Administraaaâââtion

Je recherche les moyens de contourner le blocage du chantier par la profession protégée que l'on sait.

Ce matin, j'ai une nouvelle idée : et si j'installais le bureau-bibliothèque-de-mes-rêves au 1er étage du colombier ? Après tout, cette pièce est vaste, bien éclairée par ses deux fenêtres, avec de bonnes vues sur l'avant-cour et sur la cour ; il y a juste le problème de la cheminée à y régler mais ce n'est pas une énorme difficulté et l'on pourrait tester là un insert.

Si l'on poursuit le raisonnement, j'installerais ma chambre au 2ème étage du colombier, sous les combles, dans ce volume idéal pour un lit à baldaquin de type rustique.

Et au rez-de-chaussée, il y aurait, comme j'y ai déjà réfléchi, une chaufferie qui ne serait plus centrale, une salle-de-bains avec baignoire (enfin !) et un coin cuisine qui pourrait servir à Carole le temps que je règle le problème de la cuisine du bâtiment Nord...

Je trouve que tout cela a du sens ! Beaucoup de sens, même...
Vu en cette fin d'après-midi, au théâtre de Caen et sur la proposition de "Septembre musical de l'Orne", "Der Freischütz" de Carl Maria Von WEBER, sous la direction de Laurence EQUILBEY. Superbe musique, excellents interprètes (notamment Johanni Van OOSTRUM et Chiara SKERATH), intéressants efforts pour renouveler la technique des décors grâce à des hologrammes. J'ai été moins convaincu par l'intrigue, artificielle, et par la mise en scène, beaucoup trop statique à mon goût.

A l'issue du spectacle, Philippe TOUSSAINT, que j'avais mis en boîte par courriel à propos de son récent débat avec Stéphane BERN, a essayé de me convaincre des vertus du "Loto du patrimoine" et je dois admettre qu'il y est presque parvenu quand il m'a indiqué qu'il s'agit d'acclimater en France une formule qui, au Royaume-Uni, rapporte 400 M€ tous les ans à la restauration des vieilles pierres.

J'ai de même échangé quelques paroles avec Yves LESCROART qui m'a dit que sa proposition allait m'arriver et avec Jean-Paul OLLIVIER, D.R.A.C. de Normandie, à qui je me suis retenu de déclarer que je commence à en avoir ras le bol de la corporation des architectes du patrimoine mais qui a dû, j'imagine, en être informé par ses excellents collaborateurs.
Les très forts coups de vent de la nuit précédente ont fait tomber dans la cour une ardoise de la couverture du logis, à la hauteur d'une panne mal redressée, à peu près au niveau du futur trou d'aération par lequel O'Gustin-le-malin arrive à se faufiler.

Je n'ai pas fini de me mordre les doigts d'avoir suivi les conseils d'un ami, à l'époque, pour faire une infidélité à Roland BOUSSIN. Je vais contacter le gendre de ce dernier, l'excellent Franck LIEGEAS, pour chiffrer la réparation. Et je saisirai mon courtier d'assurances pour voir ce qui est possible de son côté (pas beaucoup d'espoir, je le crains).
J'ai reçu du "Centre Régional de la Propriété Forestière NORMANDIE" une lettre qui a appelé de ma part les courriels suivants :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 9 mars 2019 10:38
À : cappelaere.marc@wanadoo.fr
Objet : TR: Votre réf : A9/2352

Cher Monsieur,

D'où sort ce Charlot, pinailleur et confus ?

Par ailleurs, je rappelle ma demande, à vous par courriel puis à votre collaborateur oralement lors de sa dernière visite, que vous m'aidiez à organiser le suivi du PSG.

Cordialement,

PPF

__________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : samedi 9 mars 2019 10:35
À : (...)@crpf.fr
Cc : cappelaere.marc@wanadoo.fr
Objet : Votre réf : A9/2352

Monsieur,

J'accuse réception de votre courrier du 29 février dernier.

Malheureusement, il est inexploitable par moi car vous n'avez pas pris le soin d'indiquer les mentions du document que j'ai déjà signé que vous entendez modifier. Ce dernier document a pourtant été paginé sans ambiguïté de même que son plan est clairement apparent, avec numérotation de ses parties, sous-parties et sous-sous-parties.

Ainsi, les quatre pages annexées à votre lettre ne semblent pas être des pages à substituer à celles déjà signées, puisqu'elles n'en respectent pas le formalisme élémentaire mais un "rapport d'instruction" selon le titre que vous avez choisi et qui ne me paraît pas susceptible, en l'état, de m'engager.

Je vous prie donc de reprendre votre travail avant de m'adresser un document utile, c'est-à-dire, à tout le moins, dont les pages puissent être substituées aux pages correspondantes du document initial et signé. Ce n'est qu'alors que je pourrai, le cas échéant, vous faire part de mes observations de fond ou, si je n'en relève pas, vous le signer.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Il aura suffi d'une heure à Maxime pour remettre en état de marche le "John Deere".

Il est vraiment doué pour la mécanique, ce garçon ! Et moi, je suis soulagé car je ne connais rien de pire que de me sentir impuissant face à la Nature quand elle se réveille.

(Hum, pas de mauvais esprit, s'il vous plaît...)