Administraaaâââtion

En survolant la "tour de contrôle" de notre site favori, je m'aperçois que j'avais rallumé la chaudière au fuel du bâtiment Nord le 2 novembre 2017 et branché un radiateur électrique dans mon bureau de la tour Louis XIII le 18 octobre 2016. (Je vois également que j'écris beaucoup plus de messages sous la rubrique "Météo" de notre site favori quand j'ai trop froid que quand j'ai trop chaud.)

Cette année, en cette fin septembre, j'ai déjà froid la nuit depuis plusieurs jours. C'est sans doute ce qu'on appelle le réchauffement climatique.

J'espère qu'Arnaud PAQUIN ne tardera plus à transmettre à Sébastien LEBOISNE le dessin de la porte à réaliser pour le passage entre la salle-à-manger du logis et le bâtiment Nord. C'est en effet par là, principalement, qu'en l'état du chantier le froid pénètre dans ce qu'il faut bien appeler ma "bulle de survie".

Sur ce, alors qu'il est 4 heures du matin, je me replonge sous ma couette. Ce sera tout habillé cette fois-ci, et avec un pull en laine polaire.
Je viens d'assister au cocktail d'inauguration de l'agence "Société Générale" de Flers. A cette occasion, j'ai pu parler à trois cadres de cette banque, dont le directeur de l'agence, Jérémy PREVOST.

Je leur ai indiqué qu'à ce stade de mes réflexions, et pour des raisons fiscales évidentes, il était de mon intérêt de financer l'installation du chauffage à notre manoir favori sous forme, de fait, d'un crédit du plombier. Je veux dire par là que, pour pouvoir déduire au mieux de mon revenu imposable les factures de cet artisan, il conviendrait que celles-ci soient étalées dans le temps. Bien entendu, il m'appartiendrait de conforter ce plombier d'une manière lui garantissant qu'il serait bien réglé aux échéances ainsi convenues.

Mes interlocuteurs bancaires ont très bien compris la manip et affirmé qu'ils m'épauleraient en tant que de besoin. Je les en remercie. Ils confirment ainsi mon impression que, sur le marché bancaire de l'Ouest Ornais, ils surclassent très nettement leurs concurrents, eux emberlificotés à n'en plus finir dans des procédures internes hyper-tatillonnes et, pour parler clairement, franchement débiles.

Il ne me reste plus pour l'essentiel - du moins me semble-t-il - qu'à obtenir le feu vert du plombier.

A dire vrai, il reste encore à régler la question de la garantie que j'offrirais à la SocGen, et l'on sait que je bute sur des questions médicales. Bien sûr, ces soucis tomberaient si mon aîné consentait à me cautionner. Je sais qu'il me lit. Je lui rappelle que je serais prêt à me contenter d'un crédit de 125 000 €. C'est quand même pas la mer à boire, en l'état du dossier !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 28 septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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Et merde !

Où il est une nouvelle fois prouvé que je ne peux m'éloigner de notre chantier favori sans que ne s'y produisent des conneries :

28 septembre 2018.

Je n'avais pas dit aux "PICAULT" qu'il fallait maçonner à la chaux. Alors ils maçonnent au ciment. Sans réfléchir deux secondes à ce qui se fait alentour.

Cela m'apprendra à m'absenter 10 minutes pour aller m'acheter à Domfront un pain aux raisins et un pain au chocolat pour mon p'tit déj !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 29 septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Aile "de la belle-mère"
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En fin de matinée hier, au moment où s'arrêtait leur travail, "les PICAULT" avaient fini de maçonner le passage entre le colombier et l'ex-"salon de la belle-mère" :

28 septembre 2018.

28 septembre 2018.

Voici une vue panoramique de l'intérieur du colombier qui indique où nous en sommes rendus avant la pose des poutrelles de béton et de leur hourdis qui devrait les occuper la semaine prochaine :

28 septembre 2018.

28 septembre 2018.

28 septembre 2018.

28 septembre 2018.

28 septembre 2018.

Un courriel hier en fin d'après-midi m'a transmis la facture de BODIN pour les travaux effectués au cours des derniers mois. Je n'avais pas anticipé ce total, ça fait vraiment mal. J'ai commencé à repointer mais les calculs sont exacts. Je vais me reporter aux devis pour pointer encore.

On pourra s'étonner que je découvre ainsi le total après avoir reçu les devis et lancé les travaux. Je reconnais que ma méthode d'engagement est quelque peu défaillante. Il faut dire qu'il y a désormais tellement de paperasses dans ma chambrette monacalo-monastique (qui me sert actuellement de bureau), et tant de dossiers (chiants) à suivre en de multiples domaines que je laisse parfois un peu trop flotter les rubans.

Même si je ne sais pas où en est Carole du versement de sa retraite, il est probable que mon programme 2018 de travaux, tel que j'en optimise avec soin le total pour des raisons fiscales, est proche de son terme. Avec la facture de PICAULT à venir, les salaires et charges de Christian et les impôts locaux à régler (une note plus salée d'année en année), j'arriverai à un total rondelet qui ne me laissera guère de place pour d'autres fantaisies. Il faudrait néanmoins, pour ne pas crever de froid cet hiver, que j'arrive à tout le moins à faire passer rapidement, dès qu'Arnaud PAQUIN arrivera enfin à nous en transmettre les plans, la fabrication d'au moins deux portes pour le bâtiment Nord.

Pourtant, il reste à trouver le financement du projet de chauffage par géothermie profonde que je devrais, idéalement, lancer sans trop tarder. A défaut, nous ne pourrions procéder aux forages en 2018, sauf à risquer de dévaster les abords immédiats du manoir. A ce sujet, je me dis que le plus rationnel à beaucoup de titres serait, à l'évidence, de ne pas tronçonner ce programme-ci en deux tranches. Mais où trouverais-je les 100 000 € nécessaires rien que pour ces 3 km environ de forages ? Et comment faire pour arriver à optimiser fiscalement un tel investissement en l'état définitivement déprimé des revenus de mon foyer fiscal de retraités ? Je crains donc de devoir repousser le premier coup de pioche en la matière à juin prochain, une fois que la terre sera redevenue suffisamment sèche pour supporter les engins. Ou bien je lance rapidement ces forages, mais avec facturation en 2019 et, alors, mon programme 2019 de travaux sera déjà plus que sursaturé. J'entends les cris d'orfraie de mes proches qui se plaignent constamment de la lenteur de mes travaux. Ou, pire à mes yeux, qui se satisferaient, comme ils ne manquent pas de me le rabâcher, de travaux bâclés ou bas de gamme pour ne pas gêner leur petit confort passif. Le fait est qu'avec moi, en ce domaine au moins, ils sont servis...