" comme d'aucuns l'appellent).

Pour bien faire, il serait sans doute utile que je dresse un "diagramme P.E.R.T." explicitant les ordres logique et temporel dans lesquels ces tranches peuvent utilement se succéder. Il y a là une masse d'informations à rappeler car je comprends fort bien que, pour quelqu'un qui ne vit pas la chose au quotidien, on puisse tomber des nues devant ma liste et réclamer qu'y soient centrées les priorités. Mais voilà, je ne suis pas assez geek pour savoir utiliser les "templates" (je ne sais pas comment on dit en français) des diagrammes P.E.R.T. Donc, parce que c'est la façon de penser et de m'exprimer la plus naturelle pour moi, je vais exposer la question avec des mots.

En amont de cette liste, trois difficultés majeures du chantier ont, au moins à mes yeux, été résolues :
- le choix du combustible le plus approprié pour chauffer les bâtiments : ce site a relaté la façon dont je m'y suis pris, sans assistance de quiconque, pour arriver à la conclusion que la Chaslerie serait chauffée par aquathermie ; en l'état du dossier, après les forages menés avec succès à la fin de 2018, cette conclusion me paraît définitive ; l'étape logique et temporelle suivante est d'amener l'eau tiède à une chaufferie et d'équiper cette dernière et son aval, de préférence en vue d'un chauffage par le sol ; c'est là un budget très important à mon échelle, plus de 150 000 € sans aide de quiconque à espérer, que l'on peut scinder en deux phases : d'abord le bâtiment Nord et les volumes sur lesquels j'entends concentrer mes efforts d'habitabilité, à savoir la moitié Nord du logis et le colombier ; dans un second temps, qui concernera plus directement ma succession, le reste des bâtiments habitables, à savoir, pour l'essentiel, la moitié Sud du logis et le reste de l'aile Ouest (c'est-à-dire le volume actuel des écuries et la tour Louis XIII, pour autant qu'à la petite semaine, je n'aie pas suffisamment avancé dans cette tour) ;
- la définition d'un escalier pour desservir l'aile Ouest : c'est ce que j'appelle "l'escalier en facteur commun" devant desservir à la fois le colombier et le volume des écuries, étant noté que l'escalier mis en place dans les années 1950, toujours en usage à ce jour, est une horreur absolue ; or, en la matière, nous disposons depuis la mi-2018 d'une esquisse d'Arnaud PAQUIN, architecte du patrimoine qui a su, le premier, présenter un projet qui tienne la route ; ceci étant, j'exclus, pour des raisons financières et en l'absence d'aides extérieures envisageables, de mettre moi-même en oeuvre ce projet ; je continuerai donc, au moins à l'horizon de cinq ans qui est le mien, à emprunter l'escalier merdique actuellement en place ;
- la sélection d'un architecte du patrimoine acceptant de suivre mon chantier : la chose n'a été ni facile, ni rapide, de sorte que, longtemps privé du concours requis, au moins de fait, par les textes, j'ai dû me débrouiller seul ; des observateurs éclairés et très attentifs m'ont toujours dit que ce que je faisais était très réussi ; or je connais les défauts de mes réalisations dont je n'ai jamais manqué de parler, car c'est ma façon de vivre, sur le site favori : mes difficultés, mes doutes et mes remords sont ainsi consignés aussi bien que mes motifs de satisfaction mais je considère que je puis, sans forfanterie aucune, être fier de l'ensemble. Le débat actuel doit porter, selon moi, sur le rythme du travail demandé à l'architecte et accepté par elle, ce qui nous ramène à notre sujet principal, c'est-à-dire à mon courriel du 20 et à ce qui s'en est suivi.

Arrivé à ce stade de mon exposé (Carole me dit toujours que j'écris trop : autant me demander d'arrêter de respirer), j'éprouve le besoin de rappeler quelques enchaînements, évidents pour moi mais dont je conçois fort bien qu'ils puissent être perdus de vue par mes lecteurs :
- si l'on me dit que je devrais commencer par fournir à ma famille une cuisine digne de ce nom là où elle est prévue (après maints débats familiaux, parfois tendus), c'est-à-dire au rez-de-chaussée du bâtiment Nord, il faut que je rappelle qu'il serait absurde d'engager des frais à propos de cette cuisine sans régler simultanément le sort de l'arrière-cuisine, compte tenu des usages à terme de ces deux volumes : il y a en effet consensus familial pour installer l'électro-ménager bruyant dans l'arrière-cuisine ; donc, avant cela, il faut retirer de l'arrière-cuisine la vieille chaudière à fuel actuelle, donc avoir mis en place ailleurs une chaufferie efficace ; comme les travaux de chauffage sont coûteux et non aidés, il faut donc résoudre d'abord la question de l'implantation finale de la chaufferie ; à ce sujet, j'ai mandaté en juin 2019 un bureau d'études dont j'attends les conclusions puisque aucun architecte (au sens large) n'a accepté de m'épauler en la matière et que je suis incompétent, même aidé d'un excellent plombier (comme celui auquel je recours ces derniers temps), pour arrêter seul le bon dimensionnement et même le lieu de la future installation ;
- si l'on admet que je ne puis, en l'état du chantier, coucher, outre Carole et moi, plus d'un couple (dans le fournil de la ferme, ce qui m'expose à des réclamations) et de deux ou trois jeunes enfants, s'entassant avec elle dans la chambre de Carole, on conçoit qu'il serait souhaitable que je puisse rendre habitables deux chambres de plus que les deux actuelles, en soupente, du 1er étage du bâtiment Nord ; or la restauration de la chambre du 1er étage Nord du logis est conditionnée par le règlement préalable de la "problématique des poutres pourries" (dossier ouvert il y a plus de douze ans, sans effet à ce jour) et de la question récente de la restauration du conduit de cheminée qui part en brioche ; par ailleurs, la mise en service de la chambre sous les combles du colombier suppose, à tout le moins, que ses fenêtres soient changées, que des portes y soient installées et que je sache quoi faire au sol (c'est-à-dire au plafond de la pièce qui est en-dessous).

Donc, désolé de le redire mais je suis coincé dans ces deux directions, évidemment essentielles pour l'habitabilité.

Je reprends la question de l'habitabilité par l'autre bout, en supposant que l'on a compris pourquoi il est prioritaire qu'avant toutes choses, j'installe la future chaufferie. Considérons donc que la question du dimensionnement de l'installation a été résolue ainsi que celle, corrélative, de la meilleure implantation de cette chaufferie. Il faudra alors tirer les tuyaux amenant l'eau chauffée dans les circuits de chauffage des pièces d'habitation. Or ces tuyaux ne pourront, pour les premiers mètres, passer qu'à l'intérieur de la cour. Donc il faut d'abord avoir résolu, au moins partiellement, les questions posées par la découverte très récente d'un ancien pavage dans la cour. Comment rendre compatibles les égards éventuellement dus à cette relique (je suis demandeur de conseils) et le reste de la vie du chantier, sans parler du confort de mes proches (moi, j'accepte tout en cette matière, je crois l'avoir bien montré depuis le temps où je ne dispose toujours pas d'un endroit correct pour installer un simple bureau, pourtant essentiel pour moi compte tenu de mes contraintes et de mon mode de vie, largement sédentaire et studieux) ?

Donc voilà ce que je voulais dire en réponse à mon ami et à tous ceux qui éprouvent la même difficulté à comprendre mes soucis ici, en matière de chantier.

Qu'il soit clair cependant que je considère qu'après avoir bel et bien réglé (du moins je l'espère) les trois préalables principaux (le choix du combustible, l'escalier "en facteur commun" et une coopération efficace avec des prestataires diligents et compétents), le plus dur est fait : le train est sur les rails. Il faut juste s'assurer que la machine ne calera pas et que les rails auront été convenablement installés avant la progression de l'engin.

Désormais, ne devraient donc plus se poser, dans le cadre connu, que des questions de choix de modalités pratiques. Normalement, ce devrait être la phase la plus gratifiante d'un tel chantier, celle où l'on voit arriver les premières livraisons et autres mises en service après le très long tunnel des préalables et autres priorités que l'on s'était assignées, toujours, bien entendu, "dans l'intérêt prioritaire du monument". Ces priorités étaient concentrées, après la remise en ordre des abords, sur la mise hors d'eaux des bâtiments (pour laquelle il reste encore, ne l'oublions pas, quelques grosses étapes à franchir, notamment du côté de diverses menuiseries extérieures).
Bonjour,

Les pavés de la cour ayant valeur historique, est-il possible de les utiliser en réemploi après installation des canalisations et nivellement ? quelques allées en pavés nivelés pour le confort des déplacements.

Cordialement

N.D.L.R. : Très franchement, je n'en sais rien à ce stade. Il s'agit moins de pavés au sens où je l'entends que de pierres locales ordonnées de façons rationnelles bien que peu intelligibles à mon humble avis. Elles me semblent, pour beaucoup d'entre elles, très fatiguées et difficilement réutilisables en l'état. Bien sûr, quoi que l'on fasse, il y aura un gros travail de nivellement à effectuer car leur surface est très bahutée par suite de plusieurs siècles de manque d'entretien, sans parler des lacunes boueuses ni des limites apparentes du pavage initial.

Quant à l'enfouissement des canalisations de chauffage, il supposerait, en tout état de cause, que j'aie reçu au préalable les préconisations du bureau d'études mandaté. Il est vrai que, plus les semaines passent, plus je peux craindre qu'Igor ne soit plus ici pour se charger, avec le soin que nous lui connaissons, de travaux nécessaires.

On devrait sans doute en savoir davantage dans les prochaines semaines, le dossier ayant, semble-t-il, retenu également l'attention des meilleurs experts.
Igor est passé me voir ce matin, frais et dispos. Selon le document médical qu'il m'a remis, il s'est blessé au tendon extenseur de l'annulaire gauche.

Nous avons commencé à évoquer sérieusement la suite de sa collaboration avec l'APIJOMM. Son C.D.D. prendra en effet fin avant son arrêt de travail. Et il est toujours désireux de partir en formation dans sept mois.